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insertion professionnelle et toxicomanie
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Angie
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
bjr fab!
je voulais te dire que j'admire ce que tu fais pour ton ami. le soutien (ms pas l'inquisition obsetionnelle non+!) est vraiment très important dans un processus de soins et de réinsertion.
j'ai été 6 mois dans un centre de soins pour toxicomane et je peux te dire qu'ils sont nombreux à avoir été rejetté par leur proche à cause de leur problématique.
c'est vrai que leur humeur est très changeante; il y a tjr des haut et des bas!
en ce qui concerne l'injection du subutex, c'est une grosse merde pour lui...qd les patients font ça c'est qu'ils recherche encore cette sensation de "pique" dans la défonse ou qu'ils sont encore dans un rituel de préparation (par rapport à l'injection). je ne sais pas s'il est suivi par un médecin traitant ou par un centre de soins, mais un passage à la méthadone serait peut-être envisageble s'il est stable dans son traitement (hormis l'injection, pas de surdosage...) car ils ne pourra pas l'injecté vu que c'est un sirop(même si certains s'y sont risqué ms faut vraiment être chimiste pour y arriver vu toute les manipulations qu'ils faire avant) et les effets (disparitions du manque) sont les mêmes que le subutex. la seule choses importante qu'il faut savoir c'est que le surdosage de la methadone peut entraîner une overdose (le sub pas car y'a un seuil maximum), alors faut vraiment que ton ami soit stable dans sa prise de traitement pour le coup!
pour ce qui est de l'insertion prof le infos que t'as donné shoupi sont bonnes je ne voit pas ce qu'il peut y avoir de plus à par les entreprises d'insertion ou les chantiers d'insertions mais faut voir les conditions d'admission pour ça qui vari en fonction des lieux (aah, th, rmi...).
voilà j'espère que ses infos ont pu t'aider et sinon je suis à ta dispo!
a+
je voulais te dire que j'admire ce que tu fais pour ton ami. le soutien (ms pas l'inquisition obsetionnelle non+!) est vraiment très important dans un processus de soins et de réinsertion.
j'ai été 6 mois dans un centre de soins pour toxicomane et je peux te dire qu'ils sont nombreux à avoir été rejetté par leur proche à cause de leur problématique.
c'est vrai que leur humeur est très changeante; il y a tjr des haut et des bas!
en ce qui concerne l'injection du subutex, c'est une grosse merde pour lui...qd les patients font ça c'est qu'ils recherche encore cette sensation de "pique" dans la défonse ou qu'ils sont encore dans un rituel de préparation (par rapport à l'injection). je ne sais pas s'il est suivi par un médecin traitant ou par un centre de soins, mais un passage à la méthadone serait peut-être envisageble s'il est stable dans son traitement (hormis l'injection, pas de surdosage...) car ils ne pourra pas l'injecté vu que c'est un sirop(même si certains s'y sont risqué ms faut vraiment être chimiste pour y arriver vu toute les manipulations qu'ils faire avant) et les effets (disparitions du manque) sont les mêmes que le subutex. la seule choses importante qu'il faut savoir c'est que le surdosage de la methadone peut entraîner une overdose (le sub pas car y'a un seuil maximum), alors faut vraiment que ton ami soit stable dans sa prise de traitement pour le coup!
pour ce qui est de l'insertion prof le infos que t'as donné shoupi sont bonnes je ne voit pas ce qu'il peut y avoir de plus à par les entreprises d'insertion ou les chantiers d'insertions mais faut voir les conditions d'admission pour ça qui vari en fonction des lieux (aah, th, rmi...).
voilà j'espère que ses infos ont pu t'aider et sinon je suis à ta dispo!
a+
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fab
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
Bonjour Angie,
Merci pour ton aide.
En ce qui concerne la méthadone, les médecins lui avaient prescris il ya 2 ans environ, ça s'est bien passé pendant 3 - 4 mois jusqu'au jour où il a pris en parallèle du Sub. Il a eu une réaction horrible (frissons, démangeaisons, sueur) sans compter le fait qu'en s'injectant il s'était tout envoyé dans l'artère de la main ce qui a entrainé 1 début de nécrose des doigts + hospitalisation en soins intensifs. Par miracle les médecins ont réussi à lui sauver sa main. Mais il a mis longtemps avant de retrouver sa sensibilité, elle était toute bleue, les bouts des doigts blancs comme morts et il a souffert atrocement pendant plusieurs jours de fourmillements à la main dus à la revascularisation. Après cette mésaventure, les médecins l'ont remis sous subutex, il avait arrêté de se l'injecter puis a recommencer quelques temps plus tard.
Pour son insertion professionnelle, je lui ai donné les adresses d'assoc que j'ai trouvé grâce à Shoupi, j'attends qu'il fasse quelque chose avec.
Merci pour ton aide.
En ce qui concerne la méthadone, les médecins lui avaient prescris il ya 2 ans environ, ça s'est bien passé pendant 3 - 4 mois jusqu'au jour où il a pris en parallèle du Sub. Il a eu une réaction horrible (frissons, démangeaisons, sueur) sans compter le fait qu'en s'injectant il s'était tout envoyé dans l'artère de la main ce qui a entrainé 1 début de nécrose des doigts + hospitalisation en soins intensifs. Par miracle les médecins ont réussi à lui sauver sa main. Mais il a mis longtemps avant de retrouver sa sensibilité, elle était toute bleue, les bouts des doigts blancs comme morts et il a souffert atrocement pendant plusieurs jours de fourmillements à la main dus à la revascularisation. Après cette mésaventure, les médecins l'ont remis sous subutex, il avait arrêté de se l'injecter puis a recommencer quelques temps plus tard.
Pour son insertion professionnelle, je lui ai donné les adresses d'assoc que j'ai trouvé grâce à Shoupi, j'attends qu'il fasse quelque chose avec.
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Angie
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
hhhhaaa dur dur ce qu'il a vécu!
oui la prise de méthadone et subutex fait pas bon ménage! ton ami à fait un syndrome de manque car les deux produits ne sont pas compatible. pris simultanément les effets s'annulent, ce qui provoque un syndrome de manque et ça sa craint! bcp de patient m'ont parler de ce que ça leur fait...et c'est vrai que c'est horrible! on souhaiterait ça à personne!
je vais te dire un truc, c'est peut-être con mais si ton ami reprend un jour de la metha et qu'il a envie de s'injecter, quitte à ce qu'il le fasse, autant que ça soit de l'hero! m'enfin c'est pas l'ideal n'ont plus parce que le risque d'overdose existe tjr... mais en tout jamais de metha et de sub ensemble sinon en manque!
j'ai suivi un patient qui était sous sub, il le prennait correct sous la langue, mais ça dépendance à l'injection était tellement forte que de temps en temps il s'injectait de l'eau pour retrouver ce rituel! mais il travaillait ça avec un psychologue et ça l'aidait bcp! doucement mais surment! mais face à cette problématique on développe une grande patience! l'infirmière du centre m'a toujours dit: autant de temps la personne a passé dans l'héroine, autant de temps il lui faudra pour s'en sortir... ça donne à réfléchir!
bref dans tout les cas la prise de traitement doit être stabilisé si possible! de plus qu'il sera dans de meilleur disposition pour travailler!
en tout cas bon courage et ne lacher pas! c'est un long combat mais qui peut finir bien!
oui la prise de méthadone et subutex fait pas bon ménage! ton ami à fait un syndrome de manque car les deux produits ne sont pas compatible. pris simultanément les effets s'annulent, ce qui provoque un syndrome de manque et ça sa craint! bcp de patient m'ont parler de ce que ça leur fait...et c'est vrai que c'est horrible! on souhaiterait ça à personne!
je vais te dire un truc, c'est peut-être con mais si ton ami reprend un jour de la metha et qu'il a envie de s'injecter, quitte à ce qu'il le fasse, autant que ça soit de l'hero! m'enfin c'est pas l'ideal n'ont plus parce que le risque d'overdose existe tjr... mais en tout jamais de metha et de sub ensemble sinon en manque!
j'ai suivi un patient qui était sous sub, il le prennait correct sous la langue, mais ça dépendance à l'injection était tellement forte que de temps en temps il s'injectait de l'eau pour retrouver ce rituel! mais il travaillait ça avec un psychologue et ça l'aidait bcp! doucement mais surment! mais face à cette problématique on développe une grande patience! l'infirmière du centre m'a toujours dit: autant de temps la personne a passé dans l'héroine, autant de temps il lui faudra pour s'en sortir... ça donne à réfléchir!
bref dans tout les cas la prise de traitement doit être stabilisé si possible! de plus qu'il sera dans de meilleur disposition pour travailler!
en tout cas bon courage et ne lacher pas! c'est un long combat mais qui peut finir bien!
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ASS1
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
Je suis actuellement en stage, dans un CSST.
Si le milieu de la toxicomanie n'est pas un milieu facile, c'est néanmoins un des plus intéressant.
Le public du centre est très varié, cela va du cadre d'entreprise au patient souffrant de comorbidité .
Chaque individu a un vécu différent et il est rare de trouver 2 toxicomanes qui en sont arrivés à être dépendant pour les mêmes raisons.
Mon CSST propose un suivie psychologique voir psychanalitique, la rencontre avec des travailleurs sociaux ne suffit pas à se sortir de la toxicomanie, il y'a egalement des ateliers d'expressions mis en place pour permettre aux personnes en difficulté de se socialiser à nouveau.
www.drogues.gouv.fr est le site le plus complèt, vois s'il y'a des antennes de clémence isaure dans ta région ( suivie psy, ateliers d'expression, hebergement collectif ou possibilité d'appartement de coordination thérapeutique ... )
bon courage pour la suite
Si le milieu de la toxicomanie n'est pas un milieu facile, c'est néanmoins un des plus intéressant.
Le public du centre est très varié, cela va du cadre d'entreprise au patient souffrant de comorbidité .
Chaque individu a un vécu différent et il est rare de trouver 2 toxicomanes qui en sont arrivés à être dépendant pour les mêmes raisons.
Mon CSST propose un suivie psychologique voir psychanalitique, la rencontre avec des travailleurs sociaux ne suffit pas à se sortir de la toxicomanie, il y'a egalement des ateliers d'expressions mis en place pour permettre aux personnes en difficulté de se socialiser à nouveau.
www.drogues.gouv.fr est le site le plus complèt, vois s'il y'a des antennes de clémence isaure dans ta région ( suivie psy, ateliers d'expression, hebergement collectif ou possibilité d'appartement de coordination thérapeutique ... )
bon courage pour la suite
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jane
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
Salut ASS1
Moi aussi je suis en stage dans un CSST.
En quelle année es-tu? Fais-tu ton stage auprès d'un(e) AS? si oui, peux tu me décrire quelles sont ses missions?
Merci d'échanger avec toi.
Moi aussi je suis en stage dans un CSST.
En quelle année es-tu? Fais-tu ton stage auprès d'un(e) AS? si oui, peux tu me décrire quelles sont ses missions?
Merci d'échanger avec toi.
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Phanie
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
Salut Fab, je suis AS, j'ai bossé dans un centre d'accueil de jour pour personnes toxicomanes en consommation active (afin de les accompagner peu à peu vers le soin -voire un sevrage- et réduire les exclusions liées à la prise de 'drogue-s-'), et j'ai fait mon mémoire sur l'accompagnement social des personnes toxicodépendantes.
Aussi, et même si -bien-sur- je comprends ton envie d'aider ton copain, dis toi qu'il n'y a que lui même d'un côté, et les professionnels de l'autre, qui peuvent l'aider effectivement à 's'en sortir'-(notamment des médecins, mais aussi des travailleurs sociaux).
Tu parles également d'insertion professionnelle, mais il me semble qu'avant de penser à un boulot, ton copain doit d'abord consolider l'arrêt de sa consommation et donc se concentrer sur le soin. En effet, une chose après l'autre: ton copain n'est peut être pas encore prêt à s'investir dans un boulot, alors que -d'après ce que tu nous dis, il a encore bien du mal à stabiliser son arrêt de consommation de produits, à le vivre au quotidien et à le gérer.
Bref, ton copain ne rencontre pas à proprement parlé un problème de chômage, mais bien plutôt un problème de toxicomanie (qui influe directement -d'après ce que tu dis, sur sa façon d'envisager son insertion professionnelle: repli, manque de confiance, hésitations, angoisses, besoin d'être soutenu, 'cadré', etc...).
Par conséquent, tu peux, en effet, lui conseiller de se rendre dans un CSST afin qu'il soit suivi de manière globale, par des infirmiers, psy, mais aussi des travailleurs sociaux (éduc, AS), qui l'aideront progressivement à se soigner, et à construire un projet de vie -au niveau de son insertion sociale et professionnelle- adapté à ses envies, ses besoins, ses compétences, etc...mais, il n'y a hélas pas de recettes miracles...
Mais, ton copain, qu'en dit-il lui? Quelles démarches fait-il de son côtés? Car, (je me répète) il n'y a que lui qui peut savoir et décider pour lui même.
Peut être aussi n'est-il pas encore complètement prêt, pour l'instant, à entamer ce genre de démarches?
Quoiqu'il en soit, ne mélanges pas les rôles: toi, tu es sa copine...pas son AS, son infirmière, et encore moins son "sauveur": ce n'est pas à toi de l'orienter, de décider pour lui...Tu peux seulement être là, l'écouter, l'aimer, en sachant que -hélas- tu ne peux pas l'aider à arrêter. Seul lui le peut, avec l'aide de professionnels et, bien-sur, un contexte familial bienveillant, 'aidant'.
Surtout, (sans non-plus vouloir te faire la moral), saches aussi penser à toi et même le revendiquer! Cette attitude ne pourra qu'aider ton copain qui, même si il a des soucis de toxicomanie n'est plus un enfant: à lui d'avancer à son rythme. Laisses les professionnels l'aider.
Bonne chance à toi. Je souhaite sincèrement à ton copain de trouver la force de se sortir progressivement de cette dépendance (et, parfois, il faut plusieurs tentatives d'arrêt avant d'y arriver réellement).
Aussi, et même si -bien-sur- je comprends ton envie d'aider ton copain, dis toi qu'il n'y a que lui même d'un côté, et les professionnels de l'autre, qui peuvent l'aider effectivement à 's'en sortir'-(notamment des médecins, mais aussi des travailleurs sociaux).
Tu parles également d'insertion professionnelle, mais il me semble qu'avant de penser à un boulot, ton copain doit d'abord consolider l'arrêt de sa consommation et donc se concentrer sur le soin. En effet, une chose après l'autre: ton copain n'est peut être pas encore prêt à s'investir dans un boulot, alors que -d'après ce que tu nous dis, il a encore bien du mal à stabiliser son arrêt de consommation de produits, à le vivre au quotidien et à le gérer.
Bref, ton copain ne rencontre pas à proprement parlé un problème de chômage, mais bien plutôt un problème de toxicomanie (qui influe directement -d'après ce que tu dis, sur sa façon d'envisager son insertion professionnelle: repli, manque de confiance, hésitations, angoisses, besoin d'être soutenu, 'cadré', etc...).
Par conséquent, tu peux, en effet, lui conseiller de se rendre dans un CSST afin qu'il soit suivi de manière globale, par des infirmiers, psy, mais aussi des travailleurs sociaux (éduc, AS), qui l'aideront progressivement à se soigner, et à construire un projet de vie -au niveau de son insertion sociale et professionnelle- adapté à ses envies, ses besoins, ses compétences, etc...mais, il n'y a hélas pas de recettes miracles...
Mais, ton copain, qu'en dit-il lui? Quelles démarches fait-il de son côtés? Car, (je me répète) il n'y a que lui qui peut savoir et décider pour lui même.
Peut être aussi n'est-il pas encore complètement prêt, pour l'instant, à entamer ce genre de démarches?
Quoiqu'il en soit, ne mélanges pas les rôles: toi, tu es sa copine...pas son AS, son infirmière, et encore moins son "sauveur": ce n'est pas à toi de l'orienter, de décider pour lui...Tu peux seulement être là, l'écouter, l'aimer, en sachant que -hélas- tu ne peux pas l'aider à arrêter. Seul lui le peut, avec l'aide de professionnels et, bien-sur, un contexte familial bienveillant, 'aidant'.
Surtout, (sans non-plus vouloir te faire la moral), saches aussi penser à toi et même le revendiquer! Cette attitude ne pourra qu'aider ton copain qui, même si il a des soucis de toxicomanie n'est plus un enfant: à lui d'avancer à son rythme. Laisses les professionnels l'aider.
Bonne chance à toi. Je souhaite sincèrement à ton copain de trouver la force de se sortir progressivement de cette dépendance (et, parfois, il faut plusieurs tentatives d'arrêt avant d'y arriver réellement).
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Fab
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
Bonjour Phanie,
Merci pour ton message.
En effet, il n'est pas encore prêt pour s'investir dans un projet professionnel. Ces derniers mois, il est vrai que je me cachais un peu cette réalité car moi j'aimerais pouvoir plus me projeter dans l'avenir avec lui. Il continue son travail psychothérapeutique et essaye réellement de prendre son traitement en sub lingal, c'est difficile, pour l'instant il tient mais a remplacé cette dépendance par le @!#$. Lui me dit qu'il veut s'en sortir, qu'il faut que je lui fasse confiance car souhaite vraiment que l'on construise quelque chose ensemble.
Merci pour ton message.
En effet, il n'est pas encore prêt pour s'investir dans un projet professionnel. Ces derniers mois, il est vrai que je me cachais un peu cette réalité car moi j'aimerais pouvoir plus me projeter dans l'avenir avec lui. Il continue son travail psychothérapeutique et essaye réellement de prendre son traitement en sub lingal, c'est difficile, pour l'instant il tient mais a remplacé cette dépendance par le @!#$. Lui me dit qu'il veut s'en sortir, qu'il faut que je lui fasse confiance car souhaite vraiment que l'on construise quelque chose ensemble.
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val
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
bonjour jane,
je suis en 3eme année de formation d as, et le theme de mon memoire est proche du tien, pourrais tu menvoyer ton memoire ou quelques infos.
merci d'avance
mon adresse: ptitevalou5@hotmail.fr
je suis en 3eme année de formation d as, et le theme de mon memoire est proche du tien, pourrais tu menvoyer ton memoire ou quelques infos.
merci d'avance
mon adresse: ptitevalou5@hotmail.fr
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pascale
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
salut, si tu as le courage et la passion.le mieux serai de déménager, quitter la ville, l'agglomération n'a jamais fait bon ménage avec les toxico.et puis, une fois que tu as franchi le pas, c'est tellement bon d'aller voir ailleurs, faire des décoverte. bon courage
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Adeline
Re: insertion professionnelle et toxicomanie
Bonjour, je suis actuellement étudiante en educatrice specialisee et je fais mon mémoire sur la reinsertion professionnelle des personnes toxicomanes. J'aurai besoin d'infos et de documentation, si quelqu'un a realisé ce mémoiren s'il veut bien me contacter, ce serait super..Merci à tous a bientot
adycmoi@hotmail.com
adycmoi@hotmail.com