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mémoire violences conjugales
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kahinnouche
Re: mémoire violences conjugales
Bonnsoir Lulu je suis en 2 ème année AS et je pense comme toi j'ai commencé mes recherches car je souhaites faire les violences conjugales subies par les hommes j'ai très peu de documentation si tu peux m'aider pour que je puisse réliser ce mémoire que tout le monde trouve très bien mais dit pas faisable car pas beaucoup de bibliographie...
Je t'en remercie par avance et a bientot
Kahinnouche
Je t'en remercie par avance et a bientot
Kahinnouche
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aurelie
Re: mémoire violences conjugales
je suis en troisème année et mon mémoire traite des femmes victimes de violences conjugales et notamment les difficultés à quitter le conjoint violent.
Si certaines sont prêtes à échanger avec moi...
Si certaines sont prêtes à échanger avec moi...
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altéa
Re: mémoire violences conjugales
je me suis exprimée a ce sujet et m'en suis sortie.Si je peux être utile, c'est avec plaisir que je le ferais .
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elodie
Re: mémoire violences conjugales
boujour aurélie, je reponds a ton message, car moi aussi je réalise un mémoire sur le theme des violences conjugales, et plus particulierement sur la question de la difficultée du départ. si tu veux que l'on echange sur ce sujet contacte moi! merci
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emy
Re: mémoire violences conjugales
Salut AS3
J'ai lu ton message du 05 juillet, j'espère que t'as eu ton DE
je fais mon mémoire sur les violences conjugales plus particulièrement sur l'ambivalence des femmes. j'aimerais savoir comment ça c'est passé pour toi (mémoire, jury, note...).
Si quelqu'un d'autre le fait sur ce sujet on pourait en discuter.
J'ai lu ton message du 05 juillet, j'espère que t'as eu ton DE
je fais mon mémoire sur les violences conjugales plus particulièrement sur l'ambivalence des femmes. j'aimerais savoir comment ça c'est passé pour toi (mémoire, jury, note...).
Si quelqu'un d'autre le fait sur ce sujet on pourait en discuter.
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Marie
Re: mémoire violences conjugales
Je traite également des violences conjugales:les enfants témoins.
j'aimerai discuter avec celles et ceux qui traitent de ce sujet.
j'aimerai discuter avec celles et ceux qui traitent de ce sujet.
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jide
Re: mémoire violences conjugales
pour ouvrir le débat: (et non pas que ce soit pas interessant!!)
Je suis AS et je reçois quotidiennement des femmes victimes de violences conjugales... Je voudrais dire que, de par mon expérience, il faut se méfier de la médiatisation et de la sur-exposition du phénomène... Le "choix" a été fait de multiplier les bandes annonces, les affiches, les numéros d'urgence et autre..
Je comprends bien que le but recherché est de sortir ce tabou du domicile conjugal, de la sphère familale, de libérer une parole et de faire éclore des créations d'établissements (nécéssaires!!)entre autre...
Par contre, le revers de la médaille (et tant pis,si je me fais huer!) c'est que certaines femmes (je parle d'une minorité.. mais qui existe réellement)se présentent à moi (à nous?)en tant que victimes de violences conjugales... Aprés une évaluation (outil principal de l'AS,
il s'agit (pour cette minorité seulement) de problèmes conjugaux... la différence existe dans la sémantique!!! et du coup, dans la prise en charge!!!
Ces femmes (jamais eu le cas avec des hommes mais ça pourrait tout à fait être possible..)pensent que "Brandir" le terme de violences conjugales permettra une réaction (affective? de transfert?...)rapide et efficiente...
Merci a tous les professionnels, politiques étudiants ou autre qui permettent de parler de ce phénomène dramatique...
Mais attention aux dérives...
Je suis AS et je reçois quotidiennement des femmes victimes de violences conjugales... Je voudrais dire que, de par mon expérience, il faut se méfier de la médiatisation et de la sur-exposition du phénomène... Le "choix" a été fait de multiplier les bandes annonces, les affiches, les numéros d'urgence et autre..
Je comprends bien que le but recherché est de sortir ce tabou du domicile conjugal, de la sphère familale, de libérer une parole et de faire éclore des créations d'établissements (nécéssaires!!)entre autre...
Par contre, le revers de la médaille (et tant pis,si je me fais huer!) c'est que certaines femmes (je parle d'une minorité.. mais qui existe réellement)se présentent à moi (à nous?)en tant que victimes de violences conjugales... Aprés une évaluation (outil principal de l'AS,
Ces femmes (jamais eu le cas avec des hommes mais ça pourrait tout à fait être possible..)pensent que "Brandir" le terme de violences conjugales permettra une réaction (affective? de transfert?...)rapide et efficiente...
Merci a tous les professionnels, politiques étudiants ou autre qui permettent de parler de ce phénomène dramatique...
Mais attention aux dérives...
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Marie
Re: mémoire violences conjugales
Bonsoir Jide,
Même s'il y a médiation et sur-exposition du phénomène et je suis d'accord avec toi, on ne peut pas nier que le phénomène existe (cf les stat et les expériences de stage de chacun...)J'ai effectué mon stage de 2eme année en poly et cette année je suis à l'ase. J'en ai rencontré des femmes victimes de violences et avec certificat medical à l'appuie donc elles ne parlent pas dans ce cas là de violences pour faire pleurer dans les chomières.
Après, je ne dit pas que malheureusement certaines "brandissent" le terme de violences conjugales...
C'est pourquoi il faut avant toutes choses distinguer les conflits de couple et les violences conjugales! ce que je définit d'entrée dans mon mémoire...
Mais c'est un débat interressant que tu lances ici, j'ai hâte de lire les posts qui viendront...
bonne soirée a tout le monde
et courage pour le DE aux 3eme année...SOLIDARITE!
Même s'il y a médiation et sur-exposition du phénomène et je suis d'accord avec toi, on ne peut pas nier que le phénomène existe (cf les stat et les expériences de stage de chacun...)J'ai effectué mon stage de 2eme année en poly et cette année je suis à l'ase. J'en ai rencontré des femmes victimes de violences et avec certificat medical à l'appuie donc elles ne parlent pas dans ce cas là de violences pour faire pleurer dans les chomières.
Après, je ne dit pas que malheureusement certaines "brandissent" le terme de violences conjugales...
C'est pourquoi il faut avant toutes choses distinguer les conflits de couple et les violences conjugales! ce que je définit d'entrée dans mon mémoire...
Mais c'est un débat interressant que tu lances ici, j'ai hâte de lire les posts qui viendront...
bonne soirée a tout le monde
et courage pour le DE aux 3eme année...SOLIDARITE!
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aurélie
Re: mémoire violences conjugales
Je suis tout à fait d'accord avec les messages ci-dessus.
Il faut être vigilant et ne pas tomber dans la dérive. En effet, avec la médiatisation, on peut espérer que certaines oseront plus en parler et de ce fait réussiront à sortir de ce climat de violence. Par contre, on peut craindre de voir de plus en plus de personnes nommer violence conjugale ce qui ne sont en fait que des conflits de couple.
d'où l'importance de bien évaluer mais en même temps c'est assez difficile car on nous demande de croire en la femme, l'écouter... Il ne faudrait pas passer à côté de la vraie violence conjugale et croire à un conflit de couple.
Je trouve personnellement qu'il est très difficile de déceler la violence psychologique..berf les formes de violence que l on ne voit pas à l'oeil nu... Par conséquent difficile d'évaluer.
Pour jide, j'aimerais que tu puisses me faire partager ton expérience, ton quotidien.
je traite des difficultés pour les femmes à sortir de la violence, bref a quitter le conjoint violent.
Tes remarques sont les bienvenues.
bon courrage à toutes et comme le dit marie,solidarité.....
Il faut être vigilant et ne pas tomber dans la dérive. En effet, avec la médiatisation, on peut espérer que certaines oseront plus en parler et de ce fait réussiront à sortir de ce climat de violence. Par contre, on peut craindre de voir de plus en plus de personnes nommer violence conjugale ce qui ne sont en fait que des conflits de couple.
d'où l'importance de bien évaluer mais en même temps c'est assez difficile car on nous demande de croire en la femme, l'écouter... Il ne faudrait pas passer à côté de la vraie violence conjugale et croire à un conflit de couple.
Je trouve personnellement qu'il est très difficile de déceler la violence psychologique..berf les formes de violence que l on ne voit pas à l'oeil nu... Par conséquent difficile d'évaluer.
Pour jide, j'aimerais que tu puisses me faire partager ton expérience, ton quotidien.
je traite des difficultés pour les femmes à sortir de la violence, bref a quitter le conjoint violent.
Tes remarques sont les bienvenues.
bon courrage à toutes et comme le dit marie,solidarité.....
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jide
Re: mémoire violences conjugales
bonjour a vous,
J'ai oublié de préciser que j'occupe un poste assez particulier:
je suis, depuis septembre, sur un poste d'intervenant social en commissariat(voui voui!).. Ce qui explique probablement mieux mes "critiques". En effet, le public que je suis amenée à recevoir reste majoritairement des femmes victimes de violences conjugales. Ma présence au sein d'un commissariat développe une symbolique et des représentations de la part de l'usager assez fortes.. Elles se présentent avec en tête des idées trés prégnantes sur ce qu'elles pensent devoir dire..
Je suis amené à intervenir majoritairement au début de la démarche de "départ" donc mon travail consiste plutot à impulser un changement, une prise de conscience.. (ecoute, information,soutien, orientation)
Du coup (pour en revenir à mon idée de "dérive" sur le phénomène des violences faites aux femmes), je me dois d'être trés vigilante dans mon évaluation.. J'ai plus ou moins "décidé" (et c'est à débattre..) que mon intervention ne devait pas être dans la recherche de la vérité ("battue ou pas??") mais plutôt dans le ressenti de la personne.. En clair, si la personne se sent victime, je la considère comme telle.. Et je laisse le soin au fonctionnaire de police de vérifier la véracité des dires et plus encore au proc à qui les plaintes et auditions des deux personnes sont transmises et qui décidera des poursuite du mis en cause ou pas..
Ma position est probablement discutable mais elle fonctionne assez bien pour le moment..
Même si elle ne me rend pas populaire auprés de certains policiers qui pensaient trouver en moi, un bastion qui aurait "évacuer" les personnes ne relevant pas de faits de violences conjugales "réeelles"... tant pis!!
Le débat est loin d'être clos mais j'espère que j'y aura apporté une idée de positionnement professionnel qui fera réfléchir...
Ouverte aux questions, critiques, sifflets et autres réactions de votre part, m'sieur-dames!!
( PS pour valérie p, fanny et quelques autres qui ont opté pour le côté des hommes victimes: j'ai égalemment eu affaire à des hommes victimes, je reste dispo pour développer cet autre aspect de la problématique..)
J'ai oublié de préciser que j'occupe un poste assez particulier:
je suis, depuis septembre, sur un poste d'intervenant social en commissariat(voui voui!).. Ce qui explique probablement mieux mes "critiques". En effet, le public que je suis amenée à recevoir reste majoritairement des femmes victimes de violences conjugales. Ma présence au sein d'un commissariat développe une symbolique et des représentations de la part de l'usager assez fortes.. Elles se présentent avec en tête des idées trés prégnantes sur ce qu'elles pensent devoir dire..
Je suis amené à intervenir majoritairement au début de la démarche de "départ" donc mon travail consiste plutot à impulser un changement, une prise de conscience.. (ecoute, information,soutien, orientation)
Du coup (pour en revenir à mon idée de "dérive" sur le phénomène des violences faites aux femmes), je me dois d'être trés vigilante dans mon évaluation.. J'ai plus ou moins "décidé" (et c'est à débattre..) que mon intervention ne devait pas être dans la recherche de la vérité ("battue ou pas??") mais plutôt dans le ressenti de la personne.. En clair, si la personne se sent victime, je la considère comme telle.. Et je laisse le soin au fonctionnaire de police de vérifier la véracité des dires et plus encore au proc à qui les plaintes et auditions des deux personnes sont transmises et qui décidera des poursuite du mis en cause ou pas..
Ma position est probablement discutable mais elle fonctionne assez bien pour le moment..
Même si elle ne me rend pas populaire auprés de certains policiers qui pensaient trouver en moi, un bastion qui aurait "évacuer" les personnes ne relevant pas de faits de violences conjugales "réeelles"... tant pis!!
Le débat est loin d'être clos mais j'espère que j'y aura apporté une idée de positionnement professionnel qui fera réfléchir...
Ouverte aux questions, critiques, sifflets et autres réactions de votre part, m'sieur-dames!!
( PS pour valérie p, fanny et quelques autres qui ont opté pour le côté des hommes victimes: j'ai égalemment eu affaire à des hommes victimes, je reste dispo pour développer cet autre aspect de la problématique..)