Bonjour,
Voici une réflexion à partir de laquelle les réponses pourraient être très variées et pourquoi mener jusqu' a un petit " débat " :
Travailler à plusieurs ne se décrete pas mais se construit. Cette construction nécessite de l'implication, une organisation commune et un minimum de partage de valeurs.
Alors, qu'en pensez vous? Qu'entendez vous par valeurs?
Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)
vrai ou faux? la question des valeurs...
-
corinne
Re: vrai ou faux? la question des valeurs...
bonsoir, pour moi les valeurs c'est avant tout l'ethique professionnel qu'on a de notre métier, c'est assez vague comme notion, car tout dépend de la définition de chacun de ces propres valeurs
-
milie
Re: vrai ou faux? la question des valeurs...
Selon moi (bientôt licenciée en sociologie) la valeur dépend tout d'abord de la norme globale.
Il existe des normes globales qui posent les valeurs comme règles en quelque sorte. alors pour certaines choses les personnes ont les même valeurs, ce qui permet de se mettre d'accord sur différentes choses (comme par rapport à la justice).
Les normes varient elles-même en fonction de la culture, donc varie en fonction des pays, des cultures. Comme la France par exemple est un pays multi-culturel, chacun a ses propres valeurs. Pour pouvoir vivre ensemble, les individus ont des valeurs de base : la courtoisie par exemple, puis établissent des règles pour pouvoir vivre en harmonie.
Il faut prendre en compte le fait que tout le monde est différent, chacun a sa propre "vision du monde", c'est aussi pour cela que l'on doit s'expliquer sur tout les mots en sociologie afin de se faire comprendre par tous (et c'est pas facile!).
Donc travailler ensemble nécessite une mise au point, en quelque sorte une remise à zéro des valeurs afin de se comprendre. Donc tout est à construire quand on ne se connait pas.
L'organisation commune ne veut pas dire non plus que tout le monde soit d'accord, c'est d'ailleurs le petit plus d'un groupe : tout le monde est différent, a des idées différentes, et c'est pour cela qu'il est intéressant de faire un travail en commun afin de ne pas se complaire dans ses idées.
Donc partager des valeurs oui, mais ne pas se forcer à adhérer aux valeurs. La valeur fait la force d'une personne, fait sa personnalité et il ne faut surtout pas changer ça. même s'il est parfois tentant de le faire, il faut surtout voir la personne : si c'est mieux pour elle, pour son entourage...
Bref j'ai l'impression d'avoir raconté n'importe quoi, excusez moi ! ^^
Il existe des normes globales qui posent les valeurs comme règles en quelque sorte. alors pour certaines choses les personnes ont les même valeurs, ce qui permet de se mettre d'accord sur différentes choses (comme par rapport à la justice).
Les normes varient elles-même en fonction de la culture, donc varie en fonction des pays, des cultures. Comme la France par exemple est un pays multi-culturel, chacun a ses propres valeurs. Pour pouvoir vivre ensemble, les individus ont des valeurs de base : la courtoisie par exemple, puis établissent des règles pour pouvoir vivre en harmonie.
Il faut prendre en compte le fait que tout le monde est différent, chacun a sa propre "vision du monde", c'est aussi pour cela que l'on doit s'expliquer sur tout les mots en sociologie afin de se faire comprendre par tous (et c'est pas facile!).
Donc travailler ensemble nécessite une mise au point, en quelque sorte une remise à zéro des valeurs afin de se comprendre. Donc tout est à construire quand on ne se connait pas.
L'organisation commune ne veut pas dire non plus que tout le monde soit d'accord, c'est d'ailleurs le petit plus d'un groupe : tout le monde est différent, a des idées différentes, et c'est pour cela qu'il est intéressant de faire un travail en commun afin de ne pas se complaire dans ses idées.
Donc partager des valeurs oui, mais ne pas se forcer à adhérer aux valeurs. La valeur fait la force d'une personne, fait sa personnalité et il ne faut surtout pas changer ça. même s'il est parfois tentant de le faire, il faut surtout voir la personne : si c'est mieux pour elle, pour son entourage...
Bref j'ai l'impression d'avoir raconté n'importe quoi, excusez moi ! ^^
-
Romain
Re: vrai ou faux? la question des valeurs...
Bonjour ,
à mon avis , avant de parler de partage des valeurs , nous pourrions considérer que le travail en équipe 'le bon !) repose sur une parfaite communication
la communication pour qu'elle soit bonne a besoin d'une écoute mutuelle
sans que les paroles de uns ne fassent que passer et ressortir par les oreilles des autres
partager ... plutôt tolérer je dirai et trouver un compromis
prendre les avantages de toutes les cultures
s'ouvrir à l'autre , le comprendre ... et vice versa
à mon avis , avant de parler de partage des valeurs , nous pourrions considérer que le travail en équipe 'le bon !) repose sur une parfaite communication
la communication pour qu'elle soit bonne a besoin d'une écoute mutuelle
sans que les paroles de uns ne fassent que passer et ressortir par les oreilles des autres
partager ... plutôt tolérer je dirai et trouver un compromis
prendre les avantages de toutes les cultures
s'ouvrir à l'autre , le comprendre ... et vice versa
-
zorra
Re: vrai ou faux? la question des valeurs...
Mili,
Bonjour,
Ne vous excusez pas. une valeur s'est graduable. Vos acquis sociologiques font du bien à ce site qui définit mal les mots.
Enfin, vous mettez un éclairage sur « valeur »
Anna dit "Travailler à plusieurs ne se décrète pas mais se construit. Cette construction nécessite de l'implication, une organisation commune et un minimum de partage de valeurs
Je vais vous proposer de lire un conte sur la valeur intrinsèque de la personne , celle qui doit être respectée car inaliénable. (pas graduable)
Moi , je veux pousser la réflexion plus loin par ce conte si dessous:
Sagesse des contes :La valeur de la personne
--------------------------------------------------------------------------------
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant
bien haut un billet de 20 $. Il demande aux gens :
Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever alors il dit :
Je vais donner ce billet de 20$ à quelqu'un de vous mais
avant, laisser moi faire quelque chose avec.
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.
Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il
jette le billet froissé par terre et saute à pied joints
dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant
des poussières du plancher. Ensuite il demande :
Qui veut encore avoir ce billet ?
Évidemment, les mains continuent de se lever !
- Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon ...Peu
importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez
toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut
toujours 20 $.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés,
souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus
rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé. Elle ne change pas aux
yeux des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne ne
tient pas à ce l'on fait ou pas. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs. Cela ne change rien, votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
Le concept de valeur sonne aujourd'hui à nos oreilles dans un sens avant tout économique. La valeur, postmoderne, c'est l'argent. Or, en même temps, nous ne prenons pas conscience de l'abstraction contenue dans l'argent. C'est l'histoire du grand père avare qui vient à l'anniversaire de son petit fils et sort un billet de sa poche gauche (stupéfaction des parents : pour une fois, il va donner de l'argent!), puis de sa poche droite une belle orange. Il donne le choix à l'enfant qui bien sûr prend la belle orange devant ses parents désappointés ! Le paradoxe de cette histoire, c'est qu'elle part de la constance de la valeur. Un billet de 10 dollars, même chiffonné, c'est toujours dix dollars. La valeur demeure, même si le support est altéré.
Retour sur la personne : même si je suis chiffonné par la vie, par les circonstances, je demeure le même, je suis est la première valeur, celle qui ne change pas, la Personne spirituelle est cette valeur qui demeure même si moi, mon petit ego est chiffonné dans l'un des ses personnages, vexé, blessé, réduit à rien dans le jugement. "je suis nul", "je ne vaux rien", c'est le mélodrame de l'ego déçu, floué, atteint dans son amour-propre. Pourtant la Personne demeure, c'est elle qui est aimée, même quand le personnage a perdu de son brillant, même quand la vie vous met dans la positions du perdant et du raté. Seul le regard de l'amour voit la personne. L'amour de soi a donc aussi un sens, quand il se rapporte à la personne. Par contre le regard du jugement est implacable. Il mesure, compare, disqualifie. C'est lui qui donne son importance durable au fait d'être "froissés, rejetés,
souillés".
A moi, de conclure:
En résumé ,il y a la valeur intrinsèque de la personne qui devrait être respecté chez tous AS mais ce n'est pas toujours le cas...
Donc, pensez bien à
1-partage de valeurs ( graduable, mesurables)
2-valeur intrinsèque de la personne, la valeur faciale( pour le billet de banque) la valeur qui ne change pas.
D'ou l'intérêt de respecter la valeur du groupe et la valeur intrinsèque de chaque personne.
ce n'est pas forcément à la mode dans les centres de formation.
On va vers du cognitif, la vie de groupe soit disant homogène et ça peut tuer, abîmer beaucoup de valeurs !
D'ou le besoin de respect chaque AS pour que le service social soit digne, pour les AS soient des as, pas des astres ou pires des désastres....
On parle parfois de "commande sociale", cela me fait froid dans le dos ,devenons-nous des exécutantes? Des contrôleuses sociales un point c’est tout.
Défendons les valeurs globales du groupe dans le respect de la valeur intrinsèque de chacune.
Que vive la profession d'assistante sociale.
Bien à vous
Bonjour,
Ne vous excusez pas. une valeur s'est graduable. Vos acquis sociologiques font du bien à ce site qui définit mal les mots.
Enfin, vous mettez un éclairage sur « valeur »
Anna dit "Travailler à plusieurs ne se décrète pas mais se construit. Cette construction nécessite de l'implication, une organisation commune et un minimum de partage de valeurs
Je vais vous proposer de lire un conte sur la valeur intrinsèque de la personne , celle qui doit être respectée car inaliénable. (pas graduable)
Moi , je veux pousser la réflexion plus loin par ce conte si dessous:
Sagesse des contes :La valeur de la personne
--------------------------------------------------------------------------------
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant
bien haut un billet de 20 $. Il demande aux gens :
Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever alors il dit :
Je vais donner ce billet de 20$ à quelqu'un de vous mais
avant, laisser moi faire quelque chose avec.
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.
Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il
jette le billet froissé par terre et saute à pied joints
dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant
des poussières du plancher. Ensuite il demande :
Qui veut encore avoir ce billet ?
Évidemment, les mains continuent de se lever !
- Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon ...Peu
importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez
toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut
toujours 20 $.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés,
souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus
rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé. Elle ne change pas aux
yeux des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne ne
tient pas à ce l'on fait ou pas. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs. Cela ne change rien, votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
Le concept de valeur sonne aujourd'hui à nos oreilles dans un sens avant tout économique. La valeur, postmoderne, c'est l'argent. Or, en même temps, nous ne prenons pas conscience de l'abstraction contenue dans l'argent. C'est l'histoire du grand père avare qui vient à l'anniversaire de son petit fils et sort un billet de sa poche gauche (stupéfaction des parents : pour une fois, il va donner de l'argent!), puis de sa poche droite une belle orange. Il donne le choix à l'enfant qui bien sûr prend la belle orange devant ses parents désappointés ! Le paradoxe de cette histoire, c'est qu'elle part de la constance de la valeur. Un billet de 10 dollars, même chiffonné, c'est toujours dix dollars. La valeur demeure, même si le support est altéré.
Retour sur la personne : même si je suis chiffonné par la vie, par les circonstances, je demeure le même, je suis est la première valeur, celle qui ne change pas, la Personne spirituelle est cette valeur qui demeure même si moi, mon petit ego est chiffonné dans l'un des ses personnages, vexé, blessé, réduit à rien dans le jugement. "je suis nul", "je ne vaux rien", c'est le mélodrame de l'ego déçu, floué, atteint dans son amour-propre. Pourtant la Personne demeure, c'est elle qui est aimée, même quand le personnage a perdu de son brillant, même quand la vie vous met dans la positions du perdant et du raté. Seul le regard de l'amour voit la personne. L'amour de soi a donc aussi un sens, quand il se rapporte à la personne. Par contre le regard du jugement est implacable. Il mesure, compare, disqualifie. C'est lui qui donne son importance durable au fait d'être "froissés, rejetés,
souillés".
A moi, de conclure:
En résumé ,il y a la valeur intrinsèque de la personne qui devrait être respecté chez tous AS mais ce n'est pas toujours le cas...
Donc, pensez bien à
1-partage de valeurs ( graduable, mesurables)
2-valeur intrinsèque de la personne, la valeur faciale( pour le billet de banque) la valeur qui ne change pas.
D'ou l'intérêt de respecter la valeur du groupe et la valeur intrinsèque de chaque personne.
ce n'est pas forcément à la mode dans les centres de formation.
On va vers du cognitif, la vie de groupe soit disant homogène et ça peut tuer, abîmer beaucoup de valeurs !
D'ou le besoin de respect chaque AS pour que le service social soit digne, pour les AS soient des as, pas des astres ou pires des désastres....
On parle parfois de "commande sociale", cela me fait froid dans le dos ,devenons-nous des exécutantes? Des contrôleuses sociales un point c’est tout.
Défendons les valeurs globales du groupe dans le respect de la valeur intrinsèque de chacune.
Que vive la profession d'assistante sociale.
Bien à vous