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Usure professionnelle:ça vous parle? Quelles solutions?
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john
Re: Usure professionnelle:ça vous parle? Quelles solutions?
Re Karine,
Tous mes voeux à tous,
Connaître les textes législatifs dans notre discipline clarifie notre fonction et nos missions. Par ailleurs, ils recadrent... Ils sont notre force !
Décret n° 93-652 du 26 Mars 1993 portant statuts p articuliers des assistants socio-éducatifs
(J.O. 28/03/93) modifié par les décrets n° 93-1179 du 18/10/93 (J.O. 22/10/93), 94-390 du 13
Mai 1994 (J.O. 20/05/94), décret n° 97-909 du 30/09 /97 (J.O. 7/10/97) et décret N° 99-212 du
19/3/99 (J.O. 21/3/99).
⇒ Décret n° 93-1179 du 18 octobre 1993 (J.O du 28 ma rs 1993)
⇒ Décret n° 94-390 du 13 mai 1994 (J.O du 20 mai 199 4)
⇒ Décret n° 97-909 du 30 septembre 1997 (J.O du 7 oc tobre 1997)
⇒ Décret n° 99-212 du 19 mars 1999 (J.O du 21 mars 1 999)
⇒ Décret n° 2007-1190 du 3 août 2007 (J.O du 7 août 2007)
⇒ Décret n° 2010-169 du 22 février 2010 (J.O du 24 f évrier 2010)
⇒ Décret n° 2012-1154 du 15 octobre 2012 (J.O du 17 octobre 2012)
⇒ Décret n° 93-662 du 26 Mars 1993 relatif au classement indiciaire applicable aux assistants
socio-éducatifs de la FPH (J.O. 28/03/93).
⇒ Décret n° 2004-533 du 11 juin 2004 relatif au dipl ôme d’Etat et à l’exercice de la profession
d’assistant de service social (J.O du 15 juin 2004).
⇒ Arrêté du 26 mars 1993 relatif au classement indiciaire applicable aux assistants socioéducatifs
(J.O. 28/03/93).
⇒ Arrêté du 27 Juillet 1993 relatif aux conditions d’accès et aux modalités d’organisation des
concours sur titres pour le recrutement des assistants socio-éducatifs, des conseillères en
économie sociale et familiale, des animateurs, des éducateurs techniques spécialisés, des
éducateurs de jeunes enfants et des moniteurs-éducateurs de la fonction publique
hospitalière (J.O. 18/08/93) modifié par les arrêtés du 8 août 1994 (J.O. 27/08/94).
⇒ Arrêté du 29 juin 2004 relatif au diplôme d’Etat d’assistant de service social (J.O du 23 juillet
2004).
Décret n° 93-652 du 26 mars 1993 portant statut par ticulier des assistants socio-éducatifs de la fonction publique hospitalière : "... Lorsqu'il n'existe pas de cadre socio-éducatif dans l'établissement, les assistants socio-éducatifs sont placés directement sous l'autorité du directeur." Art. 2.
Cordialement, John
Tous mes voeux à tous,
Connaître les textes législatifs dans notre discipline clarifie notre fonction et nos missions. Par ailleurs, ils recadrent... Ils sont notre force !
Décret n° 93-652 du 26 Mars 1993 portant statuts p articuliers des assistants socio-éducatifs
(J.O. 28/03/93) modifié par les décrets n° 93-1179 du 18/10/93 (J.O. 22/10/93), 94-390 du 13
Mai 1994 (J.O. 20/05/94), décret n° 97-909 du 30/09 /97 (J.O. 7/10/97) et décret N° 99-212 du
19/3/99 (J.O. 21/3/99).
⇒ Décret n° 93-1179 du 18 octobre 1993 (J.O du 28 ma rs 1993)
⇒ Décret n° 94-390 du 13 mai 1994 (J.O du 20 mai 199 4)
⇒ Décret n° 97-909 du 30 septembre 1997 (J.O du 7 oc tobre 1997)
⇒ Décret n° 99-212 du 19 mars 1999 (J.O du 21 mars 1 999)
⇒ Décret n° 2007-1190 du 3 août 2007 (J.O du 7 août 2007)
⇒ Décret n° 2010-169 du 22 février 2010 (J.O du 24 f évrier 2010)
⇒ Décret n° 2012-1154 du 15 octobre 2012 (J.O du 17 octobre 2012)
⇒ Décret n° 93-662 du 26 Mars 1993 relatif au classement indiciaire applicable aux assistants
socio-éducatifs de la FPH (J.O. 28/03/93).
⇒ Décret n° 2004-533 du 11 juin 2004 relatif au dipl ôme d’Etat et à l’exercice de la profession
d’assistant de service social (J.O du 15 juin 2004).
⇒ Arrêté du 26 mars 1993 relatif au classement indiciaire applicable aux assistants socioéducatifs
(J.O. 28/03/93).
⇒ Arrêté du 27 Juillet 1993 relatif aux conditions d’accès et aux modalités d’organisation des
concours sur titres pour le recrutement des assistants socio-éducatifs, des conseillères en
économie sociale et familiale, des animateurs, des éducateurs techniques spécialisés, des
éducateurs de jeunes enfants et des moniteurs-éducateurs de la fonction publique
hospitalière (J.O. 18/08/93) modifié par les arrêtés du 8 août 1994 (J.O. 27/08/94).
⇒ Arrêté du 29 juin 2004 relatif au diplôme d’Etat d’assistant de service social (J.O du 23 juillet
2004).
Décret n° 93-652 du 26 mars 1993 portant statut par ticulier des assistants socio-éducatifs de la fonction publique hospitalière : "... Lorsqu'il n'existe pas de cadre socio-éducatif dans l'établissement, les assistants socio-éducatifs sont placés directement sous l'autorité du directeur." Art. 2.
Cordialement, John
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Cc
Re: Usure professionnelle:ça vous parle? Quelles solutions?
Nina : déjà quand on travaille dans un service uniquement social, et pas médico social ou sanitaire, on a à priori moins de souci de reconnaissance de ses missions. Après ça dépend vraiment des personnes avec qui on bosse..
pour redonner un peu de positif, je me plais vraiment dans mon travail. Je bosse en établissement médico-social pour enfants ou ma place est complètement reconnue et où je bosse en bonne intelligence avec les collègues d'autres formations, ainsi que dans une association qui s'occupe de problématiques de logement. Là encore, pas de souci de reconnaissance, le boulot est passionnant et je m'y retrouve vraiment. Il n'y a pas que des postes pourris et des AS en souffrance, heureusement
peut-être peux tu envisager une mutation ou même un changement de fonction publique (détachement) ?
je ne trouve pas du tout tes propos méprisants et comprends ta souffrance. il me semble plutôt que c'est le commentaire d'Olivia qui est un peu puéril "En tant qu'étudiante as major de ma promo"... les notes que l'on a à l'école ne définissent pas le professionnel que l'on sera et tu auras le temps de le découvrir. il y a un gouffre entre l'école et le monde du travail.
pour redonner un peu de positif, je me plais vraiment dans mon travail. Je bosse en établissement médico-social pour enfants ou ma place est complètement reconnue et où je bosse en bonne intelligence avec les collègues d'autres formations, ainsi que dans une association qui s'occupe de problématiques de logement. Là encore, pas de souci de reconnaissance, le boulot est passionnant et je m'y retrouve vraiment. Il n'y a pas que des postes pourris et des AS en souffrance, heureusement
peut-être peux tu envisager une mutation ou même un changement de fonction publique (détachement) ?
je ne trouve pas du tout tes propos méprisants et comprends ta souffrance. il me semble plutôt que c'est le commentaire d'Olivia qui est un peu puéril "En tant qu'étudiante as major de ma promo"... les notes que l'on a à l'école ne définissent pas le professionnel que l'on sera et tu auras le temps de le découvrir. il y a un gouffre entre l'école et le monde du travail.
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Olivia
Re: Usure professionnelle:ça vous parle? Quelles solutions?
On ne peut rien faire d'autre contre l'usure professionnelle que de laisser son poste de travail après une démission avant d'accumuler les bêtises et qu'il ne soit trop tard car c'est impardonnable dans le social. Quand on est usé, on s'arrête et on fait un autre travail. Je pense que c'est la meilleure chose à faire sinon après on risque de faire du n'importe quoi dans son travail. Moi, en tant qu'étudiante as, ça fait bien longtemps que j'ai compris ça.
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Fanny
Re: Usure professionnelle:ça vous parle? Quelles solutions?
A Olivia, comme tu es étudiante tu ne vois pas encore que l'essentiel de l'usure professionnelle vient des mauvaises conditions de travail, tu le verras quand tu seras en poste... je pense que même si tu es major de promotion il y a des choses que l'on ne comprends que lorqu'on exerce vraiment,
A Nina, je te conseillerai aussi de demander ta mutation, si les conditions sont si dégradées, pense d'abords à toi,
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cc
Re: Usure professionnelle:ça vous parle? Quelles solutions?
"On ne peut rien faire d'autre contre l'usure professionnelle que de laisser son poste de travail après une démission "... euh Olivia tu vis comment ? Tu payes ton loyer , tes charges, tu nourris tes enfants ? On ne vit pas d'amour et d'eau fraiche, les gens qui travaillent le font aussi pour faire face à des charges, à une réalité de vie adulte.
"Quand on est usé, on s'arrête et on fait un autre travail." super le grand Yaka ... et on fait comment pour trouver un autre travail quand on est usé, qu'on a plus la force de rebondir, de se mobiliser , de se battre ?
"Moi, en tant qu'étudiante as, ça fait bien longtemps que j'ai compris ça."...difficile de comparer 3 années d'études et 25 années d'expérience pro sur le terrain ...
Et dis moi Olivia comment en tant qu'AS du personnel tu accompagnerait qq'un qui vit la situation de Nina ?
"Quand on est usé, on s'arrête et on fait un autre travail." super le grand Yaka ... et on fait comment pour trouver un autre travail quand on est usé, qu'on a plus la force de rebondir, de se mobiliser , de se battre ?
"Moi, en tant qu'étudiante as, ça fait bien longtemps que j'ai compris ça."...difficile de comparer 3 années d'études et 25 années d'expérience pro sur le terrain ...
Et dis moi Olivia comment en tant qu'AS du personnel tu accompagnerait qq'un qui vit la situation de Nina ?
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Kiwi
Re: Usure professionnelle:ça vous parle? Quelles solutions?
Olivia, ouille !
Ce genre de propos ne seront pas productifs si tu seras amenée à accompagner une personne en situation d'épuisement professionnel dans le cadre de tes futures fonctions.
De plus, cela vaut le coup que tu fasses de sérieuses recherches sur le burn out, l'épuissement professionnel et la symptomatologie de la dépression, qui t'aideront à trouver l'empathie nécessaire pour ta future pratique professionnelle ; mais également afin d'établir des plans d'action adaptés et avoir une attitude qui ne met pas en danger la personne (considérer le risque suicidaire, par exemple).
Tout cela s'apprend bien évidemment avec la pratique, mais mon conseil et que tu commences un petit travail de recul vis-à-vis de ton positionnement actuel, basée sur un raisonnement trop théorique et peu adapté au terrain.
Permets moi de te prévenir qu'avec des propos pareils devant le jury au D.E. tu serais recalée illico au DPP !
Nina, je suis de tout coeur avec toi, car je rencontre les mêmes soucis mon "collègue" médecin qui est également mon responsable, et il ne se prive pas de faire de l'humour sur ma notation quand je lui rappelle soit les limites de mes fonctions, soit un désaccord sur le projet d'un patient (ou bien d'autres choses)..ou à l'inverse me congratule et donne ses "bons points" lorsqu'il estime mon travail satisfaisant. Certes il n'ya pas de conflit ouvert mais l'épanouissement professionnel n'y est plus car cette pression et relation est malsaine.
Une de mes anciennes collègues est partie et s'épanouit pleinement sur un poste en CHRS Diffus !
Courage !
Ce genre de propos ne seront pas productifs si tu seras amenée à accompagner une personne en situation d'épuisement professionnel dans le cadre de tes futures fonctions.
De plus, cela vaut le coup que tu fasses de sérieuses recherches sur le burn out, l'épuissement professionnel et la symptomatologie de la dépression, qui t'aideront à trouver l'empathie nécessaire pour ta future pratique professionnelle ; mais également afin d'établir des plans d'action adaptés et avoir une attitude qui ne met pas en danger la personne (considérer le risque suicidaire, par exemple).
Tout cela s'apprend bien évidemment avec la pratique, mais mon conseil et que tu commences un petit travail de recul vis-à-vis de ton positionnement actuel, basée sur un raisonnement trop théorique et peu adapté au terrain.
Permets moi de te prévenir qu'avec des propos pareils devant le jury au D.E. tu serais recalée illico au DPP !
Nina, je suis de tout coeur avec toi, car je rencontre les mêmes soucis mon "collègue" médecin qui est également mon responsable, et il ne se prive pas de faire de l'humour sur ma notation quand je lui rappelle soit les limites de mes fonctions, soit un désaccord sur le projet d'un patient (ou bien d'autres choses)..ou à l'inverse me congratule et donne ses "bons points" lorsqu'il estime mon travail satisfaisant. Certes il n'ya pas de conflit ouvert mais l'épanouissement professionnel n'y est plus car cette pression et relation est malsaine.
Une de mes anciennes collègues est partie et s'épanouit pleinement sur un poste en CHRS Diffus !
Courage !
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Olivia
Re:
Bonjour au "kiwi". Je te précise que je suis major de ma promo et que je suis certaine d'avoir mon diplôme cette année. C'est une de mes formatrices qui m'a dit qu'avec moi y aurait pas de souci pour le diplôme. De toute façon, je pense que quand on n'aime plus son travail, il faut en choisir un autre car il y en a plein d'autres qui peuvent être très jolis. ça sert à rien de vouloir se borner à faire un travail pour lequel on n'est plus fait. Faut laisser sa place à une chômeuse de longue durée. Je pense que dans le social, il est impossible de nos jours de connaître un burn out. Je n'y crois pas un seul instant et en tant que major de ma promo ça fait un bon moment que je le sais. On est des as, pas des ministres avec un énorme travail de titan, faut arrêter les exagérations. Vous n'êtes pas très réalistes.
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Lulu
Re:
A Olivia,
Le fait d'être major de ta promo et que ta formatrice t'assure le DE ne signifie pas que tu l'auras à coup sur.
Il y a bien souvent un monde entre les attendus des écoles et celui des jurys ... Et ils arrivent que les "bons élèves" se retrouvent recalés aux DE ! Alors attention, ne crie pas victoire trop vite.
On a beau ne pas être des "ministres avec un travail de titan", nous sommes tous susceptible de tomber dans le burn out ! Il vient plus facilement et plus insidieusement qu'on ne le pense !
De plus, comment peux tu parler de réalité alors que tu n'es qu'étudiante pour le moment ?
S'en sortir demande du temps et du recul et très souvent un arrêt maladie est nécessaire pour refaire surface.
Courage à ceux et celles que le burn out menace, il est important de se préserver si on veut continuer à faire ce métier !
Le fait d'être major de ta promo et que ta formatrice t'assure le DE ne signifie pas que tu l'auras à coup sur.
Il y a bien souvent un monde entre les attendus des écoles et celui des jurys ... Et ils arrivent que les "bons élèves" se retrouvent recalés aux DE ! Alors attention, ne crie pas victoire trop vite.
On a beau ne pas être des "ministres avec un travail de titan", nous sommes tous susceptible de tomber dans le burn out ! Il vient plus facilement et plus insidieusement qu'on ne le pense !
De plus, comment peux tu parler de réalité alors que tu n'es qu'étudiante pour le moment ?
S'en sortir demande du temps et du recul et très souvent un arrêt maladie est nécessaire pour refaire surface.
Courage à ceux et celles que le burn out menace, il est important de se préserver si on veut continuer à faire ce métier !
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July
Re:
Olivia,
Je suis très étonnée de voir de telles affirmations d'une étudiante A.S.S.(l'es-tu réellement?) et d'autant plus si tu es effectivement major de Promo. Où es passé la modestie, l'empathie, le questionnement... ? Cela en ai même inquiétant. J'espère, ceci dit que ton chemin t’amènera vers d'autres positionnements et réflexions.
Nina,
Pour continuer dans ce service, tu as besoin que les choses évoluent et que tu sois davantage reconnue. Est ce possible selon toi? Quelles sont tes marges de manoeuvre (ex: passer à temps partiel)? As tu envie ou simplement as tu les ressources nécessaires pour mettre en place ces changements.
Si ce changement semble trop compliqué, alors effectivement tu as deux autres solutions: chercher ailleurs, dans le privé associatif par ex, et rompre ton contrat (tu peux attendre d'avoir qqchose en vue, rupture conventionnelle?), ou demander ta mutation...
Tu sais parfois,il y a une lumière qui clignote en nous et nous rappelle que ce que l'on fait ou vit n'est plus supportable, c'est l’instinct de vie ou de survie.
Je suis très étonnée de voir de telles affirmations d'une étudiante A.S.S.(l'es-tu réellement?) et d'autant plus si tu es effectivement major de Promo. Où es passé la modestie, l'empathie, le questionnement... ? Cela en ai même inquiétant. J'espère, ceci dit que ton chemin t’amènera vers d'autres positionnements et réflexions.
Nina,
Pour continuer dans ce service, tu as besoin que les choses évoluent et que tu sois davantage reconnue. Est ce possible selon toi? Quelles sont tes marges de manoeuvre (ex: passer à temps partiel)? As tu envie ou simplement as tu les ressources nécessaires pour mettre en place ces changements.
Si ce changement semble trop compliqué, alors effectivement tu as deux autres solutions: chercher ailleurs, dans le privé associatif par ex, et rompre ton contrat (tu peux attendre d'avoir qqchose en vue, rupture conventionnelle?), ou demander ta mutation...
Tu sais parfois,il y a une lumière qui clignote en nous et nous rappelle que ce que l'on fait ou vit n'est plus supportable, c'est l’instinct de vie ou de survie.