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Homosexualité et travail social
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Clém éduc AEMO J.
Re: Homosexualité et travail social
Bonsoir à tous...
L'éduc. est une personne engagée, qui veut créer du lien social et qui, à l'heure 2002/2, prend ses responsabilités.
J'imagine difficilement un éduc. qui se cache et tente dans le même temps d'accompagner des gamins en quête d'identité. Ca fait un peu trop transfert et contre transfert à mon goût...Pour autant parfois, il vaut peut-être mieux garder son identité sexuelle pour soi, ça peut aider dans le boulot. Souvent les personnes que nous accompagnons comprennent vite (nous passons beaucoup de temps avec eux, nous entrons souvent un peu dans leur vie alors...).
Sinon, par rapport aux collègues, l'évolution des mentalités, qui passe par une vie ouvertement assumée selon moi, nous engage dans un combat dont on ne ressort pas indem. Il faut le savoir. Par rapport à l'absence de problèmes dans la vie professionnelle, je crois que nier les difficultés que rencontrent les homos dans leur cadre pro n'aide pas à faire évoluer la situation. Pour ma part je considère cette position comme une façon de se voiler la face. Il y a des inégalités entre homo et hétéro, y compris chez les travailleurs sociaux, c'est UN FAIT... Osons regarder cette vérité et la faire évoluer.
Ce n'est pas qu'une question qui nous concerne personnellement, elle nous concerne aussi professionnellement.
Je sais qu'il y a des gays sur ce forum mais "Anita11": "La sexualité des personnes est du domaine du privé, on est bien d'accord." Au fond, tu demandes si la vie sexuelle d'une personne est importante ? Tu parles que c'est important...
Désolé, mais je suis gay et c'est une part intégrante de mon identité avec laquelle je compose tous les jours (et j'ai la grande chance d'être en accord avec moi-même, bien dans mes pompes), ma sexualité, et ma vie en règle générale (passé et présent), peuvent expliquer certaines de mes valeurs, de mes réactions et de mes positions éducatives. La drôle d’idée qui veut que nous laissions notre personnalité à la porte de nos établissements pour devenir de bons techniciens du social ne me plait vraiment pas…
Comment un éduc. spé. ne prenant pas en compte cette différence, qui, AUJOURD'HUI dans NOTRE pays, est source de discriminationS et de difficultéS supplémentaires, peut-il avoir un accompagnement de personne homo qui soit global??? Ca m'emmerde vraiment, ça me fait hurler autant que certains d'entre vous, mais la question reste posée. Les formations du social et les accompagnements dans le cadre de l'éducation spécialisée SONT hétéro-typés. Nous ne nous posons quasiment jamais la question de l'orientation sexuelle des personnes (à l'exception PEUT-ETRE des educs bossant dans le handicap adulte et qui tentent, parfois, de gérer les questions de sexualité). Pourtant, nous savons que la construction identitaire (indispensable à une inscription dans le tissu social) passe par l'acceptation du "soi" et sa RECONNAISSANCE PAR L'AUTRE. Cf : de Gaulejac, Dubet, Dubar, Schaller, Barnies, etc... C'est très, très chiant la théorie, mais ça ferait bien de faire son chemin. Nous ne faisons pas de bons sentiments, le prêchi-prêcha des bien-pensants et les élucubrations nihilistes m'agacent. Notre boulot consiste à ce que des personnes en marge (SDF, handicapés, gamins détruits, parents agresseurs, etc...) s'intègrent à la société. Ce n'est pas de les laisser dans leur "merde". Mais pour s'ouvrir sur un sujet, il faut accepter d'entendre qu'il y a matière à discussion. Il faut également être capable de se remettre en question et se dire qu'on est peut-être pas aussi compréhensif que ce qu'on pensait. En ce qui me concerne, par exemple, je dois me forcer à sortir la tête de guidon pour aller un peu voir ce que vivent les "vrais" gens, pas uniquement dans nos structures, nos services.
C'est tout l'intérêt de la formation continue. Pour une prise en charge efficiente, sachons ce qu'est le quotidien des gays (entre autres) et interrogeons nos représentations.
Reconnaissons que nous ne prenons pas en compte l'homosexualité et changeons cela. On ne fait pas le même travail avec un jeune qui débarque d'Afrique qu'avec un jeune vivant en France depuis toujours, idem pour homo ou hétéro. Nous n'avons pas forcément les mêmes références, les jeunes gays recherchent de modèles identitaires positifs, des référents heureux qu'ils ne trouvent pas. Outre-Atlantique, le lien entre suicide et orientation sexuelle chez les 15-24 ans a fait l'objet de plusieurs études. Le risque de TS est de 7 à 14 fois plus fort que chez les hétéros (à Calgary en 97, étude de C. Bagiey et R. Tremblay). Reconnaître une différence est, selon moi, le premier pas vers l'acceptation de cette différence. Un black est black, on ne va pas dire qu'il est blanc parce qu'on ne veut pas faire de différence. (Au passage, merci à Salima et France pour leurs posts…)
A l’attention de "qu en pensez vous ?" : Si tu ne veux pas t’exposer, prend la peine de mettre des guillemets et de citer tes sources. La réaction de Sidanaide est bien normale, j’ai eu la même en lisant ton post auquel tu ne donnes aucun contexte.
Bonsoir à tous...
L'éduc. est une personne engagée, qui veut créer du lien social et qui, à l'heure 2002/2, prend ses responsabilités.
J'imagine difficilement un éduc. qui se cache et tente dans le même temps d'accompagner des gamins en quête d'identité. Ca fait un peu trop transfert et contre transfert à mon goût...Pour autant parfois, il vaut peut-être mieux garder son identité sexuelle pour soi, ça peut aider dans le boulot. Souvent les personnes que nous accompagnons comprennent vite (nous passons beaucoup de temps avec eux, nous entrons souvent un peu dans leur vie alors...).
Sinon, par rapport aux collègues, l'évolution des mentalités, qui passe par une vie ouvertement assumée selon moi, nous engage dans un combat dont on ne ressort pas indem. Il faut le savoir. Par rapport à l'absence de problèmes dans la vie professionnelle, je crois que nier les difficultés que rencontrent les homos dans leur cadre pro n'aide pas à faire évoluer la situation. Pour ma part je considère cette position comme une façon de se voiler la face. Il y a des inégalités entre homo et hétéro, y compris chez les travailleurs sociaux, c'est UN FAIT... Osons regarder cette vérité et la faire évoluer.
Ce n'est pas qu'une question qui nous concerne personnellement, elle nous concerne aussi professionnellement.
Je sais qu'il y a des gays sur ce forum mais "Anita11": "La sexualité des personnes est du domaine du privé, on est bien d'accord." Au fond, tu demandes si la vie sexuelle d'une personne est importante ? Tu parles que c'est important...
Désolé, mais je suis gay et c'est une part intégrante de mon identité avec laquelle je compose tous les jours (et j'ai la grande chance d'être en accord avec moi-même, bien dans mes pompes), ma sexualité, et ma vie en règle générale (passé et présent), peuvent expliquer certaines de mes valeurs, de mes réactions et de mes positions éducatives. La drôle d’idée qui veut que nous laissions notre personnalité à la porte de nos établissements pour devenir de bons techniciens du social ne me plait vraiment pas…
Comment un éduc. spé. ne prenant pas en compte cette différence, qui, AUJOURD'HUI dans NOTRE pays, est source de discriminationS et de difficultéS supplémentaires, peut-il avoir un accompagnement de personne homo qui soit global??? Ca m'emmerde vraiment, ça me fait hurler autant que certains d'entre vous, mais la question reste posée. Les formations du social et les accompagnements dans le cadre de l'éducation spécialisée SONT hétéro-typés. Nous ne nous posons quasiment jamais la question de l'orientation sexuelle des personnes (à l'exception PEUT-ETRE des educs bossant dans le handicap adulte et qui tentent, parfois, de gérer les questions de sexualité). Pourtant, nous savons que la construction identitaire (indispensable à une inscription dans le tissu social) passe par l'acceptation du "soi" et sa RECONNAISSANCE PAR L'AUTRE. Cf : de Gaulejac, Dubet, Dubar, Schaller, Barnies, etc... C'est très, très chiant la théorie, mais ça ferait bien de faire son chemin. Nous ne faisons pas de bons sentiments, le prêchi-prêcha des bien-pensants et les élucubrations nihilistes m'agacent. Notre boulot consiste à ce que des personnes en marge (SDF, handicapés, gamins détruits, parents agresseurs, etc...) s'intègrent à la société. Ce n'est pas de les laisser dans leur "merde". Mais pour s'ouvrir sur un sujet, il faut accepter d'entendre qu'il y a matière à discussion. Il faut également être capable de se remettre en question et se dire qu'on est peut-être pas aussi compréhensif que ce qu'on pensait. En ce qui me concerne, par exemple, je dois me forcer à sortir la tête de guidon pour aller un peu voir ce que vivent les "vrais" gens, pas uniquement dans nos structures, nos services.
C'est tout l'intérêt de la formation continue. Pour une prise en charge efficiente, sachons ce qu'est le quotidien des gays (entre autres) et interrogeons nos représentations.
Reconnaissons que nous ne prenons pas en compte l'homosexualité et changeons cela. On ne fait pas le même travail avec un jeune qui débarque d'Afrique qu'avec un jeune vivant en France depuis toujours, idem pour homo ou hétéro. Nous n'avons pas forcément les mêmes références, les jeunes gays recherchent de modèles identitaires positifs, des référents heureux qu'ils ne trouvent pas. Outre-Atlantique, le lien entre suicide et orientation sexuelle chez les 15-24 ans a fait l'objet de plusieurs études. Le risque de TS est de 7 à 14 fois plus fort que chez les hétéros (à Calgary en 97, étude de C. Bagiey et R. Tremblay). Reconnaître une différence est, selon moi, le premier pas vers l'acceptation de cette différence. Un black est black, on ne va pas dire qu'il est blanc parce qu'on ne veut pas faire de différence. (Au passage, merci à Salima et France pour leurs posts…)
A l’attention de "qu en pensez vous ?" : Si tu ne veux pas t’exposer, prend la peine de mettre des guillemets et de citer tes sources. La réaction de Sidanaide est bien normale, j’ai eu la même en lisant ton post auquel tu ne donnes aucun contexte.
Bonsoir à tous...
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qu en pensez vous ?
Re: Homosexualité et travail social
bonsoir
euh Clém éduc AEMO J.
t'es bien gentil de me faire la morale mais si tout ça c'est pas des sources je me demande ce que c'est !!!!! :za!ar: :za!ar: :za!ar:
h!:
h!: :
"L'étude faisant le plus autorité en matière de déviations sexuelles est un ensemble d'articles publiés par le psychiatre Britannique Ismond Rosen (Sexual Deviation, Oxford, 1979).
Dans ce livre, A Limentani écrit :
"Le développement d'attitudes et de pulsions homosexuelles est souvent une défense contre des mécanismes névrotiques et psychotiques.""
j'ai mis des guillements partout où il en fallait :
""""""""Dans l'article d'introduction, Anthony Wakeling, maître de conférence au Royal Free Hospital Medical College de Londres, énumère ensuite les principaux types de déviation sexuelle parmi lesquels il inclut l'homosexualité et dit à leur propos :
"""""""""""À la différence du comportement sexuel normal, le comportement déviant est souvent associé à de forts sentiments de culpabilité et de haine. Alors que la relation sexuelle normale se produit la plupart du temps dans un climat d'affection et de partage mutuel, de don et de réception du plaisir à part égale, les comportements sexuels déviants se passent fréquemment sans considération des sentiments du partenaire. Ils sont apparemment dictés plus par des pulsions névrotiques et non-sexuelles que par des besoins véritablement érotiques. Ce sont les éléments obsessionnels et la prise de risques qui caractérisent le plus souvent ce genre de comportement."""""""""""""
""""""""""""Comme la sexualité est intimement entremêlée à tous les aspects de la personnalité, il est normal que le comportement sexuel déviant co-existe fréquemment avec de profondes altérations de la personnalité, des problèmes névrotiques graves et une peur de l'hétérosexualité."""""""""""""
je t'en ai rajouté, ça te va mieux ?
non mais sans blague...
les sources si tu ne sais pas lire :
-(Sexual Deviation, Oxford, 1979).
-une étude dirigée par Bell et Weinberg
-Une enquête de l'American Association for Public Health
y'a pas de contexte, c'est ça le pire !!!! il faut que je le dise en chinois ????
:chine: :crazy2: :arc:
et puis Asatte a eu le temps d'approfondir pas moi...inutile de vilipender les gens de cette façon, vous ne savez pas de quelle façon chacun et chacune se sert de ce forum alors arrêter votre refrain de pseudo tolérance, vous n'en avez aucune !
euh Clém éduc AEMO J.
t'es bien gentil de me faire la morale mais si tout ça c'est pas des sources je me demande ce que c'est !!!!! :za!ar: :za!ar: :za!ar:
"L'étude faisant le plus autorité en matière de déviations sexuelles est un ensemble d'articles publiés par le psychiatre Britannique Ismond Rosen (Sexual Deviation, Oxford, 1979).
Dans ce livre, A Limentani écrit :
"Le développement d'attitudes et de pulsions homosexuelles est souvent une défense contre des mécanismes névrotiques et psychotiques.""
j'ai mis des guillements partout où il en fallait :
""""""""Dans l'article d'introduction, Anthony Wakeling, maître de conférence au Royal Free Hospital Medical College de Londres, énumère ensuite les principaux types de déviation sexuelle parmi lesquels il inclut l'homosexualité et dit à leur propos :
"""""""""""À la différence du comportement sexuel normal, le comportement déviant est souvent associé à de forts sentiments de culpabilité et de haine. Alors que la relation sexuelle normale se produit la plupart du temps dans un climat d'affection et de partage mutuel, de don et de réception du plaisir à part égale, les comportements sexuels déviants se passent fréquemment sans considération des sentiments du partenaire. Ils sont apparemment dictés plus par des pulsions névrotiques et non-sexuelles que par des besoins véritablement érotiques. Ce sont les éléments obsessionnels et la prise de risques qui caractérisent le plus souvent ce genre de comportement."""""""""""""
""""""""""""Comme la sexualité est intimement entremêlée à tous les aspects de la personnalité, il est normal que le comportement sexuel déviant co-existe fréquemment avec de profondes altérations de la personnalité, des problèmes névrotiques graves et une peur de l'hétérosexualité."""""""""""""
je t'en ai rajouté, ça te va mieux ?
non mais sans blague...
les sources si tu ne sais pas lire :
-(Sexual Deviation, Oxford, 1979).
-une étude dirigée par Bell et Weinberg
-Une enquête de l'American Association for Public Health
y'a pas de contexte, c'est ça le pire !!!! il faut que je le dise en chinois ????
:chine: :crazy2: :arc:
et puis Asatte a eu le temps d'approfondir pas moi...inutile de vilipender les gens de cette façon, vous ne savez pas de quelle façon chacun et chacune se sert de ce forum alors arrêter votre refrain de pseudo tolérance, vous n'en avez aucune !
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France
Re: Homosexualité et travail social
Bonjour M. qu'en pensez vous,
Pourquoi être aussi agressif ?
Ne pensez vous pas que vous risquez de fermer la discussion ?
Je n'ai aucune référence à citer sinon la mienne : Je trouve que les citations que vous indiquez représentent UN point de vue, de surcroit négatif, une facette d'explications, je suis intimement convaincue qu'il y en a d'autres. Avez vous des références d'auteur français ?
Ne pensez vous pas que vous chercheriez d'autres explications si, comme moi, c'était votre propre gamin qui révellerait cet état ? Avant de découvrir cela, l'homophobie était montée progressivement en moi, au fil des ans, je n'ai pas peur de le dire. Pourquoi ? tout simplement parce que je sentais probablement les choses venir et que c'était une façon de rejeter ce qui, finalement, me crevait les yeux, mais je ne voulais pas voir.
Mon gamin m'a obligé de voir les choses en face, depuis, je cherche à comprendre pourquoi et à accepter.
Je peux vous assurer que je ne reconnais pas du tout ce qu'il est, dans la description des auteurs que vous citez en font. Il est tendre, romantique, délicat, il a soif d'amour avant de penser à s'envoyer en l'air, il n'a qu'un rêve aujourd'hui, c'est trouver quelqu'un de stable et de faire sa vie avec, il voudrait avoir des enfants car il a l'âme d'un père. Alors... peut -être y a t-il plusieurs sortes d'homos, comme il y a plusieurs sortes d'hétéros : chez ces derniers, il y a des "salauds" et des "put" mais il y a aussi des gens bien, non ?
Bien sûr que ce n'est pas évident : je me demande en fait si des réactions fortes comme les votres ne cachent pas finalement une certaine peur, peur de la différence, comme on perçoit le handicap quand on ne le connais pas. Je ne sais pas, tout ça, ce sont des questions...
Merci d'y penser avec une sincère profondeur en vous mettant à la place de chacun : l'homo, ses parents.
Bien à vous
Pourquoi être aussi agressif ?
Ne pensez vous pas que vous risquez de fermer la discussion ?
Je n'ai aucune référence à citer sinon la mienne : Je trouve que les citations que vous indiquez représentent UN point de vue, de surcroit négatif, une facette d'explications, je suis intimement convaincue qu'il y en a d'autres. Avez vous des références d'auteur français ?
Ne pensez vous pas que vous chercheriez d'autres explications si, comme moi, c'était votre propre gamin qui révellerait cet état ? Avant de découvrir cela, l'homophobie était montée progressivement en moi, au fil des ans, je n'ai pas peur de le dire. Pourquoi ? tout simplement parce que je sentais probablement les choses venir et que c'était une façon de rejeter ce qui, finalement, me crevait les yeux, mais je ne voulais pas voir.
Mon gamin m'a obligé de voir les choses en face, depuis, je cherche à comprendre pourquoi et à accepter.
Je peux vous assurer que je ne reconnais pas du tout ce qu'il est, dans la description des auteurs que vous citez en font. Il est tendre, romantique, délicat, il a soif d'amour avant de penser à s'envoyer en l'air, il n'a qu'un rêve aujourd'hui, c'est trouver quelqu'un de stable et de faire sa vie avec, il voudrait avoir des enfants car il a l'âme d'un père. Alors... peut -être y a t-il plusieurs sortes d'homos, comme il y a plusieurs sortes d'hétéros : chez ces derniers, il y a des "salauds" et des "put" mais il y a aussi des gens bien, non ?
Bien sûr que ce n'est pas évident : je me demande en fait si des réactions fortes comme les votres ne cachent pas finalement une certaine peur, peur de la différence, comme on perçoit le handicap quand on ne le connais pas. Je ne sais pas, tout ça, ce sont des questions...
Merci d'y penser avec une sincère profondeur en vous mettant à la place de chacun : l'homo, ses parents.
Bien à vous
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sidanaide
Re: Homosexualité et travail social
Mon très très cher "qu'en pensez-vous",
Je veux bien te croire quand tu dis que tu ne fais que du copier-coller de certaines sources (qui, il me semble, datent quasiment toutes d'une vingtaine d'années, donc plus trop au gout du jour). Cependant, lorsque l'on cite quoi que ce soit, il me semble qu'on est censé mettre des guillements (la touche avec le numéro 3 au cas où.. :crazy2: ), et si je regarde bien ton post, ne serait-ce que les 5 premières lignes, je suis tout à fait en droit de penser qu'elles s'inspirent directement de ce que tu penses ! Alors, si tu veux être compris correctement, commence par écrire correctement. Ah oui, et pour info, ton pseudo c'est "qu en pensez vous" et non "que pensez vous" (cf ton post à mon attention), donc pour la diffamation, tu repasseras ! Je sais, je suis tatillon comme on dit, mais je crois qu'il est des sujets où il faut vraiment l'être.
re- non mais sans blague !
Je veux bien te croire quand tu dis que tu ne fais que du copier-coller de certaines sources (qui, il me semble, datent quasiment toutes d'une vingtaine d'années, donc plus trop au gout du jour). Cependant, lorsque l'on cite quoi que ce soit, il me semble qu'on est censé mettre des guillements (la touche avec le numéro 3 au cas où.. :crazy2: ), et si je regarde bien ton post, ne serait-ce que les 5 premières lignes, je suis tout à fait en droit de penser qu'elles s'inspirent directement de ce que tu penses ! Alors, si tu veux être compris correctement, commence par écrire correctement. Ah oui, et pour info, ton pseudo c'est "qu en pensez vous" et non "que pensez vous" (cf ton post à mon attention), donc pour la diffamation, tu repasseras ! Je sais, je suis tatillon comme on dit, mais je crois qu'il est des sujets où il faut vraiment l'être.
re- non mais sans blague !
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Eviltween
Re: Homosexualité et travail social
Avé
Si la question de l'homosexualité se limitait seulement à une question de catégorie sociale que l'on autorise ou non il serait probablement facile, du moins je crois, de se faire une opinion particulièrment tranchée sur le problème (encore que je ne voye pas forcément de problème...).
Pour moi tout le problème de cette partie de la séxualité qui peut être au moins autant problématique pour des hétéros ou toute personne ayant des besoins ou désirs réprouvé par la communauté, ne se cantonne pas à une seule dimension sociale, laquelle d'ailleurs n'est pas forcément tranchée ou plus évidente. Il y a l'aspect psychologique et en la matière je reconnais ma quasi totale absence de connaissance. Il y a surtout la question humaine: que fais-t-on de la séxualité des personnes et de soi pour commencer?
Je suppose que si l'on s'attarde sur l'homoséxualité c'est que les enjeux sont plus "visibles". Plus visible parce que les choix sociaux effectués en la matière ne sont pas des plus clairs, l'homosexualité n'est plus un délit au sens du droit, cependant les homos sont victimes de rejets. Certes si la chasse aux sorcières ne peut plus être revendiquée par ce que on considère comme éxtrémistes (le changement de moeurs et la reconnaissance de la possibilité qu'il y ait une autre vie sexuelle que celle des hétéros n'est pas si vieux), il n'en demeure pas moins que l'une des raisons pour laquelle les homos se voyent obligé de revéler leur couleur sexuelle c'est pour qu'on leur foute la paix (histoire de ne pas être dans des fantasmes encore plus pénible à supporter), voir par défit (réponse-vengeance directe aux raciste, comme le "on vat niquer les français des banlieuhagards), quand ils ne préfèrent pas se cacher.
Aussi on en vient à demander à quelle partie sexuelle l'autre appartient, comme s'il y avait des ennemis en guerre, en d'autre temps on a forcer certains à porter une étoile!
Personnellement j'ai le plus grand mal à admettre qu'il faille afficher sa na nature sexuelle.Si certain en éprouve le besoin qu'ils le fasse c'est un droit pas un devoir; car dans le cas contraire il est tellement facile de retrancher les personnes derrière une particularité. Pour moi respecter une personne c'est qu'elle puisse dire ce qu'elle a envie pas ce que je souhaite en apprendre. La nature sexuelle des personne n'eveille pas le moindre intérêt sauf à être voyeur ou à vouloir m'accoupler.
La question liée au psychisme des personnes entrant dans le groupe choisit l'homosexualité, est plus épineuse en ce qui me concerne. D'abord parce que tous les notions que j'ais pu obtenir en formation ou travers des ouvrages (et je je me fonde sur les références Freud et Lacan) s'intérogent sur ce phénomène à partir de déviance.Je peux n'avoir rien compris ou déformer le propos des penseurs, j'en serais désolaid mais c'est ainsi que j'ais perçu leur discours. Historiquement au moment où ils ont été les précuseurs de l'analyse de la personne du point de vue du psychisme, quand ils ont questionné la séxualité de l'être humain, ils l'ont fait en se fondant aussi sur les représentations de l'époque. Or le discours religieux (même si dans les faits les moines ne sont pas toujours des ascète en la matière) l'homosexualité était un acte réprouvé, par-foi véritable péché (pour ceux qui s'y enfonceraient, tel de vieux monsieur aux tendances pédérastes) ou une vague erreure passagère de jeunesse (pour ceux qui ne feraient qu'y goûter). Aussi dans les premiers temps du discours psychanalytique, les chercheurs ont reproduit ce type d'héritage culturel et ont vu l'homosexualité contre nature comme une déviance, à cela des biologistes confirmés ont appuyé cette lecture du point de vue de la reproduction.
Mais les temps ont changés, la procréation artificielle et l'adoption (qui existe depuis les début de l'humanité) permettent à quiconque d'avoir une déscendance en "dépit" (je n'ais pas trouvé d'autres mots bien que ce dernier me déplaise) de son choix sexuel. Une lesbienne peut être père, un gay peut devenir mère, et est-ce que cela pose fondamentalement un problème? Peut-être; en tout cas pas pour moi (cf posts précédents)
Les deux auteurs que je cite ont par la suite modifié leurs discours en cherchant les origines de l'homoséxualité sans forcément l'introduire dans une déviance psychique. Au même titre que l'on envisage le tabou de l'inceste, le complexe Oedipien on étudie la séxualité hétérosexuelle comme homosexuelle et les déviances. La pédophilie est caractérisée de déviance en ce qu'elle s'appuie sur une question de rapport de force et structuration défaillante de la séxualité de son auteur. Nombre de tueurs en série se sont vu caractérisés de maniaques séxuels, dont leur mal prenait origine dans un traumatisme à caractère séxuel ou associé comme tel (une maltraitance qui prend la forme d'une frustration sexuelle insupportable).
L'homoséxualité ne se retrouve pas dans cette lecture bien évidemment. Toutefois le choix de l'attirance sexuelle pour son genre ou celui complémentaire a intérogé les auteurs. Et si la maturité sexuelle se transforme en homoséxualité ils supposent que cela est du à un traumatisme. Au moment de l'adolescence l'ambivalence sociale et affective va se poursuivre sur le choix de la sexualité (et pas seulement du genre). Alors le "normal" va se créer des relations avec une personne du genre opposé et les anormaux vont avoir des relations d'un tout autre genre: homosexualité, différence d'âges, multiplication des partenaires, usage de relations sado-maso, combinaison avec d'autres déviance ou névrose... L'échangisme entre dans cette typologie.
Tout le problème comme le disait Coluche c'est que nous avons des moeurs là (il designe le bas ventre) et une morale là (il désigne le bout du nez). Aussi si les moeurs ont continué de progresser et de se voir accepter, les discours politiques pullullent en la matière, mais aucun auteur il me semble ne s'est hasardé à tranché la question: soit en confirmant que l'homoséxualité est d'origine traumatique, ou bien qu'elle peut être le résultat d'un choix au moins autant conscient et absent de maladie psychique que chez l'hétéro. En tout cas on ne m'en a jamais parlé, pour autant que je me souvienne. Mais il se peut que cela éxiste, ou que je me sois endormis pendant qu'un formateur l'évoquait.
Récemment je suis tombé sur un auteur féminin qui critiquait la vision machiste du complexe d'Oedipe, elle m'a permis de mieux le comprendre et le remettre en question justement parce que ce n'était plus le seul produit d'un inventeur mâle: "Les enfants de Jocaste" de Christiane Olivier. Toute fois en formation on m'a fait comprendre que même si c'était juste ce que dévelloppait cette penseuse, cela ne pouvait être utilisé au moment du D.E. parce que cela n'avait pas valeur de vérité, entendont paradigme.
Aussi ce qui manque en matière de lecture psychologie et psychanalytique c'est la reconnaissance de l'homoséxulaite comme n'étant pas systématiquement le résultat d'une difficulté. Si la socuiété a facilité l'acces à l'homoséxualtié car elle lui reconnait potentielement l'expression du libre arbitre, peut-être que le corps analytique lui aussi le peut, d'autant que l'on reconnait toujours plus les interactions entre la psyché du groupe et celle individuelle.
Je ne fais que répéter ce que je crois avoir compris de mes lectures. Mais je suis falliblle, et ma retranscription est peut-être autant liée à mes interprétations que celle des auteurs. Je cite ce que le crois être leur pensé mais je ne m'y retrouve pas, je les nomme pour tenter d'expliquer d'où nous venons et pourquoi il est sans doute si difficille de parler de l'homoséxulaté; parce que nos pères déjà l'avaient enfermée dans des catégories.
L'homoséxualité est passée de vice à maladie, aujourd'hui elle est reconnue, autorisée mais toujours encadrée : caractérisée comme ne répondant pas aux critères necessaires du mariage, un système de substitution a été crée, le PACS, ne pouvant avoir accés à la grande messe audiovisuelle, enfin pensez à nos petites tête bondes! les homos ont leur chaine, sur le cable... Mais là ce sont encore les résultats de ce qu'il faut assumer ce que nos pères ont dit: "tu ne chercheras pas à sortir de ta catégorie sociale! Finalement les homos créent du desordre et c'est peut-être pour cela que le gouvernement c'est vite empressé de les enregistrer dans le système, car toute exception doit en faire partie de la grande équation (pour plagier l'architecte, cf "Matrix releoded"). Ils existent mais sont sous contrôle et ne vivent qu'entre eux...Alors contrairement à ce que je pense encore le seul fait de parler de l'homoséxualité à probablement l'avantage de faciliter leur intégration complète (et pas tronquée, corporatiste).
Pour finir comme je ne peux pas ammener de contre arguments digne de ce nom au discours de la psychologie contemporaine je ne peux m'appuyer que sur mes idées. Pour moi, dans le domaine de l'hétéroséxualité comme celui de l'homoséxualité (au-de-là de l'aspect instinctif de reproduction), il me semble que l'on fait d'abord un choix en fonction d'une personne plutôt que d'un genre. Peut-être que ma théorie est bancale, mais il est étonnant de voir combien de personnes que je fréquente ne font que rechercher leur "premier amour" dans les suivants. Si notre premier choix fondent les suivants il semble alors logique que c'est auprés de "semblables" (c'est-à-dire d'identique à ce premier ) que l'on cherche à retrouver le paradis (certes en admettant que cette première fois fut agréable). Ce choix ne prend pas automatiquement son essence dans un genre mais dans une aspiration que celui ou celle que l'on rencontre vat nous "combler".
Si on se contentait de voir le partenaire de celui que l'on fréquente avant tout, on serait pas omnubilé par son choix sexuel mais par l'intérêt qu'il trouve à son compagnon/sa compagne, comme on peut le faire pour des personnes "plus dans la norme". Encore que, bien souvent on ne s'intéresse pas à la femme d'un collègue de travail (ou le contraire) alors pourquoi le faire pour celle ou celui qui est homos. Ce n'est pas l'homos qui devrait s'intéroger sur ce qu'il est, le plus anormal c'est celui qui demande à comprendre. L'homo doit surtoout comme quiconque assumer ce qu'il est et pas à travers le regard des autres? Savoir qu'un collègue est homos est-ce que cela va changer ma manière de travailler? Je pense que c'est autant stupide comme idée que celle de dire que l'on préfère lire les dossiers des gamins dont on va s'occuper aprés les avoir rencontré. Comme si de voir les momes avant était une meilleur garantie contre le risque de se faire des représentations sur eux.
Apprendre qu'un collègue est homo, à moins qu'il ne me le dise ou me présente son partenaire, pour moi si cela devenait une nécessité pour travailler se serait particulièrement désobligent à mon égard, cela impliquerait qu'en ce qui concerne l'homoséxulatié j'ais des apréhensions que j'ignorais. Ce n'est pas tant l'autre qui m'intéroge, c'est moi par rapport à lui, si on pouvait s'en rendre compte on emmerderait sans doute un peu moins ceux qui nous sont différents. Plutôt que de demander en quoi ils sont différents pourquoi ne pas se demander pour je leur suis différent, sans doute parce que la question est plus difficile.
Il est toujours plus pénible de regarder une foto de moi que de quelqu'un d'autre, car ce dernier ne m'engage pas.
Ton propos France a le don de te mettre à nu, ou du moins de présenter ta réalité (tes idées et tes faiblesses), ce qui n'est pas si facile (surtout si derrière il y a de la douleur), peu sont capables de donner leur opinions ou ce qui les motive. Il est toujours plus aisé de s'appuyer sur ce que d'autres racontent. Mais au final cela n'ammène pas grand chose car même si ce que l'on répète est beau cela n'a pas forcément le même sens que pour ceux qu'il l'ont dit en premier. Alors s'appuyer sur les écrits d'autres c'est une preuve de culture mais cela ne fonde pas une réflexion. La culture n'en est qu'un rouage, du bien penser.
Je m'excuse pour la longueur...Eviltween
Si la question de l'homosexualité se limitait seulement à une question de catégorie sociale que l'on autorise ou non il serait probablement facile, du moins je crois, de se faire une opinion particulièrment tranchée sur le problème (encore que je ne voye pas forcément de problème...).
Pour moi tout le problème de cette partie de la séxualité qui peut être au moins autant problématique pour des hétéros ou toute personne ayant des besoins ou désirs réprouvé par la communauté, ne se cantonne pas à une seule dimension sociale, laquelle d'ailleurs n'est pas forcément tranchée ou plus évidente. Il y a l'aspect psychologique et en la matière je reconnais ma quasi totale absence de connaissance. Il y a surtout la question humaine: que fais-t-on de la séxualité des personnes et de soi pour commencer?
Je suppose que si l'on s'attarde sur l'homoséxualité c'est que les enjeux sont plus "visibles". Plus visible parce que les choix sociaux effectués en la matière ne sont pas des plus clairs, l'homosexualité n'est plus un délit au sens du droit, cependant les homos sont victimes de rejets. Certes si la chasse aux sorcières ne peut plus être revendiquée par ce que on considère comme éxtrémistes (le changement de moeurs et la reconnaissance de la possibilité qu'il y ait une autre vie sexuelle que celle des hétéros n'est pas si vieux), il n'en demeure pas moins que l'une des raisons pour laquelle les homos se voyent obligé de revéler leur couleur sexuelle c'est pour qu'on leur foute la paix (histoire de ne pas être dans des fantasmes encore plus pénible à supporter), voir par défit (réponse-vengeance directe aux raciste, comme le "on vat niquer les français des banlieuhagards), quand ils ne préfèrent pas se cacher.
Aussi on en vient à demander à quelle partie sexuelle l'autre appartient, comme s'il y avait des ennemis en guerre, en d'autre temps on a forcer certains à porter une étoile!
Personnellement j'ai le plus grand mal à admettre qu'il faille afficher sa na nature sexuelle.Si certain en éprouve le besoin qu'ils le fasse c'est un droit pas un devoir; car dans le cas contraire il est tellement facile de retrancher les personnes derrière une particularité. Pour moi respecter une personne c'est qu'elle puisse dire ce qu'elle a envie pas ce que je souhaite en apprendre. La nature sexuelle des personne n'eveille pas le moindre intérêt sauf à être voyeur ou à vouloir m'accoupler.
La question liée au psychisme des personnes entrant dans le groupe choisit l'homosexualité, est plus épineuse en ce qui me concerne. D'abord parce que tous les notions que j'ais pu obtenir en formation ou travers des ouvrages (et je je me fonde sur les références Freud et Lacan) s'intérogent sur ce phénomène à partir de déviance.Je peux n'avoir rien compris ou déformer le propos des penseurs, j'en serais désolaid mais c'est ainsi que j'ais perçu leur discours. Historiquement au moment où ils ont été les précuseurs de l'analyse de la personne du point de vue du psychisme, quand ils ont questionné la séxualité de l'être humain, ils l'ont fait en se fondant aussi sur les représentations de l'époque. Or le discours religieux (même si dans les faits les moines ne sont pas toujours des ascète en la matière) l'homosexualité était un acte réprouvé, par-foi véritable péché (pour ceux qui s'y enfonceraient, tel de vieux monsieur aux tendances pédérastes) ou une vague erreure passagère de jeunesse (pour ceux qui ne feraient qu'y goûter). Aussi dans les premiers temps du discours psychanalytique, les chercheurs ont reproduit ce type d'héritage culturel et ont vu l'homosexualité contre nature comme une déviance, à cela des biologistes confirmés ont appuyé cette lecture du point de vue de la reproduction.
Mais les temps ont changés, la procréation artificielle et l'adoption (qui existe depuis les début de l'humanité) permettent à quiconque d'avoir une déscendance en "dépit" (je n'ais pas trouvé d'autres mots bien que ce dernier me déplaise) de son choix sexuel. Une lesbienne peut être père, un gay peut devenir mère, et est-ce que cela pose fondamentalement un problème? Peut-être; en tout cas pas pour moi (cf posts précédents)
Les deux auteurs que je cite ont par la suite modifié leurs discours en cherchant les origines de l'homoséxualité sans forcément l'introduire dans une déviance psychique. Au même titre que l'on envisage le tabou de l'inceste, le complexe Oedipien on étudie la séxualité hétérosexuelle comme homosexuelle et les déviances. La pédophilie est caractérisée de déviance en ce qu'elle s'appuie sur une question de rapport de force et structuration défaillante de la séxualité de son auteur. Nombre de tueurs en série se sont vu caractérisés de maniaques séxuels, dont leur mal prenait origine dans un traumatisme à caractère séxuel ou associé comme tel (une maltraitance qui prend la forme d'une frustration sexuelle insupportable).
L'homoséxualité ne se retrouve pas dans cette lecture bien évidemment. Toutefois le choix de l'attirance sexuelle pour son genre ou celui complémentaire a intérogé les auteurs. Et si la maturité sexuelle se transforme en homoséxualité ils supposent que cela est du à un traumatisme. Au moment de l'adolescence l'ambivalence sociale et affective va se poursuivre sur le choix de la sexualité (et pas seulement du genre). Alors le "normal" va se créer des relations avec une personne du genre opposé et les anormaux vont avoir des relations d'un tout autre genre: homosexualité, différence d'âges, multiplication des partenaires, usage de relations sado-maso, combinaison avec d'autres déviance ou névrose... L'échangisme entre dans cette typologie.
Tout le problème comme le disait Coluche c'est que nous avons des moeurs là (il designe le bas ventre) et une morale là (il désigne le bout du nez). Aussi si les moeurs ont continué de progresser et de se voir accepter, les discours politiques pullullent en la matière, mais aucun auteur il me semble ne s'est hasardé à tranché la question: soit en confirmant que l'homoséxualité est d'origine traumatique, ou bien qu'elle peut être le résultat d'un choix au moins autant conscient et absent de maladie psychique que chez l'hétéro. En tout cas on ne m'en a jamais parlé, pour autant que je me souvienne. Mais il se peut que cela éxiste, ou que je me sois endormis pendant qu'un formateur l'évoquait.
Récemment je suis tombé sur un auteur féminin qui critiquait la vision machiste du complexe d'Oedipe, elle m'a permis de mieux le comprendre et le remettre en question justement parce que ce n'était plus le seul produit d'un inventeur mâle: "Les enfants de Jocaste" de Christiane Olivier. Toute fois en formation on m'a fait comprendre que même si c'était juste ce que dévelloppait cette penseuse, cela ne pouvait être utilisé au moment du D.E. parce que cela n'avait pas valeur de vérité, entendont paradigme.
Aussi ce qui manque en matière de lecture psychologie et psychanalytique c'est la reconnaissance de l'homoséxulaite comme n'étant pas systématiquement le résultat d'une difficulté. Si la socuiété a facilité l'acces à l'homoséxualtié car elle lui reconnait potentielement l'expression du libre arbitre, peut-être que le corps analytique lui aussi le peut, d'autant que l'on reconnait toujours plus les interactions entre la psyché du groupe et celle individuelle.
Je ne fais que répéter ce que je crois avoir compris de mes lectures. Mais je suis falliblle, et ma retranscription est peut-être autant liée à mes interprétations que celle des auteurs. Je cite ce que le crois être leur pensé mais je ne m'y retrouve pas, je les nomme pour tenter d'expliquer d'où nous venons et pourquoi il est sans doute si difficille de parler de l'homoséxulaté; parce que nos pères déjà l'avaient enfermée dans des catégories.
L'homoséxualité est passée de vice à maladie, aujourd'hui elle est reconnue, autorisée mais toujours encadrée : caractérisée comme ne répondant pas aux critères necessaires du mariage, un système de substitution a été crée, le PACS, ne pouvant avoir accés à la grande messe audiovisuelle, enfin pensez à nos petites tête bondes! les homos ont leur chaine, sur le cable... Mais là ce sont encore les résultats de ce qu'il faut assumer ce que nos pères ont dit: "tu ne chercheras pas à sortir de ta catégorie sociale! Finalement les homos créent du desordre et c'est peut-être pour cela que le gouvernement c'est vite empressé de les enregistrer dans le système, car toute exception doit en faire partie de la grande équation (pour plagier l'architecte, cf "Matrix releoded"). Ils existent mais sont sous contrôle et ne vivent qu'entre eux...Alors contrairement à ce que je pense encore le seul fait de parler de l'homoséxualité à probablement l'avantage de faciliter leur intégration complète (et pas tronquée, corporatiste).
Pour finir comme je ne peux pas ammener de contre arguments digne de ce nom au discours de la psychologie contemporaine je ne peux m'appuyer que sur mes idées. Pour moi, dans le domaine de l'hétéroséxualité comme celui de l'homoséxualité (au-de-là de l'aspect instinctif de reproduction), il me semble que l'on fait d'abord un choix en fonction d'une personne plutôt que d'un genre. Peut-être que ma théorie est bancale, mais il est étonnant de voir combien de personnes que je fréquente ne font que rechercher leur "premier amour" dans les suivants. Si notre premier choix fondent les suivants il semble alors logique que c'est auprés de "semblables" (c'est-à-dire d'identique à ce premier ) que l'on cherche à retrouver le paradis (certes en admettant que cette première fois fut agréable). Ce choix ne prend pas automatiquement son essence dans un genre mais dans une aspiration que celui ou celle que l'on rencontre vat nous "combler".
Si on se contentait de voir le partenaire de celui que l'on fréquente avant tout, on serait pas omnubilé par son choix sexuel mais par l'intérêt qu'il trouve à son compagnon/sa compagne, comme on peut le faire pour des personnes "plus dans la norme". Encore que, bien souvent on ne s'intéresse pas à la femme d'un collègue de travail (ou le contraire) alors pourquoi le faire pour celle ou celui qui est homos. Ce n'est pas l'homos qui devrait s'intéroger sur ce qu'il est, le plus anormal c'est celui qui demande à comprendre. L'homo doit surtoout comme quiconque assumer ce qu'il est et pas à travers le regard des autres? Savoir qu'un collègue est homos est-ce que cela va changer ma manière de travailler? Je pense que c'est autant stupide comme idée que celle de dire que l'on préfère lire les dossiers des gamins dont on va s'occuper aprés les avoir rencontré. Comme si de voir les momes avant était une meilleur garantie contre le risque de se faire des représentations sur eux.
Apprendre qu'un collègue est homo, à moins qu'il ne me le dise ou me présente son partenaire, pour moi si cela devenait une nécessité pour travailler se serait particulièrement désobligent à mon égard, cela impliquerait qu'en ce qui concerne l'homoséxulatié j'ais des apréhensions que j'ignorais. Ce n'est pas tant l'autre qui m'intéroge, c'est moi par rapport à lui, si on pouvait s'en rendre compte on emmerderait sans doute un peu moins ceux qui nous sont différents. Plutôt que de demander en quoi ils sont différents pourquoi ne pas se demander pour je leur suis différent, sans doute parce que la question est plus difficile.
Il est toujours plus pénible de regarder une foto de moi que de quelqu'un d'autre, car ce dernier ne m'engage pas.
Ton propos France a le don de te mettre à nu, ou du moins de présenter ta réalité (tes idées et tes faiblesses), ce qui n'est pas si facile (surtout si derrière il y a de la douleur), peu sont capables de donner leur opinions ou ce qui les motive. Il est toujours plus aisé de s'appuyer sur ce que d'autres racontent. Mais au final cela n'ammène pas grand chose car même si ce que l'on répète est beau cela n'a pas forcément le même sens que pour ceux qu'il l'ont dit en premier. Alors s'appuyer sur les écrits d'autres c'est une preuve de culture mais cela ne fonde pas une réflexion. La culture n'en est qu'un rouage, du bien penser.
Je m'excuse pour la longueur...Eviltween
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Eviltween
Re: Homosexualité et travail social
Avé,
Escuze moi de te relancer Neff, mais par rapport aux ouvrages auxquels tu te réfère, pourrais-tu en dire plus, s'il te plait?
Tant en ce qu'ils exposent, que surtout ce que tu en retiens pour former ton opinion personnelle.
Merci d'avence.
Escuze moi de te relancer Neff, mais par rapport aux ouvrages auxquels tu te réfère, pourrais-tu en dire plus, s'il te plait?
Tant en ce qu'ils exposent, que surtout ce que tu en retiens pour former ton opinion personnelle.
Merci d'avence.
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sab
Re: Homosexualité et travail social
Il n'est pas interdit de faire quelques références bibliographiques plus actuelles
et de citer ses sources afin de faire avancer le fil de discussion .. Si certains le souhaitent évidemment.
En tout cas cela permettrait à certains de dépasser le débat d'opinions et d'aller vers une discussion, de faire marcher un peu leur petite tête. :mdr!:
En tout cas cela permettrait à certains de dépasser le débat d'opinions et d'aller vers une discussion, de faire marcher un peu leur petite tête. :mdr!:
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wiki
Re: Homosexualité et travail social
Dans certains cas extrêmes, l'homophobie a conduit à des meurtres, que la victime soit soupçonnée d'homosexualité à tort ou à raison. Les agressions homophobes ont même été institutionnalisées sous le régime nazi. Il est difficile de savoir combien de victimes homosexuelles furent déportées et assassinées entre 1933 et 1945 par ce régime mais les travaux sur bases des condamnations « légales » suggèrent 10 000 victimes..Inclus dans le système de marquage nazi des prisonniers, les homosexuels étaient tenus de porter un triangle rose.
Actuellement
De nos jours, les actes homosexuels sont encore passibles de peine de mort dans sept pays : Afghanistan, Arabie Saoudite, Iran, Nigeria, Mauritanie, Soudan et Yémen. Ces législations sont effectivement appliquées. Ainsi, le 19 juillet 2005, deux adolescents iraniens, agés de 16 et 18 ans ont été pendus à Mashhad, en Iran pour avoir eu des relations homosexuelles. Le recours déposé par l'avocat des condamnés devant la Cour Suprême de la République Islamique d'Iran fut rejeté.
L'homosexualité est toujours punie d'emprisonnement (de quelques mois à la perpétuité), de sévices corporels, de déportation ou de travaux forcés dans une soixantaine de pays dont :
Répression de l'homosexualité dans le monde
Agrandir
Répression de l'homosexualité dans le monde
Algérie, Arménie, Bangladesh, Botswana, Cameroun, Chine, République démocratique du Congo, Émirats Arabes Unis, Équateur, Éthiopie, Îles Fidji, Guyana, Jamaïque, Kenya, Libye, Malaisie, Maroc, Mozambique, Nicaragua, Nigeria, Oman, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour, Sri Lanka, Syrie, Tanzanie, Togo, Zambie. Cette liste n'est pas exhaustive.
Certains pays répriment indirectement l'homosexualité (interdiction de soutien pour des associations, licenciement, etc.) ou la discriminent, ce qui peut être vécu comme une agression : Grande Bretagne (interdiction des homosexuels dans l'armée), Grèce,...
Aux États-Unis, en 2003, la Cour suprême a déclaré anticonstitutionnelles les lois de certains états fédérés contre la sodomie [2]. Elles violent le XIVe amendement de la constitution qui protège la vie privée et la liberté des citoyens américains. 13 états fédérés sur 50, situés surtout dans le sud du pays, pratiquaient jusqu’alors des lois contre la sodomie entre adultes consentants, quatre condamnant aussi les fellations : le Texas, l’Oklahoma, le Missouri, et le Kansas. Dans ce dernier état, en 2000, un jeune déficient mental de 18 ans a été condamné pour sodomie (en fait fellation) à 17 ans de prison pour circonstance aggravante d'homosexualité.
En revanche, dans des pays davantage affranchis de l'hégémonie des doctrines religieuses, la discrimination à l'égard des personnes homosexuelles est aujourd'hui réprimée dans plusieurs pays du monde et tombe sous le coup de la loi.
Actuellement
De nos jours, les actes homosexuels sont encore passibles de peine de mort dans sept pays : Afghanistan, Arabie Saoudite, Iran, Nigeria, Mauritanie, Soudan et Yémen. Ces législations sont effectivement appliquées. Ainsi, le 19 juillet 2005, deux adolescents iraniens, agés de 16 et 18 ans ont été pendus à Mashhad, en Iran pour avoir eu des relations homosexuelles. Le recours déposé par l'avocat des condamnés devant la Cour Suprême de la République Islamique d'Iran fut rejeté.
L'homosexualité est toujours punie d'emprisonnement (de quelques mois à la perpétuité), de sévices corporels, de déportation ou de travaux forcés dans une soixantaine de pays dont :
Répression de l'homosexualité dans le monde
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Répression de l'homosexualité dans le monde
Algérie, Arménie, Bangladesh, Botswana, Cameroun, Chine, République démocratique du Congo, Émirats Arabes Unis, Équateur, Éthiopie, Îles Fidji, Guyana, Jamaïque, Kenya, Libye, Malaisie, Maroc, Mozambique, Nicaragua, Nigeria, Oman, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour, Sri Lanka, Syrie, Tanzanie, Togo, Zambie. Cette liste n'est pas exhaustive.
Certains pays répriment indirectement l'homosexualité (interdiction de soutien pour des associations, licenciement, etc.) ou la discriminent, ce qui peut être vécu comme une agression : Grande Bretagne (interdiction des homosexuels dans l'armée), Grèce,...
Aux États-Unis, en 2003, la Cour suprême a déclaré anticonstitutionnelles les lois de certains états fédérés contre la sodomie [2]. Elles violent le XIVe amendement de la constitution qui protège la vie privée et la liberté des citoyens américains. 13 états fédérés sur 50, situés surtout dans le sud du pays, pratiquaient jusqu’alors des lois contre la sodomie entre adultes consentants, quatre condamnant aussi les fellations : le Texas, l’Oklahoma, le Missouri, et le Kansas. Dans ce dernier état, en 2000, un jeune déficient mental de 18 ans a été condamné pour sodomie (en fait fellation) à 17 ans de prison pour circonstance aggravante d'homosexualité.
En revanche, dans des pays davantage affranchis de l'hégémonie des doctrines religieuses, la discrimination à l'égard des personnes homosexuelles est aujourd'hui réprimée dans plusieurs pays du monde et tombe sous le coup de la loi.
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qu en pensez vous ?
Re: Homosexualité et travail social
bonjour
je cite (c'est désolant de préciser mais bon il y a des chasseurs de peudo homophobes sur ce forum ! et cette fois j'ai le temps) :
"""""En mai 2006, en Russie, alors que le pays s'aprête à organiser la première Gay Pride de son histoire, les milieux nationalistes appellent à perturber le défilé. L'Union de tous les Russes a notamment critiqué violemment les sodomites et les dégénérés qui, malgré l'interdiction officielle des autorités de Moscou, vont conduire le 27 mai (...) un cortège dans le centre de Moscou. Quant grand mufti de Russie, il a lancé un appel pour "battre" les homosexuels qui oseraient participer à la Gay Pride.""""
vous voyez bien que ce n'est pas si désuet que ça !!!
alors, "qu'en pensez vous" de ce que j'ai trouvé sur internet et que je mets là à titre d'info et netre plein de guillemets car ça vient de Wikipédia afin de partager vos avis sur la question ?????
suis je toujours "homophobe" à votre sauce sidanaide et les autres ?
je cite (c'est désolant de préciser mais bon il y a des chasseurs de peudo homophobes sur ce forum ! et cette fois j'ai le temps) :
"""""En mai 2006, en Russie, alors que le pays s'aprête à organiser la première Gay Pride de son histoire, les milieux nationalistes appellent à perturber le défilé. L'Union de tous les Russes a notamment critiqué violemment les sodomites et les dégénérés qui, malgré l'interdiction officielle des autorités de Moscou, vont conduire le 27 mai (...) un cortège dans le centre de Moscou. Quant grand mufti de Russie, il a lancé un appel pour "battre" les homosexuels qui oseraient participer à la Gay Pride.""""
vous voyez bien que ce n'est pas si désuet que ça !!!
alors, "qu'en pensez vous" de ce que j'ai trouvé sur internet et que je mets là à titre d'info et netre plein de guillemets car ça vient de Wikipédia afin de partager vos avis sur la question ?????
suis je toujours "homophobe" à votre sauce sidanaide et les autres ?
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sidanaide
Re: Homosexualité et travail social
A "qu en pensez vous"
1/ Je n'ai jamais dit que tu étais homophobe, juste que tes propos semblaient l'être. Et il me semble que je t'ai déja dit que je voulais bien croire que c'était un copier-collé pour les sources de ton premier post. Laisse un peu ton agressivité de côté, c'est plus toi que les autres qui "fustiges" (pour reprendre tes propres termes) ici.
et 2/ Si tu trouves désolant de devoir préciser que tu cites des auteurs ou des extraits d'articles et de mettre des guillements, je ne sais pas quoi te dire...
Fin de cette pseudo explication pour ma part, j'ai mieux à faire que de répondre à ce genre d'"attaque", le sujet me semble plus important ! Et je n'ai pas de temps à perdre avec tes sous-entendus.
A bon entendeur...
1/ Je n'ai jamais dit que tu étais homophobe, juste que tes propos semblaient l'être. Et il me semble que je t'ai déja dit que je voulais bien croire que c'était un copier-collé pour les sources de ton premier post. Laisse un peu ton agressivité de côté, c'est plus toi que les autres qui "fustiges" (pour reprendre tes propres termes) ici.
et 2/ Si tu trouves désolant de devoir préciser que tu cites des auteurs ou des extraits d'articles et de mettre des guillements, je ne sais pas quoi te dire...
Fin de cette pseudo explication pour ma part, j'ai mieux à faire que de répondre à ce genre d'"attaque", le sujet me semble plus important ! Et je n'ai pas de temps à perdre avec tes sous-entendus.
A bon entendeur...