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Soupçon maltraitance
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Aurélie
Re: Soupçon maltraitance
EE, personnellement je ne me firai pas aux choses que tu as "entendu dire". Mais surtout à ce que toi tu vois ou entend. Les choses rapportée de on ne sait qui finalement font parfois parti du fantasmatique de certaines personnes mal attentionnées.
Il faut des faits vu ou entendu par une personne préscise, essayé de les dater.
Maintenant, Emma, je trouve ta reflexion pour le moins "particulière". Non la maltraitance n'est pas partout...
Et justement c'est en généralisant les choses qu'on les banalise.
Je trouve que tu fais un raccourci sacrément dangereux quand tu dis que les enfants ne sont plus écouté donc maltraité.
Nanette, bon courage pour la situation, et tiens nous au courant...
Il faut des faits vu ou entendu par une personne préscise, essayé de les dater.
Maintenant, Emma, je trouve ta reflexion pour le moins "particulière". Non la maltraitance n'est pas partout...
Et justement c'est en généralisant les choses qu'on les banalise.
Je trouve que tu fais un raccourci sacrément dangereux quand tu dis que les enfants ne sont plus écouté donc maltraité.
Nanette, bon courage pour la situation, et tiens nous au courant...
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tourloupette
Re: Soupçon maltraitance
bonjour
moi aussi je trouve qu'emma tu vas un peu vite...
savez vous combien de familles ont été brisées pour cause de faux témoignages ? il faut y penser car on n'est pas là pour croire des "on dit" mais pour signaler des faits réels et objectifs.
Nous vivons dans un pays où l'enfant est bien plus considéré qu'ailleurs alors attention aux généralités.
Mieux vaut bien voir et bien comprendre que de se tromper afin de ne pas faire d'erreur, il me semble que la famille est encore une sphère privée nous n'avons pas le pouvoir de rendre tous les parents parfaits à cause de nos représentations des parents idéaux !! c'est une grossière erreur de juger des parents sur la façon dont ils parlent à leurs enfants.
moi aussi je trouve qu'emma tu vas un peu vite...
savez vous combien de familles ont été brisées pour cause de faux témoignages ? il faut y penser car on n'est pas là pour croire des "on dit" mais pour signaler des faits réels et objectifs.
Nous vivons dans un pays où l'enfant est bien plus considéré qu'ailleurs alors attention aux généralités.
Mieux vaut bien voir et bien comprendre que de se tromper afin de ne pas faire d'erreur, il me semble que la famille est encore une sphère privée nous n'avons pas le pouvoir de rendre tous les parents parfaits à cause de nos représentations des parents idéaux !! c'est une grossière erreur de juger des parents sur la façon dont ils parlent à leurs enfants.
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emma
Re: Soupçon maltraitance
Je me rends compte qu'il est trés difficile de donner son sentiment et son ressenti.En effet c'est vite la porte ouverte à des réactions , que je trouve paradoxale !!.Nous sommes sur un forum pour donner un point de vue, pas pour influencer ni dire "je suis dans la vérité" !!.Je trouve que la société actuelle, sous couvert d'étre trés évolué et chanceuse'n'est pas forcément "mieux"qu'ailleurs en terme de respect de l'enfant.Une anecdote, au supermarché l'autre jour je vois et j'entends une mére dire à son fils"tu manges comme un porc...de toutes façons t'es un débile !!".Je sais pas moi je ne trouve pas ça respectuex, aprés ça vous semble peut étre rien, moi je trouve cela trés trriste et préoccupant, car ce n'est pas un exemple isolé.Je m'intéreese à l'éducation sans violence et elle n'est pas QUE dans les coups, lire ALICE Miller m'a permis de retrouver ses sentiments que je ressens souvent face à l'injustice, non nous ne sommes pas une société idéale non plus pour nos enfants, c'est mieux c'est tout !!.
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tourloupette
Re: Soupçon maltraitance
bonjour
je n'ai pas dit que c'était rien j'ai dis que personne n'a à s'immiscer dans la vie privée des parents qui ont l'autorité parentale.
Une société idéale n'existe pas, la réalité ce n'est pas de l'utopie, il faut faire AVEC ce qui existe pas contre.
Si les parents parlent ainsi dans TA structure peut être que tu peux reformuler et travailler auprès de la famille et de l'enfant mais dans la vie de tous les jours, tu ne peux RIEN faire, car des enfants s'y retrouvent peut être dans ce mode de fonctionnement qu'ils connaissent depuis leur naissance. C'est plus à l'adolescence et à l'âge adulte que les conséquences seront visibles et sans doute désastreuse.
J'en ai hélas à la pelle des exemples du même type que le tien et c'est le cas de quiconque qui observe les parents avec plus d'attention.
Mais on est EJE dans notre structure, pas au supermarché !ni au square du coin!
Nos enfants en France, en majorité, bénéficient de soins de qualité, de structures d'accueil pensées...c'est toujours mieux que de fabriquer des nike 24h sur 24h à Taiwan ou de laisser son corps à disposition en Thailande, non ?
je n'ai pas dit que c'était rien j'ai dis que personne n'a à s'immiscer dans la vie privée des parents qui ont l'autorité parentale.
Une société idéale n'existe pas, la réalité ce n'est pas de l'utopie, il faut faire AVEC ce qui existe pas contre.
Si les parents parlent ainsi dans TA structure peut être que tu peux reformuler et travailler auprès de la famille et de l'enfant mais dans la vie de tous les jours, tu ne peux RIEN faire, car des enfants s'y retrouvent peut être dans ce mode de fonctionnement qu'ils connaissent depuis leur naissance. C'est plus à l'adolescence et à l'âge adulte que les conséquences seront visibles et sans doute désastreuse.
J'en ai hélas à la pelle des exemples du même type que le tien et c'est le cas de quiconque qui observe les parents avec plus d'attention.
Mais on est EJE dans notre structure, pas au supermarché !ni au square du coin!
Nos enfants en France, en majorité, bénéficient de soins de qualité, de structures d'accueil pensées...c'est toujours mieux que de fabriquer des nike 24h sur 24h à Taiwan ou de laisser son corps à disposition en Thailande, non ?
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juliette
Re: Soupçon maltraitance
hello
peut etre Emma...
mais le forum c'est aussi pour rester objectif dans la lignee d'un parcours professionnel.
ce n'est pas difficle de donner son ressenti, on le donne mais c'est plus difficle d'accepter que d'autres te recadrent quand tu surfes trop sur la vague de l'intolerance et du jugement hatif.
se remettre en cause ça s'accepte aussi, personne ici pense detenir la verite mais par contre d'apres certaines "experiences", on reconnait bien les etudiants tout feu tout flamme et les professionnels qui en ont vu de toutes les couleurs institutionnelles et qui peuvent partager leur vecu.
un parent soul mais qui semble tenir debout et tient bien l'alcool, si tu lui refuses son gamin à la fin de la journée tu es en tort !! et il peut te coller un proces pour atteinte a l'autorite parentale et meme s'il semble qu'il y est danger, ce ne sont que des suppositions !!
peut etre Emma...
mais le forum c'est aussi pour rester objectif dans la lignee d'un parcours professionnel.
ce n'est pas difficle de donner son ressenti, on le donne mais c'est plus difficle d'accepter que d'autres te recadrent quand tu surfes trop sur la vague de l'intolerance et du jugement hatif.
se remettre en cause ça s'accepte aussi, personne ici pense detenir la verite mais par contre d'apres certaines "experiences", on reconnait bien les etudiants tout feu tout flamme et les professionnels qui en ont vu de toutes les couleurs institutionnelles et qui peuvent partager leur vecu.
un parent soul mais qui semble tenir debout et tient bien l'alcool, si tu lui refuses son gamin à la fin de la journée tu es en tort !! et il peut te coller un proces pour atteinte a l'autorite parentale et meme s'il semble qu'il y est danger, ce ne sont que des suppositions !!
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emma
Re: Soupçon maltraitance
Mais bien sur, sauf que la maltraitance chez l'enfant augmente dans notre pays, j'ai des amis qui travaillent en structure d'accueil et qui voient le changement nous en parlons, et c'est je crois dans le quotidien en observant que l'on peut s'en rendre compte !!.
Bref, il n'est pas question de jugement mais notre société change aussi au titre de l'incivilité qui est partout.
Etre attentif me semble étre un moyen d'étre vigilant aussi...
Bref, il n'est pas question de jugement mais notre société change aussi au titre de l'incivilité qui est partout.
Etre attentif me semble étre un moyen d'étre vigilant aussi...
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tooms
Re: Soupçon maltraitance
Arrétez d'incendier Emma....
Ce qu'elle soulève n'est pas tout à fait faux, et au lieu de la renvoyer dans ses biuts aidez la à relativiser ....
Moi aussi, tous les jours, mon regard d'eje me révèle des comportements parentaux qui me choquent. Cela ne veut pas forcément dire maltraitance.
Il faut aussi de l'expérience pour faire la distingo entre entre parents imparfaits et parents maltraitants.
Emma, je pense que tu as encore des choses à apprendre, à vivre et à refléchir. Je ne crois pas qu'il y ait plus de maltraitance aujourd'hui, je crois juste qu'aujourd'hui nous y sommes plus sensibles...
Toutefois, je tiens à "signaler" que la loi nous autorise à signaler un enfant sur une simple suspiscion...pour les certitudes, c'est l'enquète sociale qui les définira.
Contacter les services sociaux lorsqu'on a un doute, c'est un acte civique.
Jusqu'ici, c'était chacun sa merde, chacun ses problèmes et l'on ne voulait pas se méler des affaires des autres.
Combien d'enfants ont été sauvés par des signalements de voisins, d'instits, de travailleurs sociaux....
Combien sont morts à cause du silence ....... ?
Ce qu'elle soulève n'est pas tout à fait faux, et au lieu de la renvoyer dans ses biuts aidez la à relativiser ....
Moi aussi, tous les jours, mon regard d'eje me révèle des comportements parentaux qui me choquent. Cela ne veut pas forcément dire maltraitance.
Il faut aussi de l'expérience pour faire la distingo entre entre parents imparfaits et parents maltraitants.
Emma, je pense que tu as encore des choses à apprendre, à vivre et à refléchir. Je ne crois pas qu'il y ait plus de maltraitance aujourd'hui, je crois juste qu'aujourd'hui nous y sommes plus sensibles...
Toutefois, je tiens à "signaler" que la loi nous autorise à signaler un enfant sur une simple suspiscion...pour les certitudes, c'est l'enquète sociale qui les définira.
Contacter les services sociaux lorsqu'on a un doute, c'est un acte civique.
Jusqu'ici, c'était chacun sa merde, chacun ses problèmes et l'on ne voulait pas se méler des affaires des autres.
Combien d'enfants ont été sauvés par des signalements de voisins, d'instits, de travailleurs sociaux....
Combien sont morts à cause du silence ....... ?
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tourloupette
Re: Soupçon maltraitance
incendier ???
n'importe quoi ! :crazy2:
personne n'a dit que son constat est faux, il est juste subjectif (je trouve).
depuis quand échanger nos avis et préciser nos points de vue c'est incendier quelqu'un ?
en formation on apprend à théoriser, à critiquer, à interroger, à resituer, à comprendre, à argumenter pas à incendier ni à dire que les prents parlent mal à leur enfant ou ne le respecte pas!!
et je redis aussi : combien de famille sont éclatées pour cause de malveillancee et faux témoignages ?
Il faut tout prendre en compte pas des "on dit".
On dit que tel enfant a souvent les membres dans le platre, ses parents le maltraite, et au final une fois séparés(énorme traumatisme au passage) il s'avère qu'il s'agit de la maladie des os de verre.
Je ne la renvoies pas dans ces buts, je discute avec elle, je lui montre d'autres champs de vision et en retour elle fait pareil, ça s'appelle ECHANGER.
Il faut savoir que l'être humain n'est pas infaillible et que même des professionnels font des erreurs !! (cf la parole de l'enfant dans l'affaire d'Outreau).
et ne me dites pas que mon message est ci ou ça ou que je suis ci ou ça, je ne suis ni agressive ni arrogante (parce qu'y en a marre de ceux qui se permettent de dire ce que l'on est à travers des mots sans nous connaitre!!) et qu'en y'en a marre y'a :crazy:
n'importe quoi ! :crazy2:
personne n'a dit que son constat est faux, il est juste subjectif (je trouve).
depuis quand échanger nos avis et préciser nos points de vue c'est incendier quelqu'un ?
en formation on apprend à théoriser, à critiquer, à interroger, à resituer, à comprendre, à argumenter pas à incendier ni à dire que les prents parlent mal à leur enfant ou ne le respecte pas!!
et je redis aussi : combien de famille sont éclatées pour cause de malveillancee et faux témoignages ?
Il faut tout prendre en compte pas des "on dit".
On dit que tel enfant a souvent les membres dans le platre, ses parents le maltraite, et au final une fois séparés(énorme traumatisme au passage) il s'avère qu'il s'agit de la maladie des os de verre.
Je ne la renvoies pas dans ces buts, je discute avec elle, je lui montre d'autres champs de vision et en retour elle fait pareil, ça s'appelle ECHANGER.
Il faut savoir que l'être humain n'est pas infaillible et que même des professionnels font des erreurs !! (cf la parole de l'enfant dans l'affaire d'Outreau).
et ne me dites pas que mon message est ci ou ça ou que je suis ci ou ça, je ne suis ni agressive ni arrogante (parce qu'y en a marre de ceux qui se permettent de dire ce que l'on est à travers des mots sans nous connaitre!!) et qu'en y'en a marre y'a :crazy:
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que dit la loi ?
Re: Soupçon maltraitance
Guide pratique inter-institutionnel du signalement à l’usage des professionnels.
Prévenir la maltraitance des enfants et agir efficacement contre elle constituent, plus qu'une obligation légale.
Alerter les autorités compétentes pour faire cesser au plus vite et dès qu'elle est connue, la souffrance d’un enfant est du devoir de tout citoyen ; plus encore, celui des professionnels est de repérer le plus précocement possible les situations qui peuvent mettre l'enfant en danger et de rechercher la réponse la mieux adaptée pour le protéger et préserver tous ses droits.
Les situations de danger et les mauvais traitements se rencontrent à tous les stades de la vie de l’enfant, dans tous les milieux et l’enfant maltraité n’est pas toujours facilement identifiable.
C’est pourquoi toute personne en contact professionnel avec des enfants doit savoir identifier les signes qui laissent objectivement supposer l’existence de mauvais traitements et connaître tous les dispositifs existants pour contribuer, le plus efficacement possible, à mettre en ½uvre sa protection.
Ne pas rester seul, isolé face à la situation, prendre contact avec d’autres professionnels en charge, eux aussi, de connaître l’enfant et sa famille, se concerter pour agir ensemble, pour agir vite et de façon appropriée, constituent les vrais moyens d'une protection réelle des enfants, de tous les enfants et d'abord des plus menacés d'entre eux.
Les situations sont toujours difficiles et nécessitent de dépasser les émotions, les doutes et les scrupules qui peuvent fausser l’évaluation de la situation et retarder son traitement.
Par conséquent, je suis d'accord pour dire que ce ne sont pas uniquement ceux qui parlent mal et semble ne pas respecter leur enfant qui sont maltraitants.
Prévenir la maltraitance des enfants et agir efficacement contre elle constituent, plus qu'une obligation légale.
Alerter les autorités compétentes pour faire cesser au plus vite et dès qu'elle est connue, la souffrance d’un enfant est du devoir de tout citoyen ; plus encore, celui des professionnels est de repérer le plus précocement possible les situations qui peuvent mettre l'enfant en danger et de rechercher la réponse la mieux adaptée pour le protéger et préserver tous ses droits.
Les situations de danger et les mauvais traitements se rencontrent à tous les stades de la vie de l’enfant, dans tous les milieux et l’enfant maltraité n’est pas toujours facilement identifiable.
C’est pourquoi toute personne en contact professionnel avec des enfants doit savoir identifier les signes qui laissent objectivement supposer l’existence de mauvais traitements et connaître tous les dispositifs existants pour contribuer, le plus efficacement possible, à mettre en ½uvre sa protection.
Ne pas rester seul, isolé face à la situation, prendre contact avec d’autres professionnels en charge, eux aussi, de connaître l’enfant et sa famille, se concerter pour agir ensemble, pour agir vite et de façon appropriée, constituent les vrais moyens d'une protection réelle des enfants, de tous les enfants et d'abord des plus menacés d'entre eux.
Les situations sont toujours difficiles et nécessitent de dépasser les émotions, les doutes et les scrupules qui peuvent fausser l’évaluation de la situation et retarder son traitement.
Par conséquent, je suis d'accord pour dire que ce ne sont pas uniquement ceux qui parlent mal et semble ne pas respecter leur enfant qui sont maltraitants.
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LE DROIT DES ENFANTS
Re: Soupçon maltraitance
QUAND SIGNALER ?
Lorsque l'on constate (ou que l'on soupçonne) une atteinte physique ou mentale, abus sexuel, négligence ou mauvais traitement perpétré sur une personne de moins de 18 ans, du fait de parents ou d'adultes en position de responsabilité vis-à-vis d'elle.
Mais également :
- exigences éducatives disproportionnées
- manifestations de rejet, de mépris, d'abandon affectif
La notion de risque de danger ou de danger est parfois difficile à évaluer. C'est l'accumulation de différents indicateurs qui peut alerter les professionnels intervenant auprès d'enfants.
POURQUOI SIGNALER ?
Pour faire cesser le danger de maltraitance
De plus c'est une obligation légale :
- articles 434-1 et 3 du nouveau code pénal concernant la non-dénonciation de crime et de délits et la non-assistance à personne en danger ;
- articles 226-13 et 14 du nouveau code pénal concernant le secret professionnel.
Des services compétents peuvent prendre les mesures qui s'imposent pour protéger un enfant ou aider sa famille en difficulté, après avoir fait une évaluation de la situation.
A QUI SIGNALER ?
A l'inspecteur du service départemental de l'aide sociale à l'enfance
Au médecin responsable du service de Protection maternelles et infantile
Au procureur de la République représenté par le substitut des mineurs au tribunal de grande instance dans les cas d'extrême gravité ou d'urgence
Les responsables de circonscription d'actions sanitaires et sociales, les médecins de PMI, le service social scolaire, le service médical scolaire, les enseignants, le service social de votre Mairie (CCAS) vous orienterons.
QUE SIGNALER ?
Tous les éléments qui peuvent constituer une présomption ou une constatation de sévices, de privation ou de délaissement, etc... L'auteur du signalement n'est pas tenu d'apporter la preuve des faits.
COMMENT SIGNALER ?
A) Par écrit :
1) Coordonnées de la personne qui signale, votre situation (ou profession), votre service le cas échéant, vos coordonnées.
2) Coordonnées du mineur concerné :
- identité de l'enfant
- âge ou date de naissance
- nom(s) des parents
- adresse(s) des parents
3) Descriptif circonstancié des faits (faits constatés ou rapportés sans jugement de valeur)
B) Par téléphone (dans tous les cas d'urgence)
Un signalement téléphoné par un professionnel doit toutefois être confirmé par un écrit.
C) Le téléphone vert national
119
Un service d'accueil téléphonique national gratuit est chargé de recueillir les signalements concernant les enfants maltraités. Il fonctionne 24h/24h et a pour vocation à la fois le recueil de signalements et l'écoute des personnes et mineurs en difficulté pour leur apporter aide et conseils
LES SUITES ADMINISTRATIVES
Tout signalement d'enfant en situation de risque de danger ou de danger fait l'objet d'une évaluation fait par une équipe pluridisciplinaire de circonscription (assistante sociale, médecin...).
Après évaluation 4 possibilités :
1) affaire classée sans suite, dans les cas où le danger n'est pas avéré (démontré);
2) suivi social et/ou protection maternelle infantile (P.M.I.);
3) intervention au titre de l'Aide Sociale à l'Enfance (A.S.E.), mandatée par l'inspecteur de l'ASE : aide matérielle ou éducative, proposition de placements...;
4) s'il se confirme que l'enfant est en danger et/ou que la famille n'adhère pas à l'intervention du service (n'est pas d'accord), l'inspecteur signale la situation de l'enfant au Procureur de la République.
Toute personne peut avoir accès à son dossier administratif
(loi du 17 juillet 1978, article 6bis).
LES SUITES JUDICIAIRES
Le Procureur de la République avisé peut décider de saisir le juge des enfants de la situation. En outre, si les faits constituent une infraction à la loi, il appréciera les poursuites pénales.
Le juge des enfants entendra les parents et l'enfant, et prendra, le cas échéant, des mesures d'assistance éducative destinées à apporter aide et conseil à la famille et à l'enfant.
En cas d'urgence, le juge des enfants pourra prendre toutes dispositions destinées à assurer la protection immédiate de l'enfant (mesures confiant l'enfant à la garde d'un établissement, d'un service ou d'un tiers digne de confiance).
LES CAUSES
Tous les milieux sont concernés. Ainsi, un certain nombre de facteurs de vulnérabilité (fragilité) ont été identifiés et peuvent alerter, mais le diagnostic de mauvais traitements reste difficile.
Facteurs liés à l'environnement :
- solitude et absence de communication
- difficulté d'insertion dans la vie économique, sociale, culturelle
Facteurs tenant à l'enfant, plus exposé, ou désigné comme "enfant cible" :
prématuré, enfant adultérin, enfant non désiré, handicapé, enfant séparé de sa mère dans une période néonatale ou en enfant de retour dans sa famille après un placement. Enfant ne correspondant à l'image idéale exigée par les parents....
Facteurs tenant aux parents :
alcoolisme, toxicomanie, maladies mentales, grossesses non déclarées, non surveillées, accouchement pathologique, difficultés psychoaffectives, personnalités fragiles, carencées, rigides, dépressives, reproduction des mauvais traitements qu'ils ont éventuellement subis dans leur enfance...
Enfin on évoque également d'autres facteurs :
Modification du statut matrimonial, survenue d'une nouvelle grossesse, deuil, chômage, etc...
LES ABUS SEXUELS
Les abus sexuels incluent toutes les formes d'inceste, la pédophilie, les attentats à la pudeur, l'utilisation des enfants à des fins pornographiques et la prostitution infantile, c'est à dire toutes formes de relations sexuelles hétéro ou homosexuelles non seulement lorsqu'il y a accouplement pais en cas de contact orogénital, anal, de masturbation, toutes conduites impliquant une proximité corporelle excessives érotisée, à chaque fois que le voyeurisme, l'exhibitionnisme sont imposés à l'enfant.
Il faut donc savoir :
* qu'ils sont commis le plus souvent par des personnes connues de l'enfant
* que les relations incestueuses prédominent
* qu'ils commencent fréquemment avant les 10 ans de l'enfant
* qu'ils produisent chez l'enfant des troubles dont la symptomatique peut concerner toute les sphères de son comportement, y compris dans sa vie d'adulte.
Le décèlement de sévices sexuels reste souvent malaisé en raison du mutisme de l'entourage de l'enfant concerné et de la culpabilité qui est fait peser sur ce dernier.
Dans ce domaine il est exceptionnel qu'un enfant "fabule"
Que faire ? :
Toute personne, confrontée à la découverte ou à la présomption d'abus sexuels peut vivre cette situation comme insupportable et risque de la dénier et tenter de pallier seule à la souffrance repérée chez l'enfant.
La levée du silence est absolument nécessaire pour l'enfant, la famille et les professionnels afin de protéger l'enfant et de proposer une prise en charge appropriée.
Il est donc de la responsabilité de chacun de ne pas rester seul avec des doutes, d'en parler avec des professionnels et de prévenir immédiatement les autorités compétentes...
suite sur le site
Lorsque l'on constate (ou que l'on soupçonne) une atteinte physique ou mentale, abus sexuel, négligence ou mauvais traitement perpétré sur une personne de moins de 18 ans, du fait de parents ou d'adultes en position de responsabilité vis-à-vis d'elle.
Mais également :
- exigences éducatives disproportionnées
- manifestations de rejet, de mépris, d'abandon affectif
La notion de risque de danger ou de danger est parfois difficile à évaluer. C'est l'accumulation de différents indicateurs qui peut alerter les professionnels intervenant auprès d'enfants.
POURQUOI SIGNALER ?
Pour faire cesser le danger de maltraitance
De plus c'est une obligation légale :
- articles 434-1 et 3 du nouveau code pénal concernant la non-dénonciation de crime et de délits et la non-assistance à personne en danger ;
- articles 226-13 et 14 du nouveau code pénal concernant le secret professionnel.
Des services compétents peuvent prendre les mesures qui s'imposent pour protéger un enfant ou aider sa famille en difficulté, après avoir fait une évaluation de la situation.
A QUI SIGNALER ?
A l'inspecteur du service départemental de l'aide sociale à l'enfance
Au médecin responsable du service de Protection maternelles et infantile
Au procureur de la République représenté par le substitut des mineurs au tribunal de grande instance dans les cas d'extrême gravité ou d'urgence
Les responsables de circonscription d'actions sanitaires et sociales, les médecins de PMI, le service social scolaire, le service médical scolaire, les enseignants, le service social de votre Mairie (CCAS) vous orienterons.
QUE SIGNALER ?
Tous les éléments qui peuvent constituer une présomption ou une constatation de sévices, de privation ou de délaissement, etc... L'auteur du signalement n'est pas tenu d'apporter la preuve des faits.
COMMENT SIGNALER ?
A) Par écrit :
1) Coordonnées de la personne qui signale, votre situation (ou profession), votre service le cas échéant, vos coordonnées.
2) Coordonnées du mineur concerné :
- identité de l'enfant
- âge ou date de naissance
- nom(s) des parents
- adresse(s) des parents
3) Descriptif circonstancié des faits (faits constatés ou rapportés sans jugement de valeur)
B) Par téléphone (dans tous les cas d'urgence)
Un signalement téléphoné par un professionnel doit toutefois être confirmé par un écrit.
C) Le téléphone vert national
119
Un service d'accueil téléphonique national gratuit est chargé de recueillir les signalements concernant les enfants maltraités. Il fonctionne 24h/24h et a pour vocation à la fois le recueil de signalements et l'écoute des personnes et mineurs en difficulté pour leur apporter aide et conseils
LES SUITES ADMINISTRATIVES
Tout signalement d'enfant en situation de risque de danger ou de danger fait l'objet d'une évaluation fait par une équipe pluridisciplinaire de circonscription (assistante sociale, médecin...).
Après évaluation 4 possibilités :
1) affaire classée sans suite, dans les cas où le danger n'est pas avéré (démontré);
2) suivi social et/ou protection maternelle infantile (P.M.I.);
3) intervention au titre de l'Aide Sociale à l'Enfance (A.S.E.), mandatée par l'inspecteur de l'ASE : aide matérielle ou éducative, proposition de placements...;
4) s'il se confirme que l'enfant est en danger et/ou que la famille n'adhère pas à l'intervention du service (n'est pas d'accord), l'inspecteur signale la situation de l'enfant au Procureur de la République.
Toute personne peut avoir accès à son dossier administratif
(loi du 17 juillet 1978, article 6bis).
LES SUITES JUDICIAIRES
Le Procureur de la République avisé peut décider de saisir le juge des enfants de la situation. En outre, si les faits constituent une infraction à la loi, il appréciera les poursuites pénales.
Le juge des enfants entendra les parents et l'enfant, et prendra, le cas échéant, des mesures d'assistance éducative destinées à apporter aide et conseil à la famille et à l'enfant.
En cas d'urgence, le juge des enfants pourra prendre toutes dispositions destinées à assurer la protection immédiate de l'enfant (mesures confiant l'enfant à la garde d'un établissement, d'un service ou d'un tiers digne de confiance).
LES CAUSES
Tous les milieux sont concernés. Ainsi, un certain nombre de facteurs de vulnérabilité (fragilité) ont été identifiés et peuvent alerter, mais le diagnostic de mauvais traitements reste difficile.
Facteurs liés à l'environnement :
- solitude et absence de communication
- difficulté d'insertion dans la vie économique, sociale, culturelle
Facteurs tenant à l'enfant, plus exposé, ou désigné comme "enfant cible" :
prématuré, enfant adultérin, enfant non désiré, handicapé, enfant séparé de sa mère dans une période néonatale ou en enfant de retour dans sa famille après un placement. Enfant ne correspondant à l'image idéale exigée par les parents....
Facteurs tenant aux parents :
alcoolisme, toxicomanie, maladies mentales, grossesses non déclarées, non surveillées, accouchement pathologique, difficultés psychoaffectives, personnalités fragiles, carencées, rigides, dépressives, reproduction des mauvais traitements qu'ils ont éventuellement subis dans leur enfance...
Enfin on évoque également d'autres facteurs :
Modification du statut matrimonial, survenue d'une nouvelle grossesse, deuil, chômage, etc...
LES ABUS SEXUELS
Les abus sexuels incluent toutes les formes d'inceste, la pédophilie, les attentats à la pudeur, l'utilisation des enfants à des fins pornographiques et la prostitution infantile, c'est à dire toutes formes de relations sexuelles hétéro ou homosexuelles non seulement lorsqu'il y a accouplement pais en cas de contact orogénital, anal, de masturbation, toutes conduites impliquant une proximité corporelle excessives érotisée, à chaque fois que le voyeurisme, l'exhibitionnisme sont imposés à l'enfant.
Il faut donc savoir :
* qu'ils sont commis le plus souvent par des personnes connues de l'enfant
* que les relations incestueuses prédominent
* qu'ils commencent fréquemment avant les 10 ans de l'enfant
* qu'ils produisent chez l'enfant des troubles dont la symptomatique peut concerner toute les sphères de son comportement, y compris dans sa vie d'adulte.
Le décèlement de sévices sexuels reste souvent malaisé en raison du mutisme de l'entourage de l'enfant concerné et de la culpabilité qui est fait peser sur ce dernier.
Dans ce domaine il est exceptionnel qu'un enfant "fabule"
Que faire ? :
Toute personne, confrontée à la découverte ou à la présomption d'abus sexuels peut vivre cette situation comme insupportable et risque de la dénier et tenter de pallier seule à la souffrance repérée chez l'enfant.
La levée du silence est absolument nécessaire pour l'enfant, la famille et les professionnels afin de protéger l'enfant et de proposer une prise en charge appropriée.
Il est donc de la responsabilité de chacun de ne pas rester seul avec des doutes, d'en parler avec des professionnels et de prévenir immédiatement les autorités compétentes...
suite sur le site