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ATTENTION ES en danger ...
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Clara
Re: ATTENTION ES en danger ...
Je trouve que si moi ! Il faut dire que l'ctualité s'y prete aussi. ET je suis à fond avec Ségolène !!!
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adonis
Re: ATTENTION ES en danger ...
salut chibaow
ton discours me fait penser à docgyneco.sarko depuis son arrivé au pouvoir il s'est rangé du coté des plus forts pour cogner sur les plus vulnerables delaissés pour compte de la société de croissance en l'occurence les rmistes les chomeurs les banlieusards les mineurs isolés et les etrangers.une fois au pouvoir les ouvriers vont dechanter il va les faire bosser 45h et jusqu'a 70 et plus si affinité.tout ça sous le label bosser plus pour gagner plus.pendant qu'il y a des milliers de jeunes qui n'ont pas de boulot et des seniors qui sont licenciés sans menagement.s'il y a un desastre economique et social il n'est pas en occident il est ailleurs.
les educs doivent cesser de rester devant la téle et s'investir au prés de gens qu'ils sont censé accompagner.et ces gens la il ne sont pas que dans des structures sociales ils sont partout dans la ville et ily a des milliers de benevoles qui font notre boulot avec abnegation.
ton discours me fait penser à docgyneco.sarko depuis son arrivé au pouvoir il s'est rangé du coté des plus forts pour cogner sur les plus vulnerables delaissés pour compte de la société de croissance en l'occurence les rmistes les chomeurs les banlieusards les mineurs isolés et les etrangers.une fois au pouvoir les ouvriers vont dechanter il va les faire bosser 45h et jusqu'a 70 et plus si affinité.tout ça sous le label bosser plus pour gagner plus.pendant qu'il y a des milliers de jeunes qui n'ont pas de boulot et des seniors qui sont licenciés sans menagement.s'il y a un desastre economique et social il n'est pas en occident il est ailleurs.
les educs doivent cesser de rester devant la téle et s'investir au prés de gens qu'ils sont censé accompagner.et ces gens la il ne sont pas que dans des structures sociales ils sont partout dans la ville et ily a des milliers de benevoles qui font notre boulot avec abnegation.
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fouh...
Re: ATTENTION ES en danger ...
1,58 m (?) d'ambition perso au nom d'une idée majeure: le changement...changer, peu importe quoi, comment, pourquoi...juste changer. voilà c'est ça la politique "il faut changer" c'est tout, ne nous embarassons pas d'analyses et discussions, puisqu'il faut changer. c'est pas
compliqué, c'est Sarko, tout est simple, binaire et manichéen.
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francoise
Re: ATTENTION ES en danger ...
sincèrement je pense que certain doivent voir pus loin que leurs bout du nez....arretez de penser "vous et emploi" ms pensez plutot france!!!!!ne voez pas segoène dans le but de préserver votre taf!!!!elle sera à l'origine d'un réel trouble social et nationnal et j'espère sincèrement qu'elle ne passera pas
votez intelligemment, le seul candidat qui peut faire face à sarko, c'est bayrou et pas royal!!!!!
votez intelligemment, le seul candidat qui peut faire face à sarko, c'est bayrou et pas royal!!!!!
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pas rendu
Re: ATTENTION ES en danger ...
ouais, mais il a de trop grandes oreilles, c'est un problème, ça... et puis surtout, c'est quoi son programme ?
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Alice
Re: ATTENTION ES en danger ...
Le Conseil d'Etat annule pour non-respect des procédures légales la décision du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy de créer un fichier informatique baptisé "Eloi" pour les étrangers illégaux et leurs proches.
Saisi par des organisations de défense des droits de l'homme, la plus haute juridiction administrative française a estimé que l'Intérieur aurait dû demander un avis motivé à la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), une instance administrative indépendante, avant de prendre son arrêté le 30 juillet dernier.
Le fichier Eloi (pour "éloignement") visait à faciliter les expulsions d'étrangers sans papiers en rassemblant dans des fiches informatiques des données sur ces personnes, celles qui les hébergent et celles qui leur rendent visite dans les centres de rétention.
L'arrêt du Conseil d'Etat est une victoire pour SOS-Racisme, la Ligue des droits de l'homme, la Cimade et le Syndicat de la magistrature notamment. Ces organisations à l'origine du recours considéraient que ce fichier porte atteinte aux droits des personnes qui soutiennent les étrangers en instance d'expulsion, et "criminalisait la solidarité".
Enfin une premiere victoire face au danger sarkozien. Mais ce n'est qu'une bataille de gagner, courage !!!! et vive Segolène ROYAL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Saisi par des organisations de défense des droits de l'homme, la plus haute juridiction administrative française a estimé que l'Intérieur aurait dû demander un avis motivé à la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), une instance administrative indépendante, avant de prendre son arrêté le 30 juillet dernier.
Le fichier Eloi (pour "éloignement") visait à faciliter les expulsions d'étrangers sans papiers en rassemblant dans des fiches informatiques des données sur ces personnes, celles qui les hébergent et celles qui leur rendent visite dans les centres de rétention.
L'arrêt du Conseil d'Etat est une victoire pour SOS-Racisme, la Ligue des droits de l'homme, la Cimade et le Syndicat de la magistrature notamment. Ces organisations à l'origine du recours considéraient que ce fichier porte atteinte aux droits des personnes qui soutiennent les étrangers en instance d'expulsion, et "criminalisait la solidarité".
Enfin une premiere victoire face au danger sarkozien. Mais ce n'est qu'une bataille de gagner, courage !!!! et vive Segolène ROYAL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Marie
Re: ATTENTION ES en danger ...
La France intolérante, déshumanisée et injuste de sarkozy :
Une commune bretonne se mobilise contre l'expulsion d'étrangers installés dans le bourg depuis cinq ans.
Sur la scène du centre culturel de Montfort-sur-Meu, mercredi dernier, devant le papier peint d'un décor de théâtre de patronage, Céline, jeune fille d'une vingtaine d'années, se tient bien droite, micro en main. Elle raconte d'une voix blanche son histoire d'amour avec un des 23 Maliens menacés d'expulsion pour lesquels la commune se mobilise depuis plus d'une semaine. Commerçants, ouvriers, cadres, lycéens, retraités : la salle est pleine à craquer. Une pancarte «Rendez-nous nos Maliens» émerge des premiers rangs. «Je l'ai rencontré il y a près d'un an, je connaissais sa situation mais on était très amoureux, on avait des projets», dit Céline. Claudine Rochefort, membre du collectif de soutien, prend la parole : «Ce sont des gens qu'on aime, avec qui on a vécu de beaux souvenirs. Leur pays, c'est ici. Et ceux qui sont déjà partis, on va les faire revenir !» Un ouvrier de la Cooperl, l'abattoir où travaillaient depuis cinq ans ces Maliens avant que la police ne vienne les interpeller, le 28 février, monte sur scène. Le directeur de l'usine, André Rouault, témoigne aussi : «Quand je les ai embauchés, je ne pouvais pas savoir qu'ils avaient des faux papiers, raconte-t-il. Ils se sont très bien intégrés dans l'entreprise et ont progressé comme tout le monde. Les deux tiers étaient devenus ouvriers spécialisés en abattage, à la découpe ou au désossage. On a beau être responsable d'entreprise, on n'en est pas moins humain.»
Vie locale. A Montfort, grosse bourgade de 6 500 habitants, la nouvelle de l'interpellation de ces Maliens à qui l'on reproche fausses cartes de séjour ou usurpations d'identité a fait l'effet d'une petite déflagration. Silhouettes familières de la vie locale, ils étaient inscrits au club de foot ou suivaient des cours d'alphabétisation. Les commerçants ont réagi les premiers avec tracts et pétition. «Ils étaient discrets, polis, très gentils, ils travaillaient dur pour aider leur famille en Afrique, ils sont comme nous, point barre», lancent Jean-Jacques et Françoise, fleuristes dans la rue principale. Il y a dix jours, lors de l'office dominical, le curé a invité ses ouailles à s'associer à toutes les initiatives de soutien. Le maire, Victor Préauchat, souligne «un comportement irréprochable» et a multiplié les démarches, en vain. La population de Montfort s'est montrée d'autant plus choquée que la procédure s'est révélée expéditive. Dispersés dans différents centres de rétention, à Rennes, Toulouse ou Melun, les tribunaux ont confirmé les arrêtés d'expulsion en quelques jours. Douze de ces Maliens ont été regroupés à Paris, dix ont été remis provisoirement en liberté et l'un d'eux a été renvoyé à Bamako. Sa compagne bretonne est enceinte de quatre mois.
Pression. «On les a laissés s'installer et travailler pendant cinq ans, et maintenant on les jette et on les traite comme du bétail, ça me révolte», lâche une quarantenaire cadre dans l'agroalimentaire. Mercredi, sur la scène du centre culturel, une lycéenne s'est emparée du micro : «Pour la justice, une relation de vingt mois, ce n'est pas de l'amour. On ne parle que de droit, où est l'humanité ?» Samedi, une manifestation a rassemblé 1 500 personnes à Montfort, et le comité de soutien est décidé à maintenir la pression avec un pique-nique dimanche prochain et une soirée de musiques malienne et bretonne le 24 mars.
Une commune bretonne se mobilise contre l'expulsion d'étrangers installés dans le bourg depuis cinq ans.
Sur la scène du centre culturel de Montfort-sur-Meu, mercredi dernier, devant le papier peint d'un décor de théâtre de patronage, Céline, jeune fille d'une vingtaine d'années, se tient bien droite, micro en main. Elle raconte d'une voix blanche son histoire d'amour avec un des 23 Maliens menacés d'expulsion pour lesquels la commune se mobilise depuis plus d'une semaine. Commerçants, ouvriers, cadres, lycéens, retraités : la salle est pleine à craquer. Une pancarte «Rendez-nous nos Maliens» émerge des premiers rangs. «Je l'ai rencontré il y a près d'un an, je connaissais sa situation mais on était très amoureux, on avait des projets», dit Céline. Claudine Rochefort, membre du collectif de soutien, prend la parole : «Ce sont des gens qu'on aime, avec qui on a vécu de beaux souvenirs. Leur pays, c'est ici. Et ceux qui sont déjà partis, on va les faire revenir !» Un ouvrier de la Cooperl, l'abattoir où travaillaient depuis cinq ans ces Maliens avant que la police ne vienne les interpeller, le 28 février, monte sur scène. Le directeur de l'usine, André Rouault, témoigne aussi : «Quand je les ai embauchés, je ne pouvais pas savoir qu'ils avaient des faux papiers, raconte-t-il. Ils se sont très bien intégrés dans l'entreprise et ont progressé comme tout le monde. Les deux tiers étaient devenus ouvriers spécialisés en abattage, à la découpe ou au désossage. On a beau être responsable d'entreprise, on n'en est pas moins humain.»
Vie locale. A Montfort, grosse bourgade de 6 500 habitants, la nouvelle de l'interpellation de ces Maliens à qui l'on reproche fausses cartes de séjour ou usurpations d'identité a fait l'effet d'une petite déflagration. Silhouettes familières de la vie locale, ils étaient inscrits au club de foot ou suivaient des cours d'alphabétisation. Les commerçants ont réagi les premiers avec tracts et pétition. «Ils étaient discrets, polis, très gentils, ils travaillaient dur pour aider leur famille en Afrique, ils sont comme nous, point barre», lancent Jean-Jacques et Françoise, fleuristes dans la rue principale. Il y a dix jours, lors de l'office dominical, le curé a invité ses ouailles à s'associer à toutes les initiatives de soutien. Le maire, Victor Préauchat, souligne «un comportement irréprochable» et a multiplié les démarches, en vain. La population de Montfort s'est montrée d'autant plus choquée que la procédure s'est révélée expéditive. Dispersés dans différents centres de rétention, à Rennes, Toulouse ou Melun, les tribunaux ont confirmé les arrêtés d'expulsion en quelques jours. Douze de ces Maliens ont été regroupés à Paris, dix ont été remis provisoirement en liberté et l'un d'eux a été renvoyé à Bamako. Sa compagne bretonne est enceinte de quatre mois.
Pression. «On les a laissés s'installer et travailler pendant cinq ans, et maintenant on les jette et on les traite comme du bétail, ça me révolte», lâche une quarantenaire cadre dans l'agroalimentaire. Mercredi, sur la scène du centre culturel, une lycéenne s'est emparée du micro : «Pour la justice, une relation de vingt mois, ce n'est pas de l'amour. On ne parle que de droit, où est l'humanité ?» Samedi, une manifestation a rassemblé 1 500 personnes à Montfort, et le comité de soutien est décidé à maintenir la pression avec un pique-nique dimanche prochain et une soirée de musiques malienne et bretonne le 24 mars.
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mel
Re: ATTENTION ES en danger ...
je comprends ton point de vue Marcelle mais en ce qui me concerne je ne voterai pas "utile" mais pour mes idées et convictions personnelles pourtant je suis concernée par ton poste, je suis AVS...
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Morissot William
Re: ATTENTION ES en danger ...
bonjour tout le monde, je voudrais savoir si avec dix sur vingt je vais pas trop ramer pour les oraux ,sachant que j'ai 4 ans d'experience .Est ce qu'il attache une grande importance a cela ,est ce que mon dix n'est pas trop lourd.please,help me .