Re: éducateur avec les gens du voyage
Publié : 15 juil. 2009 09:54
Bonjour,
Merci pour ces deux messages à deux minutes d'intervalle. Nous sommes au stade d'idée et non de projet afin de construire ou du moins entreprendre une construction, un échange avec les gens du voyage. Je suis très intéressée par ce travail de mémoire sur l'insertion que vous avez réalisé relatif aux Tsiganes. Je suis convaincue que cette population bénéficiant d'une culture, d'un mode de vie différent du nôtre à quelque chose de riche à nous transmettre. Dans mon message précédent, lorsque j'évoque "la sédentarisation", ça n'est pas forcément leur retirer une partie de leur mode de vie, mais bien de transmission que je parle. Nous pouvons échanger. Eux nous font part de leurs goûts du voyage, (ce qui motive cette envie, ce besoin), le plaisir de la vannerie (un art), l'instrument qui est souvent la guitare... quant à nous, la raison qui nous conduit à souhaiter bénéficier d'un point d'arrêt, peut-être qui nous sécurise... Voilà très "grossièrement" ce qui me pousse à vouloir travailler avec cette population. De plus, je vis dans un département situé dans la Région Centre où stationnent dans de nombreux villages des gens du voyage. Comment aborder cette population de voyageurs qui, je pense encore aujourd'hui, fait encore peur à nous sédentaires ? Merci
Merci pour ces deux messages à deux minutes d'intervalle. Nous sommes au stade d'idée et non de projet afin de construire ou du moins entreprendre une construction, un échange avec les gens du voyage. Je suis très intéressée par ce travail de mémoire sur l'insertion que vous avez réalisé relatif aux Tsiganes. Je suis convaincue que cette population bénéficiant d'une culture, d'un mode de vie différent du nôtre à quelque chose de riche à nous transmettre. Dans mon message précédent, lorsque j'évoque "la sédentarisation", ça n'est pas forcément leur retirer une partie de leur mode de vie, mais bien de transmission que je parle. Nous pouvons échanger. Eux nous font part de leurs goûts du voyage, (ce qui motive cette envie, ce besoin), le plaisir de la vannerie (un art), l'instrument qui est souvent la guitare... quant à nous, la raison qui nous conduit à souhaiter bénéficier d'un point d'arrêt, peut-être qui nous sécurise... Voilà très "grossièrement" ce qui me pousse à vouloir travailler avec cette population. De plus, je vis dans un département situé dans la Région Centre où stationnent dans de nombreux villages des gens du voyage. Comment aborder cette population de voyageurs qui, je pense encore aujourd'hui, fait encore peur à nous sédentaires ? Merci