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Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 21 août 2008 10:25
par Pierre
evitween!!!
"alors pour les demeurés (du moins ceux qui manquent de vocabulaire ou de l'exercice du dictionnaire"
Tu te prends pour qui???
Et pour le dictionnaire regarde le mieux toi aussi et tu éviteras les fautes
Ta prose est trop longue, bien que compréhensible et je ne vois pas l'intérêt de sortir des termes si pédants pour paraître peut être plus cultivé ou au dessus des autres?
Parler simple, clair et en bon français n'est pas signe d'infériorité mais de maturité. Un peu d'humilité que diable!
Et quand à Patrice qui a lancé le post, ça devait être uniquement pour faire travailler les méninges des autres sur un discours, je confirme, qui ne veux rien dire, même si on est des pro du dico
et il s'est d'ailleurs totalement désintéressé du post, puisque complètement absent...
Donc laissons tomber, on a d'autres chats à fouetter!
merci
Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 21 août 2008 11:31
par Yerda
Eviltween, je te conseille de ne pas péter plus haut que ton cul et te mettre à la portée des gens sinon tu n'a rien a faire dans le social. Pour ma part, déballez tous les mots du dictionnaire sans se demander une seul fois si la majorité des personnes comprendront vraiment ce que je veux dire, n'a rien d'interessant et encore moins d'intelligent.Réfléchis bien a qui passe pour un "demeuré" dans l'histoire!!
Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 21 août 2008 12:47
par yoann
Merci eviltween et Patrice, je vote pour vous. En effet il me semble difficile de comprendre comment des professionnels du travail et de l'action sociale, de l'éducation spécialisé puissent autant réagir à l'outil majeur et indispensable a leur travail: la linguistique, la conceptualisation.???
Ne sommes nous pas les premiers observateurs, "analystes",diagnostiqueurs, critiques d'un système sociétale dans lequel et pour lequel nous sommes amener à proposer des solutions alternatives à l'insertion sociétale et la socialisation. Avicenne, Kant, Lacan,Alain, Bergson...Foucault même Rousseau (aller, je me lâche...)autant de phylosophes qui ont cimenté les notions, les critiques et la réflexions sur nos sociétés, ses déviances et les solutions possibles.
Je vais parler simple (Humour): Putain, vous avez fait trois ans d'études post bac, certain ont fait la fac avec une licence et une maîtrise;on vous a gonflé à faire des écrits en psychopédagogie, à valider des UF de psych, socio, psych, et vous n'arrivéz toujours pas à décoller votre nez de votre pratique empirique et de la doxa.
Nous sommes justement, peut être, un des maillons qui est en capacité de faire l'interface entre le public, et ses conditions de vie, et les politiques sociales vivant et pensant dans leur tour d'ivoire.
Nous ne sommes pas assez présents sur la scène politique, malheureusement si, mais de la mauvaise manière: institutionalisé et en burn out.
Je m'explique: qu'elle institution d'aide sociale n'est pas portée de pret ou de loin par les C.G, les ministère du travail, de l'E.N, de la justice, etc...
Le problème est bien que ses représentants font bien plus de politique budgétaire que d'action sociale!!!. Regardons comment nos gouvernement tiennent et contiennent par les couilles toutes les institutions: enveloppes budgétaires, contrôle, etc..., avec des syndicats ou association d'usagers peut présents ou maladroits, avec des rassemblements de professionnels noyés dans les revendications qui n'ont aucuns fils conducteurs. Ecrire et penser, en plus de cela, ça prend du temps, quel temps pour accompagner et analyser, discuter et produire , de manière collégiale, avec un langage commun. Pas facile: mobilisons nous!!!
Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 21 août 2008 14:10
par eviltween
Avé,
Hé bien Pierre, est-ce là le seul argumentaire que tu trouves à fournir? La pauvreté en est affligeante: ma prose létargitique embrouillée de coquilles?... Ha?
Néanmoins j'avoue ne maitriser qu'imparfaitement l'informatique et sans le moindre correcteur je suis assez fier des quelques fautes d'orthograv' ou de frappe pour le nul que j'étais/suis à l'école. C'est sur, vu mes tartines (densité, quantité) je concois que les fautes finissent par fatiguer, mais si c'était trop facile cela perdrait de son intérêt. Et pis d'abord je préfèrais de loin de pas en faire, heureusement qu'au foyer l'ordi dispose de correcteurs et de la lecture des chefs de sévices).
Alors mon infériorité en français ne me choque pas autant quand lisant les posts précédents.
Surtout lorsque je m'appercois de l'incompréhnsion de quelque-uns face, pour une fois, à un texte charpenté et en dehors des classiques post SMS ou truffés d'abréviations (qu'à titre personnel je trouve au moins autant ennuyeux que ce que tu trouves celui de ce théma).
Toute fois je note que l'on a plus d'indulgence pour ces fainéants du clavier que pour celui qui s'adresse à nous dans un langage chatié et sémentique - traduction- à lire avec l'accent du sud siouplait-: avec fouillailla de termes hachemement précis (pour lesquels on est forcé de s'arréter pour refléchir boudiou, c'est pour continuer de faciliter la compréhension de mon laïus). Comme je suis trop sympa, je lutte contre les migraines du post.
Vive la clarté et la facilité, youpi!
Mais c'est peut-être là que l'anomalie se trouve, on prète plus d'intéret au pense petit qu'à la pensée complexe de fait / de faute qu'elle frustre.
Par ailleurs Pierre même si tu défends une conception juste et en soi logique, tu demeures étrangement silencieux aux questions du post. Hélas, tu te contentes d'administrer un critique (peut-être mérité) mais quand est-il de ta position sur les problèmes soulevés. Il est par trops facile et lâche de fuir en posant l'inutilité d'un débat faute de présence de son auteur.
Ha! bravo maintenant qu'il foutu le ouaï il s'est tiré le Patrice! c'est du propre, j'y pense mais pit-être que les critiques de son post qui ne répondent pas ses intérogations lui ont enlevé toute envie de communiquer avec des limités du vocabulaire? Circulez ya rien à voir, oudedjiuu....
Mais qu'est qu'on en a faire de s'inquiéter de l'absence des éducateurs dans les espaces où l'on pense l'éducation spécialisée avec des mots tout plein compliqués (même s'ils désigne précisément un phénomène). C'est tellement mieux l'imprécision, vive les oisifs du ciboulot, comme ça on continura de se voir sequestrer la théorie éducative par d'autres courants (he bien faudra pas venir se plaindre aprés, et tant qu'à faire copions-collons les fiches de lectures abandonnons tout intérêt pour les formations au profit des stages!).
Bon je diverge,
Donc revergeons.
Pierre, ayant bien soupesé ma réponse (absente de réelle colère à ton égard, mais plus contre un énemi invisible: la pensée simple) je prend bonne note de tes remarques et tacherais de faire des efforts (ortograf', vocable,gramaire...).
Et ce bien malgres l'absence d'intérêt de ta part pour le sujet : pour Patrice l'absence d'éducateur-penseur et pour ma pomme l'absence d'éducateur-militant (il est, par ailleurs étrange que tu répondis, te serais-tu senti visé parmis "les demeurés"?).
Mais, comme le fit plus haut Farah, je pourrais alors remettre en cause ta posture éducative en disant que j'espère que tu n'agis pas de la sorte au boulot "sinon je plainds tes collégues et les usagers". Non je ne ne le fais pas en vérité, car ce serait aussi malhonnète intellectuellement. Puisque prendre un morceau de texte pour en donner son sens à soi c'est minable, comme de se contenter d'une partie pour nier l'ensemble (comme lorsque l'on colle l'identité d'handicapé à une personne ayant un handicap, tu saisis?).
Que je sois plein de suffisance parce que j'estime que l'on doit tirer la pensée vers le haut plutôt que le bas, c'est surtout un choix éthique, et toc (lis l'éthique de Lévinas ou encore Ricoeur). En outre les penseurs de l'éducation clinique n'usent pas d'arguments simples (on peut parfois le regretter pour notre comprenette) car ils se fondent sur la complexité de la réalité (par principe inabordable, dixit Lacan). Nous somme éducs pris entre deux courants, sans doute : celui de vulgarisateur pour donner un corps empirique à la pensée éducative mais nous nous abreuvons à la source de la théorie, et sans ce génie pré-établi on ne me fera pas croire que l'on utilise pleinement et de manière satisfaisante ses compétences de créativité et son intuition.
Alors s'il faut se contenter d'une pensée simple parce que c'est plus facile et plus confortable, je me trompe de forum.
Pinaise, que c'est angoissant de se creuser le teston pour comprendre un post, wouuuu vaut mieux que j'aille faire semblant de voir Arte et que je matte Sectair Story même pas en cachette.
Donc on reste sur sa faim/fin? Quid de ces espaces non investis par les éducs,quid de ces pratiques qui défendent une certaine idée du métier partagée ou non?...
Du vent mon bon mossieur, du vent je vous dis... Tanpis et na!
eviltween «Il vaut mieux donner à réfléchir que prêter à sourire.» (cf anti-nul)
Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 21 août 2008 15:08
par pierre
eviltween
Je n'ai pas répondu au discours de Patrice, car je n'ai en rien compris ce où il allait.
Toi en l'occurrence tu sembles avoir compris quelque chose et tu es bien le seul!
Ce n'est pas parce qu'on s'exprime simplement qu'on s'exprime pauvrement! La langue française est l'une des plus riche, les mots sont nombreux et expriment chacun une facette précise de la pensée.
Je n'ai pas parlé d'avoir une pensée simple ou simpliste ni de parler "marseillais" mon bon monsieur'' à la Pagnol mais de s'exprimer d'un manière compréhensible par tous, ce qui ne veux pas dire "con" ou "vulgaire" ou "niveau CP"
Il n'est pas besoin de termes comme: "posture éducative", "système sociétale" (Ho la faute!), "teinté d'héroisme politique anarcho-socialo-valétudinaire et de maïeutique "in vivo" ou encore "la nébuleuse "travailleur social",coutumière de la régurgitation des masses indifférenciée,"...
Où va t'on?
J'ai un très bon niveau Bac+5 (fac avant études sociales) mais restons simples ce qui ne veux pas dire imprécis.
Pour le fond de la discussion, je suis d'accord avec toi et je n'ai rien à ajouter.
Bien à toi
Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 21 août 2008 16:24
par Yerda
A la base je ne demandais qu'une chose: que patrice m'explique son post car j'avais envie d'échanger sur le sujet qu'il proposait.
Je ne trouve pas que tu ai fait preuve de grande intelligence "eviltween". Toi qui semblait avoir tout compris pourquoi ne nous avoir pas tout simplement fait part de ta pensée, ta reflexion a ce sujet? Tu as sans doute une grande culture mais en réagissant ainsi tu l'as garde pour toi. Il n'y a rien d'enrichissant la dedans.
La base du travail d'éducateur spécialisé ne repose t'elle pas sur l'échange, l'écoute, le partage, l'ouverture d'esprit, le respect des différences de chacun?
En traitant les autres de "demeurés", "nuls"... tu ne les fait pas avancer mais tu fait naitre des conflits, alors j'imagine ce que cela peut donner dans ta pratique professionnelle...
NB:Pour yoann, il n'y a pas forcément que des personnes diplomé Bac +3 qui interviennent sur ce forum.
Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 21 août 2008 17:19
par yout
Pour ce qui est de la pensée complexe : se référer à edgar morin...
Sinon, je suis d'accord avec toi patrice, il est tant d'écrire notre métier, de l'éclaicir, nous trouvons autant de définitions du métier d'éduc qu'il y a d'éduc...De ce fait, ce métier est peu connu, il est important de changer les représentations.....Anecdote : je suis educateur spécialisé....
Oui, mais en quoi? avec qui....
La dénomination de notre métier n'est pas clair pour tout le monde, spécialisé car publics spéciaux...Spécial, berk, usager, berk, prise en charge, berk, placer, berk.....Ces termes me donnent des boutons.....bref....joyeuse soirée
Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 22 août 2008 11:57
par Yoann
Bonjour tout le monde:
tout d'abord, je pensais que ce forum était celui des éducateurs ou éducateurs à en devenir, mais bon, ce n'est pas important.
J'adhère bien au fait qu'on ne puisse expliquer la complexité de l'homme, ce qu'il est en fait , de manière simple et heureusement j'ai envie de dire; cela voudrait dire qu'il est aisé de le définir et donc de le comprendre et donc d'agir en comséquent.
Pour citer Aïchorn dans sa préface de Freud, "éduquer reste un des métier impossible".
Mal aisé reste le rôle de l'éducateur, nourrit de cette envie, force vive, volonté féroce... (à chacun de s'identifier par son propre mot et le sens qu'il y mettra, car c'est là que les discordances commencent) d'"aider", de soutenir, d'accompagner, de porter... l'autre. Mais qu'estce qu'on lui veut à l'Autre. Car comme on le sais et par définition, d'est qu'on à a faire à l'Autre, il résiste.
C'est pourquoi il reste indispensable de réfléchir sur notre métier. Et oui yout, pas facile car malgré toutes les cases que la société à mise en place pour "définir", ranger, classifier contrôler l'Autre (enfant, adulte, handicapé, psychotique, en difficulté, étrangé...) qui, ma foie, permet d'y ratacher des spécificités et des accompagnements adaptés, il n'en reste pas moin que nous avons afaire à l'homme : "Je suis un homme, et tout ce qui est humain ne m'est pas inconnu" (terence II eme sicle av J.C"
Les professionnels (pas assez peut être) écrivent sur leur pratique (ROUBY par exemple) Mais il me semble que nous avons les moyens (intellectuels et empirique) de réfléchir et d'émettre des hypothèses sur qui est la personne accompagnée, dans sa globalité d'humain, et sur ce que je suis capable de faire avec lui et pourquoi. J'usqu'où je vais avec lui.
Pour en revenir à la complexité de la nature humaine, il n'existe pas encore de langage commun, pluridisciplinaire simple permettant ainsi de vulgariser notre travail car comme l'a écrit pascal:" je ne peut comprendre le tout si je n'en connais pas les parties, et je ne peux comprendre les parties si je ne connais pas le tout."
Pourquoi les éducs n'écrivent il pas? complexe d'infériorité, peur du regerd de l'autre sur sa pratique, difficulté de conceptualiser son rôle et son édentité professionnelles, manque de temps, pas assez de courage? difficulté de se faire éditter: les sujets ne sont pas assez vendeurs.
Alors, pour toutes ses raisons, profitons de se forum, a vos claviers...
Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 22 août 2008 12:07
par David
Bonjours,
*En préembule à ma participation au sujet.
Je vous le dis: le propos de quelques éducateurs peut paraître absurde voir choquant pour ses convictions ou ses opinions. Il s'agit tout de même d'un forum de professionnels voir futurs éducateurs, n'est-ce pas. Alors à quoi cela mène-t-il de se mettre en colère suite à certains propos. Je ne souhaite pas donner tort à qui que ce soit, car chacun a les meilleurs raisons du monde de défendre sa position, dans les limites de la courtoisie toute fois.
*Maintenant pour répondre.
Le sujet, maintenant je pense a été sérieusement dégrossi par trois personnes sur 16 messages! Bien rare sont ceux qui souhaitent réellement y répondre, alors que moi aussi je crois le sujet essentiel (et tout sauf nouveau).
Je travail dans un service d'accompagnement, et souvent nous sommes individuellement (ASS et ES) confrontés à des difficultés pratiques ou techniques ou encore relationnelles: faute d'informations, faute de réseaux, fautes de "bonne" distance et d'accompagnement des professionnels de terrain.
De quoi manque-t-on à priori sur le service? De ma place je dirais: d'abord d'expérience, l'équipe est jeune (pas d'ancien pour nous passer les relais), absence d'échanges formalisés (pas de réunion sur nos pratiques), pas d'accés à l'écriture (que ce soit par nos lecture ou nos rapports, on reste dans le confidentiel et livré à soi face à sa copie [pas de CDS pour relire nos rapports ils partent directement aux tutelles]).
Longtemps, je me suis senti isolé. Etrangement je partageais ce sentiment avec quasiment toutes mes collègues. Alors depuis quelques temps l'un des outil que nous tentons de mettre en place pour dépasser cette situation, nous nous réunissons au bar. On le faisait déjà pour boire des pots ensemble et souvent nous ne parlions que boulot sans se préocuper de rééllement faire avancer les situations, mais critiquer le service. Je suppose que nous ne sommes pas les seuls. Mais un jour, une collègue nous a ammené dans un café philo et depuis tout a changé.
Au départ, on évoquait des choix éthiques entre nous à travers nos situations. Mais rapidement lassé de tourner toujours sur nos affaires, on a vite bougé vers des débats plus généraux: sur nos lectures, sur la politique, sur des stratégies institutionnelles. On a invité quelquefois des partenaires des réseaux, mais rarement car nous ne sommes pas encore prêt à rendre compte de nos discussions.
Notre but? Un jour pouvoir accéder à des mini conférences hors de notre seul groupe, rédiger des écrits, faire intervenir des animateurs (comme des chercheurs, des politiques, des membres des Commités d'Administrations des associations du département, le public...). Notre objectif est bien évidement d'intervenir sur la société, d'en faire évoluer voir changer les situations innaceptables et de se former à comme le dit, entre autre Eviltween, ajouter de la compléxité à notre réflexion.
Car je dois l'avouer quand j'ai débuté aprés mon diplôme je suis allé souvent à la facilité, pris dans mes convictions et conceptions. Et devant les difficultés j'ai préféré accepter des recettes ou des solutions de complaisance plutôt que de me dire que je n'avais pas de solution ne serait-ce même que le début. Aujourd'hui je n'ai qu'un positionnement à fournir en veillant à ce qu'il soit le plus honnète et ce n'est pas évident; En tout cas cela me maintient dans ma fonction et mon bien-être (le soir j'arrive à trouver le sommeil). Et pour cela je remercie mes collègues . Leurs discussions au café m'ont beaucoup aidé.
Alors pourquoi ce site ne pourrait-il pas faire de même aider, plutôt que de gacher sa colère?
Bien à vous, un collègue.
Re: Pourquoi l'éducateur spécialisé est-il si silencieux?
Publié : 22 août 2008 13:20
par Yoann
Merci david pour ta reflexion forte intéressante.
Tu m'interpèle quelque peu sur la situation dans laquelle tu travailles, mais bon, nous savons très bien que toutes les institutions ne sont pas lotti à la même enseigne concernant la mise en oeuvre et l'animation de groupe de travail et de réflexion, d'analyse de pratique, de formation...
Je trouve très intéressant et très humble de ta part, sincère et c'est tout à ton honneur (bravo) que tu puisses nous dire que vous n'êtes pas pret à échanger vos reflexion; il est peu être nécessaire pour vous de cimenter des pratiques, idées, et reflexions communes en amont. Ton idée de mettre en place des collocs est très intéressant, surtout si vous êtes isolés de ce qui peut ce faire par ailleur. Personnellement, j'ai la chance de travailler pret d'un IRTESS ou IRTS , d'une fac qui proposent et invite des conférenciés. Ensuite, il arrive que les travailleurs sociaux (toutes catégories et institutions confondues,) face passer des infos sur des évènements intéressant (Ex Cyrulnik en Décembre...) enfin voilà.
Pour finir, ton idée d'utiliser ce forum, ou un autre m'intéresse particulièrement, je sais que par ailleur, de nombreux forums de reflexion existent et se penchent sur la condition humaine dans nos société, avec des échanges sur des thèmatiques précises et de manière pluridisciplinaire allant, pour les adeptes, réellement dans le sens des projets futurs d'Edgard Morin.
Un Forum ôù Profs, ES, AS, Médecin, Inf, sociologues, psycho/ spycha, philosophes, etc... pourrait, par son éclairage contribuer à la construction d'objectifs et d'objets communs , d'outils de compréhension, d'analyse et d'action cohérente, plus pertinent. Un des soucis majeurs de toutes ces formations qui accompagnent l'Autre est bien l'incompréhension et la non conaissance du travail des autres, tentant de s'imposer, de son champ, comme celui qui comprend mieux la situation.L'échange ne fera que nourir et donc faire grandir nos actions auprès des publics