bonjourdidou,
je te remercie de m'avoir répondu et de m'avoir éclairé. comme tu me le dit,
et je t'en remercie également d'avance de vouloir me lire, je transmets, à
toi et à ceux et celles qui veulent bien me donner leur avis sur la trame de
mon mémoire, mon plan provisoire, ainsi que mon intro où se trouve ma
problèmatique et l'hypothèse:
plan:
I) 1) La société en évolution
2)La pauvreté-précarité
-def des termes
-conséquences
3)L'exclusion
-def
-processus d'exclusion : disqualification sociale
-les différentes formes d'exclusion
4)Un dispositif de lutte contre l'exclusion : le rmi
-historique et évolution
-analyse du dispositif
-les impacts du rmi sur le public (les avantages, les sentiments...)
-une approche de la population touchée
-les structures concernées et en action pour cette lutte contre l’exclusion
5)Insertion-intégration
-à la recherche d'une définition
-les facteurs favorisants
-l'insertion sociale, un enjeu recherché
-pourquoi parler d'insertion sociale plutôt que professionnelle ?
-la réalité vécue
II) 1)lieu de recherche
- présentation du terrain
- présentation du public interrogé (caractéristiques propres, trajectoires de vie, …)
2)analyse et validation de l’hypothèse
- les ressentiments face au revenu minimum d’insertion :
-Les phénomènes de stigmatisation, rejet de l'inconnu
-def
-témoignages et analyses
-une exclusion partielle avancée
- le sentiment de honte et d'isolement
-def
-les autres ressentis et quelle est pour ces personnes le sens donné à l’insertion sociale ?
- un cumul de handicap
-les freins à l'insertion
III) 1) une solidarité présente et continue
-les associations et structures mise en place
-les actions entreprises
2) ce qu’apporte, pour les bénéficiaires du rmi, les activités mises en place au sein de la structure :
- les moteurs d'une ouverture vers une insertion sociale
- l'estime de soi
-def
-la perte de celle-ci et ses conséquences
-nécessité prouvée (témoignages)
-la confiance en soi
-def
-une clé de l'estime de soi
- référence à la pyramide de Maslow
3) les points de vue des professionnels
4)la place de la conseillère en esf.
intro
La misère, la pauvreté et la précarité existent depuis de nombreuses décennies et se perpétuent encore. Nous pouvons parler de société duale où la pauvreté s’accroît, liée notamment à la vulnérabilité des liens sociaux qu’engendre le chômage et la précarité de la vie familiale sur un fond de crise urbaine. En 1999, selon les chiffres du Bureau International du Travail, l’ensemble des états membres de l’UE recensait 18 millions de chômeurs d’où une pauvreté très présente aujourd’hui encore, plus de 7 millions de personnes se trouvent en dessous du seuil de pauvreté, représentant ainsi plus de 12% de la population française. Ces chiffres énormes sont dus aux changements et transformations de la société, au niveau politique, économique et social. En effet, la société évolue, progresse avec de nouvelles perspectives et approches. La réalité complexe de la société représente des dimensions multiples et se caractérise par un changement continu, engendrant encore l’exclusion de certaines catégories sociales, pourtant volontariste, mais ayant des difficultés d’adaptations. Cette exclusion partielle est accentuée lorsqu’un cumul de handicap se présente ; comme les ruptures familiales, l’absence de qualification, l’âge, etc. A cet effet, plusieurs démarches, lois et dispositifs ont vu le jour afin d’amenuiser ces phénomènes et permettre d’avancer vers une éradication de l’exclusion de la population. La loi du 29 juillet 1998, relative à la lutte contre l’exclusion est depuis ce jour très référencé et souvent mise en avant dans les objectifs et démarches des professionnels sociaux, bénévoles et partenaires, lors d’action visant à insérer ou réinsérer les bénéficiaires des dispositifs mis en place.
Un des dispositifs que nous pouvons évoquer est le revenu minimum d’insertion créé en 1988.
Celui-ci est en constante évolution depuis sa mise en place. En effet, en 10 ans il avait pris une ampleur considérable et puis à partir de 1998, il diminue, pour ensuite remonter en 2002 où le nombre de bénéficiaires est de 950693. Puis en 2003, on recense 998645 allocataires. En date du 17 mars 2005, le cap du million de bénéficiaires est dépassé.
Suivant les statistiques, une question première se pose : peut-on parler d’une insertion grâce au dispositif du rmi ? Faut-il privilégier l’insertion sociale pour ensuite penser et avancer vers une insertion professionnelle ou faut-il mener le bénéficiaire directement vers l’emploi ?
En effet, cette question s’applique bien ici, puisque ce dispositif est un revenu minimum d’insertion, mais vers laquelle s’oriente-t-il principalement ?
Une autre question de départ est pertinente pour moi, lorsque se penche sur ce système. En effet, ce sujet est pour moi très intéressant par ces multiples facettes qu’il revêt, par l’action sociale engagée pour ses bénéficiaires, mais aussi par les pensées qu’il revendique suivant le côté du guichet où l’on se trouve. La question est la suivante : Comment ce dispositif, créé pour amenuiser le phénomène d’exclusion et permettre une insertion, est-il perçut par ses bénéficiaires, les citoyens et les professionnels sociaux ?
Lors d’une pré enquête auprès de public rmiste cumulant à la fois CES et RMI, où nous pouvons comprendre que l’insertion s’est faite au niveau professionnel. J’ai pu recenser et analyser que l’insertion sociale n’était pas réalisée et que cela représentait ainsi un manque pour certaines personnes. Des liens, des repères, de la motivation se sont établi parfois, mais l’exclusion, par le renfermement, l’isolement se présentent toutefois.
A cet effet, plusieurs questionnements peuvent s’élaborer par rapport à ce sujet, notamment : quelles sont les conséquences du dispositif sur ses bénéficiaires ? Quelles stratégies mettre en place pour favoriser l’insertion sociale des bénéficiaires, et faire prendre conscience à tout public l’enjeu et les démarches de celui-ci ?
Mais nous allons nous pencher essentiellement sur une question et prendre le problème dans l’ordre.
Cette problématique est : Le rmi, un phénomène d’actualité, dispositif dont l’objectif est l’insertion, comment se fait-il qu’une exclusion partielle prenne alors une place dans la vie des bénéficiaires ?
Dans notre société industrialisée, où les problèmes se font nombreux, le rmi permet de survivre, de donner un minimum de ressources, engendrant par la même une place dans la société par le pouvoir d’achat qu’il peut susciter. Mais ce système stigmatise et met à part ceux qui sont allocataires et se sentent ainsi rejeté, isolé, exclu et même honteux de cette situation, de même une perte de confiance et d’estime de soi se provoque.
Afin de répondre à ces questions, dans une première et grande partie, nous allons référencer et étayer les points théoriques explicitant ainsi les domaines de l’exclusion, de la pauvreté et analyser le dispositif rmi ainsi que les points précis que sont l’insertion et l’intégration sociale. Nous permettant ainsi de cerner le sujet et de comprendre, dans un cheminement simplifié, les enjeux, les démarches et impacts du rmi, dispositif de lutte contre l’exclusion, sur la vie d’autrui.
Pour pouvoir confirmer ou infirmer l’hypothèse émise précédemment, une recherche sur un lieu précis, ainsi que des témoignages ont dus être réalisés et menés consciencieusement. Pour cela, dans une seconde partie, nous visualiserons cette structure de recherche, ainsi que les caractéristiques du public concerné. A cet effet, les témoignages recueillis feront le points sur l’hypothèse et nous présenterons de façon analytique les sentiments et impacts ressentis par les bénéficiaires du revenu minimum d’insertion.
Enfin dans une troisième partie, nous étudierons les actions menées dans les structures telles que les centres sociaux, et principalement les atouts et bénéfices sur les allocataires du rmi, où seront développés les phénomènes d’estime et confiance en soi, puis la référence à la pyramide de Maslow, analysant alors les besoins premiers permettant d’avancer vers une insertion sociale.
Pour appuyer la réponse à l’hypothèse formulée, nous finirons par, donner les points de vue des professionnels vis-à-vis de l’impact du dispositif rmi sur ses bénéficiaires, et la place que le conseiller en ESF pourrait avoir au sein de ce processus de lutte contre la pauvreté et l’exclusion.
Pour mener à bien ce travail de recherche, il est nécessaire de récolter des témoignages auprès du public concerné, d’obtenir des informations et données sociologiques, psychologiques,…. Et cela de façon méthodique, organisée et soucieux de la dimension humaine et relationnelle par rapport au public et au dispositif choisi d’étayé. A cet effet, diverses démarches et moyens de recherche ont été utilisés et réalisés, favorisant un développement du travail et avoir, plus ou moins, une vue d’ensemble sur le sujet. Voyons alors cette opération méthodologique.
merci beaucoup à tous et toutes de votre lecture et de votre avis prochain
qui me servirait énormément afin que je sache si je ne me dirige pas vers
qqch de faux et non attendu à l'exam.
bon courage à tous

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