Karine, Lau,
Je vous remercie toutes les 2 pour vos envois. Karine, je t'ai envoyé mon rapport, mais j'ai un retour d'échec, je pense que c'est sur ta messagerie, peux-tu me confirmer?
Je serais absente ce week-end, alors il faut tâcher d'avancer pour pouvoir échanger sur nos avancées !
Bises à tout le monde,Pascale
Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)
Si on revenait au mémoire?
-
Sandrine
Re: Si on revenait au mémoire?
Bonjour à toutes !
Comme vous j'aborde le thème de l'estime de soi et du sentiment de valorisation.
Je sais qu'on en est pas là, mais pour l'oral on nous demande dans la présentation d'élargir, de pousser un peu la réflexion.
J'ai trouvé un doc qui s'appelle "souffrance psychique et exclusion sociale". Si ça interesse quelqu'un je peux vous l'envoyer et on en discutera plus tard, après l'envoi des écrits si vous êtes d'accord.
Bon courrage à tout le monde pour la suite
Sandrine
Comme vous j'aborde le thème de l'estime de soi et du sentiment de valorisation.
Je sais qu'on en est pas là, mais pour l'oral on nous demande dans la présentation d'élargir, de pousser un peu la réflexion.
J'ai trouvé un doc qui s'appelle "souffrance psychique et exclusion sociale". Si ça interesse quelqu'un je peux vous l'envoyer et on en discutera plus tard, après l'envoi des écrits si vous êtes d'accord.
Bon courrage à tout le monde pour la suite
Sandrine
-
karine
Re: Si on revenait au mémoire?
Bonjour Sandrine,
Je suis preneuse, c'est une bonne idée.
Quel est ton sujet, et que souhaites tu démontrer ?
Mon adresse e-mail : manu.dup@infonie.fr
A bientôt
karine
Je suis preneuse, c'est une bonne idée.
Quel est ton sujet, et que souhaites tu démontrer ?
Mon adresse e-mail : manu.dup@infonie.fr
A bientôt
karine
-
Sandrine
Re: Si on revenait au mémoire?
Re bonjour !
Certaines se posaient la question de l'évaluation d'une action sur le thème de l'estime de soi.
Je vous ai copié collé un extrait du doc dont je vous parlais précedement, ça pourra vous aider :
Les modalités d’expression 5de la souffrance psychique dont fait partie le manque d'estime de soi] sont très diverses. Aucune manifestation n’ayant de valeur pathognomonique [je crois que ça veux dire : qui est déclancheur de la maladie], c’est la coexistence de plusieurs manifestations qui permettra de poser le diagnostic de souffrance psychique.
Les tableaux cliniques polymorphes, composites se rencontrent quelle que soit l’origine de cette souffrance :
- Perte diversifiée de la palette des conduites adaptatives
- Incapacité à se projeter dans l’avenir
- Incapacité à utiliser les compétences antérieurement acquises
- Inscription dans le temps de l’instant
- Incapacité d’utiliser les liens sociaux antérieurement construits
- Incapacité de nouer de nouvelles relations affectives et sociales stables et diversifiées
- Solitude affective, sociale et relationnelle
- Perte de la notion d’interdépendance avec les personnes et les groupes comme par exemple la famille
- Perte de l’initiative relationnelle
- Incapacité à imaginer les demandes d’aides nécessaires par incapacité à ressentir les besoins sanitaires et sociaux
- Incapacité à imaginer que la situation puisse changer à partir d’aides extérieures vu la désactivation des compétences antérieurement acquises : inéluctabilité
- Disparition des capacités d’initiative, réduction aux seules réponses à la proposition immédiate
Négligence des besoins :
- Incapacité à imaginer les aides possibles, à les recevoir et à les estimer comme satisfaisantes, incapacité à les croire efficaces
- Conduites d’évitement, de repli, de passivité
- Baisse de l’estime de soi et de se croire susceptible d’agir sur son propre destin
- Conduites addictives de compensation
- Troubles dépressifs
- Déni de la souffrance
Certains de ces critères peuvent permettre d'évaluer l'impact de l'action.
Qu'en pensez vous ?
Sandrine
Certaines se posaient la question de l'évaluation d'une action sur le thème de l'estime de soi.
Je vous ai copié collé un extrait du doc dont je vous parlais précedement, ça pourra vous aider :
Les modalités d’expression 5de la souffrance psychique dont fait partie le manque d'estime de soi] sont très diverses. Aucune manifestation n’ayant de valeur pathognomonique [je crois que ça veux dire : qui est déclancheur de la maladie], c’est la coexistence de plusieurs manifestations qui permettra de poser le diagnostic de souffrance psychique.
Les tableaux cliniques polymorphes, composites se rencontrent quelle que soit l’origine de cette souffrance :
- Perte diversifiée de la palette des conduites adaptatives
- Incapacité à se projeter dans l’avenir
- Incapacité à utiliser les compétences antérieurement acquises
- Inscription dans le temps de l’instant
- Incapacité d’utiliser les liens sociaux antérieurement construits
- Incapacité de nouer de nouvelles relations affectives et sociales stables et diversifiées
- Solitude affective, sociale et relationnelle
- Perte de la notion d’interdépendance avec les personnes et les groupes comme par exemple la famille
- Perte de l’initiative relationnelle
- Incapacité à imaginer les demandes d’aides nécessaires par incapacité à ressentir les besoins sanitaires et sociaux
- Incapacité à imaginer que la situation puisse changer à partir d’aides extérieures vu la désactivation des compétences antérieurement acquises : inéluctabilité
- Disparition des capacités d’initiative, réduction aux seules réponses à la proposition immédiate
Négligence des besoins :
- Incapacité à imaginer les aides possibles, à les recevoir et à les estimer comme satisfaisantes, incapacité à les croire efficaces
- Conduites d’évitement, de repli, de passivité
- Baisse de l’estime de soi et de se croire susceptible d’agir sur son propre destin
- Conduites addictives de compensation
- Troubles dépressifs
- Déni de la souffrance
Certains de ces critères peuvent permettre d'évaluer l'impact de l'action.
Qu'en pensez vous ?
Sandrine
-
Pascale
Re: Si on revenait au mémoire?
Bonjour tout le monde !
Je me suis absentée quelques jours et me voilà de retour, prête à continuer les échanges. Je pense reprendre mon hypothèse sur la reprise de confiance en soi par l'acquisition de savoirs-faire. C'est ça un mémoire, on change tout le temps, non?
Sandrine, ton document est très intéressant, est-ce qu'on peut en connaitre l'origine?
Sur quoi tu travailes toi?
A plus, Pascale.
Je me suis absentée quelques jours et me voilà de retour, prête à continuer les échanges. Je pense reprendre mon hypothèse sur la reprise de confiance en soi par l'acquisition de savoirs-faire. C'est ça un mémoire, on change tout le temps, non?
Sandrine, ton document est très intéressant, est-ce qu'on peut en connaitre l'origine?
Sur quoi tu travailes toi?
A plus, Pascale.
-
Sandrine
Re: Si on revenait au mémoire?
Bonjour Pascale !
Le doc dont je vous parle fait parti d'un dossier "précarité et souffrance psychique". Je vous donne la page web :
www.ac-creteil.fr/sms/esf.htm
Je travail sur le surendettement. Je dis que parfois, le surendettement peut entrainer un sentiment de dévalorisation plus persistant chez certaines personnes déjà fragilisées par ailleurs. Ce sentiment un frein à la mobilisation pour reprendre en main sa situation.
En complément d'un temps de parole, l'implication dans un groupe peut permettre à la personne d'être reconnue à travers ses actes pour rettrouver l'estime de soi. Les ateliers de savoirs faire sont une possiblité d'application.
A ce propos quelqu'un aurrait-il connaissance d'un de ces ateliers qui pourrait avoir dans leur public des personnes surendettées? POurriez vous me communiquer leurs coordonnées ?
On à un peu le même objectif de démonstration. Je pense qu'on pourrait s'entraider. En ce qui me concerne, il me manque des exemples concrets d'action.
Merçi d'avance
Sandrine
Le doc dont je vous parle fait parti d'un dossier "précarité et souffrance psychique". Je vous donne la page web :
www.ac-creteil.fr/sms/esf.htm
Je travail sur le surendettement. Je dis que parfois, le surendettement peut entrainer un sentiment de dévalorisation plus persistant chez certaines personnes déjà fragilisées par ailleurs. Ce sentiment un frein à la mobilisation pour reprendre en main sa situation.
En complément d'un temps de parole, l'implication dans un groupe peut permettre à la personne d'être reconnue à travers ses actes pour rettrouver l'estime de soi. Les ateliers de savoirs faire sont une possiblité d'application.
A ce propos quelqu'un aurrait-il connaissance d'un de ces ateliers qui pourrait avoir dans leur public des personnes surendettées? POurriez vous me communiquer leurs coordonnées ?
On à un peu le même objectif de démonstration. Je pense qu'on pourrait s'entraider. En ce qui me concerne, il me manque des exemples concrets d'action.
Merçi d'avance
Sandrine
-
sandrine
Re: Si on revenait au mémoire?
salut sandrine,
ça a l'air plutôt interressant le document dont tu parles "soufrances psychiques et exclusion sociales" peux tu me l'envoyer? je pense qu'effectivement ça peut aider pour l'oral.
je te remercie d'avance et bonne continuation.
sandrine
ça a l'air plutôt interressant le document dont tu parles "soufrances psychiques et exclusion sociales" peux tu me l'envoyer? je pense qu'effectivement ça peut aider pour l'oral.
je te remercie d'avance et bonne continuation.
sandrine