Bonsoir a tous... je vois que le social ne s'arrange pas avec le temps...lol
Pour ma part je quitte le social pour le paramédical car mieux reconnu et plus facile de trouver du travail.
Bon courage a vous biz
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usée par un collègue
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Marie
Re: usée par un collègue
Salut Vince,
Tu quittes le social pour rejoindre la paramédical. As-tu suivi une formation en particulier? Quel méier vas-tu faire dorénavant ?
Pour ma part, j''aime bien le métier de kiné. Je sais que ce métier est très recherché et très bien rémunéré. Il m'intéresse mais les études sont longues.
Merci d'avance.
Tu quittes le social pour rejoindre la paramédical. As-tu suivi une formation en particulier? Quel méier vas-tu faire dorénavant ?
Pour ma part, j''aime bien le métier de kiné. Je sais que ce métier est très recherché et très bien rémunéré. Il m'intéresse mais les études sont longues.
Merci d'avance.
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Vince
Re: usée par un collègue
Salut Marie,
Disons que la réalité d'aujourd'hui rattrape l'éducatif.
Quand je vois le nombre d'éducateurs spé qui changent d'orientation ou meme d'intitulé le domaine de l'éducation spécialisé me laisse de plus en plus perplexe.
J'entame donc une reconversion en reprenant des études pour devenir infirmier.
Un métier mieux reconnu et surtout beaucoup de demandes sur le marché de l'emploi, ce qui n'est pas négligable aujourd'hui.
Pour le métier de kiné, comme tu l'as dis beaucoup de concurrence après si c'est ton choix j'ai envie de dire pourquoi pas.
Mais je suis pas sur qu'on doit raisonner par envie aujourd'hui pour le travail malheuresement?
enfin c'est mon avis lol
Disons que la réalité d'aujourd'hui rattrape l'éducatif.
Quand je vois le nombre d'éducateurs spé qui changent d'orientation ou meme d'intitulé le domaine de l'éducation spécialisé me laisse de plus en plus perplexe.
J'entame donc une reconversion en reprenant des études pour devenir infirmier.
Un métier mieux reconnu et surtout beaucoup de demandes sur le marché de l'emploi, ce qui n'est pas négligable aujourd'hui.
Pour le métier de kiné, comme tu l'as dis beaucoup de concurrence après si c'est ton choix j'ai envie de dire pourquoi pas.
Mais je suis pas sur qu'on doit raisonner par envie aujourd'hui pour le travail malheuresement?
enfin c'est mon avis lol
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Urban
Re: usée par un collègue
Chers amis bonjour,
Entre juin 2009 et juin 2011, donc 2 ans j'ai travaillé en binôme avec un collègue également éducateur spécialisé et REMPLACANT A MON GRAND REGRET le précédent en service appartements, nouvellement appelé - S.A.V.S - Cette petite structure accueille des adultes en situation de handicap mental et psychique stabilisés et vivant en couple en apparts. Nous étions tous deux à la fois référents des apparts et des projets personnalisés de ces adultes.
Petit historique de son embauche : Avec le directeur, le chef de service et moi-même avions décidé d'embaucher ce jeune homme âgé de 30 ans, fraichement diplômé d'Etat et avec une expérience suffisante pour exercer auprès de ce public tant attachant. Ce jeune collègue s'était présenté comme étant un éducateur spécialisé engagé, investi, impliqué, dynamique et porteur de nombreux projets éducatifs, sociaux ... Pour résumer : il apportait un regard complétement neutre et neuf à l'ensemble des travaux structurels à mettre en place tant pour les besoins du service que dans l'intérêt des personnes. C'est effectivement ce qu'il a montré/prouvé durant ses deux mois d'essai. Et nous en étions très satisfait car plein d'énergie. Une fois ses 2 mois écoulés ce collègue a progressivement montré le contraire : arrivait, en moyenne avec 20 mns de retard, se contentait de lire le cahier de liaison/transmission, répondait à 1 appel sur trois alors qu'il était chargé d'assurer les permanences téléphoniques ses jours travaillés, pratiquait la rétention d'info...et j'en passe !! J'ai observé ce progressif dé-investissement pdt 1 mois et constatant une très nette dé-inplication de sa part j'ai décidé d'abord de lui en parler en tant que collègue et en lui exposant à la fois les faits et son comportement puis de lui dire qu'il ne pouvait pas se permmetre cette négligeance et ce laxisme généralmais ... rien ! Etant honnête je lui ai annoncé que j'irais voir la direction pour y remédier.
Etant un très bon professionnel et une référence éducative solide pour cette direction et auprès ces adultes celle-ci l'a vu un soir de semaine pour lui a rapporté ce que j'ai dis et lui a rappelé qu'il avait été embauché pour tous les critères auxquels il répondait et se devait d'honnorer. Le lendemain de cet entretien j'ai demandé à la direction ce qu'elle avait décidé et m'a répondu que mon collègue corrigerait son comportement et rétablirait les choses. Je revois mon collègue le soir-même et lui demande les résolutions qu'il a prises et m'a dit qu'il se corrigerait. J'ai attendu quelques jours et RIEN. Les résident(e)s/référé(e)s en ont subis les conséquences : otages.
Il ne m'a pas fallut attendre pour réagir en " jouant les redresseur de tord " et en lui " faisant vivre " un enfer digne de ce nom. En + de son comportement néglieant et laxiste.
Tout cela pour dire qu'au final ce collègue malheureusement, pour ma part et " au prix d'un ... " éducateur spécialisé de surcroit a démissionné. Je ne regrette absolument pas qu'il soit parti au point de m'en sentir soulagé.
Je constate que des pseudo-professionnels comme lui sont de plus en + nombreux et en arrivent à stériliser nôtre métier et à poluer notre belle école de pensée qui fonde notre pratique : préserver l'autonomie, accompagner vers une autonomisation et restituer l'individualité des enfants, ados et adultes carencés ...
Pour ma part j'ai quitté ce secteur du handicap mental et psychique pour revenir à ma profession initiale.
Chers ami(e)s éducateur(ice)s spécialisé(e)s bon courage.
Entre juin 2009 et juin 2011, donc 2 ans j'ai travaillé en binôme avec un collègue également éducateur spécialisé et REMPLACANT A MON GRAND REGRET le précédent en service appartements, nouvellement appelé - S.A.V.S - Cette petite structure accueille des adultes en situation de handicap mental et psychique stabilisés et vivant en couple en apparts. Nous étions tous deux à la fois référents des apparts et des projets personnalisés de ces adultes.
Petit historique de son embauche : Avec le directeur, le chef de service et moi-même avions décidé d'embaucher ce jeune homme âgé de 30 ans, fraichement diplômé d'Etat et avec une expérience suffisante pour exercer auprès de ce public tant attachant. Ce jeune collègue s'était présenté comme étant un éducateur spécialisé engagé, investi, impliqué, dynamique et porteur de nombreux projets éducatifs, sociaux ... Pour résumer : il apportait un regard complétement neutre et neuf à l'ensemble des travaux structurels à mettre en place tant pour les besoins du service que dans l'intérêt des personnes. C'est effectivement ce qu'il a montré/prouvé durant ses deux mois d'essai. Et nous en étions très satisfait car plein d'énergie. Une fois ses 2 mois écoulés ce collègue a progressivement montré le contraire : arrivait, en moyenne avec 20 mns de retard, se contentait de lire le cahier de liaison/transmission, répondait à 1 appel sur trois alors qu'il était chargé d'assurer les permanences téléphoniques ses jours travaillés, pratiquait la rétention d'info...et j'en passe !! J'ai observé ce progressif dé-investissement pdt 1 mois et constatant une très nette dé-inplication de sa part j'ai décidé d'abord de lui en parler en tant que collègue et en lui exposant à la fois les faits et son comportement puis de lui dire qu'il ne pouvait pas se permmetre cette négligeance et ce laxisme généralmais ... rien ! Etant honnête je lui ai annoncé que j'irais voir la direction pour y remédier.
Etant un très bon professionnel et une référence éducative solide pour cette direction et auprès ces adultes celle-ci l'a vu un soir de semaine pour lui a rapporté ce que j'ai dis et lui a rappelé qu'il avait été embauché pour tous les critères auxquels il répondait et se devait d'honnorer. Le lendemain de cet entretien j'ai demandé à la direction ce qu'elle avait décidé et m'a répondu que mon collègue corrigerait son comportement et rétablirait les choses. Je revois mon collègue le soir-même et lui demande les résolutions qu'il a prises et m'a dit qu'il se corrigerait. J'ai attendu quelques jours et RIEN. Les résident(e)s/référé(e)s en ont subis les conséquences : otages.
Il ne m'a pas fallut attendre pour réagir en " jouant les redresseur de tord " et en lui " faisant vivre " un enfer digne de ce nom. En + de son comportement néglieant et laxiste.
Tout cela pour dire qu'au final ce collègue malheureusement, pour ma part et " au prix d'un ... " éducateur spécialisé de surcroit a démissionné. Je ne regrette absolument pas qu'il soit parti au point de m'en sentir soulagé.
Je constate que des pseudo-professionnels comme lui sont de plus en + nombreux et en arrivent à stériliser nôtre métier et à poluer notre belle école de pensée qui fonde notre pratique : préserver l'autonomie, accompagner vers une autonomisation et restituer l'individualité des enfants, ados et adultes carencés ...
Pour ma part j'ai quitté ce secteur du handicap mental et psychique pour revenir à ma profession initiale.
Chers ami(e)s éducateur(ice)s spécialisé(e)s bon courage.
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Renatus
Re: usée par un collègue
Bonjour,
Je suis cet ancien éducateur que le dénommé Baleste accuse d'avoir été un pervers à la "sottise crasse". Comment ce monsieur, qui ignore qui je suis, peut-il s'autoriser à déclarer, sans preuve à l'appui, que j'ai été un être malfaisant au sein de l'équipe éducative ? Les seuls conflits que j'ai dû essuyer ont été de la part de la direction ! Je n'ai aucune leçon d'humanisme à recevoir de la part de cet ancien directeur (dont le pseudo lui permet de réchapper aux éventuelles critiques de ses anciens collaborateurs !)En lisant mon blog il a pu observer que j'ai été traîné en correctionnelle par ma direction (mais blanchi) pour avoir dénoncé à qui de droit l'omerta imposée par ladite direction et ce au sujet du viol commis par un usager (volonté de traiter ce crime en interne -réputation établissement oblige !)
Quant à la problématique d'Aliénore, elle démontre qu'au sein de son établissement, ni la direction, ni le ou la chef de service ne sont à même d'arbitrer et de réguler ! Un collègue ne peut être harcelant ou désobligeant qu'avec l'aval tacite de l'encadrement. De toute manière les équipes sont à l'image de ceux qui les dirigent et parfois c'est l'ambition plus que la compétence voire la droiture qui conduit vers de tels postes...
Je suis cet ancien éducateur que le dénommé Baleste accuse d'avoir été un pervers à la "sottise crasse". Comment ce monsieur, qui ignore qui je suis, peut-il s'autoriser à déclarer, sans preuve à l'appui, que j'ai été un être malfaisant au sein de l'équipe éducative ? Les seuls conflits que j'ai dû essuyer ont été de la part de la direction ! Je n'ai aucune leçon d'humanisme à recevoir de la part de cet ancien directeur (dont le pseudo lui permet de réchapper aux éventuelles critiques de ses anciens collaborateurs !)En lisant mon blog il a pu observer que j'ai été traîné en correctionnelle par ma direction (mais blanchi) pour avoir dénoncé à qui de droit l'omerta imposée par ladite direction et ce au sujet du viol commis par un usager (volonté de traiter ce crime en interne -réputation établissement oblige !)
Quant à la problématique d'Aliénore, elle démontre qu'au sein de son établissement, ni la direction, ni le ou la chef de service ne sont à même d'arbitrer et de réguler ! Un collègue ne peut être harcelant ou désobligeant qu'avec l'aval tacite de l'encadrement. De toute manière les équipes sont à l'image de ceux qui les dirigent et parfois c'est l'ambition plus que la compétence voire la droiture qui conduit vers de tels postes...
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Pat
Re: usée par un collègue
La réflexion qui me vient face à cette discussion, c'est que nous n'avons, dans les affaires évoquées, qu'une seule version. Je dis ça parceque je travaile actuellement sur le travail d'équipe, ses difficultés, ses écueils, ses nécessaires compromis, le travail de négociation, etc. Chacun a sa vision de l'acompagnement éducatif et travaille, comme chacun sait avec ce qu'il est, ses compétences, certes mais également sa personnalités, son histoire, ses expériences, etc. Certains collègues ont également du mal a s'inscrire dans un travail d'équipe du fait, entre autre de remettre en question ses pratiques ou de leur difficulté à accepter l'autre comme différent or, dans le travail d'équipe au sein notamment d'une équipe éducative, je suis convaincu depuis longtemps qu'il y a une complémentarité nécessaire entre ses membres dans ce qu'ils apportent à l'usager et/ou au collectif. c'est ça qui est difficile à réguler car on a tendance à ne percevoir que ce que nous faisons et pas ce que fait le collègue qui a une autre approche, complémentaire. Je ne connais pas vos situations, même si elles sont racontées par le menu (et de manière souvent confuse), je le répète, nous n'avons qu'une version. C'est pour cette raison que je me garderais bien de juger.
Il est cependant vrai que c'est à la direction de trancher quand il y a conflit dans une équipe et beaucoup ne sont pas à la hauteur par manque de courage ou parceque ça les arrange (diviser pour mieux régner, vieil adage encore et toujours d'actualité).
à Balestre et à d'autres : si tu t'intéresses un petit peu à la psychologie du travail, tu verras que la plupart des spécialistes expliquent que dans les entreprises dans lesquelles ils interviennent pour des raisons de souffrance au travail, le problème ne se situe pas au niveau des individualités dites "perverses", celles-ci sont rarissimes mais davantage au niveau des organisations qui disfonctionnent et qui permettent et encouragent des individus à se retrouver dans la toute puissance : à certains d'être maltraitant et à d'autres d'être maltraités.
Ces mécanismes sont complexes et ne peuvent se résumer à des "petites phrases assassines", des jugements qui tombent comme des couperets et des réflexions de comptoir du café du commerce !
Il est cependant vrai que c'est à la direction de trancher quand il y a conflit dans une équipe et beaucoup ne sont pas à la hauteur par manque de courage ou parceque ça les arrange (diviser pour mieux régner, vieil adage encore et toujours d'actualité).
à Balestre et à d'autres : si tu t'intéresses un petit peu à la psychologie du travail, tu verras que la plupart des spécialistes expliquent que dans les entreprises dans lesquelles ils interviennent pour des raisons de souffrance au travail, le problème ne se situe pas au niveau des individualités dites "perverses", celles-ci sont rarissimes mais davantage au niveau des organisations qui disfonctionnent et qui permettent et encouragent des individus à se retrouver dans la toute puissance : à certains d'être maltraitant et à d'autres d'être maltraités.
Ces mécanismes sont complexes et ne peuvent se résumer à des "petites phrases assassines", des jugements qui tombent comme des couperets et des réflexions de comptoir du café du commerce !