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ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
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MS
Re: ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
Je n'ai pas dit en cas de difficulté, mais en cas d'urgence. Vous savez, le plus souvent, les mesures sont mal vécues par les parents (la preuve, vous faites notre procès), donc si on intervenait sur des moments où ils sont avec leurs enfants, je ne suis pas sûre que ce soit bien accepté. De plus, c'est très souvent que les éducs partagent des moments de quotidien avec les enfants qu'ils suivent.
Je vais aussi vous dire quelque chose, au risque de vous surprendre, c'est un métier qui est très prenant psychologiquement parlant, et je pense que parfois, on a le droit de s'accorder à rentrer chez nous, penser à notre propre vie. Ce n'est pas pour dire "quand je rentre chez moi j'oublie tout", c'est surtout pour dire qu'il faut savoir ne pas être omniprésent... Puisque le but de ces mesures, si vous l'avez compris, c'est que les parents puissent provisoirement être aidés afin qu'ils arrivent à reprendre une vie "normale" et à se passer de nous...
Je vais aussi vous dire quelque chose, au risque de vous surprendre, c'est un métier qui est très prenant psychologiquement parlant, et je pense que parfois, on a le droit de s'accorder à rentrer chez nous, penser à notre propre vie. Ce n'est pas pour dire "quand je rentre chez moi j'oublie tout", c'est surtout pour dire qu'il faut savoir ne pas être omniprésent... Puisque le but de ces mesures, si vous l'avez compris, c'est que les parents puissent provisoirement être aidés afin qu'ils arrivent à reprendre une vie "normale" et à se passer de nous...
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david
Re: ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
Je pense que vous venez sur ce forum pour mieux "nous" connaître et ainsi être plus rassurée. si on s'en tient à ça la démarche est légitime. Deuxième phase, vous accepter de vous remettre en question et vous y verrez un peu plus clair, et peut être vous pourrez mettre alors plus d'énergie dans le bien être de votre enfant, en laissant de côté votre colère envers la politique, les travailleurs sociaux, votre ex compagnon, le système etc.
Les travailleurs sociaux sont le résultat de quelque chose qu'il va falloir faire évoluer, changer, dominer.
Petit conseil, même si c'est difficile le tribunal n'est pas le lieu favorable pour péter les plombs au risque de vous desservir. Il existe des moyens pour ça : faire appel, avocats etc.
et puis je vais être un peu provoc, mais pourquoi ne pas accepter de placer votre enfant pour un certain temps afin de vous réparer un peu et être plus disponible ensuite. C'est un acte de générosité envers l'enfant d'accepter de prendre un peu de distance avec lui pour aller vers du mieux.
Les travailleurs sociaux sont le résultat de quelque chose qu'il va falloir faire évoluer, changer, dominer.
Petit conseil, même si c'est difficile le tribunal n'est pas le lieu favorable pour péter les plombs au risque de vous desservir. Il existe des moyens pour ça : faire appel, avocats etc.
et puis je vais être un peu provoc, mais pourquoi ne pas accepter de placer votre enfant pour un certain temps afin de vous réparer un peu et être plus disponible ensuite. C'est un acte de générosité envers l'enfant d'accepter de prendre un peu de distance avec lui pour aller vers du mieux.
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Katia
Re: ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
Pour ma part, je ne suis pas du tout favorable à l'idée d'un placement (à première vue). Le petit ne semble pas en danger chez lui et ce placement ne pourrait que créer une souffrance supplémentaire, de la rupture et peut-être laisser penser à l'enfant qu'il est en faute.
Je trouve la démarche de madame intéressante, même si au départ elle partait d'un principe négatif, le fait de venir à la rencontre de travailleur social anonyme, c'est déjà une démarche de réflexion.
En dernier lieu, sur la question que les travailleurs sociaux n'appréhendent peut-être pas suffisamment le quotidien du jeune, c'est probable en effet dans certaine situation. Maintenant, une visite à domicile même si cela apporte plus d'éléments, ne garantie rien.
Pour le fait qu'ils ne se sont pas aperçus du fonctionnement de votre ex mari, bien il est en effet difficile de tout s'apercevoir d'après des entretiens, notamment si lors de ces entretiens il adopte un comportement adapté et un discours cohérent, alors que de l'autre côté vous avez montré votre énervement. En effet, ça ne peut que vous desservir.
Par rapport à votre différence de fonctionnement à l'égard de votre enfant, je dirais qu'il n'y a pas de recettes magiques. Il a autant besoin que vous soyez avec lui dans le cadre d'activités, de faire des choses ensemble, que de prendre un peu d'autonomie seul face à lui même. Tout est une question d'équilibre et de bonne distance, en fonction de ses besoins. C'est comme le vélo, au début vous êtes à côté de lui, vous le tenez, puis petit à petit, vous le lâchez puis lui laissez prendre un peu de distance, mais toujours en restant à proximité. Et parfois, vous revenez pour lui montrer que vous êtes là, s'il tombe.
Je trouve la démarche de madame intéressante, même si au départ elle partait d'un principe négatif, le fait de venir à la rencontre de travailleur social anonyme, c'est déjà une démarche de réflexion.
En dernier lieu, sur la question que les travailleurs sociaux n'appréhendent peut-être pas suffisamment le quotidien du jeune, c'est probable en effet dans certaine situation. Maintenant, une visite à domicile même si cela apporte plus d'éléments, ne garantie rien.
Pour le fait qu'ils ne se sont pas aperçus du fonctionnement de votre ex mari, bien il est en effet difficile de tout s'apercevoir d'après des entretiens, notamment si lors de ces entretiens il adopte un comportement adapté et un discours cohérent, alors que de l'autre côté vous avez montré votre énervement. En effet, ça ne peut que vous desservir.
Par rapport à votre différence de fonctionnement à l'égard de votre enfant, je dirais qu'il n'y a pas de recettes magiques. Il a autant besoin que vous soyez avec lui dans le cadre d'activités, de faire des choses ensemble, que de prendre un peu d'autonomie seul face à lui même. Tout est une question d'équilibre et de bonne distance, en fonction de ses besoins. C'est comme le vélo, au début vous êtes à côté de lui, vous le tenez, puis petit à petit, vous le lâchez puis lui laissez prendre un peu de distance, mais toujours en restant à proximité. Et parfois, vous revenez pour lui montrer que vous êtes là, s'il tombe.
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révolution
Re: ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
Je ne répondrais pas au problème de fond: Les autres l'ont fait, ils vous ont apporté ce dont vous aviez besoin, je n'irais pas dans votre sens, et c'est un sujet qui, dans le fond, m'intéresse peu.
Par contre, je voudrais réagir sur cette idée "d'enfant roi".
En France, lorsque l'on tape son chien, on risque la prison, idem pour sa femme...Mais l'enfant c'est normal de le frapper, du coup, pas de loi.
Crions au scandale lorsque le parent ne peut pas faire ce qu'il veut de son enfant...Et parler d'enfant-roi ensuite, dans un cas comme dans l'autre, il y a une maltraitance ordinaire.
Dans le premier cas, pouvoir faire du corps de son enfant ce que l'on veut, utiliser une certaine violence physique que l'on appellera "éducative", c'est faire violence à l'enfant pour plusieurs raisons: représentation de son corps "mauvais", la soumission et non la compréhension, psychologiquement c'est pavlovien (chercher une récompense), ce qui peut entrainer par la suite des comportements addictifs (je fais court et des raccourcis provocateurs je m'en excuse, on pourrait écrire un livre sur toutes ces notions, j'écris juste un post sur un forum.)
Dans le second, pas de cadre, pas de limites, un apprentissage de la liberté de façon brutale, un délaissement psychologique, ce qui fait que l'enfant peut ressentir un abandon ou une forme d'abandon, et provoquer des troubles psy très important et irrémédiables.
Rapport à l'autre, les notions du bien et du mal...J'en passe et des meilleures...
Dans les deux cas, le travailleur social, s'il porte bien son nom ne peut pas être dans l'enfant-roi, mais dans le respect de l'enfant ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
Écouter un enfant (oui oui, même après l'affaire outreaux, il faut rester attentif à l'enfant), c'est simplement respecter un enfant.
D'ailleurs, quand on lit ce qui est dit sur les enfants, après cette fameuse affaire outreaux, ça pourrait faire dire qu'en France, on est loin de "l'enfant-roi".
Comme on est loin du respect de l'enfant, si on veut bien se pencher sur la question.
Votre affaire à vous, à votre famille, je ne la connais pas. Je n'ai même pas forcément envie de la connaître. Je voulais juste rebondir sur cette notion "d'enfant-roi", et signifier qu'en luttant contre les personnes qui sont sensées être là pour travailler avec vous et surtout votre enfant, vous passez à côté de l'essentiel...LUI.
Alors, ce temps que vous perdez à critiquez la gauche, les TS, les autres, cette énergie que vous dépensez, gardez là juste pour LUI.
Lutter pour votre fils, ça ne fera pas de lui un enfant-roi, ça fera de lui un enfant respecté...J'espère en tout cas.
Bien à vous.
Par contre, je voudrais réagir sur cette idée "d'enfant roi".
En France, lorsque l'on tape son chien, on risque la prison, idem pour sa femme...Mais l'enfant c'est normal de le frapper, du coup, pas de loi.
Crions au scandale lorsque le parent ne peut pas faire ce qu'il veut de son enfant...Et parler d'enfant-roi ensuite, dans un cas comme dans l'autre, il y a une maltraitance ordinaire.
Dans le premier cas, pouvoir faire du corps de son enfant ce que l'on veut, utiliser une certaine violence physique que l'on appellera "éducative", c'est faire violence à l'enfant pour plusieurs raisons: représentation de son corps "mauvais", la soumission et non la compréhension, psychologiquement c'est pavlovien (chercher une récompense), ce qui peut entrainer par la suite des comportements addictifs (je fais court et des raccourcis provocateurs je m'en excuse, on pourrait écrire un livre sur toutes ces notions, j'écris juste un post sur un forum.)
Dans le second, pas de cadre, pas de limites, un apprentissage de la liberté de façon brutale, un délaissement psychologique, ce qui fait que l'enfant peut ressentir un abandon ou une forme d'abandon, et provoquer des troubles psy très important et irrémédiables.
Rapport à l'autre, les notions du bien et du mal...J'en passe et des meilleures...
Dans les deux cas, le travailleur social, s'il porte bien son nom ne peut pas être dans l'enfant-roi, mais dans le respect de l'enfant ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
Écouter un enfant (oui oui, même après l'affaire outreaux, il faut rester attentif à l'enfant), c'est simplement respecter un enfant.
D'ailleurs, quand on lit ce qui est dit sur les enfants, après cette fameuse affaire outreaux, ça pourrait faire dire qu'en France, on est loin de "l'enfant-roi".
Comme on est loin du respect de l'enfant, si on veut bien se pencher sur la question.
Votre affaire à vous, à votre famille, je ne la connais pas. Je n'ai même pas forcément envie de la connaître. Je voulais juste rebondir sur cette notion "d'enfant-roi", et signifier qu'en luttant contre les personnes qui sont sensées être là pour travailler avec vous et surtout votre enfant, vous passez à côté de l'essentiel...LUI.
Alors, ce temps que vous perdez à critiquez la gauche, les TS, les autres, cette énergie que vous dépensez, gardez là juste pour LUI.
Lutter pour votre fils, ça ne fera pas de lui un enfant-roi, ça fera de lui un enfant respecté...J'espère en tout cas.
Bien à vous.
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Katia
Re: ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
Révolution,
Même si je vous rejoins sur un bon nombre de choses que vous avez évoqués, je vous trouve cependant un peu dur envers cette personne qui justement au travers de cette intervention, même si elle peut être jugée de maladroite, pense au final à son enfant.
Même si je vous rejoins sur un bon nombre de choses que vous avez évoqués, je vous trouve cependant un peu dur envers cette personne qui justement au travers de cette intervention, même si elle peut être jugée de maladroite, pense au final à son enfant.
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révolution
Re: ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
@Katia: Effectivement, j'aurais pu tourner mon message de façon à ce que cela ressorte, je présente mes excuses à anonyme.
Cependant, ce n'est pas ce que je ressens en lisant ces messages, même si je note et j'apprécie la démarche de venir discuter de sa situation avec ceux qu'elle considère comme coupable.
Néanmoins, si son enfant était au centre de ses préoccupations, j'aurais aimé le lire clairement. C'est-à-dire "Ma famille est suivie pour telle ou telle raison, j'aurais souhaité savoir quoi faire pour améliorer ma situation familiale". (ce n'est pas forcément cette phrase qu'il fallait mettre, c'est juste un exemple). Sauf que là, ça démarre sur les chapeaux de roue "je fais comme ci, comme ça, et je sais que j'ai raison, alors j'ai juste un coup de gueule à donner contre les éduc' gauchistes" (c'est pas du sic, c'est ce que j'ai ressenti).
C'est pour cela que je ne souhaitais pas intervenir sur le sujet en lui-même, j'ai bien entendu son point de vue, je peux même l'intégrer dans ma façon de penser et d'agir en tant que professionnelle, mais à moins que la conversation parte sur "comment les professionnels peuvent inter-agir avec les familles? Les prendre en compte? Accepter leur façon de faire et tenter de trouver des solutions pour le bien être de l'enfant?" et bien, j'appuierais et tenterais d'ouvrir ce genre de discussion.
D'ailleurs, Madame anonyme, j'aurais une question à vous poser, comment vous auriez souhaité être prise en compte dans ce suivi? Et qu'est-ce que vous reprochez réellement aux personnes qui vous suivent?
Cependant, ce n'est pas ce que je ressens en lisant ces messages, même si je note et j'apprécie la démarche de venir discuter de sa situation avec ceux qu'elle considère comme coupable.
Néanmoins, si son enfant était au centre de ses préoccupations, j'aurais aimé le lire clairement. C'est-à-dire "Ma famille est suivie pour telle ou telle raison, j'aurais souhaité savoir quoi faire pour améliorer ma situation familiale". (ce n'est pas forcément cette phrase qu'il fallait mettre, c'est juste un exemple). Sauf que là, ça démarre sur les chapeaux de roue "je fais comme ci, comme ça, et je sais que j'ai raison, alors j'ai juste un coup de gueule à donner contre les éduc' gauchistes" (c'est pas du sic, c'est ce que j'ai ressenti).
C'est pour cela que je ne souhaitais pas intervenir sur le sujet en lui-même, j'ai bien entendu son point de vue, je peux même l'intégrer dans ma façon de penser et d'agir en tant que professionnelle, mais à moins que la conversation parte sur "comment les professionnels peuvent inter-agir avec les familles? Les prendre en compte? Accepter leur façon de faire et tenter de trouver des solutions pour le bien être de l'enfant?" et bien, j'appuierais et tenterais d'ouvrir ce genre de discussion.
D'ailleurs, Madame anonyme, j'aurais une question à vous poser, comment vous auriez souhaité être prise en compte dans ce suivi? Et qu'est-ce que vous reprochez réellement aux personnes qui vous suivent?
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Katia
Re: ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
Révolution,
On sait bien que l'attaque est souvent à prendre comme un mode défensif...
On sait bien que l'attaque est souvent à prendre comme un mode défensif...
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révolution
Re: ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
C'est bien pour cela que je me suis permise de poser des questions, afin de ne pas rester dans les impressions ou les interprétations, qui sont de très mauvaises conseillères...
Et oui, ils sont la porte ouverte aux jugements et autres délits qui peuvent perturber la communication.
Je comprends la réaction d'anonyme, il est rageant de se sentir juger, c'est pourquoi, les TS devraient peut être se pencher sur leur communication, utiliser les bons termes (je ressens, je pense, j'imagine, et vous, vous en pensez quoi?) pour avoir une idée plus que précise mais complète de ce que l'autre ressent...
Ça ouvre d'autres voies de discussion, lorsque nous TS, arrivons avec nos gros sabots, que nous n'écoutons pas vraiment ce que la personne en face a à dire, que nous lui faisons un procès d'intention, un procès sans même qu'il puisse se défendre, quel accompagnement mettons-nous en place?
D'après ce que j'ai cru comprendre, c'est surtout ça qu'anonyme souligne: il y a d'un côté "ceux qui savent", et de l'autre "les parents"...Ne serait-ce pas à nous, TS de trouver des solutions pour que cela s'amenuise?
ATTENTION je ne dis pas, si une famille a un suivi, c'est que quelque chose ne va pas, et qu'il faut trouver d'autres solutions, mais chercher à imposer une autre façon de faire est la pire des solutions.
Chercher à avoir l'adhésion de la famille c'est plus long, mais sur le long terme plus constructif pour eux.
J'ai pu lire aussi une remarque, c'est-à-dire qu'anonyme a exprimer clairement un manque de temps des TS, s'il est vrai qu'il y a les difficultés financières que l'on connaît tous, il serait aussi bon, de faire son mea-culpa et de trouver d'autres solutions...
Ça n'est pas aux familles d'y réfléchir seules, c'est aussi à nous, "professionnels" de nous remettre en question.
Et oui, ils sont la porte ouverte aux jugements et autres délits qui peuvent perturber la communication.
Je comprends la réaction d'anonyme, il est rageant de se sentir juger, c'est pourquoi, les TS devraient peut être se pencher sur leur communication, utiliser les bons termes (je ressens, je pense, j'imagine, et vous, vous en pensez quoi?) pour avoir une idée plus que précise mais complète de ce que l'autre ressent...
Ça ouvre d'autres voies de discussion, lorsque nous TS, arrivons avec nos gros sabots, que nous n'écoutons pas vraiment ce que la personne en face a à dire, que nous lui faisons un procès d'intention, un procès sans même qu'il puisse se défendre, quel accompagnement mettons-nous en place?
D'après ce que j'ai cru comprendre, c'est surtout ça qu'anonyme souligne: il y a d'un côté "ceux qui savent", et de l'autre "les parents"...Ne serait-ce pas à nous, TS de trouver des solutions pour que cela s'amenuise?
ATTENTION je ne dis pas, si une famille a un suivi, c'est que quelque chose ne va pas, et qu'il faut trouver d'autres solutions, mais chercher à imposer une autre façon de faire est la pire des solutions.
Chercher à avoir l'adhésion de la famille c'est plus long, mais sur le long terme plus constructif pour eux.
J'ai pu lire aussi une remarque, c'est-à-dire qu'anonyme a exprimer clairement un manque de temps des TS, s'il est vrai qu'il y a les difficultés financières que l'on connaît tous, il serait aussi bon, de faire son mea-culpa et de trouver d'autres solutions...
Ça n'est pas aux familles d'y réfléchir seules, c'est aussi à nous, "professionnels" de nous remettre en question.
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anonyme
Re: ase, investigation éducative, aemo ce que j'en pense
Bonjour C'est anonyme
Je suis contente d'avoir tous ces éléments ; C'est vrai que j'ai beaucoup de mauvais ressenti dans cette histoire, et qu'en plus j'ai une pensée bipolaire, c'est à dire noir ou blanc.
Je pense à mon enfant, je vous assure, je l'aime, j'ai fait une demande de travailleur handicapé pour trouver un emploi stable, mais c'est vrai aussi que son papa s'en occupe peut être mieux que moi.
C'est vrai que je ne suis pas faite pour rester tout le temps avec un enfant, que le week end, je sors beaucoup (piscine, bibliothèque, ect, ) car à la maison avec lui, c'est parfois fatigant pour moi.
Un enfant demande beaucoup, et cela fait cinq ans que je me bats dans ce divorce, et le fait que le papa aie relancer la justice m'a fatigué encore plus.
Je souhaite que mon enfant soit heureux, épanoui, ouvert sur les autres et sur le monde, mais c'est vrai que je me fatigue vite.
Mais la roue va tourner et un jour ça ira mieux
Voila je pense que je vais arrêter la discussion sur ce forum
Cordialement
Je suis contente d'avoir tous ces éléments ; C'est vrai que j'ai beaucoup de mauvais ressenti dans cette histoire, et qu'en plus j'ai une pensée bipolaire, c'est à dire noir ou blanc.
Je pense à mon enfant, je vous assure, je l'aime, j'ai fait une demande de travailleur handicapé pour trouver un emploi stable, mais c'est vrai aussi que son papa s'en occupe peut être mieux que moi.
C'est vrai que je ne suis pas faite pour rester tout le temps avec un enfant, que le week end, je sors beaucoup (piscine, bibliothèque, ect, ) car à la maison avec lui, c'est parfois fatigant pour moi.
Un enfant demande beaucoup, et cela fait cinq ans que je me bats dans ce divorce, et le fait que le papa aie relancer la justice m'a fatigué encore plus.
Je souhaite que mon enfant soit heureux, épanoui, ouvert sur les autres et sur le monde, mais c'est vrai que je me fatigue vite.
Mais la roue va tourner et un jour ça ira mieux
Voila je pense que je vais arrêter la discussion sur ce forum
Cordialement