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Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

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hélène

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par hélène » 09 juin 2007 15:36

lili j espere que c est de l humour noir... sinon ca m inquiète....
J ai aussi regardé le reportage et j 'ai été outré par le manque de n eutralité des journalistes.
Effectivement, commds ds tt boulot , on peut fr des erreurs et il est vrai que nous travaillons sur l humain et que cela paut avoir des csqces gravissimes.
Cependant ds ce reportage, ce qui m 'a profondement outrée,nous avions l impression que tous les ts étaient de sado-maso et qu ils retiraient des enfants juste par plaisir...
Prenons cette directrice de l'asso le fil d'ariane, qui dit texto: " de tte facon une mesure d'aemo est faite pour préparer le placement " comment alons nous pouvoir etre aidant avec des familles qui ont une aemosi elles ont vu ce reportage?? j ai compris par la suite que cette dame avait eu aussi des pbs avec l'ase, je peux comprendre sa colère mais svp ne généralisait pas...
Je susi en colère aussi contre france 2 qui nous a stigmatisé au role de bourreau savent ils quelles peuvent etre les csqces?
j aurais voulu qu 'il montre le ma,que de moyen au sein de ces institutions ainsi que le poids stagnant que nos épaules en cas d'erreur...
enfin le plus iportant est de fr notre métier en toute conscience et d'éviter au max la poliique du parapluie...
bon courage
hélène
ps: à noter que pour une fois ce n ets pas les as qui s'en sont pris plein les dents... youpi(=== humour noir) lol

cécé

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par cécé » 09 juin 2007 17:30

je pense que l'emission etait certe de parti pris mais enfin les disfonctionnements existent nous ne pouvons pas l'ignorer !

perso ce qui m'a choqué c'est la façon de parler du professionnel à la mère lorsqu'ils sont dans son bureau, je trouve ca honteux et le repect de la parsonne où est -il ?????
on est là pour aider pas pour enfoncer !!!

il est vrai que certains travailleurs sociaux font des signalements avec pas grand chose juste pour se couvrir au cas où et ca c'est pas très professionnel car il se protege, il ne protège pas l'enfant !

enfin soyont professionnel et pensons à la sécurité et au bien être de l'enfant uniquement ! le placement n'est pas une solution facile car il peut laisser de lourdes sequelles il est donc à mettre en place lorsquel'enfant est en réel danger.

placer un enfant a cause d'un divorce difficil je rouve ca gros quand même il me semble qu'il y a d'autre solutions .

cécé

lu

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par lu » 10 juin 2007 00:44

bonjour
j'ai vu lemiision elle m a outrée!!certes il y a des dysfonctionnements a l'ASE mais si tout le monde etait"parfait" il n'y aurait pas de travailleurs sociaux non??je la fais un pau provoc ok mais je trouve qu il est tres facile de prendre la faille d'un systeme et de l exploiter a fond!!c'est sur que pour le coup notre image est encore plus negative qu elle ne l est deja
plein d'info manquent ds ce reportage:deja on ne ^lace pas un enfant a la naissance pcq sa soeur est placée!!on nous evoque qq motifs mais on sent bien que bcp de non dits sont "oubliés"
placer un enfant n est jamais acile ni pour les parents,ni pour les enfants ni pour les AS!!il faudrait que les gens prennent conscience de cela!!on ne place pas les enfants pour le plaisir de pourrir les familles!!!

Vickie

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par Vickie » 10 juin 2007 12:29

il est dommageable que l'émission se soit posée comme un réquisitoire contre les assistants sociaux. je pense que c'est surtout le système dans lequel ns sommes inscrit qu'il aurait fallu dénoncer. Evidemment que les AS n'agissent pas en rapteurs d'enfants : elles agissent pour la protection des enfants, en fonction des moyens qui lui sont donnés. Or ces moyens sont insuffisants en matières de suivis des enfants: pas assez de prévention, pas assez de moyens humains et une quantité de dossiers épineux et difficiles à gérer. En effet, comment une AEMO peut elle être efficace, si l'AS a 40 familles à suivre et dès lors ne les rencontre qu'une fois par mois, coment réaliser alors un réel travail d'accompagnement dans ces conditions? C'est le système qui est à remettre en question. L'AS cherche elle à éviter que des horreurs ne se produisent et parfois il ne reste que le placement comme option, avec tout ce qu'il véhicule comme souffrance, comme incompréhension, comme interrogations.
Ce n'est pas l'action des AS qu'il faut remettre en question ,mais bien le pouvoir politique qui n'octroie pas les moyens nécessaires à un travail de qualité!
l'émission dénonce les dérives d'un système dont ns sommes finalement également les victimes, ce que le public aura du mal à comprendre, puisque de son point de vue ns en faisons partie et par conséquent, y adhérons.
il faut rebondir sur cette émission pour se rendre compte que tout n'est pas fait pour que le placement soit la solution extrême, quand tout a été fait pour l'éviter. Il y a des choses à faire en matière d'aide à l'enfance: soyons conscient des dérives pour amener et revendiquer une amélioration du système de protection de la jeunesse.

crazy b

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par crazy b » 10 juin 2007 17:27

Ce qu'ils ont aussi oublié de préciser c'est que depuis quelques années les juges pour enfants ont tendance à rpivilégier les mesures d'AEMO aux placements et que les AS font avec les moyens financiers qu'on leur donne ... Plus d'AS embauchées permettrait un suivi plus en profondeur, plus de rencontres avec la famille ... Dans mon département une AS à temps plein suit une bonne trentaine d'enfants, dans d'autres départements c'est plus ! trente enfants par mois c'est beaucoup si on compte tout le boulot que comprend le suivi d'une situation !

En gros bon courage à tous !

justine

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par justine » 10 juin 2007 18:50

Et moi je connais une maman depressive qui n'a le droit de voir son fils qu'une heure par mois

une heure madame ?????

JE VOUS CONSEILLE CE LIVRE


http://www.decitre.fr/service/search/fi ... ndex.dhtml


Ils sont arrivés là dans l'urgence. Soi-disant provisoirement. Le temps de...
Et ils y restent généralement des années carrées parce que... Parce que la bureaucratie, le corporatisme, l'incohérence entre administrations, l'irresponsabilité, le manque de volonté, de projet, de courage... Oh, certes, ils " bénéficient " du gîte et du couvert. Et, donc, de ce qui constitue l'essentiel au royaume de la survie. Mais... ! Pauvres mômes ! Mômes de pauvres, oui ! Condamnés à pourrir dans une institution qui, comme l'institution judiciaire, a pour fonction principale de lobotomiser ces innombrables miséreux susceptibles de se muer en classes dangereuses pour...

Nicole Maillard-Déchenans a été un temps instit en Foyer de l'Enfance. La pratique des techniques Freinet et de la Pédagogie Institutionnelle, dans sa classe, l'a mise au cœur de l'éternelle confrontation entre un possible réformiste qui n'aboutit jamais, sinon à la marge, et une nécessité, sinon révolutionnaire, mais, du moins, en rupture avec une logique institutionnelle et sociale. Et elle nous raconte tout cela.

justine

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par justine » 10 juin 2007 18:58

bonjour

moi j'ai été placée 10 ans en famille d'accueil alors je peux en parler

j'espere que mon temoig,age vous aidera a prendre conscience de ce que vous faites !!!!

ma vie est brisée j'ai passé 10 ans dans une famille d'accueil qui me tabassait j'ai été violé 5 ans par leurs fils ainé qui me tapait aussi et j'ai porté" plainet ma plainet s'est perdu et ensuite il y avait délai de prescription mais je porte plainte en civil tout de même !!!!!!!

Pierre Naves a dit que 50 ù des placements etaient discutables alors je ne comprends pas que vous continuez de le nier , il sait mieux que vous puisqu'il est inspecteurs des affaires sociales et qu'il a élaboré le rapport avec cathala pour la réforme de la protection a l'enfance


50 % des placements sont discutables le reste est bien evidemment justifié et là les travailluers sociaux font bien kleur travail

Mais aller placer des enfants qui hurlent leur douleur leur envie de rentrer chez eux il faut arreter et laisser une mere voir son enfant une heure par mois parce qu'elle a été hospitalisé 15 jours a l'hopital psy là aussi je ne comprends pas

Pensez un peu aux consequence de vos actes

moi j'ai été placée parce que ma mere etait depressive masi j'aurais preferé mourir de failm avec elle dehors pluto que d'etre dans une grande maison sans amour avec des inconnus!!!!!!!!!!!!

et tapé et violé

ma vie est un enfer et je le dois au travailleurs sociaux

nana

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par nana » 10 juin 2007 21:41

Comme tu as raison justine

il vaut mille fois mieux être mal aimé que pas aimé du tout, car comment se construire sans amour ?

une solution pour éviter le placement à laquelle les services sociaux ne font pas suffisamment appel, c'est de faire accompagner la famille en difficulté par une TISF... mais qui chez les AS connait ce métier ?

nana

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par nana » 10 juin 2007 21:49

Pour ceux qui ne connaissent pas les TISF, voici une présentation du métier

LA FONCTION DE TISF

Généralités
Selon la convention collective, la TISF est reconnue comme travailleur social. Au-delà de l’aide concrète apportée par l’exécution des tâches domestiques, la TISF effectue un travail d’ordre social. Elle intervient dans une famille lorsque le besoin d’un soutien psychologique et éducatif se fait sentir.
Elle a un rôle de prévention, d’éducation, d’animation, d’insertion sociale et professionnelle. Son objectif, à terme, est de rendre la famille autonome.

Motifs de ses interventions dans les familles
Son intervention est généralement motivée par la présence d’enfants dans une famille (présence d’un enfant de moins de 14 ans).
Elle intervient ponctuellement (et parfois durant quelques années) pour répondre à une situation difficile ou de crise comme :
- en cas de grossesse pathologique
- auprès de femmes à leur retour de maternité
- en cas de naissances multiples ou dans les familles nombreuses
- lors d’une séparation
- de plus en plus dans les familles monoparentales (séparations, décès d’un parent)…
- en cas d’absence momentanée (maladie, accident) d’un parent ou d’un enfant
- auprès des malades, notamment des malades en phase terminale
- en cas de surmenage d’un des parents (dépression nerveuse, parents ayant à assumer un enfant handicapé…)
- lors du retour d’un enfant qui a fait l’objet d’un placement
- auprès des familles où apparaissent des problèmes de maltraitance, d’alcoolisme, de toxicomanie, de marginalisation, d’incarcération … Dans ce cas, son action s'inscrit dans le cadre d'un projet de travail social réalisé avec d'autres travailleurs sociaux ou médico-sociaux.

Le public auprès de qui elle intervient est différent selon le prescripteur
- si la prescription est demandée par la CAF, il s’agit plutôt d’une intervention en cas de naissances multiples ou de maladie de la mère
- si la prescription est demandée par une assistante sociale, il s’agit souvent d’une intervention dans une famille en difficulté d’ordre social

Les tâches et responsabilités
Elle apporte aux familles une aide matérielle en assumant les tâches ménagères, les soins, la surveillance des enfants. La liste des tâches qu’elle peut accomplir est longue comme :
la cuisine
le ménage
l’entretien du linge
les courses journalières (en tenant compte du budget de la famille)
les soins au nourrisson et à la mère qui vient d’accoucher si nécessaire
les soins quotidiens à donner aux enfants tels que la toilette, l’habillage,
le suivi des devoirs
l’éveil et les jeux
la tenue du budget familial
etc.

Par son action elle exerce une fonction de Travailleur Social maintenant reconnue car elle joue un rôle pédagogique, éducatif, de soutien psychologique et de socialisation. Ainsi elle peut :
- Accompagner les voir les beaux témoignages deparents en matière d’éducation des enfants Claudie AUBRIE et de Madame S en fin de dossier
- Rencontrer les enseignants des enfants qu’elle suit …
- Conseiller en matière de budget, d’hygiène (alimentaire, corporelle, propreté des équipements et installations du logement…).
- Aider aux démarches administratives (telles que remplir le dossier d’aide aux allocations logements), accompagner aux ASSEDIC, à l’ANPE, dans un service de la PMI, chez le psychiatre…
- Informer les familles sur le rôle et les services apportés par les autres travailleurs sociaux, elle leur fait connaître les différentes structures du quartier ou du canton (centre de loisirs, permanences des administrations…)
- Inciter les mamans et autres membres de la famille à sortir de chez eux, à participer à des actions collectives dans leur quartier…

Elle contribue ainsi à maintenir ou à rétablir l’équilibre dans les familles où elle intervient, et elle les aide à mieux s’insérer dans leur quartier.


L’EVOLUTION DE LA PROFESSION
De Travailleuse Familiale évoluant dans le cadre du « régime général » la TISF est de plus en plus sollicitée pour intervenir dans le domaine de la « prévention » et de « l’insertion ».
Les familles qu’elle rencontre sont souvent repliées sur elles-mêmes, coupées de leur environnement (crainte du voisinage, maltraitance des enfants…).
Sa mission va consister à essayer de rétablir des règles de fonctionnement au sein des familles.
Elle fait également le lien avec le monde extérieur en amenant les membres de la famille à sortir de chez eux.

On la rencontre également dans de nouveaux champs d’intervention.
Elle ne travaille plus seulement en direction des familles mais également auprès de personnes seules ou en groupe.
Elle peut exercer dorénavant :
- comme maîtresse de maison dans des maisons d’enfants à caractère social, ou en maisons d’hébergement où elle accompagne des toxicomanes…
- dans une association intermédiaire et mandataire où elle participe au recrutement du « personnel à domicile »
- dans le cadre d’actions collectives où elle a un rôle d’animation (animation d’ateliers, organisation de bourses aux vêtements, d’un réseau d’échange et de savoirs…)
- dans un service AEMO (aide éducative en milieu ouvert) : elle effectue des démarches auprès des institutions, anime des groupes de paroles de femmes ou des activités pour groupes d’enfants ou d’adolescents (information/discussion sur des thèmes tels que la maltraitance). Son action vise à la fois les parents et les enfants.
- dans une crèche parentale : elle accueille les enfants, anime les activités, organise les plannings des parents bénévoles, encadre les femmes de ménage, assure la gestion administrative de la crèche
- en SESSAD (Service d’Education et de Soins à Domicile) : elle a pour fonction de prévenir le placement des enfants après jugement des parents par le tribunal pour enfants. Elle intervient auprès des familles en difficulté sur les thèmes de l’aide aux devoirs, du suivi médical et psychologique. (voir le témoignage de Claudie AUBRIE)


LIEUX D’EXCERCICE DE L'EMPLOI
90% des TISF exercent en organismes privés de type associatif : il existe cinq fédérations d’aide aux familles.
10% sont employées par : les CAF (Caisses d’Allocations Familiale) les MSA (Mutualité Sociale Agricole), les Conseils Généraux, les collectivités publiques que sont les DASS (Direction des Affaires Sanitaires et Sociales), les CCAS (mairies), les maisons d’enfants à caractère social, les crèches parentales, les SESSAD (Service d’Education et de Soins à Domicile), les services AEMO (aide éducative en milieu ouvert)…


3 TEMOIGNAGES CI-APRES


Madame S…Travailleuse familiale témoigne
(Extrait d’un document de l’***** présentant la profession)
«Je suis intervenue dernièrement chez un jeune ménage. La maman, 24 ans, mère au foyer, était très perturbée nerveusement et n’établissait pas de relations avec son enfant (un petit garçon âgé d’un an et demi). Elle le manipulait comme un objet, sans lui parler.
Les premiers jours, j’ai assuré les tâches de ménagères que la maman ne pouvait plus faire : soins à l’enfant et ménage courant, en veillant bien à garder les habitudes de la famille afin de ne pas la perturber davantage.
Progressivement, j’ai appris à la maman à prendre et à toucher avec douceur son enfant, je l’ai incitée à parler et jouer avec lui pour l’éveiller.
Un jour, par exemple, j’ai improvisé un jeu de ballon avec l’enfant. Sa mère est venue y participer, alors je les ai laissés jouer ensemble.
A un autre moment, je discutais avec le couple. Quand l’enfant a voulu participer à la conversation, je me suis tu et j’ai invité les parents à l’écouter et à comprendre ce qu’il voulait exprimer.
Ainsi, d’une journée à l’autre, j’ai fait des tâches différentes, mais dans ma manière de travailler, j’ai toujours essayé de faire naître des occasions pour rapprocher la mère et l’enfant.
Mon rôle a aussi consisté à diminuer l’anxiété de la mère par des paroles d’encouragement, des conseils, en m’abstenant de tout jugement à son égard. Je lui ai laissé entrevoir le côté positif de la situation : l’importance de son rôle au sein de son foyer et le fait que sans elle le bonheur serait impossible pour son fils.
L’Assistante sociale qui m’avait introduite dans cette famille m’avait confié : « depuis que vous êtes là, Madame X…retrouve son équilibre et s’occupe mieux de son fils. Vous avez matériellement et psychologiquement contribué à son rétablissement ».»


Claudie AUBRIL témoigne (Extrait de ASH du 5 juin 1999)
Claudie AUBRIL, travailleuse familiale dans l’Eure, a suivi une famille en grande difficulté pendant quatre ans, dans le cadre d’une décision de justice.
Objectif : éviter le placement des enfants.
Composée d’un jeune couple et de trois enfants (5, 2 et 1 an), cette famille vivait dans un pavillon sans aucun confort et subsistait grâce au RMI. « Les enfants n’étaient ni lavés, ni changés, ni correctement alimentés. Et ils présentaient des troubles comportementaux majeurs : agressivité, absence de langage », raconte la professionnelle.
Les premiers temps, elle trouve la porte close, mais à force de patience, elle parvient à établir une relation de confiance avec les parents. Ce qui lui permet de parer au plus pressé en intervenant directement au niveau de l’alimentation et des soins. Des tâches auxquelles elle va progressivement associer la mère de famille.
Résultat, quatre ans plus tard, les enfants sont correctement soignés et vont à l’école.
En outre, se réjouit la travailleuse familiale, « la maman participe au groupe de réinsertion organisé par les Travailleurs sociaux du canton. Quant au père, il a trouvé un emploi en CDI grâce à une association intermédiaire ». Là aussi, Claudie AUBRIL a joué un rôle essentiel en faisant fonction de « relais » avec les Institutions du secteur : école, service social, PMI, ANPE…


Témoignage d’une bénéficiaire de l’aide d’une TISF
Le témoignage d'Aliye Donmez qui a fait appel à l'A.I.A.D. reflète parfaitement le travail de l'aide d'un professionnel aux personnes à domicile
« A une période de ma vie, je me suis retrouvée seule avec deux enfants de 7 ans et 5 ans et j'attendais des jumelles. J'ai fait appel à une T.I.S.F. pour m'aider avant la naissance des petites. Au moment de l'accouchement j'ai hésité à garder mes petites, l'avenir me paraissait vraiment noir et je croyais que je ne m'en sortirais pas. Mais avec l'aide de la TISF qui venait chaque jour le matin, j'ai pu garder la tête hors de l'eau et avec l'aide de ces personnes le moral est revenu et j'ai accepté les 4 enfants. Aujourd'hui les petites ont trois ans et je suis heureuse d'être entourée par mes 4 enfants et ceci grâce à l'aide de la TISF ».( Source : Le Journal On Line de Saône et Loire du 8/12/2003)

justine

Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"

Message non lu par justine » 10 juin 2007 22:59

je connais et je compte le demander pour une mlaman dont je m'occuppe ses enfants sont placés pour violence psychologique parce que le papa a laissé son fils une heure devant son assiette de ^petits pois

les tisf c'est je pense l'avenir du soutien a la parentalité

les educateurs ne connaissent pas non plus c'est moi qui en ai parlé a un service ase

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