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Re: hésitation entre métier d'AS et de CIP

Publié : 01 janv. 2008 23:13
par Florence
Salut,

Pour continuer les précisions : quand Sonia parle de CIP qui ne peuvent être référent RMI, elle a raison, car elle parle des Conseillers Insertion et Probation, qui dépendent du ministère de la Justice (formation en 2 ans après concours niv° Bac + 2), et qui suivent les personnes incarcérées ou sortantes de prison. La mission est donc différente.

Pour les CIP = Conseiller d'Insertion Professionnelle (qui dépendent de l'ANPE, des Missions Locales, ou d'autres organismes et assoc d'insertion), la formation est variable, il n'y a pas de profil type. Ce sont souvent des personnes ayant un cursus en psycho, mais d'autres profils existent. L'AFPA (Assoc Formation Professionnelle pour Adultes) propose aussi une formation de CIP sur un peu moins d'un an. J'ai moi-même été conseillère en insertion, sans avoir de formation en psycho, mais j'avais suivi une formation de formateurs.

Le plus souvent, les référents RMI, recrutés par les CG (Conseils généraux) sont de formation AS ou CESF, mais - surtout depuis la décentralisation du RMI en 2003 - chaque CG s'organise comme il veut, et peut faire appel à des organismes d'insertion extérieurs.
(un éduc en CHRS peut aussi être référent RMI.)

Donc, selon les départements, des Conseillers en insertion Professionnelle sont PARFOIS mandatés, par l'intermédiaire de leur organisme, pour faire du suivi comme référent RMI. C'est le cas dans mon département : certains bénéficiaires sont suivis par le service social de secteur ou la référente RMI du CG, mais d'autres bénéf du RMI, "jugés" plus "employables" lors de leur entretien initial, sont orientés vers un organisme d'insertion et suivis par un Conseiller d'Insertion Professionnelle qui devient leur référent RMI.