Page 2 sur 2

Re: Peut-on parler d'un droit à la citoyenneté?

Publié : 26 févr. 2009 19:16
par Titia
@ AD : dans quel cadre peux tu participer à la mise en place de grèves ? ça existe les employeurs qui y sont favorables ?
Autant permettre la citoyenneté est un acte neutre, la grève pour moi est synonyme de mon propre engagement politique et ne doit pas à mon sens tranparaître dans ma pratique.
As tu déjà participer à la mise en place de grèves ?

Re: Peut-on parler d'un droit à la citoyenneté?

Publié : 27 févr. 2009 09:58
par AD
La grève, non, des associations visant a assigner une entreprise ou un bailleur en justice, oui, encourager les gens à mettre en place des mouvements sociaux, et les aider à trouver les articles de droit, aussi, les mettre en contact avec des organisations militantes, également... et peu importe que mon employeur y soit favorable ou pas.
Il existe une idéologie politique qui est mise ne application à travers des lois et des réorganisations du social, et avec lesquels nombre de travailleurs sociaux ne sont pas ou plus en phase. celle-ci est véhiculé, parfois malgré eux par la hiérarchie et les "protocoles" ou organisations qu'ils souhaitent mettre en place ( les fameuses "cocnertations" pour mettre en place les "outils d'évaluations" pour permettre d'être "accréditer" en font bien sur partie, puisque relevant d'une logique ou finalement ou nous demande de devenir nos propres flics et que l'objectif principale de ces évaluations est surtout financières afin de pouvoir casser dans l'oeuf toute demande de moyens supplémentaires en prouvant par A+B que les présents moyens sont insuffisant - je résume, si le sujet intéresse voyez aussi avec vos représentants syndicaux et divers articles émanant des orgas ou des journaux ).
Bref, un détour surtout pour dire que peu importe l'idéologie des employeurs, des financeurs, et de la hiérarchie, le tout c'est de s'en préserver pour ne pas se mettre en difficulté soi, ce qui amène aux logique de "travail social de l'ombre"... ( J'ajouterai qu'au vu des coups de butoir que subit le social depuis des années croire encore à l'honnêté des décideurs politique, et de leurs relais parmis nos employeurs me parait surréaliste, mais bon.)
Après chacun fait ce qu'il veut et défend ce qu'il estime juste, j'ai aussi des collègues qui font simplement ce qu'on leur demande et qui ce foutent un peu, finalement, du sens du travail, se contentant d'être des petits soldats, pour mieux vivre leurs vies personnelles, et je en trouve pas ça plus bête qu'autre chose.

Re: Peut-on parler d'un droit à la citoyenneté?

Publié : 27 févr. 2009 20:49
par ildy
et que pensez vous de l'excercice de citoyenneté des sans papiers qui travaillent et cotisent et bénéficient de l'ame
qui sont ils selon vous ?
des sous-citoyens ???

Re: Peut-on parler d'un droit à la citoyenneté?

Publié : 01 mars 2009 14:49
par jonathan
Bonjour à tous ou plutot toutes.

Merci pour vos réponses.

Pour moi, lorsque je parle du droit de vote, de l'exercice de ce droit c'est que je considère que lorsque l'on a une mission d'insertion, on se doit de participer à la prise en charge globale des usagers. L'accès à la citoyenneté serait donc pour moi une modalité d'insertion dont nous pouvons nous saisir.
Cependant, je part ici du postulat que le système par la participation citoyenne de tous peut favoriser l'insertion. Conscient de cette représentation, je considère cette question comme le fait qu'il est important d'aider les personnes que nous accompagnons à s'interroger sur leur propre place. Les aider à se considérer par cet acte comme l'égal de tout un chacun, un acte poser dans le sens de l'insertion.

J'ai dailleurs débuter un mémoire sur la question de l'exercice de la citoyenneté par le droit de vote des personnes en CHRS.

Jonathan