Re: Oral DPP
Publié : 31 mai 2011 16:52
Bonjour ASS3, Je suis d'accord avec certains qui te proposent de faire le point sur cette réserve. S'agit-il de timidité ou bien d'un trouble déclenché par la présence de l'autre. Un indicateur simple : comment vous-êtes vous sentie lors de vos interventions en autonomie (auprès de l'usager). Comparez l'attitude que vous avez-eu alors avec celle vécue quand vous étiez en présence de votre référent de stage ou d'autres professionnels.
Pour ma part j'ai reçu cette année un stagiaire 3ème année. J'ai été prévenu par son centre de formation de sa grande réserve voire de sa timidité. J'ai eu l'occasion pendant près de 5 mois de me forger ma propre opinion. De plus, lors des jury blancs DPP, j'ai évalué des candidats qui semblaient très sûrs d'eux. Au résultat, le stagiaire qui m'a accompagné s'en est très bien sorti car sa "réserve" a eu un effet calmant et sécurisant tant à travers ses écrits que durant son oral. Quant aux "sûrs d'eux", leur prestance n'a pas suffit à voiler leur carences. On a quand même le droit d'être assuré et compétent (pour rassurer ceux qui le sont!). A Delphine, j'ai envie de dire : "ben oui! Bien sûr du stress!". Le contraire serait un peu étrange. C'est la notion d'enjeu qui nous met dans cet état. Concernant une trame, et bien le décret prévoit que le centre de formation prévoit modalités et contenu. Mais d'un point de vue général, vous avez 10 minutes de présentation (ni plus, ni moins). Vous avez vraiment intérêt à vous entraîner et pas seulement devant votre miroir, avec une vraie personne en face de vous, au pire votre chien quoiqu'un poisson rouge... Pitié, pas de résumé du contenu de votre écrit. Faites confiance au jury qui l'aura lu. Offrez plutôt de vous, de votre évolution au file de votre parcours. Ou bien, apportez un regard critique sur des évènements majeurs liés aux interventions ISAP et ISIC. Si vraiment vous êtes à court d'idée, de jus, d'enthousiasme...lisez John WARD. D'ailleurs, lisez du social : BOUQUET, DE ROBERTIS, Guy BILODEAU... c'est un excellent moyen de maintenir votre cerveau en mode "social" et ce n'est pas malhonnête. Pour le reste, arrêtez de vous inquiéter (c'est un ordre!). Il s'agit d'un échange autour de vos situations. Donc, vous maîtrisez le sujet...c'est quand même vous qui avez rempli les pages de votre DPP. Il n'y a pas de question piège. Les pièges sont ceux que vous vous tendez. Je vous donne un exemple. Dans le DPP que je viens de lire pour l'épreuve diplômante (qui approche viiiiite!), le candidat nomme la notion de secret partagé et commet l'erreur de dire qu'il a, sous couvert de ce secret, échangé avec l'équipe éducative du collège où il est en stage. BIIIIP! vous avez perdu! Il fallait relire le 226-2-2 du CASF. Andragogie oblige, je vous laisse assumer votre "désir" d'aller y jeter un oeil vous même. Il est donc bien évident que je vais aller creuser , mais de façon bienveillante, sur ce point. C'est un moment à vivre car il est constructif et vous permet de vous regarder du haut du balcon (rappelez-vous, on a bien dû vous parler de méta-cognition). Au plaisir
Pour ma part j'ai reçu cette année un stagiaire 3ème année. J'ai été prévenu par son centre de formation de sa grande réserve voire de sa timidité. J'ai eu l'occasion pendant près de 5 mois de me forger ma propre opinion. De plus, lors des jury blancs DPP, j'ai évalué des candidats qui semblaient très sûrs d'eux. Au résultat, le stagiaire qui m'a accompagné s'en est très bien sorti car sa "réserve" a eu un effet calmant et sécurisant tant à travers ses écrits que durant son oral. Quant aux "sûrs d'eux", leur prestance n'a pas suffit à voiler leur carences. On a quand même le droit d'être assuré et compétent (pour rassurer ceux qui le sont!). A Delphine, j'ai envie de dire : "ben oui! Bien sûr du stress!". Le contraire serait un peu étrange. C'est la notion d'enjeu qui nous met dans cet état. Concernant une trame, et bien le décret prévoit que le centre de formation prévoit modalités et contenu. Mais d'un point de vue général, vous avez 10 minutes de présentation (ni plus, ni moins). Vous avez vraiment intérêt à vous entraîner et pas seulement devant votre miroir, avec une vraie personne en face de vous, au pire votre chien quoiqu'un poisson rouge... Pitié, pas de résumé du contenu de votre écrit. Faites confiance au jury qui l'aura lu. Offrez plutôt de vous, de votre évolution au file de votre parcours. Ou bien, apportez un regard critique sur des évènements majeurs liés aux interventions ISAP et ISIC. Si vraiment vous êtes à court d'idée, de jus, d'enthousiasme...lisez John WARD. D'ailleurs, lisez du social : BOUQUET, DE ROBERTIS, Guy BILODEAU... c'est un excellent moyen de maintenir votre cerveau en mode "social" et ce n'est pas malhonnête. Pour le reste, arrêtez de vous inquiéter (c'est un ordre!). Il s'agit d'un échange autour de vos situations. Donc, vous maîtrisez le sujet...c'est quand même vous qui avez rempli les pages de votre DPP. Il n'y a pas de question piège. Les pièges sont ceux que vous vous tendez. Je vous donne un exemple. Dans le DPP que je viens de lire pour l'épreuve diplômante (qui approche viiiiite!), le candidat nomme la notion de secret partagé et commet l'erreur de dire qu'il a, sous couvert de ce secret, échangé avec l'équipe éducative du collège où il est en stage. BIIIIP! vous avez perdu! Il fallait relire le 226-2-2 du CASF. Andragogie oblige, je vous laisse assumer votre "désir" d'aller y jeter un oeil vous même. Il est donc bien évident que je vais aller creuser , mais de façon bienveillante, sur ce point. C'est un moment à vivre car il est constructif et vous permet de vous regarder du haut du balcon (rappelez-vous, on a bien dû vous parler de méta-cognition). Au plaisir