Re: salaire as
Publié : 23 sept. 2011 10:47
Stéphanie, en fait, je n'ai fait que recopier les éléments qui apparaissent dans l'annonce Pôle Emploi à laquelle j'ai répondu. Il s'agit d'un centre de lutte contre le cancer, à priori dépendant de la fonction publique hospitalière, mais peut être que certains personnels n'en dépendent pas? Je ne sais pas.
Selon mes renseignements, ce n'est pas une clinique privée ! C'est toutefois étonnant comme tu le soulignes, je suis d'accord avec toi.
J'ai vraiment l'impression qu'il y a un problème vis à vis de la reconnaissance de notre métier. Il n'est pas normal que dans certaines branches de la fonction publique nous soyons des travailleurs précaires ! On nous demande, notamment dans l'Education Nationale, de faire de nombreux efforts (obligation d'utiliser sa propre voiture, deux à trois établissements par travailleur social, souvent de nombreux kilomètres entre les deux, bureau à partager avec la Conseillère d'Orientation ou avec l'infirmière scolaire...) et en contrepartie, un salaire de misère et aucun avantage (pas de tickets resto, pas de mutuelle, remboursements des frais kilométriques au compte-gouttes, pas de primes, en tant que contractuel pas de salaire pendant les vacances d'été...).
Parfois, j'ai l'impression que notre situation à nous travailleurs sociaux, salariés, qui sommes là pour aider les personnes en difficulté, est exactement la même que celle des personnes que nous recevons, accueillons, écoutons, orientons !
Selon mes renseignements, ce n'est pas une clinique privée ! C'est toutefois étonnant comme tu le soulignes, je suis d'accord avec toi.
J'ai vraiment l'impression qu'il y a un problème vis à vis de la reconnaissance de notre métier. Il n'est pas normal que dans certaines branches de la fonction publique nous soyons des travailleurs précaires ! On nous demande, notamment dans l'Education Nationale, de faire de nombreux efforts (obligation d'utiliser sa propre voiture, deux à trois établissements par travailleur social, souvent de nombreux kilomètres entre les deux, bureau à partager avec la Conseillère d'Orientation ou avec l'infirmière scolaire...) et en contrepartie, un salaire de misère et aucun avantage (pas de tickets resto, pas de mutuelle, remboursements des frais kilométriques au compte-gouttes, pas de primes, en tant que contractuel pas de salaire pendant les vacances d'été...).
Parfois, j'ai l'impression que notre situation à nous travailleurs sociaux, salariés, qui sommes là pour aider les personnes en difficulté, est exactement la même que celle des personnes que nous recevons, accueillons, écoutons, orientons !