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Re: Aide mémoire: gestion des émotions dans le travail social
Publié : 05 déc. 2012 09:29
par Ass2
Pendant mon stage de première année on m'a fait comprendre que l'émotion était vraiment quelque chose à banir de la relation d'aide...Qu'est ce que vous repondez à ça?
Re: Aide mémoire: gestion des émotions dans le travail social
Publié : 05 déc. 2012 12:42
par Verry-t
Je voulais juste dire; gege, dans tout échange, vous cassez les gens et surtout les plus sensibles pourquoi? Voulez-vous qu'on en parle? Je sais pas depuis quand vous êtes dans ce domaine mais.. Seriez-vous devenu insensible? Je connais un très bon psycho qui pourrait vous remettre dans le chemin du social ou vous en sortir! Enfin c'est comme vous voudrez?!
Re: Aide mémoire: gestion des émotions dans le travail social
Publié : 25 juil. 2013 01:58
par Ass3
Bonsoir ass2
Tout comme toi je fais mon mémoire sur ce thème. Ou en es-tu ?!
Ça te dit d'échanger ?
Cordialement,
Ass3
Re: Aide mémoire: gestion des émotions dans le travail social
Publié : 06 févr. 2014 11:56
par assen devenir
Bonjour tout le monde,
Je fais également mon mémoire sur ce sujet. Je veux bien échanger avec celles qui le voudront également.
Re: Aide mémoire: gestion des émotions dans le travail social
Publié : 06 févr. 2014 12:45
par CESF perdue
Bonjour bonjour les copines AS

comment ça va ?
J'aime beaucoup ce sujet car il est très pertinent. Je pense que dans un premier temps, afin de légitimer ton questionnement, tu devrais t'appuyer sur des références théoriques qui expliqueraient ou montreraient le rôle des émotions dans la relation d'aide. Pourquoi est ce que la gestion de nos émotions est si importante ? Quel parallèle peux tu faire avec notre positionnement professionnel ?
Personnellement, je suis une hypersensible et chaque jour me le confirme. J'en fais une force. Je l'assume. Cacher ses émotions aux usagers est possible et utile, mais de toute façon, ils ressentent toujours l'intention que nous mettons dans notre accompagnement. Si elle est bienveillante ou non. Ça j'y crois dur comme fer.
Si vous êtes sensibles comme moi, n'en faites pas un drame, faites en un outil. Vous êtes capables de ressentir les choses, au delà de l'extérieur. J'ai une collègue qui est dans ce cas, et c'est un excellent travailleur social, car cette capacité lui permet de très bien s'adapter aux personnes.
Se dire qu'il faut se couper de ses émotions pour exercer, c'est complétement illusoire. Nous sommes humains, nous ne sommes pas en mesure d'appuyer sur un bouton off pour passer en pilotage automatique. De plus, cela nous rendrait complétement froid et incapable d'empathie. Etre rationnel nous permet d'être professionnel. Etre en phase avec son côté émotionnel permet d'être chaleureux et convivial. Si vous perdez cette chaleur, vous compliquez vos relations avec les usagers, et avec les autres en général. Au pire, vous paraissez dur et indifférent. Qui un usager choisirait entre un TS froid et un TS chaleureux ?
Je suis complétement d'accord pour dire qu'il faut apprendre à gérer ses émotions. Et le premier outil qui permet de se comprendre, c'est l'introspection.
Bonne journée !
Re: Aide mémoire: gestion des émotions dans le travail social
Publié : 09 févr. 2014 13:56
par lea
une référence biblio: travail social, le défi du plaisir. Figarede thomasse. C'est une ancienne as qui l'a écrit.
Moi je dirais aussi que l'émotion est fondamentale ds la relation d'aide, elle est à relier à l'authenticité et l'empathie. Pr garder une certaine neutralité bienveillante il est cependant important de savoir reconnaitre lorsque nous avons des emotions, comprendre d'ou elles viennent, les expliquer, pour garder une certaine objetivité, ne pas être embrouillé par nos affects.On doit etre repère pour les pers que on accompagne.
J'ai appris une nouveau terme en vogue en ce moment: l'assertivité: c'est la capacité à s'affirmer, son point de vue, se positionner sans pour autant négliger celui de l'autre. Sans etre ni soumis, ni agressif, ni fuyant ou hypocrite. Etre juste et authentique.Pour etre assertif, il faut savoir reconnaitre ce que la relation avec l'autre génère.