Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)

Jeune Pro déprimée

La communauté Assistant de Service Social se retrouve sur Les forums du Social depuis plus de 20 ans pour échanger sur les concours, le métier, le diplôme, la formation, la sélection, le salaire, la carrière, les débouchés, la profession, etc.
dingue dingue

Re: Jeune Pro déprimée

Message non lu par dingue dingue » 31 janv. 2016 15:48

Bonjour,

Même si l'arrêt maladie est justifié, John a raison c'est assez mal vu, l'hôpital c'est pas le monde de Charlotte aux fraises, il n'y a rien de "dangereux" à décrire une réalité pour mettre en garde. C'est pas parce qu'on voit des malades tous les jours qu'on est plus compréhensif ou sensible avec des collègues en arrêt maladie. Un collègue en arrêt c'est du travail en plus pour les autres c'est comme cela que les choses sont analysées (ce n'est pas un reproche). D'ailleurs à l'hôpital il y a une prime "d'assiduité" ce n'est pas pour rien, ça veut bien dire que ceux qui sont toujours là sont récompensés et les autres non ou moins bien.

Ceci dit je comprends et partage le malaise de beaucoup face au travail social et au mépris des Institutions.

ass

Re: Jeune Pro déprimée

Message non lu par ass » 01 févr. 2016 09:14

voilà pourquoi certains acceptent de rester dans ces conditions et collent à la mentalité de l'institution. Sans parler du monde de charlotte aux fraises,on parle d'arrêts lorsqu'ils sont justifiés et qu'ils sont la solution à l'évitement du craquage total : vaut il mieux un collègue présent mais qui fait n'importe quoi ou n'est pas efficace car trop mal, ou un collègue qui prend le temps de se reposer et de faire le point et qui peut revenir boosté et mieux ?? enfin bref ce sujet m'énerve de bon matin surtout dans la bouche de TS mais le violence est partout malheureusement.....

Clo²

Re: Jeune Pro déprimée

Message non lu par Clo² » 01 févr. 2016 16:19

Courage ange, je suis moi même passé par ce genre de phase où tu vas au boulot avec la boule au ventre et où derrière mon volant je me disais toutes les 10 secondes "allez fais demi-tour et rentre te coucher !".
Heureusement pour moi, c'était un mi temps et ça n'a duré que deux mois.

Je trouve que souffrir au boulot c'est une des pires choses que l'on puisse rencontrer dans une vie professionnelle, surtout quand on aime son métier.

Je ne connais malheureusement pas le coin où tu recherches mais te souhaites de trouver un petit boulot sympa où tu pourras retrouver l'épanouissement de tes années d'étudiante !

Clo²

Répondre