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faut-il fumer pour travailler dans le social?
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leeloa
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
Je ne me suis pas interessé à l'aspect pecunier de la cigarette car si oui je pense que "ce n'est pas bien pour la secu", je vois aussi ce que l'Etat se met dans la poche; pourquoi ne pas reverser à la secu si c'est vraiment le soucis; mais je met volontairement cette aspect de coté; je vois seulement (hé oui j'ai vu moi aussi Gad ehm... qui est à mon avis criant de verité; c'est pourquoi il faut rire). Je suis non fumeuse mais j'ai voulu comprendre les fumeurs. Et je ne dit pas que c le seul mais je dit qu'il aide à s'integrer. Vous pouvez rire mais pour quelqu'un de timide, demander du feu, c'est une premiere approche. Je ne soutiens pas, je constate. Et je suis ouverte à trouver une autre intergration au niveau professionnel. En revanche, dans la profession d'educ, j'en connai beaucoup qui fume pas. Il faut comprendre "ceux qui fume et ceux qui fume pas" cela s'appel "la tolerance", certain semble ne pas connaitre. Il ne faut pas juger hativement. Merci
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laurent
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
A Christine (qui s'attendait à ce que je réagisse):
Tolérer c'est accorder une liberté limitée. Finalement on peut tout tolérer, même le pire. On peut tout comprendre, faut-il pour autant tout accepter?
C'est bien de liberté dont il est question dans mon propos initial. Les fumeurs sont libres de fumer, mais les non fumeurs aspirant à ne pas respirer la fumée ont également droit à ne pas fumer passivement.
Effectivement, quand je respire la fumée d'un fumeur alors que c'est contre ma volonté, je le tolère et pourtant ce n'est nullement un droit que je lui accorde.
La tolérance c'est tout le contraire du droit. Je dirais même que c'est une avancée du non droit. "Vous n'avez pas le droit mais je vous tolère car je suis tolérant".
Et finalement, n'est-ce pas ce que l'on fait dans tous lieux?
Quand la loi dit qu'il est interdit de fumer dans tous lieux publics sauf dans l'emplacement fumeur réservé et que cet emplacement n'est évidemment pas séparé et que la fumée vient polluer le reste, n'est ce pas non plus de la tolérance de la part des non fumeurs?
Je parle de droit et non pas de l'éventuelle tolérance de la loi.
Ensuite, tu me demandes si je réitèrerais mon comportement d'extrémiste face à un toxicomane dans le besoin. Je tiens une nouvelle fois à re-situer mon propos: il s'agit des éducateurs, des acteurs sociaux sensés présenter la voie à suivre pour se socialiser et non pas de la personne déjà dans le besoin.
Je pense qu'il est important de se poser des questions sur le sens et les raisons de nos action. Pourquoi se met on à fumer?
Ce que je constate c'est que cette drogue dure mais néanmoins légalisée est fortement banalisée dans des structures où elle n'auraient pas lieu de l'être.
Moi j'ai peur que quand des éducateurs fument, ils ne représentent un contre exemple et présentent le risque d'inviter à la consommation.
A un certain moment, je pense qu'il s'agit de prendre ses responsabilités et de s'efforcer de préserver une cohérence dans le discours et les actions qu'on décide de mener.
(apartée)
Je tiens à te faire remarquer que tu dis respecter les non fumeurs, ainsi tu fumes à la fenêtre par exemple. Je tiens à te rappeller que le vent ne vient pas de l'intérieur de ta pièce, mais de l'extérieur, le vent rentre, il ne sort pas, ainsi en fumant à la fenêtre, ta fumée revient à l'intérieur (sauf si tu es carrément sur le balcon la porte fenêtre fermée).
Ce que je veux signifier par là, c'est que c'est une chose de dire qu'on respecte, c'est autre chose de le faire vraiment, c'est surtout d'autant plus difficile que le manque de nicotine commence à se faire fortement sentir.
Ensuite tu me décris ton calvaire de fumeur. Mais c'est la meilleure, la tolérance à tes yeux reviendrait elle également à plaindre les gens??
C'est pas un fumeur actif que je vais plaindre mais bien ceux qui tombent malades pour tabagisme passif et qui n'ont rien demandé sinon respirer.
En tous les cas, j'aimerais que ton malheur constitue la base de l'éducation que tu pourrais mener auprès de ceux à qui elle doit s'adresser.
Ensuite, qui a prétendu qu'il fallait fumer pour développer un cancer??? En tenant ce genre de propos, tu illustres parfaitement l'hypocrisie que j'évoquais concernant les fumeurs cherchant à préserver leur estime (et oui je persiste). D'ailleurs tu me cites ensuite le gouvernement (pour lequel je présente également l'hypocrisie dans un précédent message) comme étant également le responsable. Biensûr qu'il a sa part de responsabilité, cependant personne n'est venu te mettre le couteau sous la gorge pour fumer. Cette façon de se déresponsabiliser à nouveau illustre une fois de plus une stratégie pour se préserver.
Bon, le but n'est pas du tout de faire le procès des fumeurs, et encore moins le tiens. Je le répète, mon propos partait juste d'un constat amer que j'ai pu faire dans des structures sociales diverses et renforcées par ce que je peux maintenant lire ici, et à soulever le problème du droit à la santé.
Je tiens par ailleurs à souligner que je ne me prétends pas du tout supérieur, j'ai plutôt l'impression de subir jusqu'à présent.
Quant au ton polémique que j'emploie, je l'ai annoncé dès le départ, je tiens un discours suffisamment tranché pour faire réagir de façon à obtenir le plus d'avis possible afin d'approfondir ma réflexion en tenant compte de vos réponses.
C'est pourquoi je te remercie chère Christine d'avoir répondu.
Tolérer c'est accorder une liberté limitée. Finalement on peut tout tolérer, même le pire. On peut tout comprendre, faut-il pour autant tout accepter?
C'est bien de liberté dont il est question dans mon propos initial. Les fumeurs sont libres de fumer, mais les non fumeurs aspirant à ne pas respirer la fumée ont également droit à ne pas fumer passivement.
Effectivement, quand je respire la fumée d'un fumeur alors que c'est contre ma volonté, je le tolère et pourtant ce n'est nullement un droit que je lui accorde.
La tolérance c'est tout le contraire du droit. Je dirais même que c'est une avancée du non droit. "Vous n'avez pas le droit mais je vous tolère car je suis tolérant".
Et finalement, n'est-ce pas ce que l'on fait dans tous lieux?
Quand la loi dit qu'il est interdit de fumer dans tous lieux publics sauf dans l'emplacement fumeur réservé et que cet emplacement n'est évidemment pas séparé et que la fumée vient polluer le reste, n'est ce pas non plus de la tolérance de la part des non fumeurs?
Je parle de droit et non pas de l'éventuelle tolérance de la loi.
Ensuite, tu me demandes si je réitèrerais mon comportement d'extrémiste face à un toxicomane dans le besoin. Je tiens une nouvelle fois à re-situer mon propos: il s'agit des éducateurs, des acteurs sociaux sensés présenter la voie à suivre pour se socialiser et non pas de la personne déjà dans le besoin.
Je pense qu'il est important de se poser des questions sur le sens et les raisons de nos action. Pourquoi se met on à fumer?
Ce que je constate c'est que cette drogue dure mais néanmoins légalisée est fortement banalisée dans des structures où elle n'auraient pas lieu de l'être.
Moi j'ai peur que quand des éducateurs fument, ils ne représentent un contre exemple et présentent le risque d'inviter à la consommation.
A un certain moment, je pense qu'il s'agit de prendre ses responsabilités et de s'efforcer de préserver une cohérence dans le discours et les actions qu'on décide de mener.
(apartée)
Je tiens à te faire remarquer que tu dis respecter les non fumeurs, ainsi tu fumes à la fenêtre par exemple. Je tiens à te rappeller que le vent ne vient pas de l'intérieur de ta pièce, mais de l'extérieur, le vent rentre, il ne sort pas, ainsi en fumant à la fenêtre, ta fumée revient à l'intérieur (sauf si tu es carrément sur le balcon la porte fenêtre fermée).
Ce que je veux signifier par là, c'est que c'est une chose de dire qu'on respecte, c'est autre chose de le faire vraiment, c'est surtout d'autant plus difficile que le manque de nicotine commence à se faire fortement sentir.
Ensuite tu me décris ton calvaire de fumeur. Mais c'est la meilleure, la tolérance à tes yeux reviendrait elle également à plaindre les gens??
C'est pas un fumeur actif que je vais plaindre mais bien ceux qui tombent malades pour tabagisme passif et qui n'ont rien demandé sinon respirer.
En tous les cas, j'aimerais que ton malheur constitue la base de l'éducation que tu pourrais mener auprès de ceux à qui elle doit s'adresser.
Ensuite, qui a prétendu qu'il fallait fumer pour développer un cancer??? En tenant ce genre de propos, tu illustres parfaitement l'hypocrisie que j'évoquais concernant les fumeurs cherchant à préserver leur estime (et oui je persiste). D'ailleurs tu me cites ensuite le gouvernement (pour lequel je présente également l'hypocrisie dans un précédent message) comme étant également le responsable. Biensûr qu'il a sa part de responsabilité, cependant personne n'est venu te mettre le couteau sous la gorge pour fumer. Cette façon de se déresponsabiliser à nouveau illustre une fois de plus une stratégie pour se préserver.
Bon, le but n'est pas du tout de faire le procès des fumeurs, et encore moins le tiens. Je le répète, mon propos partait juste d'un constat amer que j'ai pu faire dans des structures sociales diverses et renforcées par ce que je peux maintenant lire ici, et à soulever le problème du droit à la santé.
Je tiens par ailleurs à souligner que je ne me prétends pas du tout supérieur, j'ai plutôt l'impression de subir jusqu'à présent.
Quant au ton polémique que j'emploie, je l'ai annoncé dès le départ, je tiens un discours suffisamment tranché pour faire réagir de façon à obtenir le plus d'avis possible afin d'approfondir ma réflexion en tenant compte de vos réponses.
C'est pourquoi je te remercie chère Christine d'avoir répondu.
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kevin
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
la clope aide à se socialiser??? ET oui, c'est je crois le plus grande instance de socialisation dans le travail en particulier dans le travail social!!! Moi, je ne fume pas, je suis en formation d'ES et c'est flagrant. Déja en cours, à chaque pause, tout le monde sort fomer et si moi j'ai pas eni de me les caillier, je suis obligé de me retrouver comme un glandu à parler avec mes chaussures!!! et en structure, et bien maintenant quand quelqu'un sort fumer, si jai envi, je lui dis que je l'accompagne... au début les gens trouvent ça bizare, moi aussi, parce que je suis dehors, à glander (enfin, certes je parle avec eux, mais je ne FUME pas). Mais on s'y fait...
à pluche
à pluche
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mimi
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
laurent, tes messages me font doucement sourire...
de quel droit peux tu porter des propos tels?
hypocrisie, responsabilité, stratégie mélangé avec tolérance et respect?... je n'en vois aucune de ta part, et qu'est ce que l'estime à à voir avec tout ça!il ne s'agit pas là de la dictature des fumeurs mais d'un point de vue complètement totalitaire et intolérant!
si tu ne veux pas etre malade, alors reste bien o chaud chez toi, surtout ne sors pas, car la pollution de guette, l'alcool te tuera et surement encore plus les automobilistes fous!
rien que le nom de ton thème fais peur : "faut il fumer pour travailler dans le social???"
si seulement il n'y avait que la fumer qui tue, j'en serai tellement heureuse.. mais rien que le téléphone portable est nocif à ta p'tite santé..
quant aux structures du social, et je parle pour en avoir traversé plus d'une, tu peux les comparer à la société de tous les jours!
il y a ceux qui boivent leur verre en fin de journée, ceux qui font la sieste en meme temps que les usagers, ceux qui prenne la ptite tisane du soir, ceux qui fument et ceux qui baisent entre eux... et alors, ou est le mal? tant que les personnes n'en souffrent pas et font bien leur métier!
si cela t'empeche de faire ton travail, va voir ailleurs, tu verra que ce n'est pas mieux, c'est la belle hétérogénéité de l'etre humain...
de quel droit peux tu porter des propos tels?
hypocrisie, responsabilité, stratégie mélangé avec tolérance et respect?... je n'en vois aucune de ta part, et qu'est ce que l'estime à à voir avec tout ça!il ne s'agit pas là de la dictature des fumeurs mais d'un point de vue complètement totalitaire et intolérant!
si tu ne veux pas etre malade, alors reste bien o chaud chez toi, surtout ne sors pas, car la pollution de guette, l'alcool te tuera et surement encore plus les automobilistes fous!
rien que le nom de ton thème fais peur : "faut il fumer pour travailler dans le social???"
si seulement il n'y avait que la fumer qui tue, j'en serai tellement heureuse.. mais rien que le téléphone portable est nocif à ta p'tite santé..
quant aux structures du social, et je parle pour en avoir traversé plus d'une, tu peux les comparer à la société de tous les jours!
il y a ceux qui boivent leur verre en fin de journée, ceux qui font la sieste en meme temps que les usagers, ceux qui prenne la ptite tisane du soir, ceux qui fument et ceux qui baisent entre eux... et alors, ou est le mal? tant que les personnes n'en souffrent pas et font bien leur métier!
si cela t'empeche de faire ton travail, va voir ailleurs, tu verra que ce n'est pas mieux, c'est la belle hétérogénéité de l'etre humain...
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julie
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
dans le social beaucoup fume du légal et de l illégal. Dans le second cas, les personnes ne sont pas sensées le dire à tout va et arrive défoncé au travail ou fumait devant les jeunes car là il y a problème.
Je travaille en MAS et prendre ca pause clope permet de voir des AMP d 'autres unités.
Tu parles de crédibilité mais un fumeur peux expliquer au jeune la dépendance qu'on a et puis un ado qu'on lui dise blanc il fait noir et inversement.
IL ne faut pas oublier que nous sommes des personnes avant d etre des éduc et que nous avons donc nos faiblesses.
Je travaille en MAS et prendre ca pause clope permet de voir des AMP d 'autres unités.
Tu parles de crédibilité mais un fumeur peux expliquer au jeune la dépendance qu'on a et puis un ado qu'on lui dise blanc il fait noir et inversement.
IL ne faut pas oublier que nous sommes des personnes avant d etre des éduc et que nous avons donc nos faiblesses.
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laurent
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
à mimi: même si je me suis taté avant de te répondre, je tiens quand même à poser la question: est ce que parce que la mort nous guette il faut en + en ajouter??
bien sur que la clope m'empêche de faire mon travail et en + m'empêche de vivre comme je le désire (mais également comme une majorité le désire).
Je n'ai pas envie d'aller voir ailleurs, puisque je ne fais rien, j'ai plutôt envie que ceux qui fument (et qui donc font quelquechose de gênant) aillent voir ailleurs. La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres.
Pourquoi doit on subir en tant que non fumeur??
à julie:
Je suis tout à fait d'accord avec toi sur le fait qu'un fumeur puisse témoigner de sa dépendance, pour autant je doute de sa crédibilité, d'autant que tu le soulignes, l'ado fera le contraire.
L'ado se cherche, expérimente, explore, pourtant vous semblez présenter le tabagisme comme une fatalité.
Il n'y a de fumeurs que parce qu'il y a eu des exemples de fumeurs.
bien sur que la clope m'empêche de faire mon travail et en + m'empêche de vivre comme je le désire (mais également comme une majorité le désire).
Je n'ai pas envie d'aller voir ailleurs, puisque je ne fais rien, j'ai plutôt envie que ceux qui fument (et qui donc font quelquechose de gênant) aillent voir ailleurs. La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres.
Pourquoi doit on subir en tant que non fumeur??
à julie:
Je suis tout à fait d'accord avec toi sur le fait qu'un fumeur puisse témoigner de sa dépendance, pour autant je doute de sa crédibilité, d'autant que tu le soulignes, l'ado fera le contraire.
L'ado se cherche, expérimente, explore, pourtant vous semblez présenter le tabagisme comme une fatalité.
Il n'y a de fumeurs que parce qu'il y a eu des exemples de fumeurs.
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leeloa
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
"Il n'y a de fumeurs que parce qu'il y a eu des exemples de fumeurs." ; c'est un peu une reaction immature! vraiment, je me demande ce que tu fais dans la vie; je n'ai pas l'impression que tu es dans la vie active, a tu deja travaillé avec des ado? je ne pense pas. On ne se justifie pas par rapport au autre. Certains passent leur temps à faire des connerie et d'autres sont des tête; alors ya les mechant et les bons; et il faut esperer que les monvais fassent comme les bon? Laurent, autant au debut tu avais des arg que la tu t'enfonce.
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mimi
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
j'ai de plus en plus de mal à comprendre ton débat. alors s'il te plait Laurent, explique moi donc en quoi la cigarette t'empêche t'elle de faire ton travail??
alors là j'avoue que c'est un vrai mystère pour moi, si tu pôuvais éclaircir tes propos!
je rajouterai également que fumer est une liberté, jusqu'à preuve du contraire, puisque ce n'est pas interdit par la loi!
alors là j'avoue que c'est un vrai mystère pour moi, si tu pôuvais éclaircir tes propos!
je rajouterai également que fumer est une liberté, jusqu'à preuve du contraire, puisque ce n'est pas interdit par la loi!
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laurent
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
Moi je m'étonne juste de constater autants de fumeurs chez les travailleurs sociaux que j'ai pu rencontrer, ce pourquoi je pourrais rester totalement indifférents.
Pourtant, je pense que la construction de la personne s'inspire d'exemples, d'influences diverses.
Or, quand le travailleur social constitue un exemple pouvant être très influent, je ne peux qu'appréhender avec crainte l'influence qu'il aura sur le jeune en tant que fumeur banalisant cet acte.
Quelle crédibilité a-t-on quand on dit de mettre sa ceinture en voiture et qu'on ne la met pas?
Quelle crédibilité a-t-on quand on expose les méfaits du tabac et qu'on fume soi-même?
Quelle crédibilité peut-on espérer quand on présente des dangers contre lesquels on ne prend soi-même aucune précaution?
Mon hypothèse de départ est: on ne fume que par reproduction, pour s'identifier, en copiant des modèles. Quand ces modèles se sont voulus comme tels, je les qualifie d'irresponsables.
Maintenant, vous me dites que j'ai tord, que mes arguments ne tiennent pas la route, je suis prêt à modifier ma façon de voir le sujet, mais vous n'avancez rien en retour pour m'y aider.
Je suis comme un ado, c'est pas parce-qu'on me dit que j'ai tord que je change d'avis, il va falloir vous montrer convainquant, me prouver qu'on peut voir autrement le sujet.
Pourtant, je pense que la construction de la personne s'inspire d'exemples, d'influences diverses.
Or, quand le travailleur social constitue un exemple pouvant être très influent, je ne peux qu'appréhender avec crainte l'influence qu'il aura sur le jeune en tant que fumeur banalisant cet acte.
Quelle crédibilité a-t-on quand on dit de mettre sa ceinture en voiture et qu'on ne la met pas?
Quelle crédibilité a-t-on quand on expose les méfaits du tabac et qu'on fume soi-même?
Quelle crédibilité peut-on espérer quand on présente des dangers contre lesquels on ne prend soi-même aucune précaution?
Mon hypothèse de départ est: on ne fume que par reproduction, pour s'identifier, en copiant des modèles. Quand ces modèles se sont voulus comme tels, je les qualifie d'irresponsables.
Maintenant, vous me dites que j'ai tord, que mes arguments ne tiennent pas la route, je suis prêt à modifier ma façon de voir le sujet, mais vous n'avancez rien en retour pour m'y aider.
Je suis comme un ado, c'est pas parce-qu'on me dit que j'ai tord que je change d'avis, il va falloir vous montrer convainquant, me prouver qu'on peut voir autrement le sujet.
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bruno
Re: faut-il fumer pour travailler dans le social?
Quelles crédibilté a t-on quand on veut faire croire à un monde de perfection où le jargonnage et le "professionnalisme" de l'expert semble inébranlable ? Tu voulais de la provoc, réponds donc à cette question...
Excuses moi, Laurent mais là je sature, ton discours aseptisé, presque hygiéniste me sort par les "les trous"!! Donc voilà la nouvelle génération qui pense pro ou anti... Et voila les cloisonnages qui perdure et dont les pouvoir publiques se nourrisent chaque jour. C'est grace à ce genre de "beaux" discours que les travailleurs "sociaux" se ridiculisent... La morale, la loi, rentrer dans les cases ou pas, répondre à des évaluations qu'on nous impose, et bien, allons-y, mangeons-en... Nous serons de bons et raisonnables moutons, cohérents, sensés, bien-pensants,savants, etc... Ce discours sur la clope me gave parcequ'il est insignifiant et qu'il rentre dans les prérogatives de l'entretien du discours politico-terrorisateur ambiant... Méfiez vous de tout le monde, du fumeur, de l'alcoolique, du drogué, des personnes agées, des handicapés, etc... On catégorise, on divise pour alimenter quoi? La frayeur de l'autre.!. peut être? En tout cas vos belles paroles sur les fumeurs ou non fumeurs me désolent parceque vous en oublier de parler du principale de notre action : amener l'autre à une penser libre et autonome, et là, je vois plutôt des paroles empreintes de contraintes, de mal être et de souffrance d'un coté comme de l'autre (anti ou pro)... et c'est vous les travailleurs sociaux? Au delà des symptomes, nous ne sommes pas des "sauveurs" ou des guérisseurs qui portent le badge "touche pas à la clope" mais des éducateurs affublés d'une mission d'éclairage ou de mise en lumière (moyen) à un moment d'une vie... Arrêtons ces discours "propres (qui pue la javel)" avec toutes les "bonnes intentions" que l'on a pour les autres... Je fumes, je bois, je souffre, je vis et chacun prendra de ce qu'il veut et ce qu'il peut... voila,
bonne journée à tous...
Excuses moi, Laurent mais là je sature, ton discours aseptisé, presque hygiéniste me sort par les "les trous"!! Donc voilà la nouvelle génération qui pense pro ou anti... Et voila les cloisonnages qui perdure et dont les pouvoir publiques se nourrisent chaque jour. C'est grace à ce genre de "beaux" discours que les travailleurs "sociaux" se ridiculisent... La morale, la loi, rentrer dans les cases ou pas, répondre à des évaluations qu'on nous impose, et bien, allons-y, mangeons-en... Nous serons de bons et raisonnables moutons, cohérents, sensés, bien-pensants,savants, etc... Ce discours sur la clope me gave parcequ'il est insignifiant et qu'il rentre dans les prérogatives de l'entretien du discours politico-terrorisateur ambiant... Méfiez vous de tout le monde, du fumeur, de l'alcoolique, du drogué, des personnes agées, des handicapés, etc... On catégorise, on divise pour alimenter quoi? La frayeur de l'autre.!. peut être? En tout cas vos belles paroles sur les fumeurs ou non fumeurs me désolent parceque vous en oublier de parler du principale de notre action : amener l'autre à une penser libre et autonome, et là, je vois plutôt des paroles empreintes de contraintes, de mal être et de souffrance d'un coté comme de l'autre (anti ou pro)... et c'est vous les travailleurs sociaux? Au delà des symptomes, nous ne sommes pas des "sauveurs" ou des guérisseurs qui portent le badge "touche pas à la clope" mais des éducateurs affublés d'une mission d'éclairage ou de mise en lumière (moyen) à un moment d'une vie... Arrêtons ces discours "propres (qui pue la javel)" avec toutes les "bonnes intentions" que l'on a pour les autres... Je fumes, je bois, je souffre, je vis et chacun prendra de ce qu'il veut et ce qu'il peut... voila,
bonne journée à tous...