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j'en peux plus!
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magali
Re: j'en peux plus!
j'aimerais pouvoir trouver des mots de réconfort pour t'aider à surmonter ce que tu es en train de vivre sur ton lieu de stage.Alors que nous avons des objectifs à atteindre voilà que parfois sur un lieu on se retrouve face à ta situation.Oui, c'est formateur, oui tu peux t'enrichir de cette expérience qui est une réalité dans le monde du travail et du social... mais oui c'est destructeur.Krys à raison, change tes objectifs et "profite" de ce stage pour t'intérroger et observer l'équipe.Comme support même si je sais que en formation ce n'est pas tjs facile écrits dans ton carnet de bord...ose en parler en regroupement même si les retours te semble des réponses "politiquement correcte" et puis oriente tes lectures...la maltraitance au travail,la gestion de conflits, le travail en équipe...et les répercutions sur les usagers....car cette énergie que le personnel met dans ce dysfonctionnement à sans doute des répercutions sur le service rendu aux personnes? voilà presque un sujet de mémoire!courage
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Laëti.X.
Re: j'en peux plus!
Marie, en tout premier lieu, je désire tout simplement te féliciter pour ta démarche...en effet, il n'est jamais facile de témoigner de ce type de difficultés, d'autant plus lorsque l'on est stagiaire.
Je pense qu'il te serait profitable de faire part de ces difficultés à l'équipe dont tu fais (encore, même si c'est bientôt terminé) partie. Cela pourrais s'inscrire dans une forme d'engagement et de non adhésion de ta part à la dynamique d'hypocrisie à l'oeuvre dans ton équipe de travail.
Je suis "professionnelle", comme on dit, depuis trois ans (déjà!) et je rencontre des difficultés tout à fait similaires aux tiennes. Le fait est qu'en ce qui me concerne, je ne suis pas stagiaire, mais bel et bien "titulaire" de ce poste. Je suis confrontée aussi, au quotidien, au je m'en foutisme de certain(e)s collègues, ce(lles) là même qui critiquent dans les couloirs, qui sourient "par devant", et qui se refusent à argumenter leurs positions (si tenter qu'ils (elles) en aient) dans les instances formelles telles que les réunions.
Je suis profondément attrister de prendre conscience que le secteur social compte dans ses rangs des personnes dénuées de toute forme d'éthique, de conscience professionnelle, et j'en passe...
Néanmoins, au-delà de ce constat fort décevant, je suis tentée de penser qu'il faut poursuivre sa route, avec ferveur, enthousiasme et convictions... Il en va de notre responsabilité individuelle ( dans un premier temps), surtout si l'on s'attache à penser, en priorité, aux personnes dont on s'occupe...
Je te souhaite tout le courage nécessaire pour poursuivre la lutte, puisque d'une certaine manière, il semble bien s'agir de cela...
Les minorités, puisqu'il me paraît opportun, par les temps qui courent, de se considérer de ce groupuscule là, ne sont pas nécessairement dans le faux, même si c'est ce que l'on veut nous faire croire...
Alors continuons la route, même si le soleil brûle et les pieds sont douloureux...on peut espérer que sur le chemin nous rencontrerons inévitablement des êtres qui brillent...finallement, n'est-ce pas cela le plus important et ce qui donne un sens à ce métier...impossible?
Et d'autres diraient tout simplement...Carpé Diem...
Sincèrement,
Laëti.X.
Je pense qu'il te serait profitable de faire part de ces difficultés à l'équipe dont tu fais (encore, même si c'est bientôt terminé) partie. Cela pourrais s'inscrire dans une forme d'engagement et de non adhésion de ta part à la dynamique d'hypocrisie à l'oeuvre dans ton équipe de travail.
Je suis "professionnelle", comme on dit, depuis trois ans (déjà!) et je rencontre des difficultés tout à fait similaires aux tiennes. Le fait est qu'en ce qui me concerne, je ne suis pas stagiaire, mais bel et bien "titulaire" de ce poste. Je suis confrontée aussi, au quotidien, au je m'en foutisme de certain(e)s collègues, ce(lles) là même qui critiquent dans les couloirs, qui sourient "par devant", et qui se refusent à argumenter leurs positions (si tenter qu'ils (elles) en aient) dans les instances formelles telles que les réunions.
Je suis profondément attrister de prendre conscience que le secteur social compte dans ses rangs des personnes dénuées de toute forme d'éthique, de conscience professionnelle, et j'en passe...
Néanmoins, au-delà de ce constat fort décevant, je suis tentée de penser qu'il faut poursuivre sa route, avec ferveur, enthousiasme et convictions... Il en va de notre responsabilité individuelle ( dans un premier temps), surtout si l'on s'attache à penser, en priorité, aux personnes dont on s'occupe...
Je te souhaite tout le courage nécessaire pour poursuivre la lutte, puisque d'une certaine manière, il semble bien s'agir de cela...
Les minorités, puisqu'il me paraît opportun, par les temps qui courent, de se considérer de ce groupuscule là, ne sont pas nécessairement dans le faux, même si c'est ce que l'on veut nous faire croire...
Alors continuons la route, même si le soleil brûle et les pieds sont douloureux...on peut espérer que sur le chemin nous rencontrerons inévitablement des êtres qui brillent...finallement, n'est-ce pas cela le plus important et ce qui donne un sens à ce métier...impossible?
Et d'autres diraient tout simplement...Carpé Diem...
Sincèrement,
Laëti.X.