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Re: Question de poids !

Publié : 02 sept. 2006 20:06
par claudie
je ne pense pas que je prendrais du poids; moi le stress fait l effet inverse sur moi: j arrete de manger quand je suis pas bien, donc si c est le stress qui fait ca je risque plutot de perdre! quand a la mauvaise hygiéne de vie, moi j ai pas trop le choix de manger équilibré a cause de problémes de santé; hors que question de manger des sandwiches tout les jours pour moi sinon je finis a l hosto, donc je pense pas que ca jouera sur mes habitudes alimentaires, méme les mauvaises, dans le genre sauter des repas quand je suis stressée ou pas bien, ca j ai toujours fait

Re: Question de poids !

Publié : 02 sept. 2006 22:34
par eviltween
Avé,
Combien maigrissent combien grossissent, combien grosisent les files d'atentes des bureaux des plaintes ou élisent domicile sur le canapé du bon her doctor, faut bien avouer que chacun a sans nul doute un certain penchant à devoir compenser face à la dureté de la formation du millieu des rencontres avec de personnes abimés et avec en sus des soucis parfois sommes toutes personnels (il parait que ça arrive même aux professionnel du social).
T'aurais sans doute chair Arnica pu au moins te questionner sur l'absortpion des produits addictifs... Ha oui, c'est vrai la bouffe comme le chocolast les graisses voir les sucres et l'alcool génèrent potentielement autant de dépendance que ce qui est qualifié de drogue par l'OMS. N'est-il pas juste alors de penser que le stress généré par les nécessaires questionnements durant la formation (et à bien y regarder avant et apres) n'est-il pas juste alors écrirais-je, de penser que pour resister à tant de pression qu'il faille se doter de béquille. Certes, certains sont moins fragiles.
Toutefois je me réfère à l'ami Tyler Durden c'est quand on à tout perdu que l'on prend la mesure de ce qui a un intérêt réel. Or affronter la perte de chacune de nos défenses (qui pourrait être des freins au travail) je ne crois pas que cela puisse se faire aisément et le reccours à des armures (pour l'occasion des bourelets) n'est peut-être apres tout qu'une solution?

Menfin je suppute cela comme je pourrais tout aussi bien exposer le fait que l'on est humain. Et en tant que tel est-il seulement possible pour un humain d'en accompagner un autre, au nom de quoi? (Si quelqu'un a une réponse?...)
En fait je triche car si la question peut se poser, pour ma part je défie toute réponse d'être censée et en même sublimée par la logique humaine, ou en d'autres termes comment lier le soi et l'autre. Je crois plutôt que chercher une réponse même empreinte d'une douce sagesse ne peut resister à la vérité humaine, celle d'être faible. Même avec la meilleur volonté les plus forts d'entre nous seront toujours confrontés à ce qui est inaceptable, et cette faille si elle se contentait de mettre en peril le professionnel mais surtout elle s'immice dans le personnel jusqu'à créer un doute, une angoisse.
Poutant j'aime à penser que cette ligne ténue de conduite entre ce que l'on reçoit, ce que l'on donne, ce qui est échangé, ce qui est compris et ce qui echappe (quoique l'on espere contrôler) c'est ce qu'il y a de plus appétissant mais aussi de plus dangereux dans le boulot.
Alors si un instant de fatigue appelle un instant Kitkat ce ne sera pas cette petite faiblesse qui nous perdra. D'autant qu'il vaut s'avouer que les choses vraiment sérieuses commence une fois dans le grand bain, là où les responsabilités peuvent noyer le plus expérimenté sous-marin en résilience (terme de mécanique des fluides rapporté notemment par Boris CQFD).

En revanche peut-être existe-t-il des thérapies ou outils de décompensations moins hasardeux ou chimiquement moins répréhensible au regard du biologique?
Il est aussi perte-iculièrement dommage que ce genre de réalité ne touche pas les formations, depuis les instances mais surtout entre étudiants eux-mêmes. Ho là, je ne propose surtout pas que chacun soigne son voisin de bureau (bourreau pour l'occaz'). Naaan je me demandais seulement pourquoi la vie du collectif de toute promo se limitait à seulement échanger quelques théories ou dans le meilleur des cas produire des postures éducatives sur exemple (qui généralement se finissent par une critique accerbe mais juste du terrain de stage). Ce qui me choque, à demeuré, c'est que la passion de ce métier tombe vite dans un cheminement égoiste d'où il devient difficile d'élaborer un parler collectif. Cela pour moi est une question de poid qui sans doute en entraîne plus d'un sur la boulimie autocentrée sur son nombril (et peut-être moi le premier). Enfin ceci est une parenthèse hors sujet. Je ne rentre pas dans le lard de ta question. Car ce n'est pas ce quelle intéroge qui m'attire mais ce qu'elle ne vise pas: peut-on faire sans béquille lorsque que l'on arpente la voix de l'éducation spécialisé, ce qui serait une bien cynique ironie pour accompagner des êtres abimés que de s'abimer dans ce genre souci, presqu'Hitchcokien, isnt-@!#$?

Enfin je dois bien reconnaître que ton argument pour tailler le bout de gras me laissait au début comme à la digestion d'un repas pantagruelique, entre baillement et soupir. Quels intérets de regarder son ventre s'arrondir en de jolies miches, voir pousser son abdal au fil des mois de formation comme un bébé qu'on nourrit de trop. Mais s'aurait ignorer combien en effet c'est parfois en centrant le débat sur le nombrilique que nait ces espèces de remugles qui rappellent à l'ordre: tu frse l'indigestion mon gaillard. Une constattion aussi simplette en apparence que la croissance des bedaines dans la formation (mêmes si dix milles raisons particulières les explicationnent), le sujet dénonce quelque chose. Si on se rend compte que la physionomie s'arrondit ou s'assèche (c'est selon) pourquoi ne cause-ton pas de ce qui est à l'intérieur aussi? C'est une idée...
Mais bon la bouffe n'est pas une faim en soi, il y en a bien qui ne connaissent pa ce genre de complexe.
Certains s'offrent des parenthèses dans un hobby qui leur répond, comme une passion toujours ranimée, d'autres encores se mettent en vacance de toutes nuisances sociales en se construisant ailleurs que dans le seul domaine de la carrière. Et puis le boulot ne se limite pas qu'à une seule salve de référentiel professionnel, une posture, une éthique, il reste aussi le résiduelle: la culture de cette qualification sociale. N'est-il pas étrange que trop rare "sont" ceux qui se satisfassent d'un définition de l'éducateur(trice) spécialisé(e) comme s'il y avait une impossible à résumer, une imposture à couvrir... Pour ma par ce ne sont plus ces aléas de la catégorisation qui importe (de toute façon les qualificatifs sont inhérent à mon bon vouloir, trop friables devant moultes contigences). Je me contente de surfer sur les notions afin de m'en défaire ou surtout d'y trouver ma place.
Et la bouffe dans tout çà, ma fois être gros cela a son charme aussi, on en est presque plus appétisant pour les client, ce qui est rond n'est-il pas doux...
Bon appétit
(Avec la correction du poto Remy)

Re: Question de poids !

Publié : 03 sept. 2006 02:37
par Jérémy
"Et si un jour je tombe , mes rondeurs amortiront ma chute" --->Diam's

Oui je pense que les quelques kilos servent d'armure pour beaucoup,et puis souvent on a plus d'autorité naturelle quand on est un peu bien portant,c'est ce que je remarque dans toutes les structures , pour ma part j'evacue le stress grâce aux arts martiaux et ca marche, c'est une vrai therapie pour moi , je pense qu'une passion ou activité quelle qu'elle soit ,sert a evacuer le stress de ce métier et evite de l'accumuler dans le corps car c'est vrai le poids vient de tout ce stress accumulé et transformé en graisse pour nous forger une armure .

Re: Question de poids !

Publié : 04 sept. 2006 14:23
par Mélie
Je crois surtout comme l'a dit Clarisse qu'une partie de la population prends du poids naturellement.

En ce qui me concerne, je n'ai jamais été en formation d'éduc et ça ne m'a pas empêché de prendre du poids régulièrement !

C'est avant tout une question de tempérament (physique je présice), nous avons tous des personnes autour de nous qui peuvent se gaver de ce qu'ils veulent sans prendre un gramme.

Mais c'est vrai aussi que l'hygiène alimentaire joue beaucoup et que les pauses sandwiches en formation ne doivent pas aider ceux qui ont tendance à prendre du poids.

eviltween, merci d'avoir aéré ton mess, tes réflexions sont toujours aussi intéressantes mais parfois un peu "compliquées" et c'est quand même beaucoup plus agréables comme ça :chine:

Re: Question de poids !

Publié : 04 sept. 2006 16:20
par yav
Moi la formation m'a fait maigrir :)