Re: violence et agressivité sur l'éduc
Publié : 19 oct. 2006 21:29
Je rejoins Florence, d'ailleurs ce que j'ai lu m'a rappelé bien des souvenirs.
Je travaille dans un foyer de vie, sur la maison des cas les plus lourds.
Des exemples, j'en ai pas mal, mais je vais faire court, l'exemple ou une fois notamment la collègue n'a pas daigné se déplacer même si elle entendait bien ce qui se passait, elle m'a avoué par la suite qu'elle avait peur de cette adulte à l'époque je lui avais bien dit que je pouvais entendre qu'elle ait peur mais qu'elle pouvait tout de même réagir en appelant quelqu'un de la maison d'à côté... Du coup je n'en avais pas parlé à la direction. Résultat, je me sens bien seule à chaque fois que je "travaille" avec cette collègue.
Une autre fois agression par un adulte psychotique pervers, j'en ai parlé à la direction qui m'a répondu que "ça arrivait" ou encore que "c'était un jeu"... Ce jeu là m'avait couté cher côté mains et vêtements mais bon c'était un jeu... Et en plus j'avais eu le culot de demander qu'une sanction soit prise alors là... Voyons !
Une autre fois une adulte pour le levé et là par contre le sujet à même été levé en réunion d'équipe, j'ai pu dire ce que j'avais ressentit et surtout sanction il y a eu...
Pourtant il m'a semblé en prenant du recul que certains avaient fait pire...
En fait, je ne sais pas à quoi cela tient toutes ces réactions ou non réactions...
(Je tiens à préciser que ces trois adultes sont "récidivistes")
Quelques fois je me dis (cela n'engage que moi) que c'est un peu selon la famille de l'adulte... Les réactions que pourraient entraîner la sanction dans ces familles là.
Perso, à chaque fois je me remets en question.
Et surtout, oh surtout, à force je sais ce que je peux ou non attendre de mon équipe ou de ma hiérarchie...
Moi aussi je fais un roman désolée mais c'est un sujet si complexe car chacun le vit à sa manière et pas toujours l'occasion de mettre des mots là dessus, encore moins en équipe...
Je travaille dans un foyer de vie, sur la maison des cas les plus lourds.
Des exemples, j'en ai pas mal, mais je vais faire court, l'exemple ou une fois notamment la collègue n'a pas daigné se déplacer même si elle entendait bien ce qui se passait, elle m'a avoué par la suite qu'elle avait peur de cette adulte à l'époque je lui avais bien dit que je pouvais entendre qu'elle ait peur mais qu'elle pouvait tout de même réagir en appelant quelqu'un de la maison d'à côté... Du coup je n'en avais pas parlé à la direction. Résultat, je me sens bien seule à chaque fois que je "travaille" avec cette collègue.
Une autre fois agression par un adulte psychotique pervers, j'en ai parlé à la direction qui m'a répondu que "ça arrivait" ou encore que "c'était un jeu"... Ce jeu là m'avait couté cher côté mains et vêtements mais bon c'était un jeu... Et en plus j'avais eu le culot de demander qu'une sanction soit prise alors là... Voyons !
Une autre fois une adulte pour le levé et là par contre le sujet à même été levé en réunion d'équipe, j'ai pu dire ce que j'avais ressentit et surtout sanction il y a eu...
Pourtant il m'a semblé en prenant du recul que certains avaient fait pire...
En fait, je ne sais pas à quoi cela tient toutes ces réactions ou non réactions...
(Je tiens à préciser que ces trois adultes sont "récidivistes")
Quelques fois je me dis (cela n'engage que moi) que c'est un peu selon la famille de l'adulte... Les réactions que pourraient entraîner la sanction dans ces familles là.
Perso, à chaque fois je me remets en question.
Et surtout, oh surtout, à force je sais ce que je peux ou non attendre de mon équipe ou de ma hiérarchie...
Moi aussi je fais un roman désolée mais c'est un sujet si complexe car chacun le vit à sa manière et pas toujours l'occasion de mettre des mots là dessus, encore moins en équipe...