Re: tentes pour les sdf?
Publié : 02 janv. 2007 16:40
juste un détail non évoqué durant cette conversation : les inconvéniants!
ces personnes sous tentes ne sont plus visibles. Après 48h passées dessous, leur tente est considérée comme "habitat privé", les associations ne sont donc plus habilitées à intervenir sans l'accord du "propriétaire". L'isolement s'accentue donc un peu plus et tous les problèmes médicaux ne sont plus suivis ni même guéris. Les dermatoses gagnent du terrain puisque l'intérieur de la tente n'est pas régulièrement vidé et nettoyé, les petites bêtes s'installent; les gâles, psoriasis, infections, ulcères de jambes sont récurents.
Si les tentes sont momentanément le moyen de "mettre à l'abris" des personnes sans abris,il faut comprendre que cette "solution" n'en est pas une pour tout le monde. Oui elles sont un avantages pour les jeunes avec chiens qui n'ont pas d'accès au centre d'accueil de nuit, oui elles sont adaptées pour les personnes vivant en collectif mais non ellesont loin de la panacée pour toutes les personnes déjà isolées, désocialisées, qui avaient pour seules visites celles des associations oeuvrant pour ce public.
ces personnes sous tentes ne sont plus visibles. Après 48h passées dessous, leur tente est considérée comme "habitat privé", les associations ne sont donc plus habilitées à intervenir sans l'accord du "propriétaire". L'isolement s'accentue donc un peu plus et tous les problèmes médicaux ne sont plus suivis ni même guéris. Les dermatoses gagnent du terrain puisque l'intérieur de la tente n'est pas régulièrement vidé et nettoyé, les petites bêtes s'installent; les gâles, psoriasis, infections, ulcères de jambes sont récurents.
Si les tentes sont momentanément le moyen de "mettre à l'abris" des personnes sans abris,il faut comprendre que cette "solution" n'en est pas une pour tout le monde. Oui elles sont un avantages pour les jeunes avec chiens qui n'ont pas d'accès au centre d'accueil de nuit, oui elles sont adaptées pour les personnes vivant en collectif mais non ellesont loin de la panacée pour toutes les personnes déjà isolées, désocialisées, qui avaient pour seules visites celles des associations oeuvrant pour ce public.