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Mémoire sur les échecs de l'adoption; le placement des enfants adoptés....
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mumu
Re:
bonjour jf, anne et vous tous
merci à tous pour votre soutien... mais les jours se déroulent dans une grande dépression... nos deux filles dont uen bio et l'autre adoptée sont suivies pas une psy et elles rejettes maintenant complètement leur frère, comme nous dit la petite de 8 ans, il a cassé mon soeur.... elles tournent la page de ce chapitre et vont vers le devant. une fois par mois, nous allons voir cet enfant au foyer qui nous rejette complètement, la stucture lui convient, c'est le défouloir, il rentre dans des crises de violences, de colères, de vulgarité quand il est en frustration. il nous indique ne vouloir pas de famille, et vouloir garçons et pas de filles car fille pas bon... l'autorité, les cadres ne lui conviennent pas et les notions de père et mère et famille ne résonnent en rien dans sa tête. il a au bout de qq heures mentionné son histoire familiale : règlement de compte pour son père bio avec tuerie et mère prostituée. lui ne voulait pas partir de son pays... seulement avoir de beaux vetements, manger, boire et faire ce qu'il veut. aucune préparation à l'adoption dans son pays... ici, entre la coca, les pédospy. les éducateurs, nous devons prendre une décision... continuer à vivre dans notre qutidien malheureux, à ne plus dormir, en maintenant un semblant de cohésion familiale avec nos deux filles qui ressentent ou entériner cette histoire et souhaiter que le meilleur pour cet enfant pour lui et pour nous. nous avons épuré toutes les lectures + les sites... nous avons besoin de conseils, comment faire. avons besoin de parler.. asso pétales écoute mais dans le sens de l'enfant... mais nous parents sommes en souffrance morale aussi.. notre projet d'adoption n'a pas été respecté, tant par l'age que par la préaparation. une adoption en 5 mois.... nous avons un jugement ethiopien simplement, n'avons fait aucune démarche en france pour un exquatur ou une plénière. sommes nous des mauvais parents ?? merci de me répondre merci de tout coeur ou peut être par tél si un de vous a vécu une telle situation...
merci à tous pour votre soutien... mais les jours se déroulent dans une grande dépression... nos deux filles dont uen bio et l'autre adoptée sont suivies pas une psy et elles rejettes maintenant complètement leur frère, comme nous dit la petite de 8 ans, il a cassé mon soeur.... elles tournent la page de ce chapitre et vont vers le devant. une fois par mois, nous allons voir cet enfant au foyer qui nous rejette complètement, la stucture lui convient, c'est le défouloir, il rentre dans des crises de violences, de colères, de vulgarité quand il est en frustration. il nous indique ne vouloir pas de famille, et vouloir garçons et pas de filles car fille pas bon... l'autorité, les cadres ne lui conviennent pas et les notions de père et mère et famille ne résonnent en rien dans sa tête. il a au bout de qq heures mentionné son histoire familiale : règlement de compte pour son père bio avec tuerie et mère prostituée. lui ne voulait pas partir de son pays... seulement avoir de beaux vetements, manger, boire et faire ce qu'il veut. aucune préparation à l'adoption dans son pays... ici, entre la coca, les pédospy. les éducateurs, nous devons prendre une décision... continuer à vivre dans notre qutidien malheureux, à ne plus dormir, en maintenant un semblant de cohésion familiale avec nos deux filles qui ressentent ou entériner cette histoire et souhaiter que le meilleur pour cet enfant pour lui et pour nous. nous avons épuré toutes les lectures + les sites... nous avons besoin de conseils, comment faire. avons besoin de parler.. asso pétales écoute mais dans le sens de l'enfant... mais nous parents sommes en souffrance morale aussi.. notre projet d'adoption n'a pas été respecté, tant par l'age que par la préaparation. une adoption en 5 mois.... nous avons un jugement ethiopien simplement, n'avons fait aucune démarche en france pour un exquatur ou une plénière. sommes nous des mauvais parents ?? merci de me répondre merci de tout coeur ou peut être par tél si un de vous a vécu une telle situation...
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vb
Re:
Mumu, Ne pensez surtout pas que vous êtes de mauvais parents, au contraire, sinon vous n'auriez pas fait tout ce que vous avez fait, ni là en ce moment.
Cet enfant vous a rejeté mais que pouvait il faire d'autre ? Personne ne lui a demandé son avis depuis sa naissance, son père assassiné, sa mère vivant dans un univers violent, il est placé en structure où visiblement il trouve ses marques et se retrouve déraciné visiblement sans préparation. Il ne peut qu'être en colère. Et il ne peut défouler cette colère que sur des personnes proches.
Vous même êtes démunis parce que on vous a confié un enfant nettement plus âgé qu'attendu, qui n'a donc pas le même vécu et certainement pas les même souvenirs conscients et inconscient qu'un enfant de 6 ans.
Vous avez demandé de l'aide , vous êtes entouré par des professionnels, avec qui il va falloir travailler et peut être même "pousser aux fesses". Par exemple, l'absence de suivi psy. avec les troubles du comportement que vous décrivez est inquiètante.
Je constate déjà une évolution, cet enfant a pu parler de son histoire, et mettre des mots sur un vécu d'une extrème violence. Quel adulte en serait ressorti indemne ?
Peut être que l'accueil en structure va être une étape longue et indispensable pour qu'il se construise et peut être pour qu'il puisse se projeter dans le fait d'intégrer, un jour, un foyer aimant.
Cette décision ne devra pas être prise par lui, il n'est pas là pour décider lui de ce qui est bon ou non, puisque par principe c'est un enfant et que ces c'est parents ou tuteurs qui décident ,en concertation parfois avec des personnes ayant une connaissance technique.
Après la question qui se pose est est ce que vous pensez qu'un jour vous pourrez lui pardonner ou non ?
Vous êtes les seuls à avoir la réponse à cette question et si la réponse est non vous n'avez pas à vous en vouloir, vous ne pouvez donner que ce que vous pouvez donner. Là il s'agit d'une situation extrememnt difficile à gérer et il n'y aurait aucune honte à déclarer forfait.Par contre il faut que votre décision soit claire.
Pour cela les professionnels qui vous accompagnent doivent pouvoir vous aider.
Bon courage.
Cet enfant vous a rejeté mais que pouvait il faire d'autre ? Personne ne lui a demandé son avis depuis sa naissance, son père assassiné, sa mère vivant dans un univers violent, il est placé en structure où visiblement il trouve ses marques et se retrouve déraciné visiblement sans préparation. Il ne peut qu'être en colère. Et il ne peut défouler cette colère que sur des personnes proches.
Vous même êtes démunis parce que on vous a confié un enfant nettement plus âgé qu'attendu, qui n'a donc pas le même vécu et certainement pas les même souvenirs conscients et inconscient qu'un enfant de 6 ans.
Vous avez demandé de l'aide , vous êtes entouré par des professionnels, avec qui il va falloir travailler et peut être même "pousser aux fesses". Par exemple, l'absence de suivi psy. avec les troubles du comportement que vous décrivez est inquiètante.
Je constate déjà une évolution, cet enfant a pu parler de son histoire, et mettre des mots sur un vécu d'une extrème violence. Quel adulte en serait ressorti indemne ?
Peut être que l'accueil en structure va être une étape longue et indispensable pour qu'il se construise et peut être pour qu'il puisse se projeter dans le fait d'intégrer, un jour, un foyer aimant.
Cette décision ne devra pas être prise par lui, il n'est pas là pour décider lui de ce qui est bon ou non, puisque par principe c'est un enfant et que ces c'est parents ou tuteurs qui décident ,en concertation parfois avec des personnes ayant une connaissance technique.
Après la question qui se pose est est ce que vous pensez qu'un jour vous pourrez lui pardonner ou non ?
Vous êtes les seuls à avoir la réponse à cette question et si la réponse est non vous n'avez pas à vous en vouloir, vous ne pouvez donner que ce que vous pouvez donner. Là il s'agit d'une situation extrememnt difficile à gérer et il n'y aurait aucune honte à déclarer forfait.Par contre il faut que votre décision soit claire.
Pour cela les professionnels qui vous accompagnent doivent pouvoir vous aider.
Bon courage.
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jf
Re:
Je crois que vous n'avez pas à vous culpabiliser.vous avez agi de la meilleure façon possible dans l'intérêt de cet enfant mais il est évident que vous n'étiez pas sur la même longueur d'ondes.On ne peut réellement adopter qu'un enfant qui souhaite l'être et qui comprend ce peuvent lui apporter des parents.
La vie qu'il a menée jusqu'ici ne lui permet pas d'être actuellement en demande d'une famille.
Vous êtes les seuls à pouvoir décider de votre investissement envers cet enfant. et quels liens vous pouvez garder ou pas avec cet enfant, parrainage ou pas.
Vous n''êtes cependant pas les seuls à avoir dû subir une situation aussi difficile. Elle me rappelle celle qu'a pu connaître Claudette Combes dans les années 70 lorsqu'elle a adopté un enfant venu du Viet Nam, passablement perturbé par son histoire et dont elle fait le récit dans plusieurs de ses livres.Elle me rappelle aussi celle de Dominique Grange et dont elle fait le récit dans un livre intitulé "Victor ou l'enfant qui ne voulait pas être adopté.(bien que les raisons et le comportement en étaient différents).
Vous vous devez aussi de protéger votre famille qui a été si malmenée.
qu'en pense l'association qui vous a confié cet enfant? Il y a sûrement un malentendu dans la façon dont on a envisagé avec cet enfant son adoption. Peut être lui a t on fait miroiter l'aspect matériel sans jamais évoquer les relations affectives qu'il n'a jamais connues.
Vb a analysé mieux que je ne saurai le dire,la situation.
Sur le plan juridique, les six mois d'accueil n'ayant pas été probants, je suis persuadée qu'une adoption plénière ne peut absolument pas être prononcée.
est ce qu'il existe un forum adoption éthiopie sur Yahoo? peut être y trouverez vous des familles ayant traversé les mêmes difficultés dans les mêmes circonstances?
On ne peut rien préjuger de l'avenir.
Il est essentiel pour vous de reprendre confiance, vous avez fait le maximum de ce que vous pouviez faire et personne ne saurait vous reprocher de ne pas pouvoir outrepasser les limites du supportable.
La vie qu'il a menée jusqu'ici ne lui permet pas d'être actuellement en demande d'une famille.
Vous êtes les seuls à pouvoir décider de votre investissement envers cet enfant. et quels liens vous pouvez garder ou pas avec cet enfant, parrainage ou pas.
Vous n''êtes cependant pas les seuls à avoir dû subir une situation aussi difficile. Elle me rappelle celle qu'a pu connaître Claudette Combes dans les années 70 lorsqu'elle a adopté un enfant venu du Viet Nam, passablement perturbé par son histoire et dont elle fait le récit dans plusieurs de ses livres.Elle me rappelle aussi celle de Dominique Grange et dont elle fait le récit dans un livre intitulé "Victor ou l'enfant qui ne voulait pas être adopté.(bien que les raisons et le comportement en étaient différents).
Vous vous devez aussi de protéger votre famille qui a été si malmenée.
qu'en pense l'association qui vous a confié cet enfant? Il y a sûrement un malentendu dans la façon dont on a envisagé avec cet enfant son adoption. Peut être lui a t on fait miroiter l'aspect matériel sans jamais évoquer les relations affectives qu'il n'a jamais connues.
Vb a analysé mieux que je ne saurai le dire,la situation.
Sur le plan juridique, les six mois d'accueil n'ayant pas été probants, je suis persuadée qu'une adoption plénière ne peut absolument pas être prononcée.
est ce qu'il existe un forum adoption éthiopie sur Yahoo? peut être y trouverez vous des familles ayant traversé les mêmes difficultés dans les mêmes circonstances?
On ne peut rien préjuger de l'avenir.
Il est essentiel pour vous de reprendre confiance, vous avez fait le maximum de ce que vous pouviez faire et personne ne saurait vous reprocher de ne pas pouvoir outrepasser les limites du supportable.
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mumu
Re:
merci merci
votre soutien m'est tellement précieux. j'avais bcp de mal à communiquer sur un groupe un forum... mais je commence... notre oaa est informé, le sai aussi, nous sommes à priori le 7 ou 8 ème cas depuis oct.2011 à subir ce genre d'échec et de complications avec des enfants non préparés. en effet, il a été bien explicité à l'enfant qu'il aurait beaux vet. cadeaux manger et faire ce qu'il veut aileurs en france . ce sont d'ailleurs des mots que cet enfant a évoqué devant nous. pourquoi voulais tu partir : il a répondu que là où il était, il recevaitr des coups de baton (on le savait, il y avait des règles, des interdits dans cet orphelinat avec une centanine d'enfants) et que l'ordre y règnait.. et que cet enfant nous répondait que lui n'était pas content. nous pensons en effet qu'il a été motivé à partir en lui mentionnant que tout allait être génial pour lui en france et qu'il pourrait faire en effet le chef de bande (qu'il était d'alleurs là bas). nous devons prendre en effet, une décision pour lui et nous et c'est très dur...merci pour vos conseils
votre soutien m'est tellement précieux. j'avais bcp de mal à communiquer sur un groupe un forum... mais je commence... notre oaa est informé, le sai aussi, nous sommes à priori le 7 ou 8 ème cas depuis oct.2011 à subir ce genre d'échec et de complications avec des enfants non préparés. en effet, il a été bien explicité à l'enfant qu'il aurait beaux vet. cadeaux manger et faire ce qu'il veut aileurs en france . ce sont d'ailleurs des mots que cet enfant a évoqué devant nous. pourquoi voulais tu partir : il a répondu que là où il était, il recevaitr des coups de baton (on le savait, il y avait des règles, des interdits dans cet orphelinat avec une centanine d'enfants) et que l'ordre y règnait.. et que cet enfant nous répondait que lui n'était pas content. nous pensons en effet qu'il a été motivé à partir en lui mentionnant que tout allait être génial pour lui en france et qu'il pourrait faire en effet le chef de bande (qu'il était d'alleurs là bas). nous devons prendre en effet, une décision pour lui et nous et c'est très dur...merci pour vos conseils
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Marine
Re:
Mumu, c'est terrible ce qui vous arrive, d'abord ce sentiment d'impuissance vis à vis de cet enfant profondément perturbé par son histoire et ce sentiment de culpabilité devant votre incapacité à l'aider. Je parraine un jeune dont l'adoption s'est mal passée. Si cet enfant était arrivé dans mon foyer 20 ans plus tôt j'aurais fait comme sa maman adoptive, je n'aurais pas su gérer et de fait...j'aurais involontairement aggravé son cas. Il faut énormément de patience et d'abnégation, de disponibilité et de connaissance sur les méandres de la nature humaine pour aider ses enfants. seules les années qui passent et les expériences de la vie peuvent nous apprendre cela et on ne peut pas l'exiger d'une maman de 35 ans. C'est une grand mère qu'il fallait donner à cet enfant pas une seconde maman et ce n'est pas de votre faute si les "spécialistes de l'adoption" qui vous ont octroyé cet enfant ne l'ont pas compris. Ce petit n'est pas mauvais ou méchant, il est profondément blésé et lagrés tous vos efforts et bonne volonté la situation est au-dessus de vos possibilités actuelles. Expliquez lui tout ça à ce petit, dites-lui que vous avez essayé d'être sa nouvelle maman, que vous l'aimez mais que votre amour ne suffit pas, que vous ne savez pas comment le rendre heureux, que vous n'êtes pas aussi forte que vous voudriez pouvoir l'être et qu'en restant ensemble vous n'allez réussir qu'à vous faire involontairement mutuellement du mal. Pour le jeune que je parraine, tout aurait été moins grave si ses parents adoptifs avaient pu lui expliquer cela dans les premier temps et faire marche arrière avant qu'un lien qui est plus une chaîne de prisonnier qu'un lien, ne se crée. Il faut savoir faire marche arrière, pour vous, votre foyer et pour lui. Le jeune dont je vous parle est agressif avec sa maman qui ne le supporte pas et pourtant avec moi il a toujours été adorable. C'est bien la preuve qu'une histoire d'adoption est comme une histoire d'amour, il est vain d'obliger 2 personnes à s'entendre quand elles ne sont pas faites l'une pour l'autre. Ce n'est ni de la faute de l'une ni de la faute de l'autre. Mais ceux qui les ont mis dans les bras l'un de l'autre devraient à l'avenir se montrer plus responsables. Le principe de l'adoption plénière qui attache à vie un couple à un enfant avant même de savoir si la greffe prendra est une aberration. Pourquoi ne pas d'abord élever l'enfant d'une autre, et laisser à l'enfant devenu majeur le soin de prendre officiellement pour parents ceux qui l'ont élevé et qu'il aime ??? J'ai un ami de 53 ans qui a été élevé par un couple qui avait déjà 2 filles, la mère bio le leur avait confié en nourice, et au bout de 2 ans elle n'a plus rien payé, ils ont continués à l'élever car ils l'aimaient trop pour le voir partir aux services sociaux. Il a récemment perdu ces 2 parents d'amour, il lui reste ses 2 "grandes" soeurs à qui il tient comme à la prunelle de ses yeux et c'est réciproque. L'amour se moque des lois faites par des juristes !
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claire
Re:
Bonjour à tous,
J'effectue mon mémoire sur les difficultés lors de l'adoption et particulièrement lors de l'adolescence. Je cherche à voir en quoi la procédure d'agrément peut être ou non un moyen de prévention.
J'ai publié un autre message sur ce forum afin de pouvoir rencontrer des parents ayant connu cette situation, et étant prêts à témoigner de leur expérience.
Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contacter par mail :
claire_vw1@hotmail.com
Merci!
J'effectue mon mémoire sur les difficultés lors de l'adoption et particulièrement lors de l'adolescence. Je cherche à voir en quoi la procédure d'agrément peut être ou non un moyen de prévention.
J'ai publié un autre message sur ce forum afin de pouvoir rencontrer des parents ayant connu cette situation, et étant prêts à témoigner de leur expérience.
Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contacter par mail :
claire_vw1@hotmail.com
Merci!
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jf
Re:
Marine,
vous donnez un éclairage tout à fait juste et plein d'humanité sur cette situation si difficile à vivre pour chacun des protagonistes.
parents et enfant n'étaient pas sur la même longueur d'ondes.quand on vous confie un enfant, vous n'imaginez pas qu'il puisse ne pas être aussi heureux que vous.Vous vous êtes dans la joie, dans l'euphorie, tandis qu'il est dans la crainte, dans l'appréhension et sûrement dans le désarroi.
On ne comprend pas toujours qu'il faut du temps.
Je pense qu'en effet, on ne le comprend vraiment qu'avec du recul et l'expérience de la vie.
Cet enfant de six ans pour l'état civil mais qui avait peut être en réalité huit ou neuf ans, avait forcément déjà une personnalité bien constituée.
Ce n'est qu'en arrivant en France qu'il a compris qu'il ne voulait pas faire le deuil de son pays, si différent du nôtre par son climat et ses paysages,de sa langue, de son mode de vie , une vie en collectivité, des attaches qu'il avait là bas, de ses copains, et qu'il lui serait difficile de trouver sa place dans une famille; (d'ailleurs il ne sait pas ce qu'est une vie en famille) bien soudée.ses "soeurs" n'étaient peut être pas prêtes non plus à accepter qu'il prenne sa place dans la famille.
Je crois qu'il faut plutôt laisser venir à soi un enfant grand, l'accompagner sans rien vouloir lui imposer sur le plan affectif et ne pas se formaliser si les liens sont longs à s'établir.
c'est pour cela que Marine parle d'abnégation car on ne sait pas quand la greffe prendra ou même si elle prendra.en somme, il faut beaucoup de tolérance.
je n'irais pas tout à fait dans le sens de Marine qui voudrait que l'adoption plénière ne vienne qu'après coup, à la majorité quand parents et enfant sont sûrs de s'apprécier et de s'aimer.Pour des enfants grands blessés par la vie peut être, et qui ont rejeté au départ,l'adoption?
L'adoption est aussi un pari sur l'avenir.comme d'ailleurs le fait d'avoir des enfants biologiques. qu'est ce qui prouve que parents et enfants s'entendront?
Le parrainage est une mise à distance, sur le plan affectif, qui respecte aussi le droit de l'enfant à choisir ses proches.
Mais il y a aussi heureusement des enfants qui s'adaptent à une nouvelle famille et qui sont très heureux d'avoir des parents.
l'adoption d'un enfant grand est très particulière car c'est à l'enfant d'adopter ses parents et il est sûrement préférable qu'elle se fasse après des contacts réguliers qui permettent aux uns et à l'autre de se connaître.
Ce qui n'est pas toujours possible dans le cas d'une adoption internationale.
Pourtant, Certains organismes veillent dans ce cas là, à ce que parents et enfants se familiarisent les uns avec les autres avant de se rencontrer et qu'après la rencontre ils prennent le temps de rester ensemble plusieurs semaines dans le pays pour voir s'ils seront à l'aise ensemble.
La difficulté vient aussi du fait qu'éduquer c'est aussi apprendre à un enfant à tolérer la frustration et c'est là aussi que le bât blesse quand il n'y a pas eu d'apprentissage dès le plus jeune âge.et de là aussi naissent les conflits.
Dans ce domaine, rien n'est simple,
chacun fait ce qu'il peut selon les circonstances.Cet enfant va sûrement évoluer lui aussi et avec le temps, comprendre ce qu'il lui était offert.
vous donnez un éclairage tout à fait juste et plein d'humanité sur cette situation si difficile à vivre pour chacun des protagonistes.
parents et enfant n'étaient pas sur la même longueur d'ondes.quand on vous confie un enfant, vous n'imaginez pas qu'il puisse ne pas être aussi heureux que vous.Vous vous êtes dans la joie, dans l'euphorie, tandis qu'il est dans la crainte, dans l'appréhension et sûrement dans le désarroi.
On ne comprend pas toujours qu'il faut du temps.
Je pense qu'en effet, on ne le comprend vraiment qu'avec du recul et l'expérience de la vie.
Cet enfant de six ans pour l'état civil mais qui avait peut être en réalité huit ou neuf ans, avait forcément déjà une personnalité bien constituée.
Ce n'est qu'en arrivant en France qu'il a compris qu'il ne voulait pas faire le deuil de son pays, si différent du nôtre par son climat et ses paysages,de sa langue, de son mode de vie , une vie en collectivité, des attaches qu'il avait là bas, de ses copains, et qu'il lui serait difficile de trouver sa place dans une famille; (d'ailleurs il ne sait pas ce qu'est une vie en famille) bien soudée.ses "soeurs" n'étaient peut être pas prêtes non plus à accepter qu'il prenne sa place dans la famille.
Je crois qu'il faut plutôt laisser venir à soi un enfant grand, l'accompagner sans rien vouloir lui imposer sur le plan affectif et ne pas se formaliser si les liens sont longs à s'établir.
c'est pour cela que Marine parle d'abnégation car on ne sait pas quand la greffe prendra ou même si elle prendra.en somme, il faut beaucoup de tolérance.
je n'irais pas tout à fait dans le sens de Marine qui voudrait que l'adoption plénière ne vienne qu'après coup, à la majorité quand parents et enfant sont sûrs de s'apprécier et de s'aimer.Pour des enfants grands blessés par la vie peut être, et qui ont rejeté au départ,l'adoption?
L'adoption est aussi un pari sur l'avenir.comme d'ailleurs le fait d'avoir des enfants biologiques. qu'est ce qui prouve que parents et enfants s'entendront?
Le parrainage est une mise à distance, sur le plan affectif, qui respecte aussi le droit de l'enfant à choisir ses proches.
Mais il y a aussi heureusement des enfants qui s'adaptent à une nouvelle famille et qui sont très heureux d'avoir des parents.
l'adoption d'un enfant grand est très particulière car c'est à l'enfant d'adopter ses parents et il est sûrement préférable qu'elle se fasse après des contacts réguliers qui permettent aux uns et à l'autre de se connaître.
Ce qui n'est pas toujours possible dans le cas d'une adoption internationale.
Pourtant, Certains organismes veillent dans ce cas là, à ce que parents et enfants se familiarisent les uns avec les autres avant de se rencontrer et qu'après la rencontre ils prennent le temps de rester ensemble plusieurs semaines dans le pays pour voir s'ils seront à l'aise ensemble.
La difficulté vient aussi du fait qu'éduquer c'est aussi apprendre à un enfant à tolérer la frustration et c'est là aussi que le bât blesse quand il n'y a pas eu d'apprentissage dès le plus jeune âge.et de là aussi naissent les conflits.
Dans ce domaine, rien n'est simple,
chacun fait ce qu'il peut selon les circonstances.Cet enfant va sûrement évoluer lui aussi et avec le temps, comprendre ce qu'il lui était offert.
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mumu
Re:
bonjour
encore moi, et merci pour vos conseils et votre écoute. toujours au même point. rdv avec l'ase qui préconie un changement pour cet enfant dns une meccs avec un cadre plus serré et surtout enfin un suivi psy avec une psychologue pour que cet enfant puisse comprendr et entendre où il est est, ce qu'est ce une adoption, une famille, un foyer qu'il rejette et refuse encore ce jour. le compte rendu des éduc est affolant : crises de nerfs, de colère, de violence envers vers ses camarades voire sur les éduc. refus de mettre sa ceinture de sécurité, bagarres, vulgarités, coups de pieds et sacage dans sa chambre... en rebellion complète ... refus de nous voir, d'ailleurs, les mots papa et maman et soeurs n'existent plus pour lui, iol ne recherche de pas famille, pas de foyer d'après le psy, pour cet enfant, seul le fait de vouloir faire ce qu'il veut lu convient parfaitement... le sai est maintenant informé. une décision doit être prise. la psy de notre fille cadette ne souhaite pas que notre fille soit de nouveau mis en contact avec cet enfant car elle se reconstruit maintenant et l'ase a constaté que cet malgré tout ne s'était pas inscrit dans une famille, et surtout qu'AUCUNE préparation à son départ n'avait été élaboré allant jusqu'à accepter que son histoire familiale bio avait été tronquée. l'ase a mis en priorité de sauvegarder notre famille à 4, de lever notre culpabilité car rien est du de notre fait. malgré tout, quelle destructin morale, et physique. arriverons nous à en ressortir indemne dans quelques mis.. cdela restera ancré en nous et comment allons nous continuer à vivre.. nos filles avancent, se reconstruisent. j'essaie de donner le change en souriant, mais trop déprimée parfois pour continuer et larguée dans mes sentiments, tout ce temps entre la prcoduré d'agrément, les rencontres, les voyages vers l'oaa, les voyages dans le pays , la rencontre qui a nous semblé étrange et perplexe quand nous avons vu cet enfant la 1ère fois et nous n'avons pas réagi... engrenage avec les autres couples qui nous accompagnaient, on n'a a voulu faire d'eclandre et pourtant que de questions posées et aucune réponse sur place. . enfin, cet enfant est arrivé en france.. le sai prend les choses en mains dit il.. cela a été direct : réponse : vous lavez quand même adopté (pade pleniere pour le moment) un jugement éthiopien .... et ce que vous allez faire c'est un nouvel abandon... j'ai tenté de demander des détails sur la procédure. la réponse est directe : une fois la remise officielle de l'enfant à l'ase, ce n'est plus de votre ressort : c'est à nous sai de savoir si cet enfant est apte à rester en france et capable d'intégrer une nouvelle famille adoptante style réseau ERF ou par l'intermédiaire de l'oaa qui peut chercher une nouvelle famille mais dans le cas où l'enfant accepte une famille et/ou un éventuel rapatriement au pays.. mais cela ne nous regardera en rien... nous sommes prévenus de la tournure de la procédure (on n'y connait vraiment rien) seulement le mot entenu abandon nous a encore anénatis..... que de blessures pour nous et pour cet enfant... mais quand nous le rencontrons de temps en temps, il court, sourit enchanté d'etre avec ses copains du foyer, frustré toujours et violent quand il n'obtient pas ce qu'il veut, pas d'émotion de toutes façons.. et refus nos regards, on lui demande s'il est content de nous voir : réponse non. on lui dit que nous sommes ses parents (question idiote) mais bon : il répond; pas famille. a la question : tu es bien ici au foyer, ce n'est pas très beau, il répond : bien moi aussi, faire ce que je veux. sinon, aucune dialgue ne s'instaure, aucun mot ne sort.... on revient désemparés.... le tremps passe inexorablement, mon mari tente d'oublier dans le travail, nos filles ont l'air d'alleer bien, il y a du mieux pour la petite mais toujours en quete d'amour et d'affection.. pour moi, je sombre dans une dépression grave.... malgré les médicaments, je suis soporifique, envie de rien, cloitrée et très renfermée... je tourne en fait en rond dans la maison , une maman au foter, plus d'envie, ni de désirs... il me faudra du temps ou autre chose pour de nouveau sourire, voir mes filles le soir, me remplit de bonheur, c'est déjà tellement. mais ce sont des éponges, elles resssentent mon mal etre... voilà encore un long discours sur notre vie... j'ai appelé pétales.. super écoute et je pensais que l'écoutante allait me dire de tenter d'aller prendre du temps et tout de suite, elle a indiqué, protéger vous et votre famille à 4 ... ne vous détruisez pas.... nous n'avons pas été jugés, et j'ai été écoutée, conseillée... ça fait du bien mais une fois raccrochée au bout de 1h30 quand même, le quotidien reprend. mon psy est écoutant mais encore différent.. il annonce rien,ne conseille pas forcément, faut prendre le temps de réfléchir.... je cogite 24h/24 et je dors 3 h par nuit.... merci à toutes. à plus tard . mumu
encore moi, et merci pour vos conseils et votre écoute. toujours au même point. rdv avec l'ase qui préconie un changement pour cet enfant dns une meccs avec un cadre plus serré et surtout enfin un suivi psy avec une psychologue pour que cet enfant puisse comprendr et entendre où il est est, ce qu'est ce une adoption, une famille, un foyer qu'il rejette et refuse encore ce jour. le compte rendu des éduc est affolant : crises de nerfs, de colère, de violence envers vers ses camarades voire sur les éduc. refus de mettre sa ceinture de sécurité, bagarres, vulgarités, coups de pieds et sacage dans sa chambre... en rebellion complète ... refus de nous voir, d'ailleurs, les mots papa et maman et soeurs n'existent plus pour lui, iol ne recherche de pas famille, pas de foyer d'après le psy, pour cet enfant, seul le fait de vouloir faire ce qu'il veut lu convient parfaitement... le sai est maintenant informé. une décision doit être prise. la psy de notre fille cadette ne souhaite pas que notre fille soit de nouveau mis en contact avec cet enfant car elle se reconstruit maintenant et l'ase a constaté que cet malgré tout ne s'était pas inscrit dans une famille, et surtout qu'AUCUNE préparation à son départ n'avait été élaboré allant jusqu'à accepter que son histoire familiale bio avait été tronquée. l'ase a mis en priorité de sauvegarder notre famille à 4, de lever notre culpabilité car rien est du de notre fait. malgré tout, quelle destructin morale, et physique. arriverons nous à en ressortir indemne dans quelques mis.. cdela restera ancré en nous et comment allons nous continuer à vivre.. nos filles avancent, se reconstruisent. j'essaie de donner le change en souriant, mais trop déprimée parfois pour continuer et larguée dans mes sentiments, tout ce temps entre la prcoduré d'agrément, les rencontres, les voyages vers l'oaa, les voyages dans le pays , la rencontre qui a nous semblé étrange et perplexe quand nous avons vu cet enfant la 1ère fois et nous n'avons pas réagi... engrenage avec les autres couples qui nous accompagnaient, on n'a a voulu faire d'eclandre et pourtant que de questions posées et aucune réponse sur place. . enfin, cet enfant est arrivé en france.. le sai prend les choses en mains dit il.. cela a été direct : réponse : vous lavez quand même adopté (pade pleniere pour le moment) un jugement éthiopien .... et ce que vous allez faire c'est un nouvel abandon... j'ai tenté de demander des détails sur la procédure. la réponse est directe : une fois la remise officielle de l'enfant à l'ase, ce n'est plus de votre ressort : c'est à nous sai de savoir si cet enfant est apte à rester en france et capable d'intégrer une nouvelle famille adoptante style réseau ERF ou par l'intermédiaire de l'oaa qui peut chercher une nouvelle famille mais dans le cas où l'enfant accepte une famille et/ou un éventuel rapatriement au pays.. mais cela ne nous regardera en rien... nous sommes prévenus de la tournure de la procédure (on n'y connait vraiment rien) seulement le mot entenu abandon nous a encore anénatis..... que de blessures pour nous et pour cet enfant... mais quand nous le rencontrons de temps en temps, il court, sourit enchanté d'etre avec ses copains du foyer, frustré toujours et violent quand il n'obtient pas ce qu'il veut, pas d'émotion de toutes façons.. et refus nos regards, on lui demande s'il est content de nous voir : réponse non. on lui dit que nous sommes ses parents (question idiote) mais bon : il répond; pas famille. a la question : tu es bien ici au foyer, ce n'est pas très beau, il répond : bien moi aussi, faire ce que je veux. sinon, aucune dialgue ne s'instaure, aucun mot ne sort.... on revient désemparés.... le tremps passe inexorablement, mon mari tente d'oublier dans le travail, nos filles ont l'air d'alleer bien, il y a du mieux pour la petite mais toujours en quete d'amour et d'affection.. pour moi, je sombre dans une dépression grave.... malgré les médicaments, je suis soporifique, envie de rien, cloitrée et très renfermée... je tourne en fait en rond dans la maison , une maman au foter, plus d'envie, ni de désirs... il me faudra du temps ou autre chose pour de nouveau sourire, voir mes filles le soir, me remplit de bonheur, c'est déjà tellement. mais ce sont des éponges, elles resssentent mon mal etre... voilà encore un long discours sur notre vie... j'ai appelé pétales.. super écoute et je pensais que l'écoutante allait me dire de tenter d'aller prendre du temps et tout de suite, elle a indiqué, protéger vous et votre famille à 4 ... ne vous détruisez pas.... nous n'avons pas été jugés, et j'ai été écoutée, conseillée... ça fait du bien mais une fois raccrochée au bout de 1h30 quand même, le quotidien reprend. mon psy est écoutant mais encore différent.. il annonce rien,ne conseille pas forcément, faut prendre le temps de réfléchir.... je cogite 24h/24 et je dors 3 h par nuit.... merci à toutes. à plus tard . mumu
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jf
Re:
Mumu,
je ne suis pas étonnée que ce soit dur pour vous, car vous êtes en deuil de cet enfant que vous imaginiez si différent.L'enfant que vous souhaitiez accueillir n'existait que dans vos pensées et la réalité était tout autre.
Le temps vous aidera à accepter une situation dont vous n'êtes pas responsable.
Recentrez vous sur votre famille.
Bien sûr, vous n'oublierez jamais vraiment cet enfant et cet épisode douloureux de votre vie, mais avec le temps qui passera, vous admettrez que vous n'étiez pas en mesure de gérer seule la situation, qu'il est normal que des professionnels aient pris le relais et ce, dans l'intérêt supérieur de cet enfant.
Vous avez agi vite et avez eu l'intelligence et le coeur de mettre fin à une situation qui n'avait pas actuellement d'issue.
si vous n'aviez pas fait ces démarches,consolez vous, le sort de cet enfant devenu adulte, aurait peut être été bien pire dans son pays d'origine. Il faut espérer qu'il recevra maintenant toute l'aide nécessaire pour grandir différemment et que le petit "sauvageon" d'aujourd'hui deviendra demain un adulte responsable et plus accessible à autrui.
je ne suis pas étonnée que ce soit dur pour vous, car vous êtes en deuil de cet enfant que vous imaginiez si différent.L'enfant que vous souhaitiez accueillir n'existait que dans vos pensées et la réalité était tout autre.
Le temps vous aidera à accepter une situation dont vous n'êtes pas responsable.
Recentrez vous sur votre famille.
Bien sûr, vous n'oublierez jamais vraiment cet enfant et cet épisode douloureux de votre vie, mais avec le temps qui passera, vous admettrez que vous n'étiez pas en mesure de gérer seule la situation, qu'il est normal que des professionnels aient pris le relais et ce, dans l'intérêt supérieur de cet enfant.
Vous avez agi vite et avez eu l'intelligence et le coeur de mettre fin à une situation qui n'avait pas actuellement d'issue.
si vous n'aviez pas fait ces démarches,consolez vous, le sort de cet enfant devenu adulte, aurait peut être été bien pire dans son pays d'origine. Il faut espérer qu'il recevra maintenant toute l'aide nécessaire pour grandir différemment et que le petit "sauvageon" d'aujourd'hui deviendra demain un adulte responsable et plus accessible à autrui.
-
vb
Re:
Je comprend tout à fait que vous éprouviez de la culpabilité mais j'ai envied 'hurler : non ! Vous n'avez pas à éprouver de culpabilité, pas vous !
Vous avez fait de votre mieux , vous avez consacré du temps et de l'énergie, vous avez agit pour mobiliser les profesionnels, vous avez fait tout ce qui était possible de faire pour maintenir un lien.
Vous vous reprochez de ne pas avoir vu avant mais ce n'était pas possible puisque sur place on avait menti à cet enfant et on a menti à vous.
Je sais que c'est très dur à entendre mais l'accueil que vous proposez à cet enfant n'est pas adapté à sa situation actuelle, à son état de santé. Vous n'êtes pas responsable de cela .Vous ne pouvez rien faire d'autre de plus ou de mieux.
Non ce n'est pas un abandon, c'est un passage de relai vers des professionnels qui seront au mieux à même de l'aider: un abandon serait l'avoir laissé dehors, attaché à un arbre sans papiers pour pouvoir l'identifier.
Je ne sais pas si ça pourrait vous aider ( demander l'avis à votre psy) mais peut être que de dénoncer haut et fort ce que vous avez vécu vous aiderait et éviterait peut être à d'autres parents d'être à leur tour "piègé" et vous permettrait de faire reconnaitre la souffrance que vous avez vécue.
Vous avez fait de votre mieux , vous avez consacré du temps et de l'énergie, vous avez agit pour mobiliser les profesionnels, vous avez fait tout ce qui était possible de faire pour maintenir un lien.
Vous vous reprochez de ne pas avoir vu avant mais ce n'était pas possible puisque sur place on avait menti à cet enfant et on a menti à vous.
Je sais que c'est très dur à entendre mais l'accueil que vous proposez à cet enfant n'est pas adapté à sa situation actuelle, à son état de santé. Vous n'êtes pas responsable de cela .Vous ne pouvez rien faire d'autre de plus ou de mieux.
Non ce n'est pas un abandon, c'est un passage de relai vers des professionnels qui seront au mieux à même de l'aider: un abandon serait l'avoir laissé dehors, attaché à un arbre sans papiers pour pouvoir l'identifier.
Je ne sais pas si ça pourrait vous aider ( demander l'avis à votre psy) mais peut être que de dénoncer haut et fort ce que vous avez vécu vous aiderait et éviterait peut être à d'autres parents d'être à leur tour "piègé" et vous permettrait de faire reconnaitre la souffrance que vous avez vécue.