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Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 19 janv. 2008 09:34
par Séverine
Merci Excellent, voilà ce que j'appelle "ne pas se voiler la face".
Effectivement il y a de bons pros, et ceux là reconnaissent les énormités de leurs collègues. J'en cotoie assez pour le dire. Dans mon cas perso ils me soutiennent, me conseillent. Mais ce sont 4 travailleurs sociaux (éduc, assistante sociale, conseillère ESF, psy) contre toute une institution.
Dans mon cas perso, ces institutions vont être poursuivies pour "non assistance à personne en danger" et "violation des droits de l'homme". Il me semble que c'est grave quand même !!! Il est donc hors de question que je me soumette à ces gens là ! Michel Onfray appel ça de délinquance relationnelle ! et le terme est très juste.
Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 19 janv. 2008 13:20
par Céline
Ce qui m'enrage dans ces propos c'est que tout est mélangé, que ce soient les fonctions des acteurs en ce qui concerne la protection de l'enfance et par dessus tout, qu'on mette tout le monde dans le même sac. C'est trop facile.
Je ne me permets pas de remettre en question ce que vous avez pu vivre ou ce que vous vivez Sèverine, mais je ne peux pas rester impassible face à des attaques qui mènent à l'amalgame.
Ce n'est ni mon égo ni mon narcissisme qui est touché dans tout cela, soyez en sûre. Mais il est insupportable d'ériger un exemple en généralité.
Des exemples négatifs, voilà ce qui nourrit tous les jours l'image qu'a le public des travailleurs sociaux.
J'aime ce métier, j'aime travailler avec ces parents, ces jeunes et ces enfants. Tous les jours, je me remets en question dans ce que je suis, dans mes pratiques professionnelles...et je sais que mes collègues en font de même.
Les défaillances existent sans doute...je n'en ai pas constaté jusqu'à présent.
Je comprends ce que vous ressentez parce que quand il y a défaillance, ça touche à l'individu, à ce qu'il est, à sa vie. Mais je sais aussi que nous aidons des familles et que ça, c'est la réalité de notre quotidien.
Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 19 janv. 2008 23:29
par séverine
Je comprends Céline votre point de vue sur votre profession qui est dans le fond un très beau métier s'il n'était pas sali par des collègues sans scrupule usant de méthodes qui, dans la forme, sont abjectes. Jouer avec la vie d'enfants parce qu'une puéricultrice, plutôt que de reconnaitre son erreur, a préféré cacher un rapport remettant en cause ses compétences et celles de ses collègues, c'est grave. Se faire couvrir par sa collégue assistante sociale en lui faisant faire des faux témoignages, c'est grave. Surtout que l'AS maintenant, elle est confronté à un sacré dilemme : soit elle admet qu'elle a fait un faux témoignage pour couvrir sa collègue et rique de se faire remonter les bretelles, soit elle se retrouve accusée de violation des droits de l'homme en complicité avec sa collègue puéricultrice et là c'est le tribunal qui s'en chargera. Destabiliser des enfants pour échapper à la sanction est ce déontologiquement normal de la part d'un puéricultrice ? Mentir et demander à sa collègue AS de faire des faux-témoignages pour échapper à la sanction est ce éthiquement irréprochable de la part d'un puéricultrice ? Une assistante sociale qui refuse de s'occuper d'un enfant maltraité est ce normal ? Le tout sous couvert de leur hiérarchie !!! Ces gens là sont les mêmes. Ce sont ces travailleurs sociaux là qui noircissent votre métier, pas ceux qui en sont victimes et qui le cri au grand jour. Au milieu de cela il y a des enfants qui souffrent et tous ensemble, travailleurs sociaux compétents et consciencieux, parents et témoins de ces abus nous avons le devoir de les combattre. Pour les enfants, même si c'est dérangeant.
Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 20 janv. 2008 02:08
par excellent
Céline A vous lire tous les profs sont supers ! Je vous propose de redescendre de votre nuage et d'ouvrir bien grands les yeux...
S'il y avait autant de bons pros, il n'y aurait pas autant de révolte et d'émission qui dénoncent les abus.
Voyez en premier "outreau" et les pros qui ont eu en gardent les enfants des personnes incarcérés...
A ce jour 2 ans après le procés les enfants sont complètement démolis... Super ce qu'ils ont dit aux enfants... Il me semblait que l'on devait construire un avenir pour le bien des enfants ? Elle est superbe leur avenir, ils en disent des choses les gamins depuis leur retour ! De quoi faire un bon livre... Quant aux familles d'accueil en chargent des enfants , alors la CHAPEAU ! Ténardiers du 21ème siècle !
Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 20 janv. 2008 16:07
par séverine
Alors là je suis complètement d'accord avec Excellent ! OUTREAU c'est quand même LE dysfonctionnement dans toute sa splendeur. Comme quoi nul travailleur social ne peut dire qu'il n'en a jamais entendu parler.
Les familles d'accueil (ou assistants familiaux) sont seléctionnéés comme les assistantes matenelles. C'est le même travail, l'un a titre permanent l'autre à titre non permanent. Je suis devenue assistante maternelle pour ne pas avoir à confier mon fils à une tarée et je crois avoir eu raison, parce que dans ma ville de plus de 250 000 habitants, les services sociaux ferment les yeux sur les assistantes maternelles qui battent les enfants, qui les font manger dans une gamelle pour animaux (si si à côté de chez moi y'en a une!!), qui font dormir les enfants sur le sol de la salle de bain (si si, c'est la même !!), qui leur font manger leur caca en les piquant à coup de fourchette (si si!! mais c'en est une autre) qui leur font manger leur vomi (si si !! en plus du caca) qui leur font même manger la nourriture séchée et pourrie qui traine derrière le frigo et derrière la gazinière (Si si si !!! toujours la même). Mais ces même services sociaux suspendent une assistante maternelle qui dénonce les maltraitances en prétextant qu'elle est dangereuse d'avoir fait des travaux chez elle pendant ses vacances, d'avoir mis la vie d'enfants ABSENTS en danger, de ne pas nourrir suffisemment un enfants qui mange à la cantine, qui a refusé d'exécuter les ordres de parents qui voulaient que la nounou maltraitent psychologiquement l'enfant, qui s'inquiète des négligences d'une maman prof qui bosse 15h/semaine et dont l'enfant scolarisé a 7 modes de garde différents parce que maman veut décompresser de ses 3h/j de dur labeur et ses 15 semaines de congés payés par an.
Franchement j'ai honte d'avoir fait ce métier là. Aujourd'hui je suis fière d'avoir été suspendue pour avoir refusé de cautionner ces actes. Je suis fière que mes enfants en garde fassent la grève de la cantine pour vouloir remanger chez moi. Je suis fière qu'ils me sautent au cou dès qu'ils me voient. Je suis fière de ne pas être une Ténardier du 21ème siécle (le terme est très approprié Excellent), mais je suis consternée et en colère que les services sociaux de ma ville essayent de me faire taire en usant de stratagèmes honteux en concluant que c'est moi qui suis dangereuse pour les enfants. Dans ma ville ils savent très bien mener une enquête en la tournant à leur bon vouloir, pour obtenir les conclusions qu'ils désirent obtenir, en omettant d'écouter les personnes qui pourraient contredire leur conclusion. Une justice équitable s'instruit à charge et à décharge. J'ai quand même lu sur moi que ma mason était sale, que j'avais une hygiène douteuse et que j'étais psychologiquement instable. En attendant c'est cette même maison si sale, si en désordre, c'est mon hygiène de vie si douteuse, ma vie si instable, qui m'a permise d'être recrutée 1 mois plus tard comme décoratrice d'intérieur, lors de la visite de ma maison par des professionnelles de l'habitat. Les derniers travailleurs sociaux qui sont venus chez moi ne savaient pas où se mettre quand ils ont vus la vérité en face quand j'ai raconté en fournissant les preuves de mes dires que j'avais surprise la précédente puéricultrice en train de violer ma propriété privée devant 2 témoins et que je l'ai foutu dehors. Elles n'ont pas su quoi me répondre quand j'ai vu la puéricultrice piétiner mon potager, hystérique en train de beugler sur mes logements locatifs et mes locataires parce que Madame, n'accepte pas que la nounou de m.... en plus de l'avoir mise en position d'échec à plusieurs reprises sur des cas de maltraitances, gagne aussi sa vie dans l'immobilier.
Pour être assistante maternelle ou assistante familiale, aujourd'hui dans ma ville, il faut :
- ne pas se préoccuper du bien être des enfants, et si possible les traiter comme des chiens.
- user de châtiments corporels pour se faire obéir. Les punitions comme "le coin" sont inutiles.
- ne pas contredire les travailleurs sociaux, ça les vexe.
- renier ses droits les plus fondamentaux, à savoir, ne plus avoir ni de vie privée ni de liberté et rendre des comptes à la PMI sur "avec qui on couche" "que fait-on de l'argent qu'on gagne" "d'où vient et où va être placé ce nouveau fauteuil".(c'est du vécu)
- être inculte ! SURTOUT être inculte, c'est important la bêtise, parce que le savoir, c'est le domaine des travailleurs sociaux diplômés. Les autres ne sont pas sensés savoir lire, ni écrire et encore moins réfléchir et comprendre. La culture est une arme de domination. La puéricultrice et l'éducatrice de jeunes enfants ont dit à mon chéri à propos du fait que leurs précedentes collègues avait voulus me faire passer pour folle en disant que ce n'était pas ma maison qui avait besoin de travaux mais ma tête : "Monsieur interpréter les paroles des autres c'est un métier et c'est difficile !!" il leur a répondu "Mesdames, je suis Docteur en sciences humaines et sociales (donc psycho, socio, anthropo, géo et philo pour vous resituer) interpréter les paroles des autres fait aussi parti de mon métier, en revanche je doute qu'une puéricultrice et une assistante sociale soient habilitées à poser un diagnostic médical sur l'état de santé mental d'une personne." Un travailleur social n'aime pas être remis à sa place par quelqu'un qui détient une arme plus évoluée de destruction massive de domination.
A partir du moment où on est tout ce qu'ils veulent, violent, bête et discipliné, obéissant et inculte, on est digne de s'occuper d'enfant, sans poser de problème aux services sociaux.
A l'inverse, si on agit dans l'intérêt des enfants, si on contredit un travailleur social qui peut faire un erreur (elle est humaine pourtant), si on préfère mettre les enfants au coin plutôt que d'user de châtiments corporels, et si on a le malheur d'avoir un tant soit peu de jugeotte on est dangereux. Mais on est dangereux pour qui ? pour les enfants ou les services sociaux ? Enfin ça c'est dans ma ville. NON !! je ne veux pas mettre tout le monde dans le même panier. J'ose encore espérer que ça ne se passe pas de la même manière partout. Mais ça se passe comme ça dans ma ville. C'est donc pour ça que ça va se terminer au tribunal et sur ma demande en plus, avec derrière les parents et la ligue des droits de l'homme.
Quel travailleur social consciensieux peut me dire que ce n'est pas honteux de voir ça ?
Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 20 janv. 2008 22:10
par Céline
Bonsoir à vous Séverine et Excellent,
Il y a maintenant quelques années que j'ai atteind l'âge adulte et que j'ai arrêté de croire au père noel ainsi qu'à la petite souris (c'était pourtant si bien...). Excellent, ne me prenez pas pour ce que je ne suis pas : une imbécile.
La réalité du monde qui nous entoure j'en ai largement conscience. Malgré tout, un brin de naiveté ne fait pas de mal et en ce qui me concerne, cette naiveté que j'ai gardé me permet de pouvoir croire en des individus que pourtant tout accable...
Outreau c'est un drame... où est la responsabilité des services sociaux ici?
Je ne connais de ce drame que ce que les journalistes ont bien voulu relayer à la population.
L'histoire commence avec une maman qui a mené ses enfants à avouer des sévices, abus sexuels, en accusant diverses personnes devant un juge. Celui-ci a cru les enfants et la justice a incarcéré "des présumés coupables". Pendant ce temps, les services de protection de l'enfance ont exécuté les ordres d'un juge : placement des enfants des accusés. On a dans le même temps accusé à corps et à cri les services sociaux de n'avoir rien vu des sévices subis par les enfants de cette dame.
Au terme de nombreux mois de prison et d'un procés retentissant, les accusés ont été relaxés et indemnisés puisqu'il s'est avéré que toute cette histoire était fausse.
Où les services sociaux sont à mettre en accusation dans cette histoire?
A quel moment ont-ils user d'une toute puissance?
Ils n'ont fait qu'exécuter des ordonnances de placement ordonnées par un juge car les parents étaient en prison.
Outreau, c'est plutôt l'exemple type du dysfonctionnement judiciaire français.
Séverine, je ne sais pas où vous habitez mais d'après ce que vous nous racontez, il est effectivement grand temps que des mesures soient prises à l'encontre de ces professionnels qui semblent réellement incompétents.
Excellent, je maintiens mes dires concernant les professionnels du travail social : la majorité d'entre eux est compétente et n'use pas d'un pouvoir quelconque. Et j'ai conscience qu'il existe aussi quelques personnes qui n'ont pas leur place dans ce travail et qui pourissent notre profession.
Séverine, je vous souhaite beaucoup de courage pour cette affaire et (même si ça ne vaut pas grand chose pour vous) je vous soutiens sincèrement dans cette démarche.
Si vous le souhaitiez, j'aimerai que vous me teniez au courant de votre affaire (en cliquant sur mon prénom vous aurez mon mail).
Je vous souhaite à tous les deux une bonne soirée.
Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 21 janv. 2008 03:45
par Caro
Severine, jai envie de vous feliciter et de vous encourager.
Continuez de vous battre comme ca. Comme on dit, l'homme sage montre du doigt ce qui ne va pas, l'imbecile regarde le doigt...
Jai tout a fait compris dans vos messages que vous ne voulez pas "mettre tout le monde dans le meme sac" (...), mais tout simplement denoncer des choses dont vous avez connaissance et qui sont visiblement tres graves.
Pour tous, le plus important dans tout ca, cest pas la reputation des travailleurs sociaux, mais bien evidemment, la vie et le bien etre des enfants.
Le bien etre des enfants est un but qui doit passer AVANT la bonne reputation des travailleurs sociaux.
Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 21 janv. 2008 15:34
par Séverine
Je ne pense pas qu'Excellent ait tout à fait tort dans l'affaire d'Outreau. Le dysfonctionnement n'est que pas judiciaire, la société toute entière en porte la responsabilité. Les enquêtes, policières et sociales menées sous la direction du juge Burgaud ont été visiblement mal faites, instruites à charge et jamais à décharge et ont conduits à la même conclusion.
Sauf que, sans les journalistes, la vérité n'aurait jamais éclatée, puisque le journaliste par essence a cette qualité, ou ce défaut, de mettre son nez partout où ça dérange et de poser les bonnes questions aux bonnes personnes. Il aura fallut la détermination de journalistes comme Florence Aubenas pour éviter le pire du pire. Et je rejoins Excellent sur ce point, ce reproche fait à certains travailleurs sociaux : ne pas poser les bonnes questions aux bonnes personnes mais d'aller dans la direction la plus confortable....pour eux. Les enquêtes policières et sociales sont menés par des hommes et des femmes qui ont le pouvoir de s'exprimer, de s'insurger contre une quelconque injustice s'ils la décèlent. C'est risqué, certes, de contredire sa hiérarchie (et je sais de quoi je parle !!!), mais ça a le mérite de sauver des vies et humainement, de pouvoir garder l'estime de soi en voyant qu'on a bien fait son travail. L'estime de soi ne nourrit pas son homme cependant et l'esprit de sacrifice ne compte pas au nombre des qualités humaines les plus répendues en ce bas monde. Mais rien n'est impossible, il y aurait dû y avoir au moins un professionnel, policier ou travailleur social qui s'insurge contre une telle enquête. Mais rien. Ma soeur est travailleuse sociale (conseillère ESF), avec le même passé douloureux que moi et les mêmes colères face aux services sociaux qui pourtant l'emploient. Il y a 3 ans de ça, un jeune homme dont elle s'occupait a été violé par un travailleur social (collègue de ma soeur). Sa hiérarchie a voulu (évidemment) étouffer l'affaire. Ma soeur a, le soir à 19h, pris sur sa vie privée (d'épouse et de mère), pour emmener ce jeune homme porter plainte pour viol.
Elle s'est faite taper sur les doigts par sa hiérarchie, mais a poussé le coup de gueule du siècle dans le bureau du directeur. Son directeur lui a dit "Mme je n'aime pas votre côté révolté !!" Ma soeur lui a répondu "Je ne suis pas une révoltée je suis une révolutionnaire, et j'ai le sens de la justice Monsieur !". Elle n'a pas été virée mais il s'en fallait de peu mais son contrat s'est vu diminué. Depuis, la plainte a suivi son cours, le directeur a été remercié, et le violeur arrêté. Sa nouvelle Directrice est devenue une de ses meilleures amies, et même si elle a perdu 150 € sur son salaire, si c'était à refaire elle le referait. Je trouve la symbolique de ses actes très forte et très belle. Mais pourquoi faut il qu'elle ait souffert dans sa chair d'enfant pour être si professionnelle ? Ma soeur à Outreau ? elle aurait fait la grève de la faim attachée à un radiateur pour que la vérité éclate. Et c'est ça que j'ai du mal à comprendre ! pourquoi dans un corps de métier aussi héroïque que le secteur social, il y a t-il si peu de vrais héros ? D'accord j'idéalise, mais aujourd'hui dans mon combat, j'en rencontre de vrais héros (AS, éducateurs, directeurs d'association...)et je sais qu'ils existent ces gens qui mènent le combat chaque jour pour la bonne marche de la société face à tous ces dysfonctionnements. Des gens qui pensent que la vie des autres vaut bien la leur, et que cette raison est suffisante pour se battre. Ce n'est pas en restant égocentré qu'on fait avancer les choses. L'autre, c'est celui qui nous fait exister. Ne pas pas avoir de considération pour l'autre, c'est autant d'inconsidération qu'on a pour soi.
Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 21 janv. 2008 21:00
par excellent
Bonjour
Céline
Vous nous dîtes : Outreau est un drame.. Ou est la responsabilité des services sociaux ici ?
Justement tout est là … Si les travailleurs sociaux chargé de l’enquête et ceux entourant les enfants (soit disant victimes) avait réellement fait leur travail sérieusement, ces parents n’auraient pas fait 3 ans de prison pour rien..
Ne pas oublier que les juges se basent justement sur ces fameux rapports sans que le contradictoire soit accepté…
Certains travailleurs sociaux, certaines familles d’accueil se sont données à cœur joie dans leur rapport…
Une fillette (je tairais son nom, loi oblige ) se roule dans l’herbe en se masturbant (les dires d’une famille d’accueil) Alors qu’en définitive, elle avait de l’herbe dans la culotte…
Les enfants des familles inculpés auraient dit « aux familles les accueillants » que leurs parents les avaient violés !!!!!!!!
Tous ses dires ont été retranscrits par travailleurs sociaux qui ont validé sans aucun remord Sur les simples dires de certaines familles d’accueils !
Allons … Allons… Ne pas oublier que certains enfants sont rentrés chez eux et qu’ils parlent de tout ce qu’ils ont du subir et entendre….
Ou a été la protection morale de ces enfants ? N’est-ce pas de la maltraitance psychologique institutionnelle ?
Pourtant certains travailleurs sociaux ne se gênent pas pour accabler des familles biologiques les accusant de cette même maltraitance…
Un peu paradoxale … NON ????
Re: Envoyé spécial "jamais sans ma mère"
Publié : 21 janv. 2008 21:11
par excellent
Bonjour Séverine...
Bravo, il me semble qu'en si peu de ligne vous avez tout dit...
Je vais vous réconforter, il y a encore des personnes (heureusement) qui ne se laissent pas faire par leur hiérarchie. Se sont avec elles que la protection de l'enfance arrivera à son but, être protecteur des enfants et de leurs familles...Apporter l'aide qu'ils sont suceptible de mettre en place avec les familles bios et leurs enfants... Loi et décret depuis 1975