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Re:
Publié : 14 juin 2010 23:19
par ...
J'ai passé également l'épreuve jeudi dernier, comme vous tous je suis dans le doute... et l'incertitude.
ce qui m'agace, parce que je n'arrive meme plus a m'enerver c'est que c'est la deuxieme fois que je passe cette epreuve, que j'ai donc refait une année et que je n'ai pas l'impression que ca ait servi a grand chose...
j'avais eu des echos de la modification de la Q3. j'en avais parlé a la responsable de la filiere a la prof de DC4 et limite ils m'ont prise pour une dingue et resultats des courses... j'avais raison...
alors ca me fait ch*** parce que je n'ai pas fait cette formation pour passer mon temps...
alors quoi dire ???
oui on se doutait que cela serait sur le rsa...
oui on a peut etre pas su repondre
mais quelles preparations de l'ecole?
quels cours donnés? chez nous aucun et pourtant j'ai fait quatre ans...
alors je me dis que finalement des fois notre echec arrangent certainement les ecoles car ils ont des financements supplementaires...
et puis quand on a pu denoncer les controle continu les gens on pas compris... mais si on a pas 16 au controle continu on a pas le droit a l'erreur...
alors quand on voit que les ecoles nous envoie au DE avec des 10, 11 et 12... c'est qu'ils ont rien compris.
plus ca ira plus les sujets seront difficiles... c'est la contre partie du controle continu...
apres dans un sens je rejoins fiona et marie louise...
mais n'oublions pas que les premieres personnes responsables de notre formation c'est les ecoles, et dans la mienne ils ont oublié tout ce qui se ratache au mot : formation
apres, lachez pas, preparer vos oraux bien... le plus dur n'est pas le DC4 mais bien les oraux.
apres... carpe diem.
Re: fiona
Publié : 15 juin 2010 00:42
par pr. Yann de Ber
postant mon dernier message, je n'avais pas encore pris connaissance du blabla de fiona, absolument hideux, et qui mérite quelques annotations...
En préalable, ma chère Fiona, j'ai beaucoup apprécié la clarté de votre prose, et la grande correction orthographique, dimension à laquelle je suis excessivement sensible... Or, mon expérience en tant que formateur m'a enseigné que cette maitrise de la langue dont vous faites preuve n'est guère l'apanage de la plupart des travailleurs sociaux, et que, chose étrange, vous en conviendrez, il n'existe pas de corrélation directe entre l'aisance au verbe (ou verbiage, selon certains) et la qualité professionnelle.
Tout ça pour dire que la forme, au demeurant de qualité, de votre propos ne m'impressionne pas...
Quant au fond, je prétends, à la lecture de votre logorrhée (je me défends dans ce domaine, j'en conviens), que la correction que vous proposez (car c'est bien de cela qu'il s'agit, vous semblez vouloir donner la leçon aux jeunes générations)vaut à peine plus de la moyenne, et que votre posture de maîtrise est de ce fait, un peu exagérée:
- Question 1: Vu l'intitulé de la consigne, vous ne pouvez prétendre qu'à (au mieux) la moitié des points: je rappelle de mémoire, qu'il s'agissait d'analyser l'émergence des politiques sociales, et en particulier, des politiques de lutte contre les exclusions. A ma connaissance, mais je ne suis que docteur en sciences humaines, l'émergence des politiques sociales, c'est, dans un premier temps des lois de protection de l'enfance - statut des pupilles de la nation, réglementation du travail des enfants- Mais ça, si je vous ai bien lue, il ne fallait surtout pas en parler... Dans un deuxième temps, viennent les conventions et les lois sur les accidents du travail: quel rapport avec la lutte contre les exclusions?
Admettez que certains étudiants qui auraient, d'une oreille distraite, écouté mes cours, aient pu être un peu dans l'embarras, à devoir montrer qu'il y aurait un lien évident entre l'émergence des politiques sociales et les luttes contre l'exclusion.
Certes, il est une pensée unique actuelle qui veut que le RMI soit le point inaugural de la lutte contre les exclusions. C'est bien sûr historiquement complètement faux. D'abord, parce que bien avant on se posait la question de l'exclusion (ex. René Lenoir, en 74, qui préfigure la loi d'orientation de 75 en faveur des personnes handicapées), et ensuite, parce que le RMI n'est qu'une version excessivement aseptisée du premier projet de RME, revenu minimal d'existence, qui lui, aurait pu être un levier de lutte contre les exclusions.
Par ailleurs, dans votre corrigé-type, vous oubliez étrangement tout le volet des politiques de la ville, alors que vous n'êtes sans doute pas sans savoir que les volets de la loi de 98 se sont transformés en piliers des plan et loi de cohésion sociale, cette fameuse cohésion sociale étant devenue par la suite l'unique objet des politiques de la ville... Vous expliquerez alors en quatre heures le lien intime qui unit la domiciliation des SDF (98-volet citoyenneté), les Contrats d'Accueil et d'Intégration (2005-pilier égalité des chances) et les CUCS.
J'ai bien sûr en réserve un petit stock d'arguments de la sorte, pour montrer, s'il en était besoin, que tout esprit un tant soit peu éclairé pouvait être mis en difficulté par cette première question. Reste alors à savoir si les trois années de formation servent à éclairer les étudiants, ou juste à les conformer à une pseudo-pensée consensuelle... Le débat est ouvert, mais je ne suis pas sans craindre que beaucoup d'étudiants aspirent, comme semble-t-il Fiona, à une simple maitrise de la pensée consensuelle...
Sur la question 2, je serai plus court, car j'ai déjà un peu empiété sur la question: quelle politique depuis 74 (je rappelle, René Lenoir "Les exclus"), s'est affichée comme ne voulant pas lutter contre les exclusions.
Je m'étonne par exemple, que dans son corrigé-type notre éminente professionnelle ne mentionne même pas les lois de 75 (organisation des établissements sociaux et médico-sociaux) et 2002-2, comme des éléments essentiels de la lutte contre les exclusions. Ou la loi de 2004, créant la HALDE: lutte contre les exclusions et les discriminations seraient-elles ainsi si éloignées? Ou la loi du 11-02-05, prônant l'accessibilité généralisée: rendre accessible à tous l'espace public, n'est-ce pas lutter contre les exclusions....
J'en aurais à peu près autant pour la question 3, mais là n'est pas l'essentiel...
Ce n'est pas parce qu'une professionnelle forcément exceptionnelle aurait réussi à avoir grosso modo la moyenne que ce sujet n'était pas pour le moins inapproprié. A moins que le but du DE soit de sélectionner les candidats les plus à même de réciter et non de réfléchir. Ce n'est pas pour ces candidats là que je suis formateur.
En proposant des sujets aussi vastes, on désamorce toute possibilité de position critique. Entraînez vous à l'exercice suivant: "En cinq lignes maximum, analysez les effets positifs de la politique d'immigration développée par Brice Hortefeux." Vous êtes perplexes... un peu déstabilisés? Vous jouez votre vie professionnelle la-dessus, et êtes de ce fait complètement angoissés?
Que vous êtes faibles! Faites appel à Fiona, elle vous dira comment faire: mais oui, c'est si simple, fallait-il être bête pour ne pas y avoir pensé.
trois lignes pour rappeler les changements apportés par St Brice.
deux pour analyser que tout est bien comme ça.
Franchement, avoir un DE, c'est pas bien difficile... surtout si l'on est docile
Re:
Publié : 15 juin 2010 09:55
par lolotte
Pourkoi tant d'acharnement contre Fiona???!! c fou ca!! ce forum est un lieu d'échange, pour moi Fiona ns donnait qlqs pistes de réponses.
A chaque fois les discussions finissent en pugilat, jugements, pb d'égo... c ca le mondes des AS?!!
Nous sommes peut etre stressés par ce diplome, décu du DC4 mais il est préférable d'orienter sa colère vers les écoles qui nous ont laissé aller a cette épreuve en toute connaissance de cause (changement methodo de l'épreuve au niveau de la Q3).
Voilà sinon restez concentrés sur vos oraux.
COUUURAAAGEEE
Re:
Publié : 15 juin 2010 10:00
par lilie
Aaaa!! que c'est bon de vous lire cher formateur (je vous ai reconnu, vous me manquiez tellement... ^^)
Toujours dépitée par cette épreuve où quelques un(es) tentent d'apporter leurs éclairages qui ne font que nous angoisser davantage (sauf les votre bien sûr ( yann de ber...formateur), qui comme à son habitude reflète vos connaissances et le soutien pour vos étudiant(e)s!)
pour ma part oral dc1 hier de fait, plus que dc2 et vivement les résultats pour que nous sachions concrètement ce que vaut cette épreuve...
Bon courage à tous et à toutes! on y croit!!
Re:
Publié : 15 juin 2010 10:55
par ass3
Et bien, certains étudiants ont de la chance d'être soutenus par leur formateur.
Mr de Ber, ne pouvez vous pas précher votre bonne parole aux formateurs des autres écoles ?!!
Nous, nous avons contacté notre école qui, a priori, ne nous soutient pas plus que ça... Le sujet était faisable et interressant, pas de consigne particulière pour la notation pour l'instant.
Concernant le changement de la méthodologie, la réponse est qu'on ne sait jamais à quoi s'attendre lorsque l'on se présente à un examen.
Je pensais quand même que l'école reconnaitrait la difficulté de cette épreuve et le fait que nous n'avions pas été préparé à ce genre de questions...mais apparemment non...je suis déçue...ou je me remets en question ; est-ce que je fabule à cause du stress et que l'épreuve n'était pas si infaisable que ça ?!! suis-je une mauvaise ass si je ne sais pas répondre à un sujet que l'école me dit faisable ?!
:hein?:
Re: info DRJSCS rhône Alpes
Publié : 15 juin 2010 15:44
par kermite
NOTE A L’ATTENTION DES MEMBRES DE JURY
Diplôme d’Etat d’assistant de service social (DEASS)
Epreuve écrite « connaissance des politiques sociales » - DC4
Une nouvelle démarche de construction des diplômes du travail social dans laquelle s’inscrit le DEASS
L’architecture des diplômes du travail social repose sur 3 référentiels : référentiel professionnel, référentiel de certification, référentiel de formation, qui constituent autant de repères explicites nationaux.
Cette construction est caractérisée par :
- une logique qui part de l’exercice professionnel (fonctions et activités principales) lequel détermine les compétences nécessaires pour exercer le métier de manière qualifiée, et conduit au diplôme ;
- la définition d’un emploi générique, d’un socle commun à chacun des métiers du travail social ;
- la reconnaissance d’une « fonction apprenante » des organismes, reconnus « sites qualifiants » qui participent au processus de professionnalisation des stagiaires qu’ils accueillent.
Cette construction vise, notamment, à permettre l’accès des diplômes par la validation des acquis de l’expérience et à mieux identifier les compétences transférables entre les métiers du travail social et préparer les passerelles éventuelles entre diplômes.
Le DEASS, diplôme de niveau III, comprend quatre épreuves de certification pour valider quatre domaines de compétences (DC)
- le « dossier de pratiques professionnelles » valide le DC1 « conduite de l’intervention professionnelle en service social » (dans ses dimensions individuelle et collective) ;
- le « mémoire d’initiation à la recherche dans le champ professionnel » valide le DC 2 « expertise sociale » ;
- le « dossier de communication » valide le DC3 « communication professionnelle en travail social » ;
- l’épreuve « connaissance des politiques sociales et implication dans les dynamiques institutionnelles et partenariales » valide le DC4 « implication dans les dynamiques institutionnelles, inter institutionnelles et partenariales ».
L’organisation de la formation préparant au DEASS
Elle se déroule sur 3 ans, comprend une formation théorique de 1 740 heures et une formation pratique de 1 680 heures soit 12 mois de stages.
PRESENTATION DE L’EPREUVE « CONNAISSANCE DES POLITIQUES SOCIALES » (DC4)
Les objectifs de l’épreuve
L’épreuve « connaissance des politiques sociales et implication dans les dynamiques institutionnelles et partenariales » valide le DC4 « implication dans les dynamiques institutionnelles, inter institutionnelles et partenariales » lui-même décliné en 3 compétences :
- développer des actions en partenariat et en réseau ;
- assurer une fonction de médiation ;
- s’inscrire dans un travail d’équipe.
Les modalités de l’épreuve
Il s’agit d’une épreuve écrite d’une durée de 4 heures dont le sujet est fixé nationalement. Le sujet est accompagné d’un document support de 3 à 4 pages, présentant une politique sociale. Trois questions d’égale importance sont posées aux candidats. Les réponses ne doivent pas excéder 2 pages par question.
Compte tenu du nombre limité de pages et du champ large dans lequel s'insère cette épreuve, l'accent doit donc être mis sur la cohérence dans la réflexion et les propositions amenées. Il s'agira de distinguer d'une part les éléments incontournables, d'autre part les éléments secondaires mais justes. Introduction et conclusion ne sont pas requises ; leur présence ou absence ne doit être ni sanctionnée ni valorisée.
A noter que la certification comprend également une note de contrôle continu (cf . § Les modalités de la certification).
Les attendus de l’épreuve
Cette épreuve a pour objectifs de vérifier la capacité du candidat à :
- connaître les politiques sociales et notamment la politique sociale en référence ;
- identifier les publics, les institutions, les dispositifs et les professionnels concernés par la mise en œuvre de cette politique ;
- analyser ce contexte et cet environnement institutionnel et inter institutionnel ;
- identifier le positionnement professionnel dans la politique et le contexte présentés ;
- se situer dans l’action en tant que professionnel.
Il s'agit de connaître, comprendre, analyser un contexte partenarial et d'identifier son positionnement institutionnel.
Il n’est pas demandé au candidat de développer une méthodologie d’intervention, individuelle ou collective, mais des pistes d’action individuelle ou collective.
Les critères d’évaluation
Les modalités pratiques
Chacune des réponses aux 3 questions est notée sur 6.
La capacité à s’exprimer est notée sur 2. Elle s’appuie sur les indicateurs suivants :
- respect de la consigne (2 pages par question) ;
- structuration, style, syntaxe, orthographe.
L'attention des correcteurs est attirée sur la question 3. Les candidats n'ont pas tous expérimenté la mise en œuvre de la politique sociale donnée et peuvent de ce fait, rester assez théoriques. Il convient donc d'apprécier la pertinence du questionnement et la cohérence des hypothèses ou pistes d'action proposées par le candidat : perspectives d'accompagnement individuel ou collectif, travail en équipe, intra-institutionnel et partenarial, en lien avec les missions du professionnel.
Les grilles d’évaluation
Pour aider les groupes d’examinateurs dans leur travail d’évaluation, 2 échelles de notation sont données à titre indicatif :
- l’une vise à distinguer et décomposer les principales capacités attendues avec en regard des indicateurs ;
- l’autre vise à appréhender globalement la prestation du candidat au regard du système de notation présenté.
Ces échelles de notation sont à pondérer entre elles ; au final les examinateurs doivent apprécier si le candidat a développé ou non les capacités attendues et s’il valide ou non le domaine de compétences.
Il est précisé que les notes attribuées pour chaque domaine de compétences ne sont pas compensables entre elles ; autrement dit, un domaine de compétence non validé signifie la non obtention du diplôme.
L’attention des jurys est appelée sur le fait qu’il s’agit d’étudiants en fin de formation et non de professionnels confirmés.
Vérifier la capacité à :
Indicateurs
Connaître les politiques sociales
- appropriation de la politique sociale présentée
- éléments de contexte et d’émergence de cette politique sociale : situer les besoins auxquels cherche à répondre cette politique sociale
Prendre en compte les acteurs - identification du public concerné : les différentes
problématiques
- repérage des institutions et professionnels : compétences
respectives et articulations
- partenariat : modalités de mise en œuvre, dispositifs
Amorcer une analyse en vue d’une intervention professionnelle - analyse du contexte institutionnel et partenarial
- cohérence des pistes d'actions envisagées
- adéquation des réponses aux questions
Identifier un positionnement professionnel dans une dynamique partenariale - place de l’assistant de service social dans le dispositif de l’action sociale donné
- place et respect de la personne
- respect de l’éthique et des règles déontologiques
- prise en compte de l’appartenance institutionnelle et de la dimension du travail en équipe
NOTES
Zéro Nul ou irrecevable
Prestation inexistante, copie blanche ou quasiment blanche ou plagiat
1 à 3 Insuffisance patente
Hors sujet, exposé non mené à son terme ou incapacité systématique à formuler des réponses cohérentes
4 à 6 Très insuffisant
Par rapport à la majorité des critères de l’épreuve
7 à 9 Insuffisant
- insuffisance légère dans la majorité des critères
- insuffisance patente dans un seul des critères
- contresens ou approximation sur une donnée ou un concept importants
10 à 13 Satisfaisant
Prestation satisfaisante avec des insuffisances partielles par rapport à l’un des critères d’appréciation de l’épreuve, existence d’à-peu-près sans gravité, de naïveté dans l’analyse, de maladresses dans l’expression
14 à 16 Très satisfaisant
Prestation complètement cohérente, réponse à l’ensemble des critères, forme claire et construite
17 à 19 Travail excellent
Intérêt professionnel particulier de la prestation, illustration de méthodologies nouvelles susceptibles d’être employées par des professionnels
20 Travail excellent et remarquable par son originalité
Les modalités de la certification
La certification comprend 2 éléments : une épreuve écrite nationale organisée par la DRJSCS et le contrôle continue organisé en cours de formation.
L’épreuve nationale
Le jour de la correction, les membres du jury prennent connaissance du sujet et de la grille de correction proposée par l’administration centrale.
Les copies sont notées sur 20, en points entiers, coefficient 2. Elles font l’objet d’une double correction.
Le contrôle continu en cours de formation
Organisé par l’établissement de formation au fil de la scolarité et dans le cadre de son projet pédagogique, ce contrôle doit permettre d’évaluer les compétences des étudiants en matière de connaissance des politiques sociales. La nature et la fréquence des travaux qui composent les contrôles continus relèvent de l’autonomie des établissements de formation.
La moyenne, sur 20, des notes obtenues constitue la note de contrôle continu prise en compte dans la certification. La note de contrôle continu est assortie du coefficient 1.
L’obtention du DC
Une note moyenne, compte tenu des coefficients, au moins égale à 10/20 est nécessaire pour valider le DC4.
La composition du jury plénier et des groupes d’examinateurs
- les groupes d’examinateurs
Pour cette épreuve, le jury est subdivisé en groupe d’examinateurs de 2 membres :
. un représentant du DRJSCS ou une personne qualifiée dans le secteur social ;
. un professionnel titulaire du diplôme d’état d’assistant de service social.
- le jury final
Il s’agit d’un jury restreint, composé de 24 membres. Il est présidé par le DRJSCS ou son représentant et comprend des formateurs issus des établissements dispensant la formation préparant au DEASS, des représentants de l’Etat, collectivités publiques, personnes qualifiées dans le champ de l’action sociale et médico-sociale ou professeurs de l'enseignement supérieur, et pour un quart au moins de ses membres, des représentants qualifiés du secteur professionnel (pour moitié employeurs et moitié salariés).
La motivation des notes attribuées
- toute note inférieure à la moyenne fait l’objet, de la part du groupe d’examinateurs, d’un argumentaire, référencé aux indicateurs de compétence du domaine ;
- cet argumentaire est rédigé sur la fiche de notation remise par la DRASS ;
- cette fiche a le statut de document administratif ; elle est communiquée aux candidats qui en font la demande.
La conduite à tenir par les membres de jury
Des principes généraux à respecter
- égalité de traitement : strict respect des horaires et des temps impartis égaux pour tous les candidats ;
- respect du candidat : les examinateurs doivent être vigilants à ne formuler aucune remarque ou allusion pouvant être considérée comme discriminatoire (visant l’âge, le sexe, l’origine ethnique, le handicap…) ;
- neutralité : aucune remarque ou jugement ne doit être porté sur l’établissement de formation du candidat, ni sur un projet d’établissement ou structure employeur ;
- indépendance et impartialité des examinateurs dans l’appréciation du candidat : les examinateurs s’appuient sur les éléments de cadrage fournis par l’administration, se réfèrent aux indicateurs d’évaluation fournis ;
- confidentialité des débats lors des délibérations entre les examinateurs et lors du jury plénier. Le jury plénier est souverain et peut modifier, après examen de la situation, les notes portées par le groupe d’examinateurs.
Re:
Publié : 15 juin 2010 16:21
par ...
je cite : avoir un de c 'est pas bien difficile, surtout si on est docile...
le probleme c'est que quand on ne l'est pas on se fait tailler et on a pas le DE...
et on en paye le prix fort au quotidien et dans une 4eme année, en general... donc on apprend a se taire et on se contient dans l'attente de retrouver une liberté d'expression... et la on va au DC4 et on tombe sur un sujet comme ca et on a les boules grave
Re:
Publié : 15 juin 2010 17:22
par caro
Pr Yann de ber.... Juste trois mots "je vous kiffe" !!!!!!
Re:
Publié : 16 juin 2010 22:39
par linda
Un grand respect au Pr Yann de Ber!! Votre propos à l'égard de Fiona force l'admiration et votre soutien auprès de vos étudiantes est tout a fait honorable!
Nous, pour notre part, n'avons pas eu de grand soutien de la part de nos formateurs et pourtant on en aurait grandement besoin durant cette période d'examen!!
Sinon bon courage a toutes et tous pour les oraux, c'est bientôt fini on va y arrivé il faut y croire!!
Re: DC4
Publié : 17 juin 2010 01:31
par carole
Bonjour à tous,
moi je suis déçu car je n'ai pas eu le temp de recopier toute ma réponse de la question 3 de mon brouillon. Pensez-vous que c'est foutu pour moi? kels sont les barèmes?