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Re:

Publié : 24 nov. 2013 17:53
par Barbara
Cela fait un moment que les gens disent que les écoles ont des effectifs beaucoup trop lourds pour le peu de postes que les étudiantes une fois diplômée trouvent à la sortie du DE. Les écoles tôt ou tard seront obligées de revoir leur copie; si les études d'as ne se font pas ailleurs qu'en instituts privés comme c'est le cas aujourd'hui. C'est certain, les écoles participent à l'augmentation de la masse de chômeuses et chômeurs dans le social, et elles le savent, mais il faut bien que les écoles vivent et perdurent...Alors, quelle est la solution ?

Re:

Publié : 25 nov. 2013 10:27
par loni
A cha cha des thons,

J'aimerais juste que vous m'indiquiez dans quel sercteur s'orienteraient les étudiants recalés aux concours d'entrée en école d'AS. Vous savez, ce secteur miracle qui garantie un emploi en sortie d'étude !!!!

Re:

Publié : 25 nov. 2013 15:46
par Enzo
Oui Loni il est vrai que si ces personnes ne rentrent pas en formation d'ass et prennent à la place une autre voie où il n'y a pas de débouché la situation en terme de chômage serait la même.

Et aujourd'hui rares sont les filières post-bac qui aménent forcément à un emploi stable. du moins je crois. alors la question n'est pas vraiment là.

au passage j'en profites pour faire remarquer à cha cha des thons que son ton n'est clairement pas courtois... vous pouvez dire la même chose avec plus de recul et de politesse.

Comment pouvez vous dire que ce que dis Loni est "faux" ? lorsque l'on est pas d'accord avec vous nous avons tort? je ne comprends pas bien...

soignez vos formulation s'il vous plait pour que ce forum soit un lieu d'échange et pas de conflit à la noix, je trouve qu'il y a du progrès continuons !

Re:

Publié : 25 nov. 2013 17:18
par Carinne
Je suis d'accord avec Enzo. Si les personnes en question ne rentrent pas en formation d'as et prennent à la place une autre voie où il n'y a pas de débouchés la situation en terme de chômage serait la même.

Et je suis aussi d'accord avec Enzo quand il dit que les filières post bac qui amènent à un emploi stable sont rares. C'est vrai, faut pas se leurrer.

Et je suis encore d'accord avec Enzo quand il dit qu'il faudrait être plus courtois sur ce site. A l'avenir, les gens, soignez vos formulations, ça serait pas du luxe.

Re:

Publié : 26 nov. 2013 12:29
par Amélie
Carinne a raison. Essayez de vous respecter un peu les as, ça nous fera des vacances pour une fois.

Re:

Publié : 27 nov. 2013 10:36
par Carinne
Est ce que vous êtes motivées ou pas pour une revendication en faveur de notre beau diplôme ?

Et faites un effort de formulations, les gens, ça changera un peu, ce sera pas du luxe.

Re:

Publié : 28 nov. 2013 13:13
par Croustinette
Je suis étudiante as en troisième année et j'en ai trop marre sérieux. Je suis fatiguée. Mon mémoire me gave. Les formateurs sont à l'ouest. La mentalité de ma promo c'est genre mentalité de classe de 3eme grand maximum.
Ce que je voulais c'est bien gagner ma vie mais je me suis rendue compte que le social c'est le don de soi, l'abnégation, une vocation et travailler pour une paye bien souvent très maigre (surtout par les temps qui courent, et quand on arrive à trouver du taffe dans le social, ce qui n'est pas une mince affaire).
Alors, je suis déçue, démotivée, j'en ai marre et je crois que je vais arrêter cette formation qui ne correspond pas à mes aspirations. Et je rebondis sur la question de départ de ce post : à quoi sert le DEASS aujourd'hui ?

Re:

Publié : 28 nov. 2013 14:23
par Enzo
croustinette... je lis votre témoignage et cela fait écho avec mon parcours et celui des stagiaires que je reçois depuis quelques années.

la fatigue est légitime à ce moment de la formation... et le fait que votre mémoire "vous gave" est peut être aussi légitime si ça fait plusieurs mois que vous retravailler la même chose, faite une petite pause avant de vous y replonger...

effectivement aujourd'hui le social c'est un gros engagement personnel ( ça a toujours été) avec une situation professionnelle précaire ( c'est assez nouveau comme phénomène).

De plus, les politiques actuelles tendent à rationaliser économiquement l'action sociale ce qui fait des ravages, licenciements, coupes budgétaires, missions déconnantes... aussi dans ce contexte il faut avoir envie de faire cette carrière autant pour gagner sa vie que pour militer pour la "vraie action sociale" du moins celle en accord avec nos valeurs.
Si une telle posture ne vous convient pas, vous pouvez changer de voie il est toujours temps...

bon courage, et réfléchissez bien à ce que vous voulez faire de votre vie !

par contre pour ce qui est de " bien gagner " sa vie tout dépend ce que vous entendez sous cette expression, car si on trouve un contrat à temps plein ( ce qui n'est pas aisé c'est vrai) on gagne bien ou correctement sa vie.

Re:

Publié : 28 nov. 2013 17:21
par joanna
Moi aussi, je suis en troisième année et je me reconnais complètement dans ton message. J’en ai assez de ces études. J’en peux plus pour tout un tas de raison qui seraient trop longues à énumérer. Mes parents m’avaient pourtant dit de faire autre chose comme études. Ils m’avaient bien prévenue que le social c’est bouché, mais j’ai pas voulu écouté et aujourd’hui je regrette car ces études m’écœurent.

Re:

Publié : 28 nov. 2013 22:22
par zawa
il faut toujours écouter ses parents joanna :)
prenez un truc pour la digestion, et voyez si vous ne pouvez pas envisager une autre formation avant le deass pour ne plus vous rendre malade, y a pas de quoi.