Re:
Publié : 22 juin 2012 20:55
Les corrections se font trois ou quatre jours après le passage du DC4 dans un grand nombre de ville, les élèves n'ont même pas le temps de se mobiliser que leurs copies sont déjà corrigées donc non ce n'est pas la mobilisation qui permet la réhausse des notes.
Ce n'est pas parce que les étudiant crient haut et fort que l'épreuve est trop difficile que les barêmes sont revus, au contraire, j'aurai même tendance à penser que ça agace plus qu'autre chose.
Si vous partez de ce principe, dans ce cas aucun examen ne tient plus debout. D'excellents lycéens échouent au BAC, au BTS, d'excellent professionnels échouent au concours de la fonction publique, vous ne les voyez pas effectuer des pétitions pour autant, on aurait pas fini !
Par ailleurs si on suit votre raisonnement autant conserver le contrôle continu et abolir le DE, l'offrir à la fin de la formation.
"Bien plus que dans d'autres formations" Ah bon ? Des sources ? Car ce n'est pas l'impression que j'ai, au contraire.
C'est drôle, j'ai été EXACTEMENT à leur place l'an dernier. Nous avons tous été extremement déroutés par la nature des questions. Mais je ne me suis pas mobilisée, (l'ensemble de ma promo non plus d'ailleurs) éstimant qu'il m'appartenait d'aller chercher les infos que l'école ne nous avait pas transmises, et de m'adapter aux questions inattendues.
Vous affirmez que d'anciens diplomés affirment qu'ils n'auraient pas réussi cette épreuve. Serait ce dans votre entourage ? Car il ne me semble pas avoir lu de tels témoignages sur ce forum.
Nous ne pouvons ni affirmer ni infirmer, ce n'est pas cette épreuve que nous avons passés et nous n'avons même pas le texte sous les yeux donc qu'en savons nous !! D'ailleurs échouer à une épreuve signifie automatiquement mobilisation pour vous ?
Passer entre les mailles du filets ? Dans ma promo nous sommes 33 sur 34 à "être passés entre les mailles du filets", sa en fait des poissons qui s'échappent dis donc.
Je n'éstime pas avoir eu mon diplôme grâce à un coup de chance, j'ai travailler pour ! Je dirais plutôt que ce qui l'ont échoué ont eu la poisse, mais plus souvent en raison du caractère aléatoire des jury lors des oraux.
Dès que nous ne sommes pas d'accord avec votre point de vue nous sommes de mauvais professionnels qui ne savent pas ce qu'est l'empathie. Travailler dans le social ne signifie pas être dans l'empathie pour tout, envers n'importe qui et n'importe quoi, il faut aussi savoir faire la part des choses.
J'ai fait parti de ceux qui aurait vécu une situation extremement difficile si redoublement il y avait eu. Mais je vous rappel que lorsque nous nous sommes engagés dans cette formation nous savions tous que la possibilité d'échouer existait, et j'y aurai fait face comme tout ceux qui n'ont pas eu leur DE. Si cette possibilité n'est pas envisageable, autant ne pas s'engager dans une voie ou un passage d'examen est indispensable pour exercer.
Ce n'est pas parce que les étudiant crient haut et fort que l'épreuve est trop difficile que les barêmes sont revus, au contraire, j'aurai même tendance à penser que ça agace plus qu'autre chose.
Si vous partez de ce principe, dans ce cas aucun examen ne tient plus debout. D'excellents lycéens échouent au BAC, au BTS, d'excellent professionnels échouent au concours de la fonction publique, vous ne les voyez pas effectuer des pétitions pour autant, on aurait pas fini !
Par ailleurs si on suit votre raisonnement autant conserver le contrôle continu et abolir le DE, l'offrir à la fin de la formation.
"Bien plus que dans d'autres formations" Ah bon ? Des sources ? Car ce n'est pas l'impression que j'ai, au contraire.
C'est drôle, j'ai été EXACTEMENT à leur place l'an dernier. Nous avons tous été extremement déroutés par la nature des questions. Mais je ne me suis pas mobilisée, (l'ensemble de ma promo non plus d'ailleurs) éstimant qu'il m'appartenait d'aller chercher les infos que l'école ne nous avait pas transmises, et de m'adapter aux questions inattendues.
Vous affirmez que d'anciens diplomés affirment qu'ils n'auraient pas réussi cette épreuve. Serait ce dans votre entourage ? Car il ne me semble pas avoir lu de tels témoignages sur ce forum.
Nous ne pouvons ni affirmer ni infirmer, ce n'est pas cette épreuve que nous avons passés et nous n'avons même pas le texte sous les yeux donc qu'en savons nous !! D'ailleurs échouer à une épreuve signifie automatiquement mobilisation pour vous ?
Passer entre les mailles du filets ? Dans ma promo nous sommes 33 sur 34 à "être passés entre les mailles du filets", sa en fait des poissons qui s'échappent dis donc.
Je n'éstime pas avoir eu mon diplôme grâce à un coup de chance, j'ai travailler pour ! Je dirais plutôt que ce qui l'ont échoué ont eu la poisse, mais plus souvent en raison du caractère aléatoire des jury lors des oraux.
Dès que nous ne sommes pas d'accord avec votre point de vue nous sommes de mauvais professionnels qui ne savent pas ce qu'est l'empathie. Travailler dans le social ne signifie pas être dans l'empathie pour tout, envers n'importe qui et n'importe quoi, il faut aussi savoir faire la part des choses.
J'ai fait parti de ceux qui aurait vécu une situation extremement difficile si redoublement il y avait eu. Mais je vous rappel que lorsque nous nous sommes engagés dans cette formation nous savions tous que la possibilité d'échouer existait, et j'y aurai fait face comme tout ceux qui n'ont pas eu leur DE. Si cette possibilité n'est pas envisageable, autant ne pas s'engager dans une voie ou un passage d'examen est indispensable pour exercer.