Re: concours ecole de Privas
Publié : 28 févr. 2005 11:55
Merci Kanell,
J'ai aprécié ta réponse. Effectivement, j'ai mélangé "aide et "besoin"(mot que tu as utilisé).
Cette joute m'incite à m'édifier.
En revanche, je ne savais pas que le mot "aide " ne faisait pas parti de notre vocabulaire?!! (aide sociale à l'enfance, aide à domicile,...).
Pour moi, je ne pose pas la question du contenant, du signifiant mais plutôt du contenu. Vouloir aider son prochain c'est bien, c'est beau, c'est même admirable. Cependant, je crois que l'aide se fait parfois au détriment de l'aidé. Ce que je veux dire c'est que "l'enfer est pavé de bonnes intentions". Et que nous devons prendre garde, Aider c'est du serieux. On ne peut pas prendre cela par dessus la jambe. Il s'agit d'êtres humains, les bons sentiments ne suffisent pas. Mais je vois que d'après ce que tu écris tu es surement d'accord avec moi.
Tu dis que je devrais choisir un objectif et que je devrais chercher une émotion pour que je sois enfin moi. Je ne connais pas la Kinésiologie. C'est surement bien. Mon objectif je l'ai : Ne pas en avoir!
Pour l'émotion, si j'en trouve une myriade. c'est mal? MEUH touverais je?
Pour le question du "enfin moi", ça mérite deux ou trois paragraphes. Depuis toujours j'ai du mal à saisir ce genre d'affirmation. Peut être pourras tu m'"aider" (lol). Si je vais être enfin moi, cela sous-entend que je ne suis pas encore moi, qu'il y aurait une nature profonde à laquelle je n'ai pas encore accès.
Il y aurait des masques sociaux que j'enfilerais pour ne pas montrer la nudité de mon moi réèl. Personnellement, je crois qu'il n'y a "pas plus permanent que le changement" et que si je mettais le doigt sur mon "moi profond" il changerais obligatoirement aussitôt puisqu'il serait découvert( un moi masqué, c'est différent d'un moi découvert).
Chaque instant je change. La question de la stabilité du moi n'a aucune valeur intrinseque. Korzbsky dira que la réponse est multi ordinale. Que le contexte changeant en permanence la réponse change en permanence. J'ai accepté depuis longtemps que le principe du moi est plus une question d'adaptation. Le moi s'adapte sans cesse à son environnment et ce qu'il en interprète. Je suis tout le temps moi, je ne peux pas me mettre en dehors de moi. Tantot je suis un gars pleins d'esprit (c'est rare) et tantot un parfait imbécile, tantot je suis maso, tantot je suis sado (spéciale dédicace pour Pomme). Je ne connais pas la cause de toutes ses métamorphoses. Ce que je sais c'est que je suis au moment même où je suis, rien d'autre. je crois justement qu'il s'agit là d'une tentative pour acceder au fameux mot d'Horace : Carpe diem.
Je te remercie d'avoir pris du temps, malgré ta fatigue, pour me répondre.
J'ai aprécié ta réponse. Effectivement, j'ai mélangé "aide et "besoin"(mot que tu as utilisé).
Cette joute m'incite à m'édifier.
En revanche, je ne savais pas que le mot "aide " ne faisait pas parti de notre vocabulaire?!! (aide sociale à l'enfance, aide à domicile,...).
Pour moi, je ne pose pas la question du contenant, du signifiant mais plutôt du contenu. Vouloir aider son prochain c'est bien, c'est beau, c'est même admirable. Cependant, je crois que l'aide se fait parfois au détriment de l'aidé. Ce que je veux dire c'est que "l'enfer est pavé de bonnes intentions". Et que nous devons prendre garde, Aider c'est du serieux. On ne peut pas prendre cela par dessus la jambe. Il s'agit d'êtres humains, les bons sentiments ne suffisent pas. Mais je vois que d'après ce que tu écris tu es surement d'accord avec moi.
Tu dis que je devrais choisir un objectif et que je devrais chercher une émotion pour que je sois enfin moi. Je ne connais pas la Kinésiologie. C'est surement bien. Mon objectif je l'ai : Ne pas en avoir!
Pour l'émotion, si j'en trouve une myriade. c'est mal? MEUH touverais je?
Pour le question du "enfin moi", ça mérite deux ou trois paragraphes. Depuis toujours j'ai du mal à saisir ce genre d'affirmation. Peut être pourras tu m'"aider" (lol). Si je vais être enfin moi, cela sous-entend que je ne suis pas encore moi, qu'il y aurait une nature profonde à laquelle je n'ai pas encore accès.
Il y aurait des masques sociaux que j'enfilerais pour ne pas montrer la nudité de mon moi réèl. Personnellement, je crois qu'il n'y a "pas plus permanent que le changement" et que si je mettais le doigt sur mon "moi profond" il changerais obligatoirement aussitôt puisqu'il serait découvert( un moi masqué, c'est différent d'un moi découvert).
Chaque instant je change. La question de la stabilité du moi n'a aucune valeur intrinseque. Korzbsky dira que la réponse est multi ordinale. Que le contexte changeant en permanence la réponse change en permanence. J'ai accepté depuis longtemps que le principe du moi est plus une question d'adaptation. Le moi s'adapte sans cesse à son environnment et ce qu'il en interprète. Je suis tout le temps moi, je ne peux pas me mettre en dehors de moi. Tantot je suis un gars pleins d'esprit (c'est rare) et tantot un parfait imbécile, tantot je suis maso, tantot je suis sado (spéciale dédicace pour Pomme). Je ne connais pas la cause de toutes ses métamorphoses. Ce que je sais c'est que je suis au moment même où je suis, rien d'autre. je crois justement qu'il s'agit là d'une tentative pour acceder au fameux mot d'Horace : Carpe diem.
Je te remercie d'avoir pris du temps, malgré ta fatigue, pour me répondre.