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Re:

Publié : 06 juin 2014 12:40
par VB

Il n'y a pas que les conseils généraux à réformer.
tant que des injustices criantes existeront, les citoyens accepteront mal certaines réformes:
ex: les statuts privilégiés des élus concernant retraites et primes. (4.500 euros annuels pour prime de chauffage des fonctionnaires du sénat!)

quant au "trou de la sécu", si on luttait plus efficacement contre le tabagisme, l'alcool, la vitesse au volant, on ferait certainement des économies! mais les lobbies du tabac, de l'alcool et des vins, de l'automobile contrecarrent les efforts des ministres concernés pour prendre des mesures efficaces.et puis l'état produit des cigarettes, la France produit vins et alcools, nos grandes marques automobiles ont été longtemps des pourvoyeuses d'emploi! on ne peut être juge et parties!!!

les médecins ne prescrivent pas suffisamment de génériques ;
et au niveau du citoyen , il y a eu des congés de maladie peut être parfois abusifs.c'est tout un engrenage.alors que d'autres ont des jours de carence et ne peuvent pas se reposer comme il le faudrait.

Re:

Publié : 07 juin 2014 09:38
par Eva
Je suis diplômée AS et pendant toute ma formation j'ai douté de mon choix professionnel ... A force de me répéter que les doutes et remises en question étaient normales, j'ai fini par m'en persuader sauf que depuis un mois que je travaille comme AS je me sens très mal ...
Au fond de moi je sais que je ne suis pas à ma place et cela se ressent sur mon travail ...
Je me sens désemparée et j'ai besoin d'avis de personnes qui ont peut être vécu cette situation ...
Merci d'avance à ceux qui m'auront lue et pourront me répondre.

Re:

Publié : 08 juin 2014 09:53
par Anas
Nous n'avons jamais autant parlé d'économie sociale solidaire et pourtant.... j'ai beau parcourir le net, les réseaux sociaux dans tous les sens... les AS ne sont que très peu représentées alors que leur expertise en la matière ne fait aucun doute !

Que se passe-t-il ? Sommes-nous dépassées ? Les choses vont-elles trop vite pour nous ? Refusons-nous le progrès et les nouveaux enjeux de société ?

Les questions sociales et de solidarité sont désormais l'apanage de consultants de tout poil qui développent de nouvelles idées et de nouveaux modes d'intervention... pendant que nous, AS,... hé bein... rien.... justement ....

Cela me questionne ; peut-être avez-vous des pistes de réflexion, des remarques....

Re:

Publié : 08 juin 2014 18:44
par Louise
Je suis diplômée de la session 2013.
Malheureusement je n'ai pas encore pu encore exercer car j'ai eu des soucis familiaux.
A présent je commence à rechercher un emploi mais je ne sais pas comment rédiger mes lettres de motivation. Dois-je justifier tout ce temps passé sans avoir exercer ?
Je suis un peu loin de tout ça et je ne sais plus trop comment rédiger ces lettres de motivation en candidature spontanée. Avez vous des conseils ?

Re:

Publié : 09 juin 2014 09:01
par cc
Pour Louise plutot que de mettre un trou dans ton cv pour souci familliaux , tu dis que tu as suivi ton conjoint en province ( genre trifouilly les oies) et que tu n'as pas trouver dejob et que là tu reviens dans ta région et c'est pourquoi tu as ce trou dans ton cv

Re:

Publié : 09 juin 2014 10:48
par Maryna

Bonjour à tous et à toutes,

je pense pouvoir en choquer certains mais je me sens mal depuis que j'ai été diplômée...
Je ne m'imaginais pas galérer à ce point pour travailler. Je pense, que je n'avais assez mesuré la situation dans laquelle "le travail social" se trouve.

Vous allez sans doute me dire que je ne devrais pas me plaindre, puisque je suis actuellement en CDD sur un poste de remplacement. Certes, c'est une chance de travailler et j'en ai bien conscience. Ce qui n'est pas normal c'est que je parle de "chance" alors que ça ne devrait pas l'être. Du travail, il devrait y en avoir.

Lorsque mon remplacement prendra fin, je trouverai sans doute autre chose un autre CDD surement ... et puis il faudra à nouveau s'adapter... Changer de poste... s'adapter.... Mais c'est dure.

Je vais peut être vous surprendre mais je ne me sens pas du tout investie dans le travail que je fais actuellement ou plutôt j'essaie de m'investir mais je n'y arrive pas.
Je suis la seule assistante sociale sur le poste et je vois les personnes à la chaine. Ce n'est pas de cette manière que je souhaitais travailler. J'idéalisais mon travail, mais je me rend compte que je reste frustrée car je ne suis pas satisfaite de ce que j'apporte aux personnes que je rencontre. Mais bon sang embauchez !!!!
Je sais, bien évidemment, que j'ai une chance énorme de travailler mais je sais aussi que ce n'est que temporaire et que dans trois mois je serais à nouveau au chômage.
Oui, je commence juste à travailler, vous devez vous dire, elle a un de ces culots celle là à parler de cette manière là alors que de nombreuses personnes cherchent un travail. Mais bien sûr que je suis heureuse de travailler mais je ne peux cautionner et fermer ma ****** car cette situation n'est pas normal. On devrait embaucher, il devrait y avoir plus d'AS. cela éviterait peut être parfois que l'on entende aux médias que l'ASS n'a pas fait son travail. Comme,t voulez vous qu'elle le fasse bien si on ne lui donne pas les moyens de le faire !

Aussi, oui, j'ai 28 ans, un copain, et nous avons envie de projet bébé, logement... seulement ce n'est pas possible dans cette situation. On ne peut acheter au vu du prix anormalement élevé de l'immobilier, il est quasiment impossible de se loger... Après on est bien d'accord, cela reste un autre débat.

Marre de l'école aussi, qui ne nous prépare pas à cette réalité . " Vous trouverez du travail" " dans le social, il ya du travail" Oui, bien sûr il y a de quoi faire du social mais pas assez de poste dispo d'assistant social pour le nombre important de diplômés chaque année. et ne parlons pas du nombre de départ en retraite non remplacé...

... Désolée pour la longueur.

Re:

Publié : 09 juin 2014 10:51
par Etudiante en difficultés
Coucou à tous ! J'espère que certains me liront et pourront prendre un peu de temps pour me donner leur avis . Voilà je suis en 3 eme année ASS et j'ai vraiment l'impression que certaines personnes de l'équipe pédagogique de mon IRTS tentent de me mettre en échec pour le DE . Cette année on m'a trouvé un stage à 1h de route de chez moi , on m'a attribué 1 guidant mémoire connu pour son taux d'échec ( je suis la seule de ma promo a être accompagnée par ce guidant ) et j'ai eu une note qui compte pour le DE que je trouve abusive . J'ai vraiment l'impression qu 'il y a deux poids et deux mesures dans ce centre de formation. Lorsque je souhaite en parler je ne me sens pas écoutée : on décale sans cesse mes entretiens individuels et on me parle toujours de réalités de terrain et de remise en question. Je veux bien , mais je pense réellement que cette situation n 'est pas normale et cela est très stressant pour moi . Que faire ? Aidez moi svp ! Merci .

Re:

Publié : 09 juin 2014 11:50
par cmoi
Etre diplômée c'est bien, trouver un poste pour exercer, serait encore mieux.. Mais en attendant de trouver ce fameux 1er poste, il faut bien vivre ! Alors à quel emploi pouvons-nous candidater avec ce DEASS à part les offres d'emploi d'ASS ? Quel type de structures ? Quels postes ?

Tous les conseils, et les partages d'expériences sont les bienvenues !!!

Re:

Publié : 09 juin 2014 12:05
par as en recherche d'emploi
Bonjour,
Diplômée depuis juillet 2013, je suis à la recherche d'un premier emploi. j'ai commencé mes recherches fin juillet et depuis RIEN. Même pas un entretien malgré de nombreuses candidatures spontanés et réponses à des offres. Je cherche prioritairement dans le Cantal ( département dans lequel je viens de m'installer avec mon compagnon ), mais également dans tous les départements limitrophes ( 46 19 63 43 48 12 ). Si vous avez des pistes, je suis preneuse. Je commence à m'inquiéter sérieusement de ne rien trouver.

Re:

Publié : 09 juin 2014 17:32
par Emilie
A as en recherche d'emploi : ne t'inquiète pas trop, tu finiras par trouver quelque chose un jour. Les efforts finissent toujours par payer. J'ai plusieurs collègues de ma promo qui sont aussi dans ton cas. Dis toi que tu n'es pas un cas isolé. Malheureusement, de nos jours, les places sont chères dans le social (comme partout ailleurs, il faut bien le dire.)