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OUi ou NON
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rhum banane
Re: OUi ou NON
"le social", ça veut dire quoi ? Celà te fait penser à...mais à un moment il ne faut plus penser mais agir sur un terrain certes complexe et avec des imperfections...Mais on attend quoi ? que la réalité soit en phase avec sa pensée ? Délicat, non ?
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Moby
Re: OUi ou NON
Bonjour Jérome!
je suis désolée Jérome, mais tout aussi respectable que soit ton opinion, je crois que le collectif du NON pour la Constitution se trompe de combat...Ce n'est pas la Constitution qu'il faut dénoncer, encore moins l'Europe mais le "système libéral" comme tout le monde s'applique à le dire (partisans du OUI et du NON confondus)...Nous pourrions changer les règles de la mondialisation mais en tant que citoyen Européen pas en tant que citoyen Français. Un NON de la France serait synomyme de régression,de protectionnisme et balaierait un demi siècle de construction européenne...Non je ne peux m'y résoudre...Pensez-vous que la France à elle toute seule serait capable de contrer et résoudre un phénomène de globalisation mondiale? Pensez vous qu'une Raffarinade par ci et une loi Hollandaise par là changeront quelque chose à la dimension économique et sociale de la France?...Sincèrement je ne crois pas...
Cordialement
je suis désolée Jérome, mais tout aussi respectable que soit ton opinion, je crois que le collectif du NON pour la Constitution se trompe de combat...Ce n'est pas la Constitution qu'il faut dénoncer, encore moins l'Europe mais le "système libéral" comme tout le monde s'applique à le dire (partisans du OUI et du NON confondus)...Nous pourrions changer les règles de la mondialisation mais en tant que citoyen Européen pas en tant que citoyen Français. Un NON de la France serait synomyme de régression,de protectionnisme et balaierait un demi siècle de construction européenne...Non je ne peux m'y résoudre...Pensez-vous que la France à elle toute seule serait capable de contrer et résoudre un phénomène de globalisation mondiale? Pensez vous qu'une Raffarinade par ci et une loi Hollandaise par là changeront quelque chose à la dimension économique et sociale de la France?...Sincèrement je ne crois pas...
Cordialement
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bam
Re: OUi ou NON
bonjour Jérôme, ah le sgrands mots..."travailleur de l'aliénation", ta capacité de jugement et d'analyse m'impressionne...quelle grande réthorique ! Au-delà de tous ces grands mots, je t'invite à me rejoindre sur mon terrain et on en reparlera...c'est grâce à des discours tel que celui là que je vais encore plus voter "oui" !
pour être courtois, je te salue quand même.
cordialement
pour être courtois, je te salue quand même.
cordialement
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mel
Re: OUi ou NON
bonjour à tous!
moby je suis d'accord avec toi, 50 ans de négociations, d'échanges et de traités...pour finalement dire non ? Ce serait une blague de mauvais gout! La France je vous le rappelle est un pays fondateur de CETTE europe là!
Alors aux agitateurs du non, où étiez vous ces 10 dernières années, fallait vous exprimer, vous informer de ce qui se construisait à Bruxelles. Je regrette cette position du non, qui ressemble à un non de protestation encore et toujours...
L'europe c'est comme une famille, mieux vaut qu'elle soit rassemblée autour d'un mauvais plat que totalement dispersée.
Il s'agit d'un remède anti-extrêmes...ne voyez vous pas que les difficultés économiques ont permis à la droite nationaliste de reprendre le devant de la scène? A travers l'europe entière: autriche, pays bas, france,allemagne, l'extrême droite se renforce et essaie d'hâtiser des haines anciennes...
Disons non au nationalisme, au patriotisme archaïque et castrateur, qui a dévasté l'europe du 20ème siècle!
Evidemment la constitution qu'on nous propose n'est pas parfaite, certains parmi les partisans du non ont tendance à évoquer ces quelques couacs avec dramaturgie.
Il ne faut pas faire du verbe pour le verbe, ça n'a aucun sens , vous nourrissez les peurs, ne grossissez que les incohérences de ce texte, ...
La france restera le pays dans lequel nous vivons, et quoique vous disiez il en sera ainsi. Les délocalisations se font, quoiqu'il en soit, constitution ou pas, les droits sociaux en france diminuent , constitution ou pas, le chômage augmente , constitution ou pas, ....alors arrêtez de diaboliser l'europe dont le seul but est " faire face ensemble au reste du monde!"
et en ce qui concerne le rôle " consultatif " de l' église : cela me choque également, par ailleurs l'église ne devrait pas se positionner politiquement, elle n'est pas compétente en ce domaine, moi je ne dis pas la messe.... Mais avouons que ce fâmeux rôle elle le tient indépendamment de la même manière auprès de tous les états européens qui se déclarent de culture chétienne....
Tous les chefs d'états étaient pratiquement présents lors des obsèques de JPaul II ...
Alors qu'est ce que ça va changer que l'europe aussi aille pleurer les papes sur leur tombe?
J'ai étudié l'histoire de l'europe contemporaine.
Je vote OUI le 29 mai.
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philippe gaberan
Re: OUi ou NON
c'est génial... Vous êtes génial... Je pars 48 heures sur la route pour aller à la rencontre d'élèves ME et ES et travailler sur la notion de relation éducative, je reviens, et il y a plein de messages sur ce "oui ou non". C'est formidable!
Le premier point positif de ce "non" massif qui est venu déstabiliser un "oui" évident (64% de oui en septembre 2004 au moment où est lancée l'idée du référendum, qui s'en souvient ?), est qu'il aura ouvert le débat. Sans ce non, peut être 30% de la population française serait allée voter pour un texte dont elle ne saurait rien parce que personne n'en aurait parlé. Là, les livres sur la convention deviennent des best-sellers. Si le débat contradictoire pouvait faire revenir l'envie de parler politique et de s'y intéresser et bien tant mieux. Vive la démocratie.
Mais cela suppose effectivement que chacun respecte la parole de chacun, partisans du "oui" comme partisan du "non". Débattre ce n'est pas chercher à convertir l'autre... Ca c'est les méthodes de l'Inquisition.
Quant à moi je maintiens mon "non", non pas comme un irresponsable (j'ai 48 ans, des milliers d'heures de lecture et d'écriture, de débat, d'engagement dans nos métiers, etc.) ni comme un endormi (j'ai toujours voté pour l'Europe et je continue à être pour l'Europe, je l'ai dit dans un précédent message) mais comme des centaines de personnes qui ont travaillé et réfléchi, en conscience et sur la base d'analyses politiques et économiques, je dis non sur ce qui se fabrique à travers cette constitution. Nous savons tous, nous éducateurs, qu'il existe des "non" qui ne sont pas prononcés pour faire mal à l'enfant, pour le démolir ou lui faire croire que l'on ne l'aime plus... Il y a des "non" qui redéfinissent des limites, qui appellent à un autre comportement, qui est une façon de construire ou de reconstruire un autre devenir. Je crois à la puissance du vote pour arrêter cette mondialisation. Et je refuse que le "non" soit culpabilisé et asocié à l'idée d'un "futur chaos" dont les partisans du non seraient responsables.
Le premier point positif de ce "non" massif qui est venu déstabiliser un "oui" évident (64% de oui en septembre 2004 au moment où est lancée l'idée du référendum, qui s'en souvient ?), est qu'il aura ouvert le débat. Sans ce non, peut être 30% de la population française serait allée voter pour un texte dont elle ne saurait rien parce que personne n'en aurait parlé. Là, les livres sur la convention deviennent des best-sellers. Si le débat contradictoire pouvait faire revenir l'envie de parler politique et de s'y intéresser et bien tant mieux. Vive la démocratie.
Mais cela suppose effectivement que chacun respecte la parole de chacun, partisans du "oui" comme partisan du "non". Débattre ce n'est pas chercher à convertir l'autre... Ca c'est les méthodes de l'Inquisition.
Quant à moi je maintiens mon "non", non pas comme un irresponsable (j'ai 48 ans, des milliers d'heures de lecture et d'écriture, de débat, d'engagement dans nos métiers, etc.) ni comme un endormi (j'ai toujours voté pour l'Europe et je continue à être pour l'Europe, je l'ai dit dans un précédent message) mais comme des centaines de personnes qui ont travaillé et réfléchi, en conscience et sur la base d'analyses politiques et économiques, je dis non sur ce qui se fabrique à travers cette constitution. Nous savons tous, nous éducateurs, qu'il existe des "non" qui ne sont pas prononcés pour faire mal à l'enfant, pour le démolir ou lui faire croire que l'on ne l'aime plus... Il y a des "non" qui redéfinissent des limites, qui appellent à un autre comportement, qui est une façon de construire ou de reconstruire un autre devenir. Je crois à la puissance du vote pour arrêter cette mondialisation. Et je refuse que le "non" soit culpabilisé et asocié à l'idée d'un "futur chaos" dont les partisans du non seraient responsables.
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bam
Re: OUi ou NON
rebonjour Philippe, moi aussi il commence à me plaire ce débat (quand il n'est pas à sens unique, caricatural et moralisateur bien sûr). Il y a un point qu'on n'a pas abordé et qui me questionne fortement: c'est le "non" des De Villiers, Le pen et autres sympathiques partisans du progressisme...Comment fait-on pour que ceux-ci ne soient pas associés à ce "non" que tu défends. n'y a -t-il pas là comme un flou artistique qui fausse, voire qui va à l'encontre des positions que tu défends ? Il y a quelque temps j'ai évoqué ce truc qui me gêne à un mec du PC dans la rue, et il s'est un peu emballé en me balançant "ah non, ne me faites pas ce coup là !" que dois-je en conclure ?
à bientôt
à bientôt
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philippe gaberan
Re: OUi ou NON
salut Bam,
voilà une excellente question qui nous amène effectivement au coeur du politique: comment faire que le "non des altermondialistes" (celui que je défends) ne soit pas associé "au non des extrêmismes religieux ou fascistes"?
Je ne me réjouis pas d'avoir Le Pen pour allié, mais je ne renonce pas pour autant à mes idées. Je conserve mon pouvoir critique et mes forces de combat contre le racisme et la xénophobie.
Je garde ma conviction en faveur du non et j'indique à tous ceux que cela intéresse le très bon dossier réalisé par le journal "Le Monde Diplomatique" (nul ne critiquera le sérieux et la qualité de ce journal) et j'invite tous ceux qui réfléchissent sur ce débat de lire le passage sur les services publics... Il est très éclairant et dit très bien toutes les menaces qui pèsent de façon réelle sur l'avenir de nos métiers.
Car l'un des enjeux de la constitution est bien l'avenir des métiers de service, dont les métiers de service à la personne auxquels nous appartenons. Il reste un mois encore pour y voir clair, sans haine...
voilà une excellente question qui nous amène effectivement au coeur du politique: comment faire que le "non des altermondialistes" (celui que je défends) ne soit pas associé "au non des extrêmismes religieux ou fascistes"?
Je ne me réjouis pas d'avoir Le Pen pour allié, mais je ne renonce pas pour autant à mes idées. Je conserve mon pouvoir critique et mes forces de combat contre le racisme et la xénophobie.
Je garde ma conviction en faveur du non et j'indique à tous ceux que cela intéresse le très bon dossier réalisé par le journal "Le Monde Diplomatique" (nul ne critiquera le sérieux et la qualité de ce journal) et j'invite tous ceux qui réfléchissent sur ce débat de lire le passage sur les services publics... Il est très éclairant et dit très bien toutes les menaces qui pèsent de façon réelle sur l'avenir de nos métiers.
Car l'un des enjeux de la constitution est bien l'avenir des métiers de service, dont les métiers de service à la personne auxquels nous appartenons. Il reste un mois encore pour y voir clair, sans haine...
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Moby
Re: OUi ou NON
Bonjour à tous!
Quel dommage M.Philippe Gaberan! J'ai l'impression que vous confondez concept d'"altermondialisation" (celui que vous défendez) et concept d'"européanisation" (celui que vous critiquez). Un nouveau mouvement d'"altereuropéanisation" vient peut être de naître. Et pourtant le deuxième n'est pas là pour servir le premier! Bien au contraire, la construction européenne et son corrolaire la Constitution viennent à point nommé pour défier "l'absolutisme" du libéralisme. La Constitution ne fait pas l'apologie du libéralisme, elle s'inscrit dans la nécessité de l'endiguer, de le codifier pour en éliminer les dérives anarchiques séculaires...La Constitution vise à contrôler un marché libéral opaque et non à l'aiguilloner...Seules des instances supranationales seront capables d'assurer cette fonction d'étayage...Sauf révolution, je vous rappelle que nous vivons sous un régime de démocratie représentative et non participative...A quoi bon brocarder nos élus de droite comme de gauche puisque nous leur avons offert leur sièges...Qui mieux que les représentants que nous avons élus au suffrage universel (petit rappel)pourraient défendre les intérêts de la France. A moins de modifier la Constitution de 1958, je ne vois pas...
Quant aux "métiers de service" que vous confondez avec la notion de "service public" (nombre d'activités de service relèvent du secteur privé), croyez-moi M.Phillipe Gaberan, ils sont menacés par la mécanisation et l'informatisation à outrance et non par la Constitution...
Enfin, voilà je m'emporte un peu mais aussi véhément que puisse être mon message,je tenais à vous dire M.Phillipe que j'admire votre travail de recherche. Comme quoi on peut ne pas être d'accord avec quelqu'un et la respecter quand même...
Cordialement
Quel dommage M.Philippe Gaberan! J'ai l'impression que vous confondez concept d'"altermondialisation" (celui que vous défendez) et concept d'"européanisation" (celui que vous critiquez). Un nouveau mouvement d'"altereuropéanisation" vient peut être de naître. Et pourtant le deuxième n'est pas là pour servir le premier! Bien au contraire, la construction européenne et son corrolaire la Constitution viennent à point nommé pour défier "l'absolutisme" du libéralisme. La Constitution ne fait pas l'apologie du libéralisme, elle s'inscrit dans la nécessité de l'endiguer, de le codifier pour en éliminer les dérives anarchiques séculaires...La Constitution vise à contrôler un marché libéral opaque et non à l'aiguilloner...Seules des instances supranationales seront capables d'assurer cette fonction d'étayage...Sauf révolution, je vous rappelle que nous vivons sous un régime de démocratie représentative et non participative...A quoi bon brocarder nos élus de droite comme de gauche puisque nous leur avons offert leur sièges...Qui mieux que les représentants que nous avons élus au suffrage universel (petit rappel)pourraient défendre les intérêts de la France. A moins de modifier la Constitution de 1958, je ne vois pas...
Quant aux "métiers de service" que vous confondez avec la notion de "service public" (nombre d'activités de service relèvent du secteur privé), croyez-moi M.Phillipe Gaberan, ils sont menacés par la mécanisation et l'informatisation à outrance et non par la Constitution...
Enfin, voilà je m'emporte un peu mais aussi véhément que puisse être mon message,je tenais à vous dire M.Phillipe que j'admire votre travail de recherche. Comme quoi on peut ne pas être d'accord avec quelqu'un et la respecter quand même...
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philippe gaberan
Re: OUi ou NON
tu as raison Moby : on peut ne pas être d'accord avec quelqu'un et le respecter (la seule chose que je en respecte pas c'est la haine, la bêtise et le racisme). Le respect de l'autre et de sa différence est une des valeurs fondamentales de notre métier d'éduc; elle est ce qui nous permet d'être autour d'une table de réunion, de débattre, de dire sa position, de n'être pas d'accord, de s'engueuler même... et d'aller boire un coup ensemble ensuite.
Je ne confond pas "service public" et "métier de service". Tu as raison, en France, beaucoup d'associations de droit privé (les assoc de 1901) ont reçu une "délagation de service public" mais dans le cadre de droits et de conventions qui en ont assuré le fonctionnement au mieux de l'intérêt de tous. Le texte de la constitution montre qu'il n'y aura plus de secteur "protégé" (protégé voulant dire non soumis à une exigence de rentabillité et de productivité marchande, et j'insiste sur le qualificatif de "marchande", car le débat est là). Nos conventions collectives, et notamment la CC66, déjà fortement contestée, et notre droit du travail ne vaudront plus rien dans cette Europe régie par la constitution. La "concurrence" imposera sa loi. Il suffirera qu'une "entreprise" (peu importe son statut) de service d'aide à la personne (prévention ou aide à domicile) installe son siège social dans un pays européen où la législation est moindre pour que des "salariés" de ce pays d'abord, mais ensuite je te laisse imaginer la suite, puisse venir travailler aux conditions de ce pays d'origine. Ce soir, aux info sur M6 a été montrée une info où un directeur d'une entreprise d'Alsace a proposé à 9 salariés licenciés d'aller travailler en Roumanie pour... 140 euros par mois et 40 heures de travail par semaine. Si c'est cela qui est souhaité... alors tant pis. Mais il faut le dire et le dire à haute et intelligible voix. Tel est l'enjeu du débat.
Et je le rappelle dire non à cette constitution n'est pas dire non à l'Europe ni affaiblir la France... comme il se le répète à longueur de journaux télévisés! Les Anglais n'ont pas adopté l'euro et l'euro vit, vit bien, et la Grande Bretagne est toujours dans l'Europe et elle fait entendre puissamment sa voix.
Je ne confond pas "service public" et "métier de service". Tu as raison, en France, beaucoup d'associations de droit privé (les assoc de 1901) ont reçu une "délagation de service public" mais dans le cadre de droits et de conventions qui en ont assuré le fonctionnement au mieux de l'intérêt de tous. Le texte de la constitution montre qu'il n'y aura plus de secteur "protégé" (protégé voulant dire non soumis à une exigence de rentabillité et de productivité marchande, et j'insiste sur le qualificatif de "marchande", car le débat est là). Nos conventions collectives, et notamment la CC66, déjà fortement contestée, et notre droit du travail ne vaudront plus rien dans cette Europe régie par la constitution. La "concurrence" imposera sa loi. Il suffirera qu'une "entreprise" (peu importe son statut) de service d'aide à la personne (prévention ou aide à domicile) installe son siège social dans un pays européen où la législation est moindre pour que des "salariés" de ce pays d'abord, mais ensuite je te laisse imaginer la suite, puisse venir travailler aux conditions de ce pays d'origine. Ce soir, aux info sur M6 a été montrée une info où un directeur d'une entreprise d'Alsace a proposé à 9 salariés licenciés d'aller travailler en Roumanie pour... 140 euros par mois et 40 heures de travail par semaine. Si c'est cela qui est souhaité... alors tant pis. Mais il faut le dire et le dire à haute et intelligible voix. Tel est l'enjeu du débat.
Et je le rappelle dire non à cette constitution n'est pas dire non à l'Europe ni affaiblir la France... comme il se le répète à longueur de journaux télévisés! Les Anglais n'ont pas adopté l'euro et l'euro vit, vit bien, et la Grande Bretagne est toujours dans l'Europe et elle fait entendre puissamment sa voix.
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BLABLABLA
Re: OUi ou NON
pour moi ce sera tout bêtement OUI pour ne pas être tout BETEMENT NON et je n'ai pas envie de me justifier... je veux tester avant de râler, de ruer et peut être de jeter