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Entre "voir", seulement, et puis "rien"...
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TheD
Re: Entre
Je ne supporte plus ma chambre.
Petit, ma vie était plus grande. Plus de mondes se passaient dans mon esprit. Mais, depuis, je ne suis plus rien. Ce disque, de toute façon je n'ai jamais acheté de cd, je n'en télécharge pas non plus. Je ne le fais pas exprès, tout comme je ne me suis jamais acheté de vêtements, je porte la plupart de mon adolescence. Mon existence fut aplatie depuis bien longtemps. Toutjours ce poids qui m'écrase, cette lourdeur qui m'excepte et puis au fond, ce n'est pas ça l'importance. Je n'ai pas de besoin de consommation mais là n'estpas le problème de fond. C'estla forme, c'est tout. J'ai toujours souffert de ne pas mettre en moyen un retour sur une autonomie. Je le veux de toutes mes forces mais comme ce jour d'aujourd'hui, je me suis encore plombé la tête. Et puis ce que je ressens pour les autres ne change pas cet état. Et puis je suis las de la vie. J'aimerais avoir le courage d'en finir, de ne plus avoir à subir des prochaines paroles qui vont me réduire à être traduit comme un moins que rien. Un pleutre.
Je n'arrive pas à cesser mes tourments,
Mes journées sont vides de sens,
Je me raccroche au net par dépit plus que par envie,
Je suis obsessionnel et je me saigne,
Je refuse tout soins,
Je n'accepte pas d'aimer quelqu'un,
J'ai trahi mon amour secret,
Je pense à mon enfance, à ma déchéance jusqu'à ma vieillesse que je ne veux pas connaître,
Je me déteste, et plus encore quand j'aime quelqu'un...
J'ignore trop de choses et je suis en décallage encore, avec les autres,
Je n'ai plus de réelles envies,
Je suis en manque d'affection, comme un gamin, et j'en crève. Désolé, je ne parviends pas à penser en adulte. Etonnament, enfant, je n'avais pas les mêmes préoccupations que mes camarades, je faisais comme je pouvais sur la touche.
Je crois avoir besoin de prendre l'air, pour longtemps. J'ai envie de bouger, de penser ailleurs. Ca m'emmerde profondément. J'ai réaliser des démarches qui n'ont mené nulle part et puis virage à 180 degrés en voulant développer autre chose, mais ce vide, ce vide. 28 ans de vide et je m'accroche à des valeurs, je me dis "travaille, et un jour tu connaîtras la fleur"... mais je n'y arrive pas. Je ne me montre plus à personne.
Ce qui m'angoisse surtout, c'est qu'il coexiste encore celui qui aimerait venir, mais il s'exprime juste par moment de "petites joies", si j'ose écrire. Le reste, c'est un zombi qui ère dans ses pensées mortes.
Je veux tuer le monstre.
Je sais de toute façon, Karen, que tu ne pourras jamais ressentir la même chose. Et j'ignore si tu me lis, dans ce cas, oui j'aimerais juste t'écrire ceci :
j'aimerais beaucoup partagé un morceau de Tartare avec toi, étalé sur des bouts de pain.
Toi seule sauras ce que ça signifie... par ce fait, je t'apprécie vraiment comme personne, excuse-moi de t'aimer, et ici de te tutoyer.
Ca m'énèrve.
Petit, ma vie était plus grande. Plus de mondes se passaient dans mon esprit. Mais, depuis, je ne suis plus rien. Ce disque, de toute façon je n'ai jamais acheté de cd, je n'en télécharge pas non plus. Je ne le fais pas exprès, tout comme je ne me suis jamais acheté de vêtements, je porte la plupart de mon adolescence. Mon existence fut aplatie depuis bien longtemps. Toutjours ce poids qui m'écrase, cette lourdeur qui m'excepte et puis au fond, ce n'est pas ça l'importance. Je n'ai pas de besoin de consommation mais là n'estpas le problème de fond. C'estla forme, c'est tout. J'ai toujours souffert de ne pas mettre en moyen un retour sur une autonomie. Je le veux de toutes mes forces mais comme ce jour d'aujourd'hui, je me suis encore plombé la tête. Et puis ce que je ressens pour les autres ne change pas cet état. Et puis je suis las de la vie. J'aimerais avoir le courage d'en finir, de ne plus avoir à subir des prochaines paroles qui vont me réduire à être traduit comme un moins que rien. Un pleutre.
Je n'arrive pas à cesser mes tourments,
Mes journées sont vides de sens,
Je me raccroche au net par dépit plus que par envie,
Je suis obsessionnel et je me saigne,
Je refuse tout soins,
Je n'accepte pas d'aimer quelqu'un,
J'ai trahi mon amour secret,
Je pense à mon enfance, à ma déchéance jusqu'à ma vieillesse que je ne veux pas connaître,
Je me déteste, et plus encore quand j'aime quelqu'un...
J'ignore trop de choses et je suis en décallage encore, avec les autres,
Je n'ai plus de réelles envies,
Je suis en manque d'affection, comme un gamin, et j'en crève. Désolé, je ne parviends pas à penser en adulte. Etonnament, enfant, je n'avais pas les mêmes préoccupations que mes camarades, je faisais comme je pouvais sur la touche.
Je crois avoir besoin de prendre l'air, pour longtemps. J'ai envie de bouger, de penser ailleurs. Ca m'emmerde profondément. J'ai réaliser des démarches qui n'ont mené nulle part et puis virage à 180 degrés en voulant développer autre chose, mais ce vide, ce vide. 28 ans de vide et je m'accroche à des valeurs, je me dis "travaille, et un jour tu connaîtras la fleur"... mais je n'y arrive pas. Je ne me montre plus à personne.
Ce qui m'angoisse surtout, c'est qu'il coexiste encore celui qui aimerait venir, mais il s'exprime juste par moment de "petites joies", si j'ose écrire. Le reste, c'est un zombi qui ère dans ses pensées mortes.
Je veux tuer le monstre.
Je sais de toute façon, Karen, que tu ne pourras jamais ressentir la même chose. Et j'ignore si tu me lis, dans ce cas, oui j'aimerais juste t'écrire ceci :
j'aimerais beaucoup partagé un morceau de Tartare avec toi, étalé sur des bouts de pain.
Toi seule sauras ce que ça signifie... par ce fait, je t'apprécie vraiment comme personne, excuse-moi de t'aimer, et ici de te tutoyer.
Ca m'énèrve.
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Fidelia
Re: Entre
Bonsoir theD!
Je dois t'avouer que je lis tes messages tantôt avec compréhension et tantôt avec exaspération depuis quelques mois...
Il me semble qu'un jour tu as du recul par rapport à ta situation et puis qu'un autre tu manques totalement de lucidité. N'est-ce pas trop fatigant de passer d'un état à un autre? Pardon si tu me trouves trop directe, mais cette franchise est liée à la sensibilité à laquelle ton histoire me renvoie...
Là,je dois partir mais je souhaiterais vivement correspondre avec toi en dehors de ce site.
A bientôt
Je dois t'avouer que je lis tes messages tantôt avec compréhension et tantôt avec exaspération depuis quelques mois...
Il me semble qu'un jour tu as du recul par rapport à ta situation et puis qu'un autre tu manques totalement de lucidité. N'est-ce pas trop fatigant de passer d'un état à un autre? Pardon si tu me trouves trop directe, mais cette franchise est liée à la sensibilité à laquelle ton histoire me renvoie...
Là,je dois partir mais je souhaiterais vivement correspondre avec toi en dehors de ce site.
A bientôt
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TheD
Entre moi et celle...
Bonjour,
J'aimerais soumettre le fruit d'un dialogue fictif. Il m'arrive quelque fois, depuis un certain temps, de parler avec certaines personnes que j'ai croisé. Par exemple, de m'entretenir avec Madame A, bien que je ne l'ai rencontré qu'une seule fois. Le fait que je rencontre peu de gens, dans la vie, amplifie ma sensibilité dans ces moments. Ca me paralyse un peu, beaucoup. Enfin, quelques mots entre moi et Karen, fruits d'un dialogue "fictif" :
Karen : Mmm... tu dors ?
TheD : Je pense à toi... et puis tu surgis comme ça...
Karen : Ca passera...
TheD : Non ! Je refuse ! Je ne veux pas laisser mourir ce que je ressens pour toi !
Karen : Tu savais bien pourtant que nous n'avions aucun avenir ensemble...
TheD : Oui, bien sûr que je le savais. Tu sais, je suis très con comme gars...
Karen : Ces obsessions ne mèneront nulle part, sauf à te voiler la face...
TheD : "voiler la face", c'est la voile qui pousse la réalité vers d'autres mondes... c'est ça l'amour, Karen.
Karen : Pas quand ce n'est pas réciproque, nous ne nous sommes vus que quelques petites heures, dans une vie entière.
TheD : Il y a des personnes âgées qui finissent leur vie ensembles, et qui sont ensembles depuis leurs "premières heures", tu sais très bien que le reste c'est de la réthorique de bonne société, du vent... qui souffle l'époque qu'on veut bien lui accorder dans l'air du temps.
Karen : Sans doute, mais seulement quand c'est partagé... moi, je ne ressentirai jamais rien pour toi. Une pitié tout au plus sous la couche d'une certaine mansuétude pour toi, en reprenant ce mot de ton courrier, mais je ne fais que mon travail, rien de plus...
TheD : C'est dommage, on s'accorderait ensemble, j'en suis convaincu...
Karen : Tu devrais te laisser convaincre pour autre chose de plus constructif ! Je ne te dirai pas le fond de mes pensées parce que ça te blaisserait. Et je ne veux pas te faire du mal... tes illusions t'en donnent déjà assez comme ça. Tu n'es pas prêt à rencontrer celle que tu attends. Et c'est là ton problème, tu attends... ce qui ne tombera jamais de ton Ciel !
TheD : C'est vrai, mais ça va changer ! Je suis un homme qui ne veut plus s'entêter à devenir ce qu'il est. J'ai compris mon erreur. Aller vers ce que nous sommes c'est incessament dupliquer le malaise, et toutes les pathologies qui en surgissent. D'accord, sans doute ne ressentiras tu pas ce désir de me connaître mais je me déclarerai à nouveau, oui je viendrai pour toi, dans la vraie vie lorsque je serai en mesure de t'ouvrir mon coeur vraiment, lorsque je serais autonome.
Karen : "Serai", pas "serais"... tu vois, ton inconscient résiste... c'est révélateur de ton état.
TheD : Je pense que tu dois avoir quelques notions psy non ?
Karen : C'est intégré dans ma formation. Mais, j'ai suivi avant quelques études en psychologie, une licence...
TheD : Je comprends mieux certaines impressions, en moi.
Karen : si tu veux... je ne compte pas rester dans cette voie à long terme, mais peu importe mon cher TheD... on passe...
TheD : Je pense que tu n'es pas un passage en moi. C'est sûr et certain...
Karen : Alalaa... les certitudes... le temps poursuit son cours... rien n'est moins sûr lorsque tu vis pleinement, à fond, tu verras...
TheD : Mais... pfff... je sais bien tout ça, je le sais déjà...
Karen : Non, tu n'as pas vécu, ce que tu sais, c'est bidon... de pures illusions fondées sur tes ignorances. Par la même et au risque de te brusquer, tu es toi même bidon, complètement à côté de la plaque, tu es barré dans tes fantasmes... Et tu crois en plus à ton conte de fées, avec moi ? Même avec une autre, ça serait pareil... c'est pas ça la vie... apprend à compter, à lire, à écrire, tu remarqueras que l'esprit doit s'organiser, qu'une vie humaine ça se construit de la base juqu'au sommet de soi, de sa propre vie !
Tu te rends compte ? Tu vis comme un chien en ce moment... doté d'une parole et d'internet, ni plus, ni moins.
TheD : excuse-moi, mais je suis très peiné, là tout de suite, au bord des larmes, alors je vais me coucher.
Karen : Bonne méditation !
TheD : Bonne, je ne sais pas. Méditation, ça oui, c'est le propre de l'homme... à bientôt.
Karen : Peut-être...
J'aimerais soumettre le fruit d'un dialogue fictif. Il m'arrive quelque fois, depuis un certain temps, de parler avec certaines personnes que j'ai croisé. Par exemple, de m'entretenir avec Madame A, bien que je ne l'ai rencontré qu'une seule fois. Le fait que je rencontre peu de gens, dans la vie, amplifie ma sensibilité dans ces moments. Ca me paralyse un peu, beaucoup. Enfin, quelques mots entre moi et Karen, fruits d'un dialogue "fictif" :
Karen : Mmm... tu dors ?
TheD : Je pense à toi... et puis tu surgis comme ça...
Karen : Ca passera...
TheD : Non ! Je refuse ! Je ne veux pas laisser mourir ce que je ressens pour toi !
Karen : Tu savais bien pourtant que nous n'avions aucun avenir ensemble...
TheD : Oui, bien sûr que je le savais. Tu sais, je suis très con comme gars...
Karen : Ces obsessions ne mèneront nulle part, sauf à te voiler la face...
TheD : "voiler la face", c'est la voile qui pousse la réalité vers d'autres mondes... c'est ça l'amour, Karen.
Karen : Pas quand ce n'est pas réciproque, nous ne nous sommes vus que quelques petites heures, dans une vie entière.
TheD : Il y a des personnes âgées qui finissent leur vie ensembles, et qui sont ensembles depuis leurs "premières heures", tu sais très bien que le reste c'est de la réthorique de bonne société, du vent... qui souffle l'époque qu'on veut bien lui accorder dans l'air du temps.
Karen : Sans doute, mais seulement quand c'est partagé... moi, je ne ressentirai jamais rien pour toi. Une pitié tout au plus sous la couche d'une certaine mansuétude pour toi, en reprenant ce mot de ton courrier, mais je ne fais que mon travail, rien de plus...
TheD : C'est dommage, on s'accorderait ensemble, j'en suis convaincu...
Karen : Tu devrais te laisser convaincre pour autre chose de plus constructif ! Je ne te dirai pas le fond de mes pensées parce que ça te blaisserait. Et je ne veux pas te faire du mal... tes illusions t'en donnent déjà assez comme ça. Tu n'es pas prêt à rencontrer celle que tu attends. Et c'est là ton problème, tu attends... ce qui ne tombera jamais de ton Ciel !
TheD : C'est vrai, mais ça va changer ! Je suis un homme qui ne veut plus s'entêter à devenir ce qu'il est. J'ai compris mon erreur. Aller vers ce que nous sommes c'est incessament dupliquer le malaise, et toutes les pathologies qui en surgissent. D'accord, sans doute ne ressentiras tu pas ce désir de me connaître mais je me déclarerai à nouveau, oui je viendrai pour toi, dans la vraie vie lorsque je serai en mesure de t'ouvrir mon coeur vraiment, lorsque je serais autonome.
Karen : "Serai", pas "serais"... tu vois, ton inconscient résiste... c'est révélateur de ton état.
TheD : Je pense que tu dois avoir quelques notions psy non ?
Karen : C'est intégré dans ma formation. Mais, j'ai suivi avant quelques études en psychologie, une licence...
TheD : Je comprends mieux certaines impressions, en moi.
Karen : si tu veux... je ne compte pas rester dans cette voie à long terme, mais peu importe mon cher TheD... on passe...
TheD : Je pense que tu n'es pas un passage en moi. C'est sûr et certain...
Karen : Alalaa... les certitudes... le temps poursuit son cours... rien n'est moins sûr lorsque tu vis pleinement, à fond, tu verras...
TheD : Mais... pfff... je sais bien tout ça, je le sais déjà...
Karen : Non, tu n'as pas vécu, ce que tu sais, c'est bidon... de pures illusions fondées sur tes ignorances. Par la même et au risque de te brusquer, tu es toi même bidon, complètement à côté de la plaque, tu es barré dans tes fantasmes... Et tu crois en plus à ton conte de fées, avec moi ? Même avec une autre, ça serait pareil... c'est pas ça la vie... apprend à compter, à lire, à écrire, tu remarqueras que l'esprit doit s'organiser, qu'une vie humaine ça se construit de la base juqu'au sommet de soi, de sa propre vie !
Tu te rends compte ? Tu vis comme un chien en ce moment... doté d'une parole et d'internet, ni plus, ni moins.
TheD : excuse-moi, mais je suis très peiné, là tout de suite, au bord des larmes, alors je vais me coucher.
Karen : Bonne méditation !
TheD : Bonne, je ne sais pas. Méditation, ça oui, c'est le propre de l'homme... à bientôt.
Karen : Peut-être...
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TheD
Entrée, Sortie, Fin.
Bonjour,
Je tiens à m'excuser auprès de Karen, pour ces messages. J'aimerais retrouver un lien plus ancré dans le réel, aussi je ne déposerai plus de tels messages. JE comprends au fond de moi, "pourquoi" tel est mon agissement. Ce n'est pas comme ça que j'avancerai et que j'inspirerai confiance. Prochainement, je partir d'une "véritable" reconstruction de ma personne, à travers "ce que je vis", "ce que je fais". Je tiens à préciser cela pour "rassurer" un peu certains esprits sur mon comportement. J'aimerais prendre encore plus de recul par rapport à tout ça. Je remercie aussi Fidelia qui m'a donné à réaliser certaines choses. Je tiens compte de toutes les conséquences possibles et outre cet élan pour Karen, toujours présent en moi, il me faut absolument passer à autre chose et j'aimerais l'exprimer ici même. Je n'ai pas réussi à tenir en fait les mots écris pour Mme A, dont l'objectif était de sortir, je m'aperçois qu'une année et presque écoulée depuis notre premier et dernier "entretien" et je me tire un peu les cheveux (beaucoup même) sur ce temps englouti... Personnellement, je ne vois pas le temps passer, je ne vois que ce qui est écoulé et je focalise dessus en ruminant la perte. J'ai rencontré un médecin généraliste aujourd'hui même, dans la soirée, et j'ai exprimé ma situation (sans parler du dispositif rmi en lui même, j'ai juste noté les difficultés et troubles de mon existence). Ca s'est très bien passé, mais je suis amené à le "revoir en cabinet". Là, est une réelle difficulté pour moi, puisque justement le cabinet rend stérile mon esprit, de mauvaises histoires reviennent en tête et puis une appréhension trop grande existe. Je pense ne pas m'y rendre mais j'ai beaucoup apprécié ce moment de partage avec cette personne, dans mon "lieu"...
A venir, il est vrai que je vise la sortie. Prendre l'air pour retrouver l'envie vraiment de bouger un peu plus mes idées. Je ne veux plus poursuivre ainsi, ça m'est pénible, ça ne peut plus durer. J'aimerais vraiment écrire à Karen, mais est ce si égoiste ? D'accord, j'aimerais plus correspondre avec "la personne" plus que la "professionnelle". Mais je comprends le fait que vous ne voulez pas m'écrire. Ca m'aurait vraiment aidé et je ne voulais pas que ce soit à sens unique, "échanger", ça prend un certain sens en moi. Il est vrai que j'aimerais alors, un jour, partager quelques sorties lorsque je serai à même de le faire. J'espère ne pas "choquer" trop, d'exprimer cela, je ne sais nullement comment vous prenez ceci.
Mais je décide de ne plus tourner ça en boucle dans mon esprit. Je voulais un peu utopiquement, (c'était un peu mon idée cet hivers passé), vous revoir un peu plus souvent en début 2005, à partir de janvier/février, pour vous exposer ma progression, l'état de mon parcours. En me disant alors que je devais prendre la décision, moi même, de vous revoir sans attendre "les signatures obligées", car dans ces moments je panique, la dernière fois, j'ai écris juste ce qui me passait en tête sur l'instant. C'était pressant, je n'ai pu exprimer les choses correctement, en vue du retour de la compréhension sur mes objectifs.
Beaucoup de choses à vivre prochainement et à réaliser. Je mets tout à plat et surtout j'aimerais trouver une énergie suffisante pour "avoir envie", tenir un planning, m'encadrer.
Peut être ai-je besoin d'un appui médicamenteux léger, juste pour me donner un coup de fouet, car je suis très fatigué. Mes idées deviennent claires juste par moments, sinon l'intellect me demande de l'effort. Je remarque lutter contre l'assimilation de données, d'informations. Je retiens par contre bien les choses. Nul problème de mémoire, mais de visu, parfois j'ai du mal à piocher les mots pour exprimer mes pensées au plus juste. Lorsque je me trouve en face d'une autre personne, il y a ma présence qui m'est assez insupportable, avec des temps de latence, tout un comportement, je n'arrive pas à savoir si je parais "passable" ou non. C'est notamment ce que j'aurais voulu savoir de Karen, ce qu'elle a constaté de moi, ce qu'elle pense de ma personne en sa présence. Par cela, je ne tiens pas à être rassuré mais à entendre une sincérité, qui fasse du bien ou du mal, peu importe.
JE ne suis pas contre les dispositifs en place et les propositions. Mon refu tient plus d'un tracé personnel, ce n'est nullement pour "tenir tête" car cela ne répond pas de mon vouloir. Aussi, je suis tiraillé entre le fait de reprendre contact ou non, et j'avoue que comme tout est dépendant plus ou moins de procédure et d'actes administratifs, je laisse les choses se faire en rapport à cela. Autrement dit, je ne pense pas poursuivre dans cette voie. Il me faut "oublier", ne plus tenir compte de cet aspet sur lequel je me fige trop et véritablement tirer un trait pour me libérer d'une pression certaine. Voilà pourquoi je ne veux nullement me confronter à une réponse dans le cadre du dispositif. J'essaie de tenir cela en écart car pour une fois, je suis amené à être en échec, à le vivre. Pleinement. J'accepte cela, et j'aimerais trouver une certaine sérénité pour vivre cela sans pour autant mettre "ma vie en jeu", comme je le pensais jusqu'alors. De mon oeil, je ne voyais que le couperet tomber. Aujourd'hui, je me dis que cela n'arrêtera pas mon existence, j'espère. J'aimerais m'excuser ici (même si je ne suis pas lu de sa part) auprès de Mme A (Coralie) pour avoir livré ma part de bêtises. Je tiens à préciser ceci dans le plus grand respect que je ressens, au sens ou c'était plutôt une façon de "m'oublier moi même". Merci de m'avoir indiqué un doigt. Sachez, alors, que j'apprends à tracer entre les étoiles, mon objectif, à réaliser mes constellations. Tout un cheminement que je refusais, par fatigue, de réaliser. Je m'en trouve à la bordure...
Que dire, merci pour tout.
Cybioo@hotmail.com
Je tiens à m'excuser auprès de Karen, pour ces messages. J'aimerais retrouver un lien plus ancré dans le réel, aussi je ne déposerai plus de tels messages. JE comprends au fond de moi, "pourquoi" tel est mon agissement. Ce n'est pas comme ça que j'avancerai et que j'inspirerai confiance. Prochainement, je partir d'une "véritable" reconstruction de ma personne, à travers "ce que je vis", "ce que je fais". Je tiens à préciser cela pour "rassurer" un peu certains esprits sur mon comportement. J'aimerais prendre encore plus de recul par rapport à tout ça. Je remercie aussi Fidelia qui m'a donné à réaliser certaines choses. Je tiens compte de toutes les conséquences possibles et outre cet élan pour Karen, toujours présent en moi, il me faut absolument passer à autre chose et j'aimerais l'exprimer ici même. Je n'ai pas réussi à tenir en fait les mots écris pour Mme A, dont l'objectif était de sortir, je m'aperçois qu'une année et presque écoulée depuis notre premier et dernier "entretien" et je me tire un peu les cheveux (beaucoup même) sur ce temps englouti... Personnellement, je ne vois pas le temps passer, je ne vois que ce qui est écoulé et je focalise dessus en ruminant la perte. J'ai rencontré un médecin généraliste aujourd'hui même, dans la soirée, et j'ai exprimé ma situation (sans parler du dispositif rmi en lui même, j'ai juste noté les difficultés et troubles de mon existence). Ca s'est très bien passé, mais je suis amené à le "revoir en cabinet". Là, est une réelle difficulté pour moi, puisque justement le cabinet rend stérile mon esprit, de mauvaises histoires reviennent en tête et puis une appréhension trop grande existe. Je pense ne pas m'y rendre mais j'ai beaucoup apprécié ce moment de partage avec cette personne, dans mon "lieu"...
A venir, il est vrai que je vise la sortie. Prendre l'air pour retrouver l'envie vraiment de bouger un peu plus mes idées. Je ne veux plus poursuivre ainsi, ça m'est pénible, ça ne peut plus durer. J'aimerais vraiment écrire à Karen, mais est ce si égoiste ? D'accord, j'aimerais plus correspondre avec "la personne" plus que la "professionnelle". Mais je comprends le fait que vous ne voulez pas m'écrire. Ca m'aurait vraiment aidé et je ne voulais pas que ce soit à sens unique, "échanger", ça prend un certain sens en moi. Il est vrai que j'aimerais alors, un jour, partager quelques sorties lorsque je serai à même de le faire. J'espère ne pas "choquer" trop, d'exprimer cela, je ne sais nullement comment vous prenez ceci.
Mais je décide de ne plus tourner ça en boucle dans mon esprit. Je voulais un peu utopiquement, (c'était un peu mon idée cet hivers passé), vous revoir un peu plus souvent en début 2005, à partir de janvier/février, pour vous exposer ma progression, l'état de mon parcours. En me disant alors que je devais prendre la décision, moi même, de vous revoir sans attendre "les signatures obligées", car dans ces moments je panique, la dernière fois, j'ai écris juste ce qui me passait en tête sur l'instant. C'était pressant, je n'ai pu exprimer les choses correctement, en vue du retour de la compréhension sur mes objectifs.
Beaucoup de choses à vivre prochainement et à réaliser. Je mets tout à plat et surtout j'aimerais trouver une énergie suffisante pour "avoir envie", tenir un planning, m'encadrer.
Peut être ai-je besoin d'un appui médicamenteux léger, juste pour me donner un coup de fouet, car je suis très fatigué. Mes idées deviennent claires juste par moments, sinon l'intellect me demande de l'effort. Je remarque lutter contre l'assimilation de données, d'informations. Je retiens par contre bien les choses. Nul problème de mémoire, mais de visu, parfois j'ai du mal à piocher les mots pour exprimer mes pensées au plus juste. Lorsque je me trouve en face d'une autre personne, il y a ma présence qui m'est assez insupportable, avec des temps de latence, tout un comportement, je n'arrive pas à savoir si je parais "passable" ou non. C'est notamment ce que j'aurais voulu savoir de Karen, ce qu'elle a constaté de moi, ce qu'elle pense de ma personne en sa présence. Par cela, je ne tiens pas à être rassuré mais à entendre une sincérité, qui fasse du bien ou du mal, peu importe.
JE ne suis pas contre les dispositifs en place et les propositions. Mon refu tient plus d'un tracé personnel, ce n'est nullement pour "tenir tête" car cela ne répond pas de mon vouloir. Aussi, je suis tiraillé entre le fait de reprendre contact ou non, et j'avoue que comme tout est dépendant plus ou moins de procédure et d'actes administratifs, je laisse les choses se faire en rapport à cela. Autrement dit, je ne pense pas poursuivre dans cette voie. Il me faut "oublier", ne plus tenir compte de cet aspet sur lequel je me fige trop et véritablement tirer un trait pour me libérer d'une pression certaine. Voilà pourquoi je ne veux nullement me confronter à une réponse dans le cadre du dispositif. J'essaie de tenir cela en écart car pour une fois, je suis amené à être en échec, à le vivre. Pleinement. J'accepte cela, et j'aimerais trouver une certaine sérénité pour vivre cela sans pour autant mettre "ma vie en jeu", comme je le pensais jusqu'alors. De mon oeil, je ne voyais que le couperet tomber. Aujourd'hui, je me dis que cela n'arrêtera pas mon existence, j'espère. J'aimerais m'excuser ici (même si je ne suis pas lu de sa part) auprès de Mme A (Coralie) pour avoir livré ma part de bêtises. Je tiens à préciser ceci dans le plus grand respect que je ressens, au sens ou c'était plutôt une façon de "m'oublier moi même". Merci de m'avoir indiqué un doigt. Sachez, alors, que j'apprends à tracer entre les étoiles, mon objectif, à réaliser mes constellations. Tout un cheminement que je refusais, par fatigue, de réaliser. Je m'en trouve à la bordure...
Que dire, merci pour tout.
Cybioo@hotmail.com
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TheD
Re: Entre
"Je craque la flamme de mes désirs, et brûle l'ajout de mon plaisir.
Et chaque goutte nue que ta peau aime naître au monde, lue de mes délires, lance les doutes crus d'un avenir. La moindre loupe de tes soupirs, ces naissances d'eau suave mènent la barre de mon navire ; jusqu'aux ports épidermiques de ton corps, et tes souvenirs de femme devenus mes larmes idylliques. Ces mondes injouables, nulles scènes point céans ne se racontent. Quelques mouvements déchaînent mes peines et vont et viennent comme des fantasmes au fond du trouble. Aucune parcelle de mes aveux chastes et forcenés ne trahit le goût de ces orgasmes ; jusque dans ce silence flou et fort ancré, grave mes coraux d'homme tout abîmés."
Et chaque goutte nue que ta peau aime naître au monde, lue de mes délires, lance les doutes crus d'un avenir. La moindre loupe de tes soupirs, ces naissances d'eau suave mènent la barre de mon navire ; jusqu'aux ports épidermiques de ton corps, et tes souvenirs de femme devenus mes larmes idylliques. Ces mondes injouables, nulles scènes point céans ne se racontent. Quelques mouvements déchaînent mes peines et vont et viennent comme des fantasmes au fond du trouble. Aucune parcelle de mes aveux chastes et forcenés ne trahit le goût de ces orgasmes ; jusque dans ce silence flou et fort ancré, grave mes coraux d'homme tout abîmés."
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TheD
Entre la peau des mondes... je t'...
Lettre à l'ange de mon quartier,
Obscurité saisissante. La fronde évapore les moments, ces lueurs brillent lorsqu'elle tourne. Eclosion des mondes. Le dessein désire projeter le silence que nul ne voit, dans l'Autre bout d'un regard. Je découvre le vôtre. Je suis absent, devant vous. Derrière le bureau.
Ce face à face me perd, les forces louent avec douceur le tête à tête. Encore celle de laisser l'amour me bercer dans l'Autre, mes joies de vie pour vous.
Vous m'apparaissiez plus que même l'aurore rougeoie l'étreinte ; jusqu'à la nuit picorée dans un ciel entoilé. Allonger quelques traits, saisir mes premières impressions au coin d'un été ; votre reflet autour d'un soleil fruité sous une paille commune. Le rond sucré descend dans l'aire glacière pour rafraichir les corps. Cette proxime distance entre les mots d'une connaissance.
Les versants divers sans vers s'échappent de ma conscience. Ne plus venir. Insupportables circonstances. Ecouter, entendre ma fidélité. Voeu d'un jour particulier, c'est ce qui me parle. Vous saisirez tout de moi et je me jetterai à l'imprévu. Apprenez moi, mon croquis aimerait improviser. Au fond, j'en suis capable, en venir dans une solitude nouvelle et apaisante.
Au delà de là, je vous désire au bout de l'univers pour avancer d'un mètre et empreinter votre soupir. Et puis continuer... dans le sourire. C'est duel, en moi, mais c'est lié, nulle envie de tout laisser mourir.
Je m'en veux d'être fou... mais j'assume tout.
"Ne m'appelez pas, écrivez-moi."
Si vous le souhaitez, si vous m'aimez ou pas, peu emporte les instants. De grands temps.
Thierry.
Obscurité saisissante. La fronde évapore les moments, ces lueurs brillent lorsqu'elle tourne. Eclosion des mondes. Le dessein désire projeter le silence que nul ne voit, dans l'Autre bout d'un regard. Je découvre le vôtre. Je suis absent, devant vous. Derrière le bureau.
Ce face à face me perd, les forces louent avec douceur le tête à tête. Encore celle de laisser l'amour me bercer dans l'Autre, mes joies de vie pour vous.
Vous m'apparaissiez plus que même l'aurore rougeoie l'étreinte ; jusqu'à la nuit picorée dans un ciel entoilé. Allonger quelques traits, saisir mes premières impressions au coin d'un été ; votre reflet autour d'un soleil fruité sous une paille commune. Le rond sucré descend dans l'aire glacière pour rafraichir les corps. Cette proxime distance entre les mots d'une connaissance.
Les versants divers sans vers s'échappent de ma conscience. Ne plus venir. Insupportables circonstances. Ecouter, entendre ma fidélité. Voeu d'un jour particulier, c'est ce qui me parle. Vous saisirez tout de moi et je me jetterai à l'imprévu. Apprenez moi, mon croquis aimerait improviser. Au fond, j'en suis capable, en venir dans une solitude nouvelle et apaisante.
Au delà de là, je vous désire au bout de l'univers pour avancer d'un mètre et empreinter votre soupir. Et puis continuer... dans le sourire. C'est duel, en moi, mais c'est lié, nulle envie de tout laisser mourir.
Je m'en veux d'être fou... mais j'assume tout.
"Ne m'appelez pas, écrivez-moi."
Si vous le souhaitez, si vous m'aimez ou pas, peu emporte les instants. De grands temps.
Thierry.
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TheD
Re: Entre
Vous êtes la personne vivante qui me donne tant d'énergie. Votre voix, votre présence m'ont apporté énormément. Je n'ai su transformer cela. Je suis le fossile de mon enfance. Depuis lors, nulle sentiment d'avoir pu "démarrer ma vie" comme lorsque je démarchais, pour cela. Je n'aurais jamais voulu vous rencontrer ainsi. Au fond, je n'y vois pas de mal. Je trouve que cela aurait pu être mieux vécu. Au regret de mal digérer cette mésaventure. Pardonnez moi, de tout mon être, je m'excuse de vous apprécier autant. En l'heure, il me faut "démarrer" enfin ma vie, la mienne, reconstruire quelques images pour avancer... Malgré cela, en cet instant, une grande tristesse de vous, je voulais tant vous revoir pour un dernier au revoir et puis tout a vriller. Manger un bout de tartare ensemble, voilà ce qui me chante ! Quel goût je sentais alors de vous entendre d'humour...
Malgré tout, j'ignore comment me délivrer de vous. Cela ne va pas, je n'arrive pas à travailler, et ce n'est pas vous, que l'on soit une autre rencontre ou non, c'est moi. Oui, c'était fort en moi et comment c'était pour vous ? Ces instants derniers étaient les premiers moments... que je n'ai pu vous dire. Comme un grand regret d'ouvrir la porte pour m'en aller, sortir à jamais.
Vous me manquez.
Malgré tout, j'ignore comment me délivrer de vous. Cela ne va pas, je n'arrive pas à travailler, et ce n'est pas vous, que l'on soit une autre rencontre ou non, c'est moi. Oui, c'était fort en moi et comment c'était pour vous ? Ces instants derniers étaient les premiers moments... que je n'ai pu vous dire. Comme un grand regret d'ouvrir la porte pour m'en aller, sortir à jamais.
Vous me manquez.
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TheD
Re: Entre
Mon tout, ma mie, soyez heureuse et saupoudrez les gens de votre bonheur. J'étais heureux avec vous, vraiment heureux et mes pensées ne cessaient de vouloir vous rendre pleinement joyeuse. Et de traverser les temps pour atteindre l'or][ange. Comment mieux vous dire, en ce lundi, ma vie tourne et je ressens quelque chose de très puissant, de très grand. Sur le point, non pas d'affronter, mais d'embrasser la vie. Tenu par cette mélancolie solitaire, mais tenu à "me lancer", à tout, en tout, pour tout, vivre libéré et vivre l'essentiel sans noircir les idées. Tenu à me lancer pour exister dans l'activité. J'y suis très attaché, au delà du tourbillon qui m'emporte, puisque je crois profondément que nous "vivons par ce que nous faisons". Je vous l'ai exprimé de vive voix, souvenez-vous. Tout me revient et tout me vient. J'aimerais vous entendre, vous écouter, puissiez vous m'aider sans vous écorcher. Puissiez vous être présente, Karen, j'aimerais vous exprimer la demande, tant j'aimerais éclater mon fossile ! Et vous parler, vous écouter, vous rencontrer si la vie me l'autorise. J'ai un peu l'impression de vous parler ainsi, mais ce n'est pas ça la vie.
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TheD
Re: Entre
Bonjour Karen, je m'excuse d'avoir raccroché au secretariat, je n'arrive pas à prononcer un mot ça m'est pénible. C'était pour t'indiquer le fait que tout est lourd. Sans entrer dans les détails, je crois qu'on veuille m'attribuer des médicaments à mon insu, en fait, sans entrer dans les détails, j'ai peur de mon entourage. Je crois que je n'aurais pu te dire cela d'une façon claire au téléphone, alors je préfère te l'écrire, espérant vivament que tu prennes connaissance de ce message. Bien entendu, on me presse de me "faire soigner" dit on, mais là je suis au bord de craquer et je ne crois pas que ce soit lié au fait que je lache le contrat. Je ne sais comment exprimer autrement, et je ne sais pas quoi faire. Et dans tout ça, je que je ressens pour toi en plus, en bref je sature.