Re: Y-a-til des abus surprenants chez certains éducs ?
Publié : 10 mai 2008 11:57
:crying: T'inquiètes Baleste, tu ne me fais pas de peine !
Je comprends bien ce que tu veux dire : "Que peut devenir le "discours" éducatif si de tous côtés on voit des adultes contourner les règles qu'ils prêchent... "
Si cela fait référence à tous les débordements que tu cites (et d'autres) je suis bien d'accord ! Et le "fais ce que je dis mais ne fais pas ce que fais" est un peu lourdingue !
Mais on ne peut pas être irréprochable, nous ne sommes pas des anges, et je n'ai aucun complexe à "avouer" certains vices ou certaines "conneries" aux jeunes avec qui je travaille.
Cela me semble même important qu'ils sachent que nous avons tous droit à l'erreur, à la déviance et que rien n'est perdu pour autant.
Alors où se situe la limite des sujets que nous pouvons aborder avec les jeunes, de ce que nous pouvons nous permettre...? C'est peut-être là la difficulté... et c'est ce qui fait que notre métier est un métier "impossible".
Quand on roule sur l'autoroute, si on est à 140, bon... c'est pas terrible, mais c'est pas si grave ; si on est à 190, là on dépasse les bornes ! Faire conduire un jeune sur un parking... pourquoi pas, ça ne me choque pas plus que ça... mais sur la route, jamais de la vie !!!
Prendre du pain en fin de journée parce qu'on sait qu'il va être perdu, je suis pour ! Embarquer une baguette entière le midi alors qu'il en faut pour le goûter, ou pour le soir, non !!!
Expliquer l'islam à un jeune, bien sûr ! Lui mettre des conneries dans la tête telles que le précise yapire, c'est inadmissible !
Mais tout ça est tellement subjectif... l'exemple du jeune au volant par exemple, certains trouveront inadmissible de le laisser toucher les pédales, et la loi l'interdit d'ailleurs...
Mais pour revenir à notre escroc, je ne crois pas que je serai choquée d'apprendre qu'un de mes collègue a fait de la prison, dans la mesure, bien évidemment où il ne s'agit pas de fautes liées à des troubles sexuels. Mais là, moi aussi finalement je généralise !
Je pense sincèrement que tout dépend de la situation, et nous pourrons débattre des heures durant sur le sujet, nous ne serions pas d'accord. Alors que si je connaissais la situation dont tu parles dans les détails (attention, ce n'est pas ce que je demande) je serais probablement d'accord avec toi.
Nous sommes en revanche tous d'accord pour reconnaitre ces débordements. Et ça, c'est bien dommage...
Je comprends bien ce que tu veux dire : "Que peut devenir le "discours" éducatif si de tous côtés on voit des adultes contourner les règles qu'ils prêchent... "
Si cela fait référence à tous les débordements que tu cites (et d'autres) je suis bien d'accord ! Et le "fais ce que je dis mais ne fais pas ce que fais" est un peu lourdingue !
Mais on ne peut pas être irréprochable, nous ne sommes pas des anges, et je n'ai aucun complexe à "avouer" certains vices ou certaines "conneries" aux jeunes avec qui je travaille.
Cela me semble même important qu'ils sachent que nous avons tous droit à l'erreur, à la déviance et que rien n'est perdu pour autant.
Alors où se situe la limite des sujets que nous pouvons aborder avec les jeunes, de ce que nous pouvons nous permettre...? C'est peut-être là la difficulté... et c'est ce qui fait que notre métier est un métier "impossible".
Quand on roule sur l'autoroute, si on est à 140, bon... c'est pas terrible, mais c'est pas si grave ; si on est à 190, là on dépasse les bornes ! Faire conduire un jeune sur un parking... pourquoi pas, ça ne me choque pas plus que ça... mais sur la route, jamais de la vie !!!
Prendre du pain en fin de journée parce qu'on sait qu'il va être perdu, je suis pour ! Embarquer une baguette entière le midi alors qu'il en faut pour le goûter, ou pour le soir, non !!!
Expliquer l'islam à un jeune, bien sûr ! Lui mettre des conneries dans la tête telles que le précise yapire, c'est inadmissible !
Mais tout ça est tellement subjectif... l'exemple du jeune au volant par exemple, certains trouveront inadmissible de le laisser toucher les pédales, et la loi l'interdit d'ailleurs...
Mais pour revenir à notre escroc, je ne crois pas que je serai choquée d'apprendre qu'un de mes collègue a fait de la prison, dans la mesure, bien évidemment où il ne s'agit pas de fautes liées à des troubles sexuels. Mais là, moi aussi finalement je généralise !
Je pense sincèrement que tout dépend de la situation, et nous pourrons débattre des heures durant sur le sujet, nous ne serions pas d'accord. Alors que si je connaissais la situation dont tu parles dans les détails (attention, ce n'est pas ce que je demande) je serais probablement d'accord avec toi.
Nous sommes en revanche tous d'accord pour reconnaitre ces débordements. Et ça, c'est bien dommage...