Page 3 sur 3
Re: En attendant la rentrée 2013, que faire ?
Publié : 04 juin 2012 17:03
par Baleste
Bon, d'accord, tu arrêtes et tu attends une année pour recommencer à zéro en ES
D'abord, tu risques de te péter le moral en restant une année le cul entre deux chaises même si tu trouves quelques remplas de ci, de là...
Ensuite tu vas repiquer pour trois ans ...
Tu ne crois pas que ce serait plus malin de faire ta troisième année et de demander à faire ta formation d'ES en bénéficiant d'un allègement de la formation. Dans ce cas, ta troisième année serait tout bonus : tu arrives sur le marché du travail avec deux formations et tu ne perds pas ton temps ni ton moral.
A moins que tu ne cherches à te suicider (professionnellement, s'entend) ou plus simplement à perdre ton temps, comme s'il n'y avait rien de plus précieux.
Excuses mon langage un peu direct mais des raisonnements comme les tiens sont tout simplement c...
Et dangereux pour celui qui les tiens.
Tiens nous au courant, quand même...
Re: En attendant la rentrée 2013, que faire ?
Publié : 05 juin 2012 10:22
par Clément
En effet ton discours est "un peu direct" et j'espère que tu fais l'effort de parler autrement dans ta vie professionnelle . . .
Tu as raison sur la forme mais tu as tort sur le fond. L'allègement semble être un joli programme, seulement je redouble ma seconde année et un diplôme ne s'obtient pas en claquant des doigts. Il faut l'envie, la motivation, l'implication . . . ce qui n'est pas mon cas. Je ne pense pas que tu ais pris connaissance de tous les éléments. Avoir un diplôme pour avoir un diplôme n'est en rien intelligent, pratique, logique. C'est s'engager pour des années d'exercice auprès d'un public qui attend que tu sois en capacité et impliqué dans ton rôle de professionnel.
Ce qui est malin par contre c'est de faire des choses qui nous correspondent et qui nous plaisent. Si tu organises ta vie sur le prétexte des années d'études (3 ans c'est trop long), de l'aspect pratique d'obtenir un diplôme sous prétexte qu'il en faut et blablabla, tu ne feras de ta vie qu'une vitrine sans âme.
En l'occurence, le métier d'AS ne me correspond pas, j'ai pas 50 ans et si j'ai une année de libre devant moi, il y a bien des projets que je pourrais mettre en place.
Je comprends ton souics de performance, la notion de temps, l'assurance des diplôme dans le monde du travail, et tu as certainement raison pour certaines situations. Mais c'est plus compliqué que de choisir entre muffin raisin et muffin chocolat. Pour le coup, le raisin ne me plait pas. Sinon la vie serait rose.
Mais c'est cool

Merci.
Re: En attendant la rentrée 2013, que faire ?
Publié : 05 juin 2012 15:43
par suzy
il y a beaucoup de parents d'enfants autistes qui cherchent des éducateurs actuellement pour la rentrée 2012/2013. Ce sont des interventions dans les écoles ou/et domicile des parents. Il ne faut pas nécessairement un diplome Vous êtes formés par une psychologue spécialisée. Perso je cherche quelqu'un pour mon fils (ile de france). Tous les sites d'annonces sociales sont payant alors les parents mettent des annonces sur Autisme France ou sur Autisme 75. Et là, la proximité quotidienne avec la personne vous l'aurez.
Re: En attendant la rentrée 2013, que faire ?
Publié : 05 juin 2012 16:34
par Stéphanie
Dommage que les annonces soient payantes pour une "aide potentielle supplémentaire" apportée aux parents d'enfants différents.
Ptet que ça permet de filtrer les annonces motivées et/ou déterminées.
Après, l'autisme est un thème large, il y a tellement de particularités.
"et là, la proximité avec la personne vous l'aurez".
Après, il ne faut pas confondre les métiers du médico-social dans le métier d' "éducateur", lol.
A voir.
Re: En attendant la rentrée 2013, que faire ?
Publié : 05 juin 2012 19:11
par suzy
une annonce ash = 200€ pour un particulier c'est cher. Ce n'est pas une aide potentielle supplémentaire, c'est la seule aide qu'ils ont. Ces parents refusent les méthodes psychanalytiques donc quasi tous les IME, SESSAD ou autres structures gratuites. Ce sont des méthodes éducatives aujourd'hui recommandées par la HAS, et les métiers proposés sur ces sites non rien à voir avec ceux que vous connaissez. Par exemple, c'est 1 éducateur pour 1 enfant. Ces méthodes arrivent progressivement en France, elles sont en forte augmentation.
Re: En attendant la rentrée 2013, que faire ?
Publié : 05 juin 2012 19:52
par Alex
Etre employé par les parents enlève le tiers qu'il peut y avoir entre le professionnel et les parents, car comment se permettre de remettre en cause ce qui est fait/mis en place par les parents quand ce sont vos employeur direct ... Cela met les parents dans la toute puissance (pour les parents qui n'acceptent pas de se remettre en cause).
Attention je ne dis pas que tous les parents d'enfants ayant un symptôme autistique sont de mauvais parents.
Juste ayant travaillé pour des associations de parents d'enfants autistes, j'ai pu remarqué que nous n'avions pas les mêmes priorités. Le bien être de l'enfant est-il qu'il est un comportement se rapprochant le plus de la "normalité" et donc gommé tout ses comportements dit anormaux ou est-il qu'il puisse s'épanouir le mieux possible pour lui dans son monde en mettant en place des interaction de sociabilisation. Et puis il existe autant d'autisme que d'enfants atteind de syndrome autistique.
Bon je m’arrête là car déjà je sens les protestations s'élever !
Re:
Publié : 06 juin 2012 03:41
par Stéphanie
La psychanalyse, c'est cher (oh oui!). Avez-vous essayé les thérapies comportementales et cognitives (TCC) ? Cela peut être efficace et aussi de + courte durée.
Du coup, vous cherchez aussi un éducateur H/F libéral ? je crois qu'il y en a dans d'autres topics, si ça vous intéresse également.
C'est comme un genre d'AEMO (?). Au tout début avec la présentation, tu vois quels buts / objectifs / durée / limites / etc... vont être mis en place avec la famille, et après, t'essaies de maintenir un certain cadre (?).
Très formateur comme expérience, du coup, pour tous.
Après, une autre réflexion : peut-on être bien-traitant avec un enfant atteint d'autisme "modéré à sévère" au quotidien quand on ne s'y connait pas dans les techniques (ABA, TEACCH, etc.) ?
et du coup, attention à une possible maltraitance.
Bonne soirée.
Re:
Publié : 06 juin 2012 19:33
par Baleste
Je reviens un peu par hasard sur cette discussion et je crois que Vincent nous fait perdre notre temps.
au fil de la discussion il dévoile beaucoup de choses que son premier message ne mentionnais pas.
J'ai d'abord cru qu'il y avait une vraie crise de conscience.
Puis nous avons appris que ce jeune homme, en deuxième année REDOUBLAIT sa deuxième année. Donc, une formation qui déjà bat de l'aile.
Quand aux motivations pour devenir éduc spé, voici que elles deviennent de plus en plus confuses (tout comme le style de ses messages)... et cela malgré le fait d'en avoir parlé à tout le monde : non seulement il se répand sur internet mais encore il a harcelé ses formateurs avec ses états d'âme. formateurs qui, manifestement, tentent de l'aider en questionnant tout azimuts les autres centres de formation.
Bref, une personne peut intéressante qui devrait faire un effort pour se remettre droit; Peut-être en allant faire un stage chez un maçon ou dans une usine ?
En d'autres termes connaître un peu la vie avant de se masturber la cervelle sur un bilan de compétences... De quelles compétences parlez-vous dans une telle errance ...
Re:
Publié : 07 juin 2012 12:52
par Stéphanie
Salut,
pour revenir à Clément, qui ne sait pas quoi faire : redoubler et poursuivre pour dépasser un semi-échec OU changer de voie (dans le social) OU autre.
Une année, c'est vraiment rien quand on est encore dans les bancs de l'école, et cela peut être regrettable plus tard.
Mais, j'ai appris que chaque personne, qu'importe l'expérience de l'autre, avait envie de tester ses propres limites, quitte à n'en faire qu'à son point de vue.
Après, une demande... ça peut être une confirmation de soi-même par les autres, un soutien différent d'avant, explorer d'autres pistes inconnues... C'est peut-être une question de confiance en soi ou plutôt d'assurance (en tout point).
D'après ce que j'ai lu, il va ou en a discuté avec ses formateurs pour savoir ce à quoi il peut prétendre. Après, si les formateurs sont dans l'exagération quant à la demande d'un élève, c'est leur problème si c'est le cas.
Un bilan de compétences, quand on a un palmarès, c'est intéressant de faire le tri. Un bilan de compétences pour les jeunes, eh oui, ça existe aussi, c'est ptet + un point info-orientation.
Avant cela, pourquoi ne pas aller déjà dans le CIO de l'école qui pourra apporter des renseignements intéressants, voire des tests ?
- Pour des tests, en regardant sur Internet, y a moyen de trouver aussi.
- Si c'est pour travailler dans le social, y a du bénévolat à tous les coins de rue pour se faire la main.
- Pour apprendre à connaitre les différents publics, c'est vrai qu'être animateur, c'est intéressant également.
Finalement, c'est juste une problématique d'orientation.
Une question reste toutefois décisive dans ce milieu pour pouvoir travailler correctement dans le social : "je le fais pour moi ou pour l'autre ?" (et sans se mentir à soi-même svp).