Page 3 sur 5

Re: memoire adolescents et sexualité

Publié : 24 nov. 2011 21:30
par Nels
Bonjour X,

Merci de votreintervention, mais justement pensez vous que ces cours de biologie soient suffisants pour les jeunes ados?

A vrai dire, le ne sais pas vraiment comment celà se passe actuellement dans les collèges.

Et je pense aussi que les infirmières sco jouent un rôle important à ce niveau.

Mais l'information est elle suffisante aujourd'hui pour répondre aux besoins des ados qui sont de plus en plus précoces?

Chris évoquait la question de l'accesibilité de vidéos pornos sur internet" (je met en cause l'accessibilité des vidéo et images porno trop facilement via le net et la vulgarisation de la sexualité)".

Du coup je me demande si les cours de biologie dispensés par les profs suffisent....

Re: memoire adolescents et sexualité

Publié : 25 nov. 2011 08:44
par Elfe
Il est clair que les cours de biologie ne sont pas suffisant. La sexualité nécessite d'être abordée sous cet angle là mais ce n'est pas le seul. Il y a tout une dimension sociale et affective autour de la sexualité qui est souvent moins abordée en cours de bio.

Par contre, les textes prévoient des interventions d'éducation à la sexualité en classe de 3ème. C'est là que l'inégalité d'information se creuse. En effet, chaque établissement propose cette action selon des méthodes qui lui sont propres (profs, support internes, professionnels externes... Et tout cela avec plus ou moins de moyens).
J'interviens moi même en éducation à la sexualité dans les collèges où je travaille et les méthodes sont fort différentes selon les choix et les moyens dont disposent les chefs d'etablissement.
On essaie dans tous les cas de répondre aux demandes des élèves, à leurs questions et leurs besoins... Mais est on vraiment là au moment ou il faudrait? Je doute en voyant les sollicitations individuelles qui viennent à moi régulièrement... Et quand je vois le temps passé en individuel sur ces questions ( tellement riches et c'est bien normal), je me dis qu'effectivement l'information apportée n'est pas toujours adéquate en terme de moment, de contenu. Mais la question du rythme de chacun se pose aussi car on voit bien en 3ème que certains jeunes ne sont pas complètement prêts à recevoir toutes les infos.

Re: memoire adolescents et sexualité

Publié : 25 nov. 2011 13:05
par Nels
Bonjour Elfe,

Vous intervenez en tant qu'AS?

Quels sont les types d'interventions que vous menez?

Je serai vraiment ravie d'en discuter avec vous.

C'est vrai que toute la difficulté réside au niveau du rythme de chaque ados. Comment faire alors? Avez vous des chiffres sur les déviences sexuelles dans les collèges?

Merci.

Re: memoire adolescents et sexualité

Publié : 25 nov. 2011 16:14
par Chris
Bonjour Nels,

oui, je veut bien k tu me laisse ton mail pour en débattre de ces sujets avec toi.

En ce ki concerne les cours de biologie, on est très très loin du compte. A commencer avec l'anatomie. La plupart des filles ne savent même pas comment est constitué exactement le sexe de leur corps et la reproduction et les garçons savent encore moins sur le corps d'une femme. Ne serait-ce k pour prendre conscience comment et à partir de kel moment on peut procréer limiterai déjà de prendre certaines risques liées à la sexualité. K les jeunes aient une sexualité plus précoce k'avant, faut bien l'admettre aujourd'hui car les statistique officiels n'en tiennent pas compte. L'âge moyen d'un 1er rapport pour une fille est tjrs situé autour de 17 ans et c totalement faux.
Enfin, il y a bcp de choses à faire et à revoir mais comme déjà dit, en France, on a du mal à changer les mentalités et les choses établis.!!!!
Et oui, pour le monsieur plus haut ki parlait d'éducation sexuelle en 6eme, oui, ça me parait le moment le mieux adapté niveau âge et niveau compréhension pour les jeune et pas seulement par intervention de 2h de cours dans l'année mais carrément comme matière de collège en combinant avec la biologie....mais allez leur faire comprendre ça aux gens ki décident....!!

Re: memoire adolescents et sexualité

Publié : 25 nov. 2011 17:14
par Elfe
On peut se tutoyer Nels?

Je suis AS scolaire, effectivement. J'interviens en collège et en LP.
En education à la sexualité j'interviens en groupes non mixtes avec des 3èmes. Les actions sont différentes selon les établissements. Il y en a où nous avons des intervenants extérieurs (gynéco, planning familial, conseillère conjugale et familiale) qui s'associent à nous et on fait des ateliers "contraception" , "vie affective" , "filles/garçons"... les groupes tournent sur une journée banalisée.
Dans d'autres on intervient en groupe avec l'infirmière sur la base du brainstorming ou en partant d'un récit imaginé par les jeunes.

L'aspect rythme est mieux pris en compte quand on part du brainstorming ou du récit car on part des idées du groupe et on aborde pas toutes les thématiques (mais il peut aussi y avoir des disparités dans le groupe et là c'est plus compliqué d'adapter).

Le tout est de vraiment partir de qqch de très simple et d'avancer en "sentant" le groupe et surtout partir de leurs questions à eux. On voit bien les différences d'ailleurs, parfois on reste très soft sur l'aspect sexualité en tant que tel et on s'axe davantage sur la notion de vie affective parce qu'on sent que le groupe est réticent. Parfois, les questions sont très spontanées et crues mais c'est une bonne chose aussi, on est là pour parler librement de leurs préoccupations. Le tout étant de respecter chacun.

Par contre, tout l'aspect chiffre, je n'ai pas. D'ailleurs cette notion de "déviance" m'interroge. Qu'est ce que c'est exactement quand on parle de sexualité? Est ce un rapport qui n'est pas "dans la norme"? Mais quelle norme, justement? Ou se situe la frontière de ce que l'on accepte ou non?
On voit souvent chez les collègues (on en a soi même mais on le remarque bien moins ;) ) des grosses différences d'appréciation de cette norme. Certains s'inquiètent et parlent protection de l'enfance lorsqu'il y a délivrance d'une pilule du lendemain dans un établissement, d'autres ne réagissent pas plus que ça lorsqu'un jeune évoque des relations avec partenaires multiples, etc... On voit bien qu'on a tous des représentations de la sexualité des ados (ou de ce qu'elle devrait être) très différentes : alors justement qu'est ce qui serait déviant?
Je ne t'aide pas beaucoup sur ce point mais je me pose souvent cette question.

Re: memoire adolescents et sexualité

Publié : 25 nov. 2011 18:22
par Chris
Bjr Elfe,

en effet, la sexualité en générale est très vague et englobe plein de choses qui va du simple toucher intime à un rapport avec violence consentie et chaque adulte vie sa sexualité selon ses propres envies et encore, même étant adulte il n'est pas tjrs facile d'exprimer à son partenaire (surtout dans une nouvelle relation)ses envies. Pour moi, dans la sexualité il n'y a aucune déviation du moment k tous les participant sont d'accord et agissent de leur propre volonté. N'a de limite k sa propre imagination. En ce ki concerne les ados, c tout de même un peu différent car kand on a k 13 ou 14 ans, on est pas sensés de connaître des pratiques sado-maso par exemple ou le viol en groupe....on découvre sa sexualité seulement et on va en tatonnant mais l’accessibilité aux pornos trop facile et trop tôt et la banalisation de la sexualité font k les ados ont une vision de la sexualité un peu débridé et tout acte intime semble banal. Ceci dit, c'est aussi par manque d’éducation sexuelle car j'ai dit dans un autre forum, 2 heures d'éducation sexuelle en 3eme sont loin d'être suffisant et de toute façon trop tard. Que les ados découvrent leur sexualité à partir de 12 ou 13 ans semble être courant aujourd'hui mais k la violence dans les rapports, le viol en groupe et surtout la banalisation pure et simple de l'acte sexuelle me semble faire partie de la déviance. Le sujet est vaste et il faudra plus k kelkes lignes.....

Re: memoire adolescents et sexualité

Publié : 26 nov. 2011 00:52
par Nels
Oui, bien sur qu'on peut se tutoyer.

Les interventions que tu mènent ont l'air vraiment intéressantes.

Je laisse mon adresse mail pour toi si jamais tu as envie de m'aider dans ma démarche.

En ce qui concerne ton questionnement sur la déviance, je suis tout à fait ok avec chris. Moi aussi j'entends les choses comme celà. Pour moi la ''déviance'' sexuelle chez les ados est liée à un manque d'information préalable. Les informations ne manquent pas mais est ce qu'elles sont bien conduites et comprises par les destinataires? La question de la dignité peut aussi se poser, l'image que les garçons ont des filles et inversement, l'influence de l'entourage et de la société, des valeures de chacun.... Chris l'a dit, c'est vraiment un sujet vaste.

Si la moyenne d'âge du premier rapport chez les filles est de 17ans, pourquoi les IVG ne diminuent pas et ne concernent pas que les filles de 17 ans. Je ne comprends pas, est ce de l'hypocrisie?

Je laisse aussi l'adresse pour Chris: biornellha@gmail.com

Re:

Publié : 26 nov. 2011 12:23
par Elfe
Je suis tout à fait ok avec le fait que des actes sexuels non consentis peuvent impliquer des ados qui parfois ne savent même pas qu'ils sont interdits, qu'ils n'ont pas à être forcés ou à forcer (j'y ai été confrontée plusieurs fois et ne suis pas AS scolaire depuis si longtemps que ça).
Je suis également d'accord avec le fait que la sexualité peut être vécu comme du "tout, tout de suite" et que cela n'est pas banal chez des ados qui ont bien le temps de découvrir ce qu'ils souhaitent découvrir.
Toutefois, la question de la "limite" reste entière. Car là, nous parlons d'un certain extrême impliquant de la violence mais ce qui sera considéré par "déviant" par d'autre pourra être très différent de ce que nous abordons ici. C'est pourquoi je dis que je n'ai pas de chiffres et que je pense qu'on aurait des avis bien différents sur la questions, qui dépendent de ce qu'on pense que devrait être la sexualité des ados.
Il y a des parents qui considèrent que les enfants doivent avoir accès à toute l'info très trop (dès qu'ils posent des questions - moi, par exemple, je réponds aux élèves dès lors qu'ils me posent une question), il y a des parents qui refusent tout dialogue car ils pensent que leurs enfants n'ont pas à avoir de relations car ils sont trop jeunes. Les parents ont ces représentations, les autres également - professionnels compris - et cela joue, je crois, dans les chiffres que l'on pourrait trouver. La déviance renvoie à la norme... mais il faut déjà poser cette fameuse norme et c'est bien cela que je suis incapable de faire, ce qui explique mon incapacité à répondre sur la question de la déviance éventuelle de certains actes.
Ca ne m'empêche pas, par exemple, de parfois me dire "ah oui, quand même..." et si peut parfois m'arriver de faire réfléchir les ados sur le réel desir, leurs limites et le respect de leur corps et celui de l'autre, je sais aussi que d'autres n'auront pas la même idée que moi, la même représentation des choses. Après, ce que je dis reste dans le cadre de pratiques non dangereuses et consenties (bien que la question reste ouverte parfois... "est ce vraiment consenti?")... Je ne parle pas ici des prises de risques et agression.

Concernant l'âge du premier rapport, je suis moi aussi sceptique par rapport à ce que je vois mais je me dis aussi que je ne connais pas la totalité des jeunes et qu'une moyenne reste...une moyenne avec un plafond haut qui peut être très haut et un âge mini qui peut aussi être très bas pour beaucoup. Mais du coup je ne capte pas bien le lien avec l'IVG. L'âge n'influe pas (nécessairement - mais on peut voir un lien lié à l'information) sur l'ivg je pense. On peut avoir recours à 3 IVG au cours de sa vie et ce de 20 à 25 ans tout en ayant eu son premier rapport justement à 20 ans. Donc y aurait il forcement une influence sur le nombre d'IVG? Et concernant l'âge des personnes y ayant recours, je crois qu'on est restés assez stables depuis plusieurs années. Il y aura donc des jeunes filles de moins de 17 ans qui y ont recours. Ce serait à mettre en lien avec le nombre de grossesses abouties chez les mineures... est ce que le chiffre bouge? Je n'en sais rien.

La question de la dignité, des rapports filles/garçons, de la violence qu'elle peut engendrer est aussi un sujet très d'actualité (mais qui l'est depuis bien longtemps - les cours de récré de mon enfance l'illustrent bien, dans mon souvenir). Il y a aussi toute une matière à réflexion là dessus, c'est vraiment super interessant.

Re:

Publié : 26 nov. 2011 16:56
par Chris
Re Nels,

en ce ki concerne l'âge moyen du 1er rapport chez les filles ki est officiellement de 17 ans, je suis certaine k c faux. Les jeunes (surtout les filles) sont pubères bien plus tôt aujourd'hui k'avant. De plus, kand j'entends parler les filles d'entres elles, croyait-le ou non, bcp ont déjà eue leur 1er rapport à 14 ans. Le seul hic est k la plupart du temps les adultes n'en savent rien et les jeunes se gardent bien de leur dire....le chiffre officiel est donc forcément erroné et moi je mettrai l'âge moyen vers 15 ans. D'autre part, je pense savoir de kelle relation entre âge du 1er rapport et IVG tu parle. Tu veut dire k les chiffres des IVG concernant les jeunes filles (dés 13 ans)auguemente au lieu de rester stable. Certes on peut avoir recours àplusieurs Ivg à partir de 20 ans mais à l'âge là c pas courant non plus car souvent on a recours 1 fois et ensuite on fait ce k'il faut pour ne pas tomber enceinte ou on garde finalement le bébé car dans la tète on se sent plus apte à avoir un bébé k'à 13 ans. Il faut aussi voir k'une Ivg à 13 - 14 ou 15 ans n'est pas tjrs la volonté de l'ado mais plus des parents et de l'entourage. Kand une ado de 13 ou 14 ans tombe enceinte, elle est souvent poussée par son entourage à prendre la decission d'une Ivg car on a du mal à concevoir k'à cet âge là on peut devenir mère alors k la jeune est encore une enfant kelke part.
En ce ki concerne les "normes" dans la sexualité, comme j'ai déjà dit, il n'y en a pas kand il s'agit d'adultes. Toute personne consentante n'a de limite k de son imagination. Mais même la sexualité la plus "débridé" n'est pas vecu comme telle dés le plus jeune âge...c un cheminement ki viens avec le temps et les expériences mais en aucun cas à 13 - 14 ou 15 ans dés les 1ers rapports. L'image de la femme est totalement dévalorisé aux yeux des garçons à cause des films pornos, ki donnent tout de même une image de soumission et de tjrs prête et envie de la femme ce ki correspond pas du tout à la réalité. Comme les cours sur la sexualité et le fonctionnement anatomique sont traité k'en 3eme collège, les filme X ont déjà imprimé l'esprit des garçons bien avant la 3eme et comme personne n'est venu leur dire autre choses, ils connaissent pas grand chose d'autre à la femme et à la sexualité k de ce k'ils ont appris dans les pornos. Et c là k se trouve la déviance car l'image est totalement faussé. Biensur, il y a des parents ki refusent d'aborder tout sujet se rapportant à la sexualité mais il ne faut pas oublier non plus k la liberté de la femme dans ce domaine ne date pas de bien loin...!!! Encore nos grand-parents fonctionnait beaucoup sur le "femme fait ce k homme veut" et il n'est pas facile de parler de désire et d'envie kand la sexualité est un sujet "sale" ou tabou. Une amie de ma fille (14 ans) n'ose pas parler à sa mère de sexe car ils n'ont jamais abordés le sujet ensemble. Et c justement là k l'école devrai intervenir dés la 6eme pour prévenir et expliquer et répondre à toute les kestions k les ados peuvent se poser sans pouvoir demander à leur entourage. Une éducation sexuelle avant toute tentation me semble prévenir déviances et comportements à risques et aide à comprendre l'autre sexe et à respecter son corps et celui de l'autre.
Il ne faut pas non plus repousser le sujet le plus loin possible sous prétexte de protection de l'enfant car si on regarde bien, koi de plus naturelle k la nudité, la sexualité et l'amour. Notre existence même dépend de la sexualité et plus une personne est armé de savoir, moins il aura tendance à faire "n'importe koi" pour "essayer". Et les enfants ne sont pas stupides non plus, ils peuvent tout entendre et comprendre et ça très tôt kand on leur parle avec les mots adaptés à leur âge et n'importe kel psychologue vous le confirmerai. Il n'y a donc pas une "norme" à proprement parlé dans la sexualité mais celle des adultes car chak'un doit pose ses propres limites en accord avec sois-même et en accord avec son ou ses partenaires mais il est aussi bien conscient de ses agissement ce k'on ne peut pas vraiment dire d'un jeune ki manke de maturité et ki commence seulement à découvrir. La violence, kelk'elle soit, n'est pas dans notre être naturelle...la cohésion sociale et familiale n'existerai pas et on ne peut donc pas kalifier un comportement violent et dénigrant envers une autre personne comme étant "normal", k ce soit dans la sexualité ou dans la vie de tous les jours. Si certains adultes sont consentants, les jeunes qui subissent ces comportements (des filles généralement) ne sont pas consentante ou alors le sont au début par manke de savoir ce ki les attends et ne peuvent plus arrêter ce ki suit mais n'ose pas tjrs en parler non plus par honte ou par peur. Pour moi, est déviant à l'âge de l'adolescence tout acte à caractère violent, dénigrant, méprisant..k ce soit envers son propre corps, envers une autre personne ou envers la sexualité elle même.
Et le sujet reste tjrs aussi vaste.....

Re: memoire adolescents et sexualité

Publié : 29 nov. 2011 12:59
par x
Pour répondre à Chris, je reprends un article paru dans le dernier bulletin de la MGEN "valeurs mutualistes "n°275, de Séverine BOUNHOL.
Il s'intitule :valeurs essentielles -santé publique.
pas de demi-santé pour les femmes.
Il y précise "que la loi de 2001 prévoit au moins trois séances annuelles d'éducation sexuelles et par groupes d'âge mais que cette loi n'est pas appliquée."
il constate "la paradoxale non diminution du nombre d'IVG chez les mineures(9500 y ont eu recours en 2001, 11700 en 2009)!"
"Israël Nisand, responsable du pôle de gynécologie -obstétrique au CHU de Strasbourg, s'est dit frappé par la manière dont les garçons ne se sentent pas concernés par la contraception.Cela marque un manque d'éducation, aux graves conséquences.
Et qui se charge aujourd'hui de cette éducation:"La pornographie, (le marché) à la place des adultes! s'offusque le professeur Nisand, qui a remis au gouvernement un rapport sur la contraception et l'IGV chez les adolescentes."
"Face à ce réel souci et à l'inadaptation des campagnes qui manquent leurs cibles, Brigitte Lacombe présidente d'honneur de la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale, revendique la mise en place d'une consultation sur la contraception et la sexualité appropriée et bien menée avec du temps pour que la confiance s'installe avec les jeunes .Afin que les mineures aient accès à la pilule gratuitement, Israël Nisand a une proposition: créer un forfait contraception . L'idée est que les laboratoires vendent leur produit à la moitié du prix coûtant à l'Etat et que ce dernier prenne en charge l'autre moitié. et de provoquer: Préfère ton payer des IGV, aujourd'hui gratuites et prises en charge, ou des moyens contraceptifs."
une adhérente de la MGEN