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Re: Relation formateur etudiant
Publié : 16 juil. 2006 22:07
par melodiez
Bonsoir,
J'ai lu tous les posts et sand jai envie de te dire vie ta relation pleinement ... c'est ta vie privée , sa te regarde et personne n'a le droit de juger tes choix relationnels mais bon il y aura toujours des gens pour juger et blablater ... mais sa reste des jugements non fondés...
je ne vois même pas pourquoi vous envisagez de mettre votre relation de coté car d'une certaine manière tu te prives au nom des jugements qui sont inffondés et au final sa donne raison aux mauvaises langues et toi sa te prive de vivre une relation amoureuse...après c'est sûr , il faut fixer les choses entre la vie professionnelle et privée mais sa n'empêche en rien et ce n'est stipulé nul part que cette relation est interdite ... ne te prive pas de vivre cette relation car un directeur te juge ou même des collègues de promo... après, ce ne sont que des conseils, seuls vous décider du sort de votre couple ...
Bon courage à toi et laisse parler les mauvaises langues , ignore les c'est le meilleur moyen va

Re: Relation formateur etudiant
Publié : 18 juil. 2006 00:09
par nen
Salut Sand
Je pense qu'au contraire vous avez pris la décision la plus sensée qui soit. Il ne faut pas que ce soit une question de "je fais ce que je veux c'est ma vie", si ca a pris de telles proportions (même illégitimes) c'est le plus mature choix que tu pouvais faire. Effectivement on est des adultes alors justement on est capable de prendre le recul necessaire a ce genre de situation et "capable" d'attendre 2 ans...
Bon courage donc pour la suite de ta formation et cette separation que je souhaite temporaire...
Re: Relation formateur etudiant
Publié : 18 juil. 2006 12:24
par ...
Bonjour ,
"capable d attendre 2 ans" ...quand on s aime c est tres difficile ...et qd on s aime vraiment voire impossible.
Je te souhaite le meilleur , que ce soit seule ou avec ton formateur .
Bon courage
Re: Relation formateur etudiant
Publié : 18 juil. 2006 16:23
par sand
MERCI
Re: Relation formateur etudiant
Publié : 19 juil. 2006 15:09
par fred
salut;
C'est la première fois que je viens sur ce forum " es". Et que vois? un théme su r relation formateur / étudiant et un autre assez similaire....
quelle catastrophe!!!!que la vie est dure!!!!
Ne demande t on pas aux éducateurs de prendre du recul? Ne demande t on pas aux éducateurs de "tenter" de laisser leur vie dans leur voiture avant de prendre leur service?
Alors chers éducateur en devenir, si vous intervenez au taf comme vous le faite sur ce forum, je pense qu'il est encore temps pour vous de stopper cette formation pour intégrer un emploi, tout autant valorisant, mais qui laisse la place aux ragots!
Alors mon conseil est simple : DEMISSIONNE
Je suis triste que ce genre de conversation rencontre un tel succès avec un tel nb de réponse.
Si la conclusion que je vois retranscrite est que chacun est grand est que chacun prend ses responsabilités alors faites le , évidemment, mais pas ici
Fred
Re: Relation formateur etudiant
Publié : 19 juil. 2006 16:57
par Leelou
Je ne comprends pas ton intervention, Fred. Etre éducateur spécialisé ne dispense pas d'être un être humain. Et ces choses-là peuvent arriver, car elles sont imprévisibles. Laisser ses sentiments au vestiaire, c'est bien beau, mais tu sais comme nous que ce n'est pas toujours possible. Tu arrives à quitter ton boulot sans y repenser en rentrant chez toi ? Grand bien t'en fasse, tu as de la chance de réussir à "mettre à distance" aussi facilement. Bien sûr que c'est être professionnel, mais poussé à l'extrême ça manque un peu d'humanité.
Moi j'ai parfois du mal à ne pas rentrer chez moi avec les problèmes des autres, même si ce n'est pas tous les jours, et il arrive que mes propres préoccupations surgissent parfois au boulot. Est-ce que cela a une incidence sur mon travail ? Peut-être. Mais peut-être pas, finalement. On n'est pas des robots.
De même j'ai l'impression que tu fais fausse route sur le sujet qu'a posté Sand : les ragots ne sont pas le vrai sujet, c'est la question de la relation entre un formateur et une étudiante qui peut aussi être posée. Cela ne te pose-t-il pas une question d'éthique ? Et en même temps, ne te dis-tu pas que nous avons tous le droit de vivre notre vie comme on l'entend ? Je parle en connaissance de cause, en effet comme je l'ai dit plus haut, je me marie l'an prochain avec mon "stagiaire". Ca ne veut pas dire que j'ai manqué de recul, mais tout simplement que je suis tombée amoureuse. Et désolée, mais la vie personnelle de chacun ne se résume pas en "ragots". J'estime que c'est plus important que ça. Tu fais peut-être partie de cette catégorie de gens qui ne vivent que par leur travail, mais pour beaucoup d'entre nous (et heureusement), il y a une vie après le boulot. Et si certains veulent mélanger les deux, libre à eux, ce n'est pas moi qui leur imposerai ma morale, dans la mesure où si rien ne vient faire obstacle à leur travail, il n'y a aucune raison de s'en mêler. Et c'est d'ailleurs ce que chacun a voulu dire ici en s'exprimant sur le sujet.
D'u autre côté, effectivement, on peut trouver un peu "léger" le fait de trouver ce genre de discussion sur un forum d'éducs. On ne devrait parler que de travail, de handicap, de social, de lectures, d'éthique, de relation éducative, de médiation...
Mais en définitive, il n'y a rien de grave, et je ne vois pas pourquoi tu te permets de conseiller à tous les participants de stopper leur formation, sous prétexte qu'ils ont répondu à une discussion, qui, toi (et ça n'engage que toi), ne te paraît pas appropriée... Personnellement, je trouve ça violent et inapproprié. Mais ça n'engage que moi...
Re: Relation formateur etudiant
Publié : 19 juil. 2006 17:27
par ????
si sur ce forum on ne peut pas parler de tout et de rien alors à quoi sert il ???????
je trouve que ce forum est l'espace idéal pour être tout à la fois : un individu, un professionnel, un homme, une femme...
si toi Fred tu travailles sans sentiment libre à toi...mais ne l'impose pas à ceux qui ne vont pas dans la même direction que toi !!
"mais les braves gens n'aiment pas que l'on suive une autre route qu'eux"...on ne fait pourtant de tort à personne en En suivant notre chemin de petit bonhomme.
Quelle que soit la société à laquelle il appartient, l’individu, d’une manière générale, se conforme tout naturellement à une série de gabarits auxquels il lui faut correspondre s’il veut satisfaire son désir d’intégration, d’appartenance, de reconnaissance sociales. Ces modèles sont établis sur base de jugements sociaux et de catalogages en « bien », « mal », « mieux», etc. qui peuvent évidemment différer d’une culture à l’autre, d’un pays à l’autre, d’une classe ou d’une caste à l’autre…
Le désir d’appartenir à un groupe et d’y être apprécié est présenté comme une nécessité vitale, comparable au besoin primitif de s’associer pour assurer la survie individuelle. Le schéma proposé – imposé ? – est simple : le bien-être dépend du groupe et la clé de l’intégration dans le groupe est la soumission à ses exigences, l’adoption de son uniforme, de ses modes, de ses activités, de ses idéaux, des ses croyances. Ce « mème » est tellement bien incrusté dans les mentalités qu’il semble anormal de ne pas y souscrire.
« Notre éducation nous a appris à avoir besoin des autres. Pourquoi ce besoin? Pour être accepté, approuvé, apprécié, applaudi – pour obtenir ce que l’on appelle la réussite. » (1)
Nous sommes donc conditionnés à chercher la popularité, les félicitations, l’amour… sans lesquels nous nous figurons ne pas pouvoir être heureux. Il y a là intoxication. Aimer est important et essentiel. Etre libre, le plus possible, est important et essentiel. Etre aimé est important mais accessoire. Certes, l’enfant a besoin d’amour pour l’apprendre – « l’amour de l’enfant est captatif et celui des parents est oblatif » – mais l’adulte est censé équilibrer cette relation. Et si son désir d’être aimé – par les humains, par les dieux – reste une nécessité impérieuse, quelque chose d’indispensable à son bonheur ou à sa survie, la dépendance intervient.
Comme il est communément admis qu’il faut être entouré d’« amis », appartenir à des groupes, des clubs, des associations, des communautés, … le jugement porté sur les solitaires est extrêmement péjoratif. On parle d’eux comme d’individus asociaux, misanthropes, ermites, sans oublier les adjectifs désobligeants qui peuvent les qualifier. Il y a là confusion entre sociabilité et conformité et cette méprise est inculquée dès le plus jeune âge.
Nous vivons en société, certes. Nous entretenons quotidiennement des rapports obligés avec nos congénères. Si, contrairement à la majorité, un individu ne cherche pas la compagnie de ses semblables en dehors des relations utiles – qui peuvent être polies, courtoises, plaisantes, aimables et même attentionnées – cela ne signifie pas automatiquement qu’il n’aime pas les autres ou qu’il en a peur ou qu’il les méprise, comme on l’entend trop souvent. Cela peut vouloir dire simplement que ce solitaire n’a pas vraiment besoin du regard des autres pour se sentir exister : il ne souffre pas d’être séparé d’eux et apprécie le plaisir d’être seul, chose que le troupeau (2) ne lui pardonne pas volontiers. En réalité, c’est bien souvent le troupeau qui n’aime pas, qui a peur ou qui méprise le solitaire… et il ne peut même pas le punir d’isolement.
La tendance à la standardisation – comprise comme « réduction à un modèle unique » – peut aller très loin et de façon parfois insidieuse. Lorsque, par exemple, tel auteur écrit que tous les hommes sont croyants – peu importe en quoi – et tente ensuite de démontrer son affirmation à grand renfort de « jeux de langage », les sceptiques, les incroyants et autres incrédules se sentent quelque peu maltraités. Ne seraient-ils pas des hommes parce qu’ils ne font pas comme la majorité ?
Si l’on peut comprendre le choix – mais en est-ce vraiment un ? – de cette majorité de se laisser guider par des jugements sociaux qui leur facilitent la vie et les rassurent, il est désolant de constater que cette attitude est souvent accompagnée d’une condamnation à l’encontre de ceux qui ne suivent pas la même route.
Pourtant, personne n’a l’obligation de se comporter conformément à la programmation sociétale normative.
Pourtant, ne croire en rien est chose possible mais la plupart des gens n’aiment pas cette image ; elle les déstabilise ou est tout simplement impensable.
Pourtant, sortir des stéréotypes, abandonner les jugements pré-établis et les grilles de lectures prêtes à l’emploi, est un exercice qui mérite d’être tenté car il est libératoire.
Nadine de Vos, Bruxelles, le 16 janvier 2006
Re: Relation formateur etudiant
Publié : 19 juil. 2006 18:02
par soso
Fred,
Pour un sujet qui ne t'intéresse pas et que tu trouves "pas à sa place dans ce forum", je vois que tu as pris le temps de lire les posts et surtout de répondre. le respect est un des fondements de notre métier. Merci à tous ceux qui ont eu la gentillesse de répondre et m'aider dans mon cheminement. Quant à toi Fred, quelle tolérance !
Re: Relation formateur etudiant
Publié : 19 juil. 2006 19:18
par Leelou
Juste pour ajouter une citation à ce que vient d'écrire Nadine, et que je trouve tout à fait pertinente au vu du sujet :
"N'oubliez jamais que ce qu'il y a d'encombrant dans la morale, c'est que c'est toujours la morale des autres" Léo Ferré
Re: Relation formateur etudiant
Publié : 19 juil. 2006 22:04
par sand
Puisque le message de Fred m'est destiné, je vais tenter de lui répondre brièvement ! Et puis non, ce n'est pas la peine puisqu'il trouve que mon sujet est "hors propos" dans ce forum, ce qui signifie qu'il ne viendra plus lire les posts, donc inutile...
Comme soso, Merci à tous pour vos réponses qui m'ont été d'un grand secours.