mais je suis pour une meilleur information quant à l'utilisation des objets à destination des enfants. globalement je suis pour une meilleur information quant au "fonctionnement" des bébés et petits enfants

. je comprends que tu trouves abusifs d'interdire des choses surtout quand on en a un usage raisonné, mais ce qui me fait peur c'est la collectivité et les récits ici et là de non respect des bébés de la part des "pro", d'ailleurs il y a le même probléme dans l'éducation nationale, manque de respect des rythmes, des enfants... c'est un autre sujet.
"out interdire n'est pas la solution, d'autres jouets apparaitrons pour remplacer le yupala et le problème du manque d'information persistera ..." je comprends ta position. mais dans ce cas mettre en place une vrai politique de soutien, d'écoute, d'information en direction des parents, de prévention dans le cadre de la petite enfance... une vraie politique pour accueillir les nouvelles génération.
Quant au bio, il y a beaucoup de choses à dire, pour ma part je m'approvisionne localement par des réseaux, en direct de chez le producteur... je pense que c'est mieux que l'agriculture conventionnelle ou raisonnée qui est un pipeau innomable! Par ailleur le terme "catéchisme vert",me semble quelque peu péjoratif . notre démarche écolo est global, non je n'achete pas des tomates bio du maroc en plein décembre, ou des carottes bio d'espagne alors que j'ai un producteur sur mon marché qui ne dépensera pas des tonnes de carburant pour acheminer sa marchandises... je mange bio, sauf les produits d'importation, ça n'est donc seulement protégé sa santé (ça se discute) mais surtout une attitude d'écolo citoyenne. ici l'école prépare des repas bio en partenariat avec des agriculteurs bio du coin, ni catéchisme, ni servitude, je réfléchis pour une démarche intelligente et transmettre des valeurs à mes enfants... je déplore, éh oui :mdr!: , que davantage de citoyens n'agissent pour entretenir le bien commun la nature, notre planéte et là encore c'est un problème hautement politique... pour continuer à réfléchir au bio, il y a des livres que tu peux trouver partout et des sites internet sur l'écologie, mais je ne t'apprends rien
et pour les vaccins, pour certains pro c'est effectivement un sujet à polémique, pas pour tous!
il suffit d'avoir les informations, je ne pense que mon pédiatre soit irrésponsable compte tenu de sa notoriété, et de ma difficulté à avoir rendez vous, je pense qu'il sait et que comparé à la direction de la crêche diplomée de la petite enfance et fort sympathique, mon choix d'écoute est fait. Je n'y suis pour rien si on pratique le bourrage mental de nos pro de la petite enfance et que ces derniers ne prennent aucun recul. L'usage de la vaccination dans certains pays est nécessaire. D'autant plus que le scandale du bcg touche davantage en sa capacité réelle à prévenir la tuberculose, hé oui, quiz date de quand le bcg actuel?? est il efficace aujourd'hui?? pas vriament, bah oui les maladies ça bouge et quand on sait cela on n'a pas vraiment envie d'agresser le systéme immunitaire d'un bébé avec un truc inutile
:hein?: . Voilà la loi est souvent en décalage, désuète disent nos politiques!
Pour info:
"« Le vaccin sous toutes ses formes a une efficacité qui oscille entre 50 et 70%, avec une pointe à 80% chez les nourrissons », indique le professeur Elisabeth Bouvet, infectiologue à l'Hôpital Bichat et responsable du groupe de travail du Conseil supérieur d'hygiène sur la tuberculose. À comparer avec les 100% affichés par le DT Polio ou le ROR (rougeole-oreillons-rubéole). « Le BCG ne protège que des formes les plus graves de la maladie, comme les méningites tuberculeuses. De plus, il n'a aucun rôle de prévention collective puisqu'il n'empêche pas la transmission du bacille de Koch responsable de l'infection. »
"Des éléments à prendre en compte, alors que la France voit son taux de tuberculose diminuer et passer sous la barre des 10 cas pour 100 000 habitants en 2004, le seuil recommandé par l'Organisation mondiale de la santé pour l'arrêt de la vaccination systématique.
Dans ce contexte, deux rapports de l'Académie nationale de médecine et de l'Institut de veille sanitaire préconisaient d'abandonner la vaccination généralisée au profit d'une vaccination ciblée fin 2005. Au même moment, les laboratoires Sanofi-Pasteur annonçaient l'arrêt de la production du vaccin contre la tuberculose Monovax®, le plus utilisé en France.
Fin 2006, la Société française de santé publique recommande elle-aussi de lever l'obligation de vacciner les enfants par le BCG mais suggère que le vaccin soit systématiquement proposé au cours du premier mois de vie, et que la vaccination soit pratiquée en cas de risque élevé : l'un des parents originaire d'un pays de forte endémie, antécédents familiaux de tuberculose etc. "L’arrêt du Monovax® réactive le débat
Le Monovax® était la seule forme de BCG par multipuncture (bague). Il était utilisé dans 90% des vaccinations en France. Mais il ne correspondait plus aux recommandations internationales.« C'est un vaccin de qualité médiocre, qui de plus n'a jamais fait l'objet d'études comparatives pour prouver son efficacité », juge le docteur Robert Cohen, pédiatre infectiologue et coordonnateur du réseau d'information sur les vaccins, Infovac. Oui, mais « il est facile d'utilisation et ne présente aucun effet indésirable local. D'où son incroyable succès ! » Des garanties que ne présente pas son alternative : le vaccin par injection intra-dermique. Techniquement plus difficile à réaliser, surtout sur les nouveaux-nés et les nourrissons, il peut avoir des effets secondaires dans la zone d'injection tels que des ganglions ou une petite plaie suintante pendant plusieurs semaines. Et vraisemblablement, les médecins ne se bousculeront pas pour l'administrer.
D'après une étude réalisée en avril 2005 par Infovac*, seuls un quart des pédiatres et un tiers des généralistes interrogés se disent prêts à poursuivre la vaccination systématique par injection intra-dermique. 40% des pédiatres et 38% des généralistes préfèreraient ne vacciner que les patients à risque. Enfin, près d'un pédiatre sur cinq et un généraliste sur sept souhaitent ne plus vacciner lorsque le Monovax® aura disparu. Alors, que faire ?
* Enquête réalisée auprès de 636 pédiatres et 192 généralistes adhérents du réseau Infovac.
"La tuberculose, une maladie très inégalitaire
Le chiffre national de 10 cas pour 100 000 recouvre des situations extrêmement contrastées. Géographiques d'abord : le taux en Ile-de-France est 3 fois supérieur à la moyenne nationnale (20,8 cas pour 100 000 en 2004), atteignant 35 cas pour 100 000 dans la seule ville de Paris.
Par ailleurs, près de la moitié des cas de tuberculose déclarés en 2004 concernaient des personnes de nationalité étrangère. « La tuberculose est une maladie de la promiscuité, extrêmement liée au statut social », rappelle le docteur Henri-Pierre Mallet, responsable de la cellule tuberculose de la Ville de Paris. Les groupes les plus touchés par la maladie : les sans-abris, les détenus et les migrants venus des zones fortement endémiques que sont l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du Sud. « Dans ces zones, le taux d'incidence peut atteindre jusqu'à 600 cas pour 100 000 », indique le Henri-Pierre Mallet. Logiquement, ce sont donc sur les nourrissons nés dans les familles issues de ces zones que devrait se concentrer l'effort de vaccination.
Désolée suis une vraie :hapfac: ... :bye: