Re: qu'allons nous devenir!! URGENCE!!!!
Publié : 26 févr. 2007 12:04
Ola !
Que de verbiages d'éducateur. Si je ne fus sur le forum du social, j'eusse employer un autre terme qui commence par mas et qui finit par turbation, le tout gratifié d'une intellectuelle.
Bref, tout ça pour dire, qu'il y a vraiment de quoi se révolter en formation contre l'indigente et affligente rélfexion des collègues.
A une époque, où le social se fait dépouiller de ces dernières valeurs, que font la pluspart des étudiants? Ils plongent dans la méditation en regardant leurs basketts. Loin des soucis éthiques et déontologiques, ils pensent à leur dees.
La question en formation n'est pas d'avoir le dees, mais de savoir quel éduc on sera. Perso, je pense que sin on ne bosse que pour le dees, position moutonne et attentiste, on ne peut etre éducateur. On devient agent de controle.
Oui, mais voilà, je crois en la lutte. Loin des idéaux gauchistes, la lutte pour l'exigence éthique dans notre métier. La lutte pour un réel professionnalisme. la lutte pour un réel respect des personnes...
Alors, moitvé par le non-engagement (et du coup, la non-réflexion), dans mon école, 10 étudiants depuis trois ans luttent : réalisation de documentaires, manifs, création de collectifs, participation à un syndicat de travailleurs sociaux en formation, création d'expo, projet de conférence... Voilà, on est 10, on se bouge, on y croit. Sans moyen, mais avec conviction, nous nous sommes fait reconnaître des travailleurs sociaux, de l'institution qui accepte nos projets. Certains étuidiants nous toisent. Peu nous importe, on ne fait pas le même métier.
"Le social est un cri, ne restes pas muet" Karl Wellibert
Que de verbiages d'éducateur. Si je ne fus sur le forum du social, j'eusse employer un autre terme qui commence par mas et qui finit par turbation, le tout gratifié d'une intellectuelle.
Bref, tout ça pour dire, qu'il y a vraiment de quoi se révolter en formation contre l'indigente et affligente rélfexion des collègues.
A une époque, où le social se fait dépouiller de ces dernières valeurs, que font la pluspart des étudiants? Ils plongent dans la méditation en regardant leurs basketts. Loin des soucis éthiques et déontologiques, ils pensent à leur dees.
La question en formation n'est pas d'avoir le dees, mais de savoir quel éduc on sera. Perso, je pense que sin on ne bosse que pour le dees, position moutonne et attentiste, on ne peut etre éducateur. On devient agent de controle.
Oui, mais voilà, je crois en la lutte. Loin des idéaux gauchistes, la lutte pour l'exigence éthique dans notre métier. La lutte pour un réel professionnalisme. la lutte pour un réel respect des personnes...
Alors, moitvé par le non-engagement (et du coup, la non-réflexion), dans mon école, 10 étudiants depuis trois ans luttent : réalisation de documentaires, manifs, création de collectifs, participation à un syndicat de travailleurs sociaux en formation, création d'expo, projet de conférence... Voilà, on est 10, on se bouge, on y croit. Sans moyen, mais avec conviction, nous nous sommes fait reconnaître des travailleurs sociaux, de l'institution qui accepte nos projets. Certains étuidiants nous toisent. Peu nous importe, on ne fait pas le même métier.
"Le social est un cri, ne restes pas muet" Karl Wellibert