Réponse à Booboo.
Publié : 26 déc. 2004 19:06
Salut Booboo.
J'aimerais commencer par répondre à ta deuxième question. Je pense qu'il est très difficile de trouver un établissement qui accueille quelqu'un pendant les deux années que dure la formation AMP. Dans la MAS où je travaille, j'ai quelques collègues qui ont fait la formation d'aide-soigante faute de trouver un lieu et un financement pour effectuer la formation AMP. Pour ma part, j'ai dû faire du forcing pour y arriver mais j'étais très motivée.
Rentrer dans l'intimité de l'autre est un acte qui au départ m'a été difficile. Je suis quelqu'un de pudique et j'étais très mal à l'aise pour moi et pour la personne dont je m'occupais. Mais il m'a semblé important de pouvoir le dire aux membres de l'équipe mais surtout à la personne dont j'avais "la charge". Petit à petit, je me suis rendue compte que cette intimité était très riche ; que c'était justement ce qui créait le lien, la relation. J'essaie le plus possible de protéger l'intimité du résident. Et ce moment de gêne qui perdure malgrè tout, n'est qu'une petite partie de mon travail et je le considère comme un moment nécessaire et fondamental pendant lequelle se crée l'essentiel de ma fonction. Je te souhaite bonne continuation. Fabienne.
J'aimerais commencer par répondre à ta deuxième question. Je pense qu'il est très difficile de trouver un établissement qui accueille quelqu'un pendant les deux années que dure la formation AMP. Dans la MAS où je travaille, j'ai quelques collègues qui ont fait la formation d'aide-soigante faute de trouver un lieu et un financement pour effectuer la formation AMP. Pour ma part, j'ai dû faire du forcing pour y arriver mais j'étais très motivée.
Rentrer dans l'intimité de l'autre est un acte qui au départ m'a été difficile. Je suis quelqu'un de pudique et j'étais très mal à l'aise pour moi et pour la personne dont je m'occupais. Mais il m'a semblé important de pouvoir le dire aux membres de l'équipe mais surtout à la personne dont j'avais "la charge". Petit à petit, je me suis rendue compte que cette intimité était très riche ; que c'était justement ce qui créait le lien, la relation. J'essaie le plus possible de protéger l'intimité du résident. Et ce moment de gêne qui perdure malgrè tout, n'est qu'une petite partie de mon travail et je le considère comme un moment nécessaire et fondamental pendant lequelle se crée l'essentiel de ma fonction. Je te souhaite bonne continuation. Fabienne.