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retour de fugue : quel retour adopter?

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fatima

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par fatima » 13 oct. 2008 15:30

Bonjour,
la fugue est jamais une solution pour les problémeselle détruit l'honneur de la fzmille et finit avec la mort

Baleste

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par Baleste » 13 oct. 2008 18:32

Pour Zepaps,

J'apprécie ton humour et ne suis pas loin de penser comme toi.

nous payons dans notre pays, beaucoup de personnes pour aider des jeunes à se reconstruire ou/et se trouver et les résultats sont un peu piètres...

Les analyses d'un certain nombre de travailleurs sociaux sont souvent bien courtes, et quand je dis décevantes, je suis hyper poli.

Bon, on va dire que je fais de la retape pour mon forum mais visn un peu nous voir sur y-a-t-il des abus surprenants chez les éducateurs... A bientôt (mais je me demande si tu n'es pas déjà passé sous un autre pseudo)...

Ceci étant, je suis comme les autres : j'aimerais bien avoir la recette pour que les ados ne tombent pas enceintes (même en lisant Boris Cyr on n'y arrive pas comme ça...) pour que les gens aillent à l'école, au lycée etc... Pour que tout le monde il soit beau, tout le monde il soit gentil...

CHRIS

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par CHRIS » 14 oct. 2008 17:48

:cry:je suis maman j en vois pas sur vos debats ma fille a fugué vendredi 15h jusqu a lundi 23h pour la 3eme fois nous n avons aucun conflits si ce n est que depuis sa 2eme fugue je tremble j ai eu toutes les attitudes maintenant je ne peux plus rien pour elle le procureur a son dossier"enfant en danger" je dois le prendre comment?

stef

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par stef » 15 oct. 2008 15:36

me revoilà sur le forum .. je suis de nouveau en dernière année (cette fois j'espère que c la dernière ....), car un peu dépasser par le turn-over dans la M.E.C.S. où je taffais, je n'ai pu me présenté pas de mémoire... je reste toujurs sur l'idée de la fugue ... mais je comprends pas les derniers posts : la bataille en famille et éduc ??? je croyais naivement que l'on travaillaient dasn le même sens que le lien en foyer et famille était à dev. depuis la loi de 2002 et la réforme de 2007 ????
mais revenons à la fugue, cette chanson de Keny Arkana jeune rapeuse marseillaise placé en foyer dans son enfance et qui garde des traces dans ces chansons ...
dans je me barres .. elle chante "un enclos est fait pour en sortir" alors je ne suis pas là pour faire l'appogé des fugues en M.E.C.S. mais je pose les questions suivantes:
- la M.E.C.S. lieu transitoire dans la vie d'un jeune mais pourtant on ne travaille pas toujours avec l'extèrieur, avec l'après ...
- la fugue momment où le jeune passe du collcetif à l'individuel ...
- le passage à l'acte: cette fugue, c'est quoi?? elle veut dire quoi ??? comment travailller avec ??? et après ???
- la relation éducative au foyer ?? à l'extèrieur ???
le lien avec la famille pendant la fugue ???
- la police ???
bref plus de question en tête donc à vos claviers ...
et surtout arrêtons les clash famille-éduc mais travaillons ensemble dans l'intêret des "petit d'Hommes"..
Stéphane

zemams

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par zemams » 15 oct. 2008 17:46

Steph a dit "arrêtons les clash famille/educ".... Nous voulons bien mais à chaque courrier, on découvre quelque chose :
ex : en août, notre fille devait participer à un chantier dans un vieux château du Sud de la France (pour lequel on avait "sollicité" notre accord !) et là, à la réception d'un compte rendu de l'été, on s'aperçoit qu'en fait, elle était dans le château du village où est sa MECS et qu'elle n'a pas beaucoup voulu y participer......
L'éducateur référent connaissait-il vraiment sa destination ? A-t-il confondu château et château ?..... Mais ce n'est qu'une péripétie supplémentaire !
Pour ce qui est du lien avec la famille pendant la fugue, il a été inexistant puisque c'est notre avocate qui l'a découverte, en allant consulter notre dossier fin juillet........... (la fugue datait du mois de mars...........!

Je viens de terminer le livre de P. Verdier "L'enfant en miettes" et ce qu'il dit (il sait tout de même de quoi il parle puisque c'est un ancien IASS !) n'est pas fait pour nous rassurer ! Un ex : "et lorsque l'on analyse les situations de conflit, on s'aperçoit souvent que le service a agi avec une étonnante légèreté."......

Nous pourrons certainement ajouter d'autres exemples pour la rubrique de Baleste "Y a-t-il des abus chez les éducateurs ?"............

zemams

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par zemams » 15 oct. 2008 17:56

J'ai oublié un commentaire de l'ASE - inscrit dans le dossier - au sujet de la fugue.... "cela lui a permis de visiter Paris et Marseille......" ! Mais non, je n'invente rien.....

Zepaps

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par Zepaps » 25 oct. 2008 16:16

J'aimerai bien pouvoir répondre, mais je suis censuré sur ce forum...
Aucun de mes messages n'est publié!!!
Mais personne n'a eu le courage de me dire pourquoi!!!
Ayez un peu le courage de vos actes et de vos opinions...

eviltween

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par eviltween » 27 oct. 2008 12:28

Avé, je reviens au premier post

En guise d'introduction, de mon opinion et je n'engage que ma pratique sur ce point, il parait évident que si la fugue est une attaque du lien, au retour du/de al fugueur/euse, qu'il est nécessaire de tout faire pour accueillir la personne.
NB il y a parfois des groupes de fugue, je pense la même chose et entend traiter à chaque fois la question en terme individuel, car j'estime que la fugue vient interroger le sujet mais aussi (et surtout de ma place d'éducateur) la relation à l'autre et plus précisement le lien qui peut se nouer entre un jeune placé en foyer de l'enfance et un adulte missionné.

Je ferais le sacrifice de tout ce qui en matière d'éducation clinique se joue à travers le phénomène de transfert et contre transfert ou de répétition de l'histoire pour me limiter à la question de l'accueil du fugueur.

Les foyer de l'enfance accueillent des jeunes qui sont contraint de vivre la séparation, le rejet et l'abandon. Sinon alors le placement n'aurait pas lieu d'être (parfois c'est peut-être le cas mais je ne suis pas en mesure d'évaluer cette défaillance du système).
Même les placements PJJ au regard de l'histoire de l'enfant relèvent les difficultés de la famille, qui à un moment ont été rétenue comme suffisement importante pour nécessiter le placement. Mais à lui seul le placment ne permet certainement pas d'éffacer les difficultés ni la soufrance et les atteinte à la strucutre de l'enfant. Le placement doit permettre de travailler dessus pour les dépasser et permetre àau futur adulte de se faire une place dans la société en tant que membre doué de suffisement d'autonomie, d'indépendance et couvert par la citoyenneté.
Ok, je le reconnais c'est utopique mais n'est-ce pas là vers quoi ces établissements devraient tendre?

Pour en revenir à la fugue et son pendant le placement. Je crois pour ma part qu'il est sain pour le jeune accueilli qu'il refuse le placement, car une fois qu'il developpe de la confiance à mon égard je me dis qu'il peut desormais sublimer. Et des lors il n'a plus vraiment besoin de moi. J'attaque moi aussi le lien afin que le jeuen ne se repose pas que sur l'adulte que je suis, je me sers de ce lien pou faire emmerger les problématiques et lui faire autant que possible prendre conscience des difficultés qui font partie de lui (soit pour qu'il s'en libère soit pour qu'il les mette de côté le jour où il sera prét). Or je ne pense pas que la nécéssaire frustration que j'introduis aille de pair avec la fugue.

Je conçois la fugue comme une défense, le moyen de résister à quelque chose de trop violent pour la personne en incapcité de de verbaliser de penser mais conduite à un passage à l'acte, à une mise en danger "rassurante". Or plutôt que de favoriser cette dynamique de fuite, de risque, de défense, de protection, je met en contre balence le lien qui se noue entre la personne et moi (mon collegue, l'équipe, et par extention le foyer...).
Le lien est pour moi l'essence, le terreau de l'acte éducatif. L'affaiblir en ne tenant pas compte de la fugue comme un élément de communication du lien (et ce qu'il renvoie de pénible par rapport à ce qui se répète dans la tête du jeune) c'est se tirer une balle dans le pied.

Bien sur, que cela peut m'ennuyer le môme qui fugue à répétition, mais ce que cela me renvoit surtout c'est mon echec : ne pas avoir été suffisemment efficace pour qu'il reste... alors que fair à part admettre que je ne maitrise pas tout (voir quasiment rien)?
Je reprend le lien où on l'avait laissé, je tente de rassurer la personne, je me met en jeu (avec ce que ta fugue m'a inquiétée) plus tard même je l'engueule façon chantage affectif ("mais comment veux-tu que je me satisfasse de la situation si t'es jamais là , je sui spas payé à garder des murs, il faut que tu sois là pour que je mérite mon salaire!).
En outre je pense que tout est bon pour sortir de la situation de la fugue et se préocuper du lien et à travers lui de la personne.

eviltween "si à chaque fois qu'un jeune fugue je devais le vivre mal j'aurais l'impression à mon tour d'être placé!" Simon

CROM

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par CROM » 12 janv. 2009 00:08

Zepaps, quel courage de dire ce que tu penses et je suis d'accord avec toi, quand à vous TYRON, il est plus facile d'accuser les parents de ce qu'ils ont pu faire à leurs enfants, sans savoir ceux qu'eux eux même aurraient subi dans leur enfance ! vous ne voyait pas plus loin que le bout de votre nez, et toute les études du monde ne suffiront jamais à comprendre le malheurs des gens ! vous débarquez pour donner des soit-disant conseils aux parents, rapeler leur devoirs et les droits des enfants, mais avait vous déjà une seule fois, dit à un enfant qu'il à avant tout, un devoir, celui de respecter ses parents ! vous cupabilisé les parents devant les enfants, mais un enfant aime ses parents et vous leur faites vous-même du mal en les diminuant aux yeux de leur propre enfant ! avez vous des enfants ? avec quels moyens financiers les élever vous ? dans quel quartier ? je pense que vous intervenez beaucoup plus souvent chez les parents sans emploi, dans les quartiers ou parfois régne la drogue ou même la police n'arrive plus à intervenir! ou la nuisance nocture les empêches de dormir tous pendant que vous, vous dormez dans de beaux quartier, et vous pensez pouvoir donner des leçons aux gens ? il faut cesser d'être ipocryte de croire que vous détenez le monopole de l'éducation, on éléve pas tous les enfants de la même façon, bien sûr qu'il y a des parents défaillant, des gosses qui trainent les rues du matin au soir, et que fait le gouvernement pour ces enfants la ? aujourd'hui, concrétement dans un pays ou le chomâge ne cesse d'augmenter comment ses parents la font-ils pour acheter ce dont ont besoin leur bambins pour s'épanouir ? Vous partez en vacances ? pas eux !! je suis scandalisée par des lois stupides et des personnes qui font de quelques cas, une généralitée. Aujourd'hui, les enfants sont malheureux parce que leurs parents ne peuvent pas leur acheter ce qu'ils souhaitent, c'est incroyable ! ils veulent se suicider parce que leur parents sont séparés ou parce qu'il ne s'entent plus avec leur mére, je plein les mêres moi de ces enfants ou adolescents là ! Vous les donneurs de conseils allez plutôt leur dire que la misére n'est pas dans ce pays car il faut allez voir ailleurs ce que c'est que la misére, là ou les enfants vivent sans leurs parents, là ou il y à la guerre, là ou les droits de l'enfance n'existe pas ! ou on se bat chaque jour pour survivre !! et ils comprendront que leur malheur est petit comparé à cette misére ! dites leurs plutôt que être parents est le plus dure métier qu'il soit, et que, quoi qu'il pense de leur parent, ils doivent les aimer, les respecter, car n'oubliont pas que ce sont eux qui les ont mis au monde quand même ! tant qu'il y aurra des personnes comme vous, les familles se détruiront au lieu de se reconstruire ! et puis parlont un peu des doits de l'enfance, loi des années 1960, crée à cause de ses institutions fermées depuis, dites " de protection de l'enfance" ou les enfants étaient battus; violés, exclavés ! des gens malade il y en a et il y en aurra toujours, il faut les soigner ! à votre place je ne serais pas fiére de gagner ma vie sur le compte de la pauvreté et des malheurs des autres ! mais il faut de tout pour faire un Monde ! n'est-ce pas ??

Zepaps

Re: retour de fugue : quel retour adopter?

Message non lu par Zepaps » 12 janv. 2009 19:43

Pour CROM
Ça fait plaisir de trouver quelqu'un qui reconnait que j'ai du courage... En fait, sur ce site, je suis globalement censuré sur tous les forums car je choque en disant la vérité. Mais le problème majeur des éducs, des juges des enfants et en général des gens de l'ASE, c'est qu'il vivent sur un nuage. Ils ne connaissent rien de la vie. Il ne faut pas oublier que le poste d'inspecteur à l'ASE est seulement un grade, non la reconnaissance d'une quelconque compétance. Ces gens pourraient tout aussi bien calculer des prix de journée pour les hopitaux ou les maisons de retraite. Cette mission ne leur est pas confiée car leur incapacité à comprendre mettrait en jeu beaucoup trop d'argent public. On préfère les mettre dans ce placard qu'est l'ASE, ils se sentent forts puisque les juges pour enfants leur donnent systématiquement raison et que de toute façon, leurs conneries quotidiennes sont étouffées. Après tout, on ne leur confie que des enfants!!!
Pour Steph
Excuse moi, t'es encore un peu jeune. Tu es encore à l'école et tu te fais bourrer le mou par des formateurs qui sont complètement à coté de leurs pompes. Les clashs parents-educs ne seront plus d'actualité quand il n'y aura plus d'éducs. Si toutes les bonnes ames qui dépendent de l'ASE voulaient VRAIMENT faire du social, les restos du coeurs ne chercheraient pas des bénévoles...
N'oublie pas: 25% des SDF sont passés dans les griffes de l'ASE. Quand on compte environ 100000 SDF en France, on sait que l'ASE a DETRUIT 25000 vies, sans compter celles de leurs proches. Là, je dis bravo... Réfléchissez tous, gens de l'ASE, et démissionnez en bloc, si vous avez un minimum de trippes

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