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Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 09:47
par Pere Castor
Je vais d'abord répondre à "Baleste " qui dit "Dogme interessant et rassurant pour ceux qui, dans le social et le médico-social, ne savent pas trop ce qu'ils font.
on peut dépenser tout l'argent et toute l'énergie que l'on veut "ils ne s'en sortent pas !"
C'est parfaitement erroné et ça déforme mes propos. D'une part ce n'est pas un dogme mais l'état des connaissances scientifiques. D'autre part ce n'est pas parce qu'on est TED que ne s'en sort pas dans la vie. Un diabétique ou un hypertendu, le restera à vie, mais avec un accompagnement adapté (régime, médicaments, hygiène de vie) il "s'en sortira". Un autiste ou un TED en général, pour beaucoup d'entre eux, pourra aussi "s'en sortir", trouver sa place dans la vie, vivre une vie digne d'être vécue. Et le type d'aide dont il a besoin, l'état des preuves scientifiques aujourd'hui montre bien que ce n'est PAS la psychanalyse qui va la lui apporter mais une prise en charge éducative précoce et un accompagnement tout au long de la vie; voir à cet égard le rapport Fuentes de 2006:
http://pagesperso-orange.fr/arapi/fichi ... DE-TSA.pdf
Voir pages 13 et pages 20-21.
Maintenant pour répondre à "humanae vitae" qui dit:
"Ce cher Pere Castor a exprimé que la psychanalyse française était une aberration dans les accompagnements des autistes et je ne partage pas son avis. J'entends surtout qu'il n'y croit pas il en à le droit et je respecte sa position.
(...)
Lors de plusieurs petits remplacements en tant qu'éduc dans des structures acceuillant des adultes autistes j'ai été amené à partager des moments individuels avec quelques adultes et dans ces " espaces " chaque adulte me montrait que je n'existais pas en tant que personne mais bien en tant que " corps présent " c'est à dire un corps/objet inanimé et utilisait mon corps comme jouet et m " investissait " comme tel.J'avais beau me nommer " dire " et " redire " que j'étais un être humain avec un corps comme eux et à mon tour de les nommer leur dire qu'ils existaient en tant que personne rien n'y changeait ! Je peux te dire que ces moments étaient ( pour moi ) d'une " inquiétante étrangeté " à cette époque. C'est pour cette raison que j'appelle cela un " rapport objectal " "
Il ne s'agit pas de CROIRE ou pas à la psychanalyse, ni de faire n'importe quoi sous prétexte de pluralité d'action. Les études scientifiques montrent qu'une prise en charge éducative TEACCH ou ABA, complétée au besoin par de l'orthophonie, psychomot', ergothérapie... c'est efficace et ça aide une moitié des autiste à atteindre l'autonomie partielle ou totale à l'age adulte, et à l'inverse les thérapies psychodynamiques ne servent à rien. C'est l'état des connaissances à ce jour, c'est tout. On trouvera surement mieux un jour que le TEACCH et je le souhaite sincèrement, mais ce ne sera pas la pataugeoire ou le packing...
Quant aux autistes adultes que vous avez cotoyés, il est clair que ces adultes n'ont jamais bénéficié de prise en charge adaptée. Le fait d'utiliser le corps de l'autre comme un outil ou un jouet, ça fait précisément partie des items du test diagnostic d'autisme ADI-R, c'est un signe caractéristique, comme le montre cette plaquette de Autisme Europe (page 2, dessins):
http://www.autismeurope.org/portal/Port ... ess-FR.pdf
Mon fils le faisait lors du diagnotsic. Il ne le fait plus; pourquoi ? Parce qu'on lui a APPRIS à demander ce qu'il veut, d'abord en pointant du doigt, ensuite en parlant. Ce qui est naturel chez un enfant neurotypique, doit être appris à un autiste, parce que son TED fait que son cerveau ne se développe pas "normalement" et n'acquière pas naturellement les compétences sociales et communicatives de base. Arrêtez de projeter vos fantasmes psychanalytiques sur ces gens et faites l'effort de vous documenter si vous souhaitez vraiment les aider plutôt que préserver votre idéologie.
Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 11:05
par peggy
Bonjour Pere castor
J'aimerais vous poser une question:
Comment Les approches dites comportementalistes traitent-elles l'affect dans l'accompagnement de l'enfant autiste?
Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 11:33
par Pere Castor
L'affect n'est pas le problème. Je pense que dans votre question, il y a le présupposé sous-jacent que l'autisme est un trouble de la relation affective (avec la mère). Ce n'est pas le cas; l'autisme est un handicap qui touche la communication et le sens social.
Les approches comportementales (ABA) et cognitives (TEACCH) visent, par une éducation adaptée, à APPRENDRE à l'autiste à communiquer. Ce n'est pas qu'il ne VEUT pas le faire, mais au contraire qu'il ne PEUT pas le faire, il n'apprend pas "naturellement" à communiquer avec les autres.
Une fois que la communication est établie, les aspects affectifs suivent leur cours normal. Il n'y a pas à intervenir dessus.
Un exemple: mon fils. A 2 ans il nous repoussait, sa mère et moi, refusait nos calins et nos bisous, nous ignorait lors du coucher du soir. Cela fait maintenant 18 mois qu'il fait du TEACCH; il a appris à communiquer d'abord très basiquement (regard, pointé du doigt) puis de manière plus évoluée (parler, dire bonjour/au-revoir...). Il a donc acquis, par ses prise en charge, les outils de communication qui lui manquaient. Maintenant, il accepte les calins et les bisous, et de plus non seulement il en fait lui-même SPONTANEMENT mais encore il les RECLAME.
Ainsi ce matin je l'ai levé pour le petit-déjeuner. Il a accepté mon calin. Puis il m'a dit: "je veux un bisou de ma maman". Spontanément, sans sollicitation de ma part.
Donc l'enfant autiste n'a pas besoin d'être "accompagné" en termes d'affect, disons pas plus ni moins que les autres enfants neurotypiques. Il a en revanche besoin qu'on lui apprenne les clés pour comprendre les manifestations de l'affect.
Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 12:38
par peggy
bonjour liltote
je suis d'accord avec toi quand tu dis qu'il y confusion entre la pschychologie et la pschanalyse.bref...
la psychanalyse,pour résumé, se fonde effectivement sur une meilleure connaissance de soi pour accompagné l'autre...ou pas d'ailleurs.!
Certe, pour ce qui est de la qestion du lien peut-être vaudrait-il mieux parler d'association d'idées...je ne connais pas la théorie de la convenance.
Oui la psychanalyse se centre sur le symptome. C'est quoi un symptome au juste dans cette approche? Une souffrance, un compris que la personne a choisi de taire.
Je pense que le symptome n'est pas une cause mais une manière d'^tre en relation avec l'autre. c'est ce que le sujet s'est fabriqué pour répondre à une souffrance...inconnue, inconsciente
Que vient chercher une personne en analyse, que présent-elle d'emblé à l' analyste si ce n'est ses symptomes (angoisse.par exemple.)? Sur quoi va s'appuyer l'analyste pour l'accompagner: Il entendra le symptome qui revoie aux associations d'idées dans le cadre de la cure avec les notions de transfert et contre tranfert...
Et quand je dis se connaitre soi-même ( d'ailleurs c'est pas qui le dit mais Socrate) Je ne prétends pas à une connaissance totale et absolue de ma petite et modeste personne. Je cherche seulement à mettre en lumière mes petites imperfections d'humains.
En clair à être mieux avec mes congénaires.
Bien sur que le symptome parle sinon pour quoi aller consulter un analyste.
Pour ce qui est du sujet du poste, Freud s'est trés peu penché sur le traitement de l'autisme et la psychose chez l'adultes. Peut-être vaudrait-il mieux se tourner, si on reste famille, vers sa fille anna, qui elle en son temps je précise, a contribué à la reflexion sur l'accompagnement des enfants autistes et psychotique en institution.
concrètement, j'accompagne un adolescent psychotique qui dans sa problématique mobilise son attention sur son corps (dans toute sa dimension) physique psychique. En clair, s'enfonce des branches de lunette dans les oreilles, joue avec ses selles, et j'en passe..
voilà les symptomes qui parlent(quoi que Lacan aurait dit que le symptome n'existe pas dans le registre de la psychose...mais bon c'est pas le débat)
qu'est que je vais pouvoir faire du point de vue éducatif(en équipe pluridisciplinaire) pour l'accompagner vers un mieux être.
Oui cela m'aidé de faire ressortir cette problématique lors de supervision, de trouver un espace de parole avec des superviseurs formés à cette écoute. Il a entendu a quel point cela pouvait être éprouvant d'être confonté à ce qu'il y a de plus archaïque chez l'homme. C'est un travail de parole et d'élaboration des maux.
Voilà litote
quand à mes symptomes...une longue histoire
Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 15:03
par Pere Castor
Peggy, vous n'avez pas réagi à mes précisions que vous avez sollicitées pourtant...
Je pense que vous êtes trop engagée dans la démarche psychanalytique pour accepter de changer de point de vue sur l'autisme, et c'est bien dommage pour vous comme pour cet adolescent "psychotique". Déjà l'autisme n'est pas une psychose, ce n'est pas une maladie mentale,... sauf en France, voir le lien suivant:
http://autisme.france.free.fr/psychose.htm
Donc vous pensez toujours que cet adolescent montrent des symptomes d'une psychose que vous cherchez à interpréter sous l'angle psychanalytique... Alors que ce que vous décrivez de cet ado, un psychologue comportementaliste vous dirait sans doute qu'il s'agit de stéréotypies induites par le fait qu'il angoisse, et qu'il faut comprendre l'origine de cette angoisse en examinant systématiquement le contexte d'apparition de ces comportements:
- est-ce qu'ils apparaissent par exemple lors de changements d'activité, de lieu... non prévus, ou dont il n'a pas été informé (dans ce cas un emploi du temps visuel pourrait aider)
- est-ce qu'ils apparaissent lorsqu'il y a beaucoup de monde, ou beaucoup de bruit par exemple (beaucoup d'autistes ont une hypersensibilité au bruit, ou des difficultés d'intégration sensorielles)
Ensuite on essaie déjà de diminuer voire supprimer ces causes externes pour restaurer la sérénité de la personne, de façon à pouvoir travailler. Peu a peu, à travers les prise en charge éducatives, on va permettre à la personne de moins angoisser et les stéréotypies vont diminuer voire disparaitre. Chercher une interprétation psychanalytique, un traumatisme originel, est une quète illusoire et vouée à l'échec, sans parler de la culpabilisation induite chez les parents...
L'approche comportementale, à part travailler sur les causes externes, va aussi s'attacher à donner à l'autiste les moyens d'exprimer ses angoisses par d'autres moyens que ses stéréotypies (sinon elles ne disparaitront pas). Par exemple lui apprendre à utiliser un pictogramme pour faire comprendre qu'il y a trop de bruit pour lui et qu'il a mal aux oreilles, ou lui apprendre à se couvrir les oreilles avec les mains.
Si vous vous formez à ce type d'approche, vous saurez "qui faire du point de vue éducatif(en équipe pluridisciplinaire) pour l'accompagner vers un mieux être" comme vous dites. Et vous vous rendrez compte, d'une part que vous apporterez à cet ado une aide réelle, et d'autre part que ce peut être pour vous très gratifiant professionnellement.
Maintenant si vous préférez continuer de croire aux vertus de la psychanalyse pour "soigner" les "autistes et psychotiques" je ne peux rien pour vous.
Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 16:43
par litote
Bonjour Peggy,
Merci de tes réponses. J'apprécie que tu ais repris mon questionnement point par point.
Toujours est il que je ne suis pas tout a fait d'accord. Par exemple, Quand tu reprends Socrate. Il a dit si mes souvenirs sont bons. "Connais toi, toi même" ce qui est très différent de ton "qui suis je ?". Connaitre et être sont fondamentalement différent. Je peux très bien me connaitre et ne pas savoir qui je suis ou plutôt je peux très bien avoir la connaissance en moi même que jamais je ne saurai qui je "suis". Ce qui pourrait résumer la pensée de Socrate qui affirmait par ailleurs ne rien savoir.
Pour ce qui est de la centration sur le symptôme. Je trouve étonnant ton discours. Les psychanalystes fustigent sans cesse les comportementalistes (qui sont maintenant des cognitivo-comportementalistes, c'est important) de justement se centrer sur le symptôme en oubliant la cause. Et toi tu affirmes que le psycha se centre sur le symptôme et ne travaille pas la cause mais le lien ou l'association d'idées.
Je pense qu'il faut vraiment que tu t'intéresses au thérapies cognitives et comportementales. Ton discours va dans ce sens.
Pour ton adolescent, tu peux aussi te demander (peut être est-ce fait) à quel moment son symptôme n'apparait pas? Y a t'il des moments ou il évite de se comporter symptomatiquement? Que ce passe t'il quand il arrête son comportement?
A quel moment est il rassurer? Qu'est ce qu'il aime faire qui ne soit pas symptomatologie? A quel moment de la journée prend t'il du plaisir? Y a t'il des moments ou le problème n'apparait pas?
Si tu veux trouver des solutions qui soit adaptées à ce sujet singulier. Alors tu peux déjà observer comment lui trouve ses propres solutions même partielles.
Quand tu dis que c'est un travail de parole et d'élaboration de maux je ne peux qu'être d'accord. Il s'agit bien d'une élaboration par la parole de maux. Mais un mal élaboré reste un mal.
La classe des problèmes est la classe des problèmes et la classe des solutions est la classe des solutions.
Un psycahnalyste voit quelqu'un tombé dans un trou et pour l'aider il lui dit "creusez, pendant un temps que je ne peux définir,vous ne sortirez surement pas de ce trou ( je rappelle que la guérison pour la psycha n'est pas un objectif), mais vous verrez à un moment vous vous y ferez. Profitez-en pour vous demander pourquoi êtes vous là?
-je suis la parce que j'ai trébuché.
dit le gars dans le trou.
-C'est un acte manqué. Pourquoi aviez vous besoin de tomber dans ce trou.
-je n'en avais aucun.
-Vous résistez, creusez et réfléchissez, dites ce qui vous passes par la tête.
- Araignée!
-je vois, mmmh, la symbolique de la mère. Araignée : "Elle a régné".
-Non! Je dis, ici il y a des araignées.
-Votre symptôme me laisse entendre qu'en tombant dans le trou vous êtes comme le phallus qui pénètre un vagin. Inconsciement, en voyant des araignées vous voulez retourner dans le ventre de votre mère, vous voulez à nouveau fusionner. Vous souffrez encore du complexe d'oedipe.
-Ah! Et maintenant je fais quoi?
-Creusez encore.
Passe un gars. Il voit la personne dans son trou. Et lui dit:
- Tu veux continuer à creuser ou je t'amène une échelle? "
Pour finir, "on ne règle pas un problème avec le même genre de pensées qu'il l'ont créées" Einstein , un grand autiste.
Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 17:58
par humanae vitae
Bonjour litote,
Cher ami j'emploi ce mot ( que j'utilise comme pseudo ( dans sa pure et simple traduction latine qui est : humaine vie.
Il serait effectivement plus correct d'utiliser ce mot : vitalitas vitae mais ...j'ai davantage d'affections pour le premier.
En revanche je trouve que ce dernier te correspond bien car je te sens plein de vitalités et ...c'est tout à ton honneur !
Je suis très touché que tu apprécies ma manière d'écrire et tu as raison de dire que j'écris tranquillement. C'est dans ma nature.
Tu dis avoir du mal à écrire tranquillement et je suis une nouvelle fois d'accords car je sens chez toi une écriture nerveuse ! Cependant je souhaite te dire aussi un compliment qui est que bon gré/mal gré ton écriture énergique tu arrives formuler limpidement ta/tes pensée(s).
Je te remerçie également pour ton autre compliment ( ouverture d'exprit !)car c'est précisément et assurément une position intellectuelle que j'ai adopté.
J'avais " envisagé " l'idée que tu ne puisses " t'empêcher " d'insister sur ces trois mots( dogme,dogmatisme/non-dogmatisme) qui à mon sens n'est que digression puisque s'imbriquant mutuellement( à l'exception du dernier !).Je ne vois donc pas l'intérêt de m'y attarder et davantage encore en ce qui concerne la psychanalyse pour les raisons que tu sais maintenant.
De plus, étant agnostique et athée je ne m'en préoccupe guère.Cela dit ces trois notions restent intéressantes sur le plan culturel et intellectuel.
Je ne serais pas surpris que tu y vois contradiction(s).Si c'est la cas j'admais volontier que j'affectionne les idées contradictoires,les paradoxes,les mystères ainsi que les généralités ( qu'il ne t'en déplaise!)
Cher ami je reconnais que je me suis trompé dans mon précédent message en te disant que toutes les méthodes d'accompagnement avaient leur place ...C'est en y réfléchissant hier soir que je me suis dis que ce n'était pas possible/souhaitable.
En ce qui concerne ces moments que j'ai partagé avec ces quelques adultes autistes j'ai éprouvé ce sentiment étrange d'être un objet inanimé en étant manipulé comme une marionnette. En cela je me suis sentis objetalisé.J'ai vécu ces sentiments avec chaque jeunes autistes.Néanmoins je ne doute pas un seul instant que toutes les personnes atteintes d'autisme ne sont pas dans ce registre relationnel.
litote, il n'y a rien à comprendre quand j'ai dis que le problème de la psychanalyse était qu'elle a encore besoin d'affirmer son identité scientifique ... car c'était une attitude fantaisiste de ma part et,par ailleurs complétement erronée.Je ne suis encore une fois pas surpris que tu aies marché !
Je vais apporté une correction au propos que j'ai tenu en disant que la psychanalyse peut aider l'autiste à " prendre sa place de sujet ".Je pense que la psychanalyse peut permettre à certaines personnnes dotées d'un niveau de communication verbale suffisamment bon/compréhension et socialement adaptées de prendre " conscience " de leur existance et de leur faire ressentir " les effets " de leur place de sujet par une " présence symbolique " une écoute bienveillante et une parole particulière mais ...qui leur sont singulières !
En revanche je conçois tout à fait que la psychanalyse ne soit pas pertinente pour des enfants,des ados et des adultes atteints d'autisme nucléaire ...
Oui! litote la psychanalyse est une technique de ba
Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 18:22
par humanae vitae
Une maladresse commise de ma part donc je reprends.
Exactement litote,comme l'a dit J.Lacan la psychanalyse est une escroquerie qui marche chez celles et ceux qui y croient et fonctionne pour celles et ceux qui en ont besoin ou le désir. En attendant elle continu d'exister sous ses hospices et officine là où elle à une place possible!
Pour finir par une question :Toutes les formes de psychothérapies ne sont t-elles pas des excroqueries ?
Tu as été suffisamment objectif et je t'en suis reconnaissant.
A bientôt.

Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 20:00
par litote
Bonsoir Humanae vitaé,
je pensais vitalitas pour : pulsion de vie.
C'était bien sur de l'humour pour les dogmes.
Agnostique et athée à la fois, c'est vrai c'est étrange. Douter et ne pas douter en même temps ça ressemble à une contradiction.
Mais je comprends ta position, être d'obédience psychanalytique, c'est à dire croire en un inconscient omniscient et croire en Dieu en même temps ça fait concurrence déloyale. lol
Bravo pour ta souplesse d'esprit.
Re: Qui croit encore en la psychanalyse?
Publié : 24 août 2009 20:28
par humanae vitae
Bonsoir Pere Castor,
En effet il importe guère de savoir si la psychanalyse est probante auprès d'autistes ou de croire en ses vertus thérapeutiques chez ces personnes.
En toute humilité je n'ai qu'une connaisssance sommaire de l'autisme et ne travaille pas auprès d'eux.
Dans ton message du 24/08/09 tu parles de ton fils qui a participé à ce test diagnostique ADI-R ce qui m'amène à cette question : es-tu père d'un enfant autiste ?
Si tel est le cas comment vis-tu cette paternité ?
Bon courage et à bientôt.