Re: rémunération permanent salarié lieu de vie
Publié : 07 mai 2013 12:08
Bonjour,
Je voudrais répondre à Vero :
Je pense que la très grande majorité des LVA ont dans l'idée de faire un travail correcte pour un salaire correcte et je ne pense pas nécessaire d'aborder le cas les brebis galeuses présentent dans tout corps professionnel.
Ce qui est exprimé dans ce forum c'est l'inquiétude d'une législation mettant à mal nos repères de fonctionnements administratifs (la responsabilité) et financiers (la nécessité des moyens) pour atteindre des objectifs auprès d'une population qui nous est confiés sans que nous même sombrions dans la paupérisation.
Avec 8 accueillis à 14,5/smic/ jour pour 3 salariés, effectivement vous pouvez faire des trucs chouettes avec tous. Mais cela sera différent pour un accueil de 4 à 5 ados « abimés psychiquement, avec 2 salaries. Donc la relativité doit-être prise en compte.
Vous dite fonctionner comme une famille d'accueil. Je suis convaincu et je partage ce point de vue qu'une représentation d'image familiale non « dégrade » auprès jeunes pourra leur apporter des références de repères de vie ultérieurement.
Très bien ! Mais là n'est pas la question ! Prenez vous comme salaire cette base, avec l'avantage fiscale qui en découle, ou sur un autre tarif. Car en prenant la masse salariale sur l'année ( plus loyer et charges) cela ne donne pas le même résultat.
De même, vous dite accueillir 8 jeunes. Comment faites vous au niveau de l'autorisation ? :
7 Maxi ou 10 en deux groupes séparés.
Il est certain que, plus il y a d'accueillis, plus il y a de sous qui rentre. Et effet à 14,5 smic /jour avec 3 salariés pour 8 jeunes, cela fait plus que : 17,5 smic /jour pour 3 salariés et 5 jeunes.
Donc, à dépense égale, il n'y a que sur les salaires que l'on peut faire des « économies ». Le problème c'est quand les salaires sont au raz des pâquerettes.
D’où je pense, l'inquiétude qui émane par rapport au questionnement salarial au travers de ce forum.
Il est bien évident, que les aides permanents ne pourront pas être rémunéré sur la base d'un smic ad vitam aeternam. Car même s'ils ont des projets d'investissement éducatifs, eux aussi ont des projets de fonder une famille. Et ce n'est pas à ce tarif (en plus des absences pour présence professionnel) que l'on élève ses propres enfants.
Désolé d'avoir été un peu long, mais j'ai pas résisté !!!!!
Je voudrais répondre à Vero :
Je pense que la très grande majorité des LVA ont dans l'idée de faire un travail correcte pour un salaire correcte et je ne pense pas nécessaire d'aborder le cas les brebis galeuses présentent dans tout corps professionnel.
Ce qui est exprimé dans ce forum c'est l'inquiétude d'une législation mettant à mal nos repères de fonctionnements administratifs (la responsabilité) et financiers (la nécessité des moyens) pour atteindre des objectifs auprès d'une population qui nous est confiés sans que nous même sombrions dans la paupérisation.
Avec 8 accueillis à 14,5/smic/ jour pour 3 salariés, effectivement vous pouvez faire des trucs chouettes avec tous. Mais cela sera différent pour un accueil de 4 à 5 ados « abimés psychiquement, avec 2 salaries. Donc la relativité doit-être prise en compte.
Vous dite fonctionner comme une famille d'accueil. Je suis convaincu et je partage ce point de vue qu'une représentation d'image familiale non « dégrade » auprès jeunes pourra leur apporter des références de repères de vie ultérieurement.
Très bien ! Mais là n'est pas la question ! Prenez vous comme salaire cette base, avec l'avantage fiscale qui en découle, ou sur un autre tarif. Car en prenant la masse salariale sur l'année ( plus loyer et charges) cela ne donne pas le même résultat.
De même, vous dite accueillir 8 jeunes. Comment faites vous au niveau de l'autorisation ? :
7 Maxi ou 10 en deux groupes séparés.
Il est certain que, plus il y a d'accueillis, plus il y a de sous qui rentre. Et effet à 14,5 smic /jour avec 3 salariés pour 8 jeunes, cela fait plus que : 17,5 smic /jour pour 3 salariés et 5 jeunes.
Donc, à dépense égale, il n'y a que sur les salaires que l'on peut faire des « économies ». Le problème c'est quand les salaires sont au raz des pâquerettes.
D’où je pense, l'inquiétude qui émane par rapport au questionnement salarial au travers de ce forum.
Il est bien évident, que les aides permanents ne pourront pas être rémunéré sur la base d'un smic ad vitam aeternam. Car même s'ils ont des projets d'investissement éducatifs, eux aussi ont des projets de fonder une famille. Et ce n'est pas à ce tarif (en plus des absences pour présence professionnel) que l'on élève ses propres enfants.
Désolé d'avoir été un peu long, mais j'ai pas résisté !!!!!