Page 4 sur 11

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 20 oct. 2007 10:18
par anais
Inquiétude, faire la différence avec des fautes de grammaire et de frappe serait utile...Ton attaque est nulle mais bon passons...

Reprenons un peu qd je trouve tes propos déplacés:
inquiétude dit:"Aussi, en forçant volontairement un peu le trait, et en considérant une promo comme une petite société incluant des règles, des droits et des contraintes, on pourrait même aller jusqu’à dire que les comportements répertoriés ci-dessus relèvent plus, par analogie, des publics du travail social que des travailleurs sociaux eux-mêmes, normalement soucieux d’éthique, d’équité et de bonne insertion dans le monde social. Bref des professionnels qui aiment le travail bien fait, consciencieux, respectueux des autres et en particulier des usagers."
Ok tu forces le trait mais ca veu dire quoi??? Il n y aucun rapport entre une étudiante qui lit voici et un usager en souffrance, exclut de la société pcq un jour il a eu un accident de la vie (j 'espère que ca ne t arrivera pas...) Je ne vois à aucun moment le rapport!!!!
Par ailleus encore une fois je ne comprends toujours pas ce que "éthique et déontologie" viennent faire ici, peut etre voulais tu parler de respect( inclut dans la déontologie) mais qui ne résume pas à un comportement déontologique et éthique sinon demain tlm arrête la formation et on est tous as....
50% du temps des programmes qui nou servent à rien , heu des preuves ( je vais tout t'enregistrer et te l 'envoyer...):
braf je vais essayer de t axpliquer, par exemple des cours sur la protection de l'enfant au niveau législatif, super intéressant tu me diras et pour ma part j 'espérais aussi... enfin bref l'intervenant nous a fait un cours en essayant de nous impressionner sur toutes les situations qu il rencontrait ( pour la plupart toutes tordues et sorties directement du droit de savoir) au final j ai appris quoi en ce qui concerne les textes, notre intervention , ben heuuu rien!!!!!
alors c 'est clair la moitié de la classe était ébahie devant ce discours magnifique, moi perso, il m a soulé , on est pas la pour avr du sensationnel amis du concrêt ( bcp plus courant ds la pratique), la moitié de la promo a trouvé ce cours génial , lautre est ressorti en se disant on a rien appris et si je veux entendre ca on va regarder le droit de savoir je serais au même niveau de CN...
Pcq il fr la diffrénce entre les cours qui auraient du être super intéressant etqui malheureusement, à cause d'intervenant trop imbus de ca personne mais qui te fais une intervention-spectacle, ne t'apprent rien du tout....
Des grosses bêtises qu 'ils nous ont sorti, ok , petit florilège:
>les anorexiques c 'est pcq elles veulent ressembler aux mannequins ( whaouuuu quelle profondeur d'analyse)
> un père ouvrier implique un pb d'alcoologie... ( no coment)
> alors une ric c 'est de l'isic et 6 mois plus tard avec le taux d'échec au de, non non une ric c 'est pas de l isic....
> les clichés sur les immigrés, ex ona eu un prof très sympathique en droit de la famille mais qui prenait tous ces exemples sur les familles maghrébines, questions clichés on était au plus haut point, ce mr ( je pense involontairement pour fr encore un cours spectacle!!!) pour faire passer des notions de droit à toujours commencer ces phrases avec :prenons par exemple une marocaine ( comme par hasard..) ell se fait battre par son mari, reniée par sa famille... bla et tous les exemples étaient du même style, alors 2 solutions ou tu es assez intelligente pour à un moment du cours l'interpeller pour lui dire: attention , on sait que ce n'est pas votre but mais vous véhiculez des idées dangeures, pas généralisable à toute une population et pour un public non avertit cela peut être dangereux, ou alors tu gobes tout son cours sans te poser des questions...et moi au bout d'un moment il m a tellement énervé que j'ai préféré me lire un bon bouquin plutot que d'entendre ce genre de connerie!!!
>les cours qui servent à rien et pourtant ds qlques un je me suis éclatée: stat, philo, je pourrais pas tous te les écrire pcq parfois descours dans des domaines super interressant, la santé, protection de l'enfance, toxicomanie etc nous avons eu des interventions douteuses avec des personnes voulant nous véhiculer des idées personnelles et qui ne s'ouvrent pas sur d'autres idées qui pourraient plus etre celles d'un travailleur social... ( ex sur le handicap on entend de belles conneries, du style la loi fervrier 2005 est géniale hum hum hum ou encore par ex les mdph ou le smaison de l'emploi qui sont présentées comme des commerces au bout d'un moment tu leur fais part de ton agacement et comme tu n 'es pas écouté tu t évades à ta manière...)
enfin bref tout ce long post pour dire que même si il existe des personnes pour qui la formation est 2ndr, ( pas mon cas du tout) , il faut savoir comprendre pourquoi à certains moments des étudaints s'évadent, ne suivent plus, c 'est pas pour ca que ca en fera des mauvais AS... le plus important est de de rester toujours vigilente et ne pas rentre ds ce fameux moule ( style étudiante qui gobe tout ce qu on dit et qui ne fait pas sa propre opinion..)
ciaoo et si j ai fait des fautes , ben , heu , m en fous c est paspour ca que je suis une mauvaise as, vieux cliché...

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 20 oct. 2007 10:35
par lili
inquiétude, tes remarques sont largement déplacés elles aussi ! étant donné que tu avs etre une AS parfaite qui aura suivi tous les cours, n'aura jms bavardé... tu devrais savoir qu'on nous dit souvent qu'il faut etre dans le "non jugement" mais peut etre n'as tu pas assisté à ce cours ! quel dommage .
par rapport au financement de la formation c'est pas parce qu'on a séché quelques cours, qu'on n'aura pas son diplome, qu'on n'est pas responsable et qu'on ne saura pas un bon professionnel. donc tes r&éfléxions à l'emporte pièce je m'en balance pas mal

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 20 oct. 2007 12:02
par inquiétude
A lili d’abord (ça concerne aussi Anais) :

Ah le « non-jugement » (le « positionnement professionnel » n’est sans doute plus très loin) !

Lili, je t’interpelle sur tes propos, auxquels j’apporte ce qui me semble être une contradiction ou un paradoxe, afin d’engager un débat. Toi, en revanche, la « non-jugeante », tu as déjà « déduit » de ce que je dis que je suis une « première de la classe », alors qu’aucun de mes messages plus haut ne fait référence au fait que je fusse (forcément) une fille, étudiante, en formation AS, qui assiste à tous les cours, qui ne bavarde jamais, etc. Pour une « non-jugeante », voilà une belle « contradiction » !

D’autre part, concernant la remarque sur le financement, tu ne réponds pas à ma question, ce qui est bien sûr plus confortable…

A anais :

Peux-tu me donner une explication de l’expression « accident de la vie » ?

Les exemples que tu prends me laissent perplexe (les autres lecteurs du forum peuvent s’exprimer dessus). Ton rapport à la formation semble complexe. Ce ne sont là que des interprétations sur un aspect limité de la forme du cours, et non une analyse sur le fond.

Les fautes font-elles un mauvais pro ? L’AS produit des écrits, et la non-maîtrise de la forme peut avoir de lourdes conséquences sur le fond.

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 20 oct. 2007 12:58
par anais
pfff inquiétude tu as le comportement d'une nfant de 3 ans qui dirait tout le temps: et pourquoi bla bla blibla
Concernant les fautes, heureusement je suis bcp plus attentive ds mes écrits que sur ce forum... bref
definition de accidant de la vie: ( c 'est qd même dommage d'avoir à définir ce terme...)
période de chômage, invalidité, arret maladie, maladie professionnel, handicap, enfant ateint d'un handicap qui entraîne une baisse d'activité (dc de revenu) chez les parents, décés d'un conjoint... etc etc
inquiètude a part reprendre tous nos termes toi t en penses quoi?? Et si tu n es pas étudiante qui es tu alors???? tu attaques sans arrêt et ne réfléchit même pas à ce qu on écrit en doutant de mes propos, sympathique... je n'ai aucun pb avec la formation car elle a pu m'apporter de nbreuses cn surtout en culture générale concernant le milieu du travail social, c ets juste que ds ce genre de formation on essaye de nous enfermer ds un moule et je m y refuse, garder un esprit ouvert, d'analyse me semble primordial car toute pratique n 'est pas bonne à exercer, le princial étant bien sur d'intervenir ds le cadre de ses missions ds un respect déontologique et éthique..
tu va s certainement reprendre mes phrases pour me demander pourquoi et moi à mon tour je te demande pourquoi est tu si fermé à ce dialogue et restes tu sur tes pôsitions et pourquoi ne t expliques tu pas si la différence entre usager et as???
ciaooo ce post tourne en rond...

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 20 oct. 2007 13:13
par ly
je suis en 3 ème année et sincèrement quelques points sur la formation et le recrutement d'ailleurs restent à revoir. Quand ça fait 3 ans que tu as un cour ( toujours le même !! ) par la même formatrice là c'est bon. Une fois cette prof était paniquée car elle avait oublié son support...comique et pathétique...elle arrive en cours avec sa thisane. Après elle se permet de faire du "contrôle " sur les absences, retard... et se demande toujours pourquoi on est ailleur dans son cour.( au passage elle est responsable de notre promo). enfin tous les profs ne sont pas comme elle heureusement. a côté il y a vraiment des personnes avec une conscience professionnelle et qui sont motivés.ils répondent toujours présents quand on les sollicite et font tous pour rendre leur cours intéressants. il y a également des personnes qui n'ont pas la fibre pédagogue malgrè leurs efforts ( voix qui endort, passe du coq à l'âne....) et là on se fait violence pour suivre surtout quand ça dure une matinée. Personnellement, je préfère les intervenants extérieurs car il y a souvent un grand décalage avec le terrain et le centre de formation. Du côté des étudiants (es) ce qui m'irrite le plus c'est le manque de respect chez certaines. On peut arriver en retard et entrer discrétement et s'excuser.On peut dormir chez soi et non sur un bureau...et j'en passe. enfin, la préoccupation majeur reste l'obtention du DE et la validation des stages avec une certaine hypocrisie. Le public elles en ont rien à faire, c'est l'individualisme qui prime. il faut quand même une certaine mâturité non en lien avec l'âge pour faire cette formation. Et c'est dommage que les recrutements aussi bien du côté des étudiants(es) que des enseignants(es) se font "à la va vite" pour remplir des quotas et être financé. Personnellement, on s'adapte à la formation et au stage et on fait vite la part des choses.

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 20 oct. 2007 13:22
par LILI
tu serais totalement contradictoire, si tu séchais les cours. ton sujet n'aurai tout simplement aucun sens ! mais je vois que tu as réponse a tout, donc sa ne sert strictement a rien de continuer

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 20 oct. 2007 14:51
par cécé
"Cécé : que tu sèches les cours et que tu rates ton DE ça n’implique pas que toi : ça implique, entre autres, ton centre de formation (à qui tu n’as pas tenu j’imagine ce genre de propos au moment des sélections, et qui attend en retour des résultats), le secteur professionnel (qui attend des professionnels diplômés sur le marché) et le conseil régional (qui ne finance pas à perte la formation)."

si mon centre de formation se préoccuperai un peu plus de ses eleves je pense que les eleves en ferai de même. Même les délégués de classe sont las de répéter les même choses et de ne pas etre entendus ! il me semble que le fait qu'une grande majorité d'étudiants survolle certains cours devrai susciter un remise en question de la part de l'école (ainsi que les nombreuses remarques que les eleves font remonter via les délégués...). Les centres de formation n'ont pas toujours raisons, il ne faut pas être un toutou ,qui fais tout ce qu'on lui dit. il faut se positionner lorsque quelque chose semble anormal ! chose que l'on devra faire aussi lorsqu'on exercera ! si mon centre de formation veut des résultats il faut qu'il nous en donne les moyens !

justement le conseil régional nous finance certe mais c'est a se demander où va tout cet argent (plus l'argent que nous donnons.) ? en tout cas concernant mon centre de formation, je ne le sais pas !

tu ne t'es même pas présenté, en quelle qualité tu t'exprimes ? car cela pourrai peut etre expliquer pourquoi tu rejettes et ne comprends en rien ce que l'on te dis !


cécé

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 20 oct. 2007 17:30
par cél
J'ai compris les arguments d'Anaïs dans le sens où l'on doit toujours avoir un esprit critique face aux cours que l'on peut avoir, et ne pas tout gober passivement comme si c'était "la Vérité".

Sinon dans l'ensemble je suis plutôt d'accord avec inquiétude à part la comparaison entre étudiants AS et "publics du travail social".
Cela me choque un peu d'entendre dire qu'on est comme les usagers quand on n'écoute pas en cours. Je comprends cela comme quoi nous sommes sensés être dans "le droit chemin" contrairement aux usagers qui ne le seraient pas. Je trouve qu'ainsi on réduit l'usager à une personne qui ne respecte rien. Alors qu'à mon avis, ce n'est pas parceque une personne a du mal à s'insérer au sein de la société, qu'elle ne respecte rien.
Je trouve que c'est contradictoire de dire que nous étudiants AS nous agissons de plus en plus comme des usagers, nous qui somme sensés être "soucieux d’éthique, d’équité et de bonne insertion dans le monde social. Bref des professionnels qui aiment le travail bien fait, consciencieux" (donc les usagers sont forcément le contraire de tout cela), et de dire en même que nous sommes sensés être " respectueux des autres et en particulier des usagers", alors que le fait même de faire la comparaison entre des personnes qui ne respectent rien et les usagers, est à mon sens, deja ne pas respecter les usagers, dans le sens où on les réduit à des personnes qui forcément ne sont pas "soucieux d'éthique et d'équité, qui n'aiment pas le travail bien fait et consciencieux", en faisant l'amalgame de tout cela et le fait de ne pas être de "bonne insertion dans le monde social".
Je ne pense pas que c'est ça que tu voulais dire, mais moi je l'ai compris comme ca et je ne pense pas être la seule.

Sinon je pense que c'est un débat très intéressent qui je trouve remet beaucoup en questions...

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 21 oct. 2007 21:47
par Caroline
Lise, je ne vois pas du tout ce que la tolérance vient faire la dedans. Et encore moins la tolérance que je serais supposée avoir auprès des usagers.

Imagine. Je vais chez le boulanger. J'achète un pain, je ne le trouve pas bon. J'y retourne une seconde fois. Je n'aime toujours pas. J'en conclus que ce boulanger n'est pas bon. Et je vais voir ailleurs. La tolérance n'a rien à voir là-dedans. Je ne veux pas dire que ça doit être facile d'être boulanger. Je serais moi-même infoutue de fabriquer un pain. Seulement je ne me prétends pas boulangère.

C'est pareil pour les profs. S'adapter à quoi "inquiète" ? Un prof qui t'endort ou auquel tu ne comprends rien tellement il est brouillon, tu passes justement le cours a essayer de voir où bon sang il veut en venir. Un cours de 3h ça va, 2 tu commences sérieusement à pester, 3 tu laisses tomber.Si, face à un prof, j'étais seule à le trouver mauvais, je me dirais que ça vient de moi, que c'est à moi de m'adapter, que je dois me gourrer quelque part. C'est déjà arrivé, je n'ai pas de soucis avec ça. Maintenant quand une centaine d'étudiants pense relativement la même chose, déserte le cours, voit la perspective d'aller l'écouter comme une corvée, moi je me dis que c'est au prof de revoir sa façon de transmettre ses connaissances, sa façon de s'adresser à un public.

Ce n'est pas être intolérant. Je ne prétends pas que donner un cours est facile. J'en serais clairement incapable. Seulement je ne me dis pas prof.

Re: La formation en "crise" ?

Publié : 22 oct. 2007 10:04
par gggg
caroline, si je comprends bien, tu es pour le libéralisme total: cette as me plait pas, je vais en voir une autre. Je suis désolé prof ou as, ce n'est pas comparable à un boulanger. c'est uns ervice pas un commerce. c'est pour cela que certains dont moi, pensent que beaucoup d'étudiants sont devenus avant tout des consommateurs puisque c'est maintenant une norme sociale avec laquelle vous avez grandi. Attention à l'engrenage!!!