Re: Travail social, le défi du plaisir!
Publié : 25 avr. 2009 22:25
Mon avis, pour Bob !
Je suis assez d'accord avec vous pour dire que les étudiants ne sont pas très préparés à ce qu'ils vont trouver sur le terrain, en prenant leur poste.
Quand je corrige quelques devoirs je suis assez surprise du flou du positionnement professionnel. Les étudiants s'imaginent en tant que professionnels dans un service sans chef, presque sans collègues, seuls au monde, pour régler les difficultés des gens.
Travailler, c'est être dans la réalité des contraintes de son employeur. Des contraintes politiques ou financières, des choix de procédures différents d'un site à l'autre, les contraintes des collègues qui ne sont pas toujours comme on les imaginait, ou qu'on imaginait pas du tout, d'ailleurs. aussi des contraintes imposées par le public accompagné, leur masse, ou le rural à se taper, avec des kilomètres à parcourir. Mais il faut apprendre à composer avec tout ça.
Et les étudiants sont encore un peu dans l'imaginaire même s'ils ont fait des stages.
Mais peut-être est-ce du au fait qu'étant stagiaire on n'est jamais confronté seul aux orientations à prendre ? La réalité c'est être seul aussi...
Mais tout ça c'est tellement riche !
Et les étudiants qui arrivent tout juste diplômés sont aussi des professionnels débordant de courage pour se lancer dans le travail social.
Je suis assez d'accord avec vous pour dire que les étudiants ne sont pas très préparés à ce qu'ils vont trouver sur le terrain, en prenant leur poste.
Quand je corrige quelques devoirs je suis assez surprise du flou du positionnement professionnel. Les étudiants s'imaginent en tant que professionnels dans un service sans chef, presque sans collègues, seuls au monde, pour régler les difficultés des gens.
Travailler, c'est être dans la réalité des contraintes de son employeur. Des contraintes politiques ou financières, des choix de procédures différents d'un site à l'autre, les contraintes des collègues qui ne sont pas toujours comme on les imaginait, ou qu'on imaginait pas du tout, d'ailleurs. aussi des contraintes imposées par le public accompagné, leur masse, ou le rural à se taper, avec des kilomètres à parcourir. Mais il faut apprendre à composer avec tout ça.
Et les étudiants sont encore un peu dans l'imaginaire même s'ils ont fait des stages.
Mais peut-être est-ce du au fait qu'étant stagiaire on n'est jamais confronté seul aux orientations à prendre ? La réalité c'est être seul aussi...
Mais tout ça c'est tellement riche !
Et les étudiants qui arrivent tout juste diplômés sont aussi des professionnels débordant de courage pour se lancer dans le travail social.