Re: Révisions DC4 Violences Conjugales
Publié : 07 juin 2011 21:15
Questions 2 les acteurs. On nous demandait de nommer les acteurs et les difficultés qu'ils peuvent rencontrer. J'ai eu 5/6
Acteurs :
Le premier acteur est la victime elle-même. En effet, il est essentielle qu'elle soit prête à parler de sa situation et à faire des démarches pour l'aider à retrouver une sécurité.
Au niveau national :
L'Etat élabore des lois afin de mieux protéger les femmes victimes de violences. Pour que les lois soient pertinentes, il est nécessaire que l'Etat possède des connaissances quant à la compréhension de ce phénomène. Mais il est difficile de quantifier le nombre de femmes victimes de violences puisque certaines n'en ont pas conscience ou d'autres n'en parlent pas.
Le 3919 apporte des conseils et une écoute aux victimes.
Au niveau départemental :
La Direction Départementale de la Cohésion Sociale qui a un délégué à la lutte contre les violences faites aux femmes. Il doit s'assurer de la mise en œuvre des dispositifs sur son territoire. Il peut être confronté à un manque de partenariat surtout dans les départements les plus isolés.
Les Agences Régionales de Santé (ex DDASS) ont un rôle de statisticiennes en élaborant des constats à la suite de différents chiffres communiqués par les autres partenaires. Les études peuvent difficilement être précise du fait que certaines violences peuvent ne pas être identifiées (violence économique, sur un animal....)
Au niveau local :
Les travailleurs sociaux ont pour missions d'écouter et d'accueillir les victimes de violences, de les accompagner dans leurs démarches. Ils ont aussi le rôle de détecter les situations de violence. Si des enfants sont présents, il doit le prendre en compte.
Les personnels soignants sont présents pour effectuer un constat médical des violences à l'aide d'un certificat médical, prescrire une incapacité temporaire de travail. Ils sont aussi un soutien. Par ailleurs, il peut arriver qu'une femme victime de violences ne voit que son médecin, dans ce cas, il a aussi le rôle de détecter les possibles situations de violence.
Le Centre d'informations des Droits des Femmes et des Familles a pour mission d'accueillir les femmes et de les informer de leurs droits.
La gendarmerie ou la police intervient pour protéger la personne, prendre sa plainte et lui apporter un soutien.
La justice a le rôle de donner sa place de victime à la victime, de la protéger et de punir l'auteur de violences.
Les associations de lutte contre les violences faites aux femmes apportent soutien, écoute et parfois un hébergement aux victimes.
Les Centre d'hébergement peuvent permettre à des victimes d'avoir un logement temporaire lorsqu'elles doivent quitter le domicile familial.
Les difficultés que peuvent rencontrer les différents acteurs est principalement le fait que les femmes victimes de violences font des aller et retour entre l'envie de quitter leur partenaire ou d'y retourner. Il faut prendre le temps de les accompagner. De plus, elles se sentent souvent coupables, ce qui rend les démarches difficiles pour elles. Il ne faut pas que chacun de ces acteurs oublie les enfants, qui sont des victimes collatérales des violences.
D'une manière générale, toute personne en lien avec d'autres sont des acteurs potentiels (voisins, familles, amis, collègues, enseignants...) et peuvent dénoncer des situations de violences auprès des femmes.
Acteurs :
Le premier acteur est la victime elle-même. En effet, il est essentielle qu'elle soit prête à parler de sa situation et à faire des démarches pour l'aider à retrouver une sécurité.
Au niveau national :
L'Etat élabore des lois afin de mieux protéger les femmes victimes de violences. Pour que les lois soient pertinentes, il est nécessaire que l'Etat possède des connaissances quant à la compréhension de ce phénomène. Mais il est difficile de quantifier le nombre de femmes victimes de violences puisque certaines n'en ont pas conscience ou d'autres n'en parlent pas.
Le 3919 apporte des conseils et une écoute aux victimes.
Au niveau départemental :
La Direction Départementale de la Cohésion Sociale qui a un délégué à la lutte contre les violences faites aux femmes. Il doit s'assurer de la mise en œuvre des dispositifs sur son territoire. Il peut être confronté à un manque de partenariat surtout dans les départements les plus isolés.
Les Agences Régionales de Santé (ex DDASS) ont un rôle de statisticiennes en élaborant des constats à la suite de différents chiffres communiqués par les autres partenaires. Les études peuvent difficilement être précise du fait que certaines violences peuvent ne pas être identifiées (violence économique, sur un animal....)
Au niveau local :
Les travailleurs sociaux ont pour missions d'écouter et d'accueillir les victimes de violences, de les accompagner dans leurs démarches. Ils ont aussi le rôle de détecter les situations de violence. Si des enfants sont présents, il doit le prendre en compte.
Les personnels soignants sont présents pour effectuer un constat médical des violences à l'aide d'un certificat médical, prescrire une incapacité temporaire de travail. Ils sont aussi un soutien. Par ailleurs, il peut arriver qu'une femme victime de violences ne voit que son médecin, dans ce cas, il a aussi le rôle de détecter les possibles situations de violence.
Le Centre d'informations des Droits des Femmes et des Familles a pour mission d'accueillir les femmes et de les informer de leurs droits.
La gendarmerie ou la police intervient pour protéger la personne, prendre sa plainte et lui apporter un soutien.
La justice a le rôle de donner sa place de victime à la victime, de la protéger et de punir l'auteur de violences.
Les associations de lutte contre les violences faites aux femmes apportent soutien, écoute et parfois un hébergement aux victimes.
Les Centre d'hébergement peuvent permettre à des victimes d'avoir un logement temporaire lorsqu'elles doivent quitter le domicile familial.
Les difficultés que peuvent rencontrer les différents acteurs est principalement le fait que les femmes victimes de violences font des aller et retour entre l'envie de quitter leur partenaire ou d'y retourner. Il faut prendre le temps de les accompagner. De plus, elles se sentent souvent coupables, ce qui rend les démarches difficiles pour elles. Il ne faut pas que chacun de ces acteurs oublie les enfants, qui sont des victimes collatérales des violences.
D'une manière générale, toute personne en lien avec d'autres sont des acteurs potentiels (voisins, familles, amis, collègues, enseignants...) et peuvent dénoncer des situations de violences auprès des femmes.