Re:
Publié : 20 juil. 2015 22:31
Bonjour Miss Moucham,
Je sais très bien que des personnes comme Magali il y en a plein les promos de France et de Navarre et dans tous les domaines. Il en va de même dans le milieu professionnel.
Tu penses que le manque d'expérience professionnel nous fait avoir des convictions toutes faites et des des représentations à un euro mais tu ne connais ni nos parcours ni nos expériences professionnels. Pour informations, je n'ai pas 18 ans mais 30, je ne sors pas du lycée mais travaille depuis plus de dix ans et ne commence pas mes études mais les reprends.
Alors certes, je ne connais pas encore le monde spécifiques des assistants sociaux mais j'ai suivi une formation professionnelle dans le domaine social et j'ai une expérience professionnelle dans le social également.
Qu'entends-tu par "se la raconter et donner le change"? Si par là, tu entends que parce que nous ne sommes pas encore en formation d'ASS, nous ne pouvons pas donner notre avis, je pense que c'est toi qui te la raconte.
Je rejoins Louise et je préfère en effet garder les convictions plutôt que de féliciter quelqu'un qui n'est pas prêt à se donner pour être un futur professionnel de qualité.
Alors oui, des as ou des futurs as manquant de motivations, avec un poil dans la main ou se contentant du minimum syndical il y en a et je n'ai jamais prétendu le contraire. Ce genre de personnes il y en a dans tous les domaines professionnels et il y en aura toujours mais ce n'est pas parce qu'il existe qu'il faut s'en féliciter et les encourager à continuer à prendre leur études, leurs formations ou leurs boulots à la légère.
Comme le dit Elodie, tout diplôme, et je rajouterais même tout travail, demande de l'investissement. Bien heureux celui ou celle qui arrivera à décrocher son diplôme sans avoir fourni aucun effort. Tant mieux pour celui ou celle qui arrivera à pratiquer son métier en se la coulant douce. Mais je pense que la personne qui agit ainsi n'a rien à faire dans le champ du social.
Oui j'avoue, j'ai des convictions, des principes et des idéaux et je ne vais pas les mettre de côté parce que certains manquent de motivation. On peut tous avoir un coup de mou, manquer d'envie et se décourager mais si avant même de rentrer en formation on espère se la couler douce et on clame haut et fort que l'on est pas fait pour un boulot trop fatiguant alors là je m'insurge et surtout je me pose des questions. Comment peut-on tenir ce genre de discours avant même d'entrer en formation? Autant ne pas y entrer car manquer de motivation avant même d'avoir commencer ne présage rien de bon pour cette personne comme pour ses futurs collègues ou les usagers qu'elle va rencontrer.
Je pense que cet état d'esprit du "je veux tout pour rien" est très générationnel. J'ai deux ados à la maison (au vu de mon âge je vous rassure, ce sont ceux de mon conjoint, pas les miens, mais nous vivons tout de même ensemble depuis plusieurs années) et je fais ce constat tous les jours que ce soit avec eux, leurs amis ou les ados que j'ai pu côtoyer dans le cadre de mon travail. Je vous rassure, je ne vais pas faire un discours du genre "c'était mieux avant" car ce n'est absolument pas ce que je pense.
Je ne vis pas dans le monde des bisounours et je suis consciente que même dans le domaine social il y a de bons et de moins bons professionnels mais parce que je crois à ce que je fais ou à ce que j'espère faire, je ne peux pas rester de marbre quand je lis ou vois certaines choses. Je ne suis pas meilleure qu'un autre, je ne serais peut-être jamais AS et si le suis un jour, je serais peut-être confrontée moi aussi au manque de motivation et au découragement mais j'espère réussir à en prendre conscience avant que ça ai un impact sur moi ou sur les autres.
Peut-être, comme le dit Elodie, que c'est le stress qui fait tenir à Magali ce genre de discours. Je pense qu'il faut en effet, qu'elle réfléchisse encore à ce qu'elle veut et à ses motivations avant de rentrer en formation, qu'elle laisse sa place pour cette année à quelqu'un de plus motivé et qu'elle soit sure de ce qu'elle veut avant de s'engager pour trois ans car elle ne va pas engager qu'elle mais un centre de formation, des formateurs, des professionnels et des usagers. Il vaut mieux qu'elle ne s'engage pas si c'est pour ne pas l'être totalement et abandonner en cours de formation. Je lui souhaite de trouver sa voie et d'exercer un métier qui ne lui semblera pas trop fatiguant à faire car elle le fera par envie, passion et motivation même si on le sait tous, parfois, même si nous avons tout ça en nous, nous nous décourageons de temps et temps, perdons un peu de nos convictions et en avons marre de notre boulot.
Je sais très bien que des personnes comme Magali il y en a plein les promos de France et de Navarre et dans tous les domaines. Il en va de même dans le milieu professionnel.
Tu penses que le manque d'expérience professionnel nous fait avoir des convictions toutes faites et des des représentations à un euro mais tu ne connais ni nos parcours ni nos expériences professionnels. Pour informations, je n'ai pas 18 ans mais 30, je ne sors pas du lycée mais travaille depuis plus de dix ans et ne commence pas mes études mais les reprends.
Alors certes, je ne connais pas encore le monde spécifiques des assistants sociaux mais j'ai suivi une formation professionnelle dans le domaine social et j'ai une expérience professionnelle dans le social également.
Qu'entends-tu par "se la raconter et donner le change"? Si par là, tu entends que parce que nous ne sommes pas encore en formation d'ASS, nous ne pouvons pas donner notre avis, je pense que c'est toi qui te la raconte.
Je rejoins Louise et je préfère en effet garder les convictions plutôt que de féliciter quelqu'un qui n'est pas prêt à se donner pour être un futur professionnel de qualité.
Alors oui, des as ou des futurs as manquant de motivations, avec un poil dans la main ou se contentant du minimum syndical il y en a et je n'ai jamais prétendu le contraire. Ce genre de personnes il y en a dans tous les domaines professionnels et il y en aura toujours mais ce n'est pas parce qu'il existe qu'il faut s'en féliciter et les encourager à continuer à prendre leur études, leurs formations ou leurs boulots à la légère.
Comme le dit Elodie, tout diplôme, et je rajouterais même tout travail, demande de l'investissement. Bien heureux celui ou celle qui arrivera à décrocher son diplôme sans avoir fourni aucun effort. Tant mieux pour celui ou celle qui arrivera à pratiquer son métier en se la coulant douce. Mais je pense que la personne qui agit ainsi n'a rien à faire dans le champ du social.
Oui j'avoue, j'ai des convictions, des principes et des idéaux et je ne vais pas les mettre de côté parce que certains manquent de motivation. On peut tous avoir un coup de mou, manquer d'envie et se décourager mais si avant même de rentrer en formation on espère se la couler douce et on clame haut et fort que l'on est pas fait pour un boulot trop fatiguant alors là je m'insurge et surtout je me pose des questions. Comment peut-on tenir ce genre de discours avant même d'entrer en formation? Autant ne pas y entrer car manquer de motivation avant même d'avoir commencer ne présage rien de bon pour cette personne comme pour ses futurs collègues ou les usagers qu'elle va rencontrer.
Je pense que cet état d'esprit du "je veux tout pour rien" est très générationnel. J'ai deux ados à la maison (au vu de mon âge je vous rassure, ce sont ceux de mon conjoint, pas les miens, mais nous vivons tout de même ensemble depuis plusieurs années) et je fais ce constat tous les jours que ce soit avec eux, leurs amis ou les ados que j'ai pu côtoyer dans le cadre de mon travail. Je vous rassure, je ne vais pas faire un discours du genre "c'était mieux avant" car ce n'est absolument pas ce que je pense.
Je ne vis pas dans le monde des bisounours et je suis consciente que même dans le domaine social il y a de bons et de moins bons professionnels mais parce que je crois à ce que je fais ou à ce que j'espère faire, je ne peux pas rester de marbre quand je lis ou vois certaines choses. Je ne suis pas meilleure qu'un autre, je ne serais peut-être jamais AS et si le suis un jour, je serais peut-être confrontée moi aussi au manque de motivation et au découragement mais j'espère réussir à en prendre conscience avant que ça ai un impact sur moi ou sur les autres.
Peut-être, comme le dit Elodie, que c'est le stress qui fait tenir à Magali ce genre de discours. Je pense qu'il faut en effet, qu'elle réfléchisse encore à ce qu'elle veut et à ses motivations avant de rentrer en formation, qu'elle laisse sa place pour cette année à quelqu'un de plus motivé et qu'elle soit sure de ce qu'elle veut avant de s'engager pour trois ans car elle ne va pas engager qu'elle mais un centre de formation, des formateurs, des professionnels et des usagers. Il vaut mieux qu'elle ne s'engage pas si c'est pour ne pas l'être totalement et abandonner en cours de formation. Je lui souhaite de trouver sa voie et d'exercer un métier qui ne lui semblera pas trop fatiguant à faire car elle le fera par envie, passion et motivation même si on le sait tous, parfois, même si nous avons tout ça en nous, nous nous décourageons de temps et temps, perdons un peu de nos convictions et en avons marre de notre boulot.