Re: heures d'equivalence
Publié : 07 nov. 2008 12:28
Bonjour,
cela faisait un moment que je n'étais pas venu sur ce forum.
voici quelques réponses pour ceux que ça intéresse (non, j'rigole..)
Pour les deux heures de compensation :
La réponse se trouve dans l'accord de branche lié à la mise en place des 35 heures en 2000. Une journée de repos entre deux jours de travail doit être équivalente à 11 heures. Cette durée peut être réduite à 9 heures à condition de compter 2 heures de compensation.
Pour ce qui est des nuits, situation actuelle :
temps plein : 3 heures de forfait
temps partiel : 1h = 1 h, rappel sur 5 ans obligatoire (j'ai eu le cas dans ma boite)(code du travail, règles régissant les temps partiels).
temps plein et temps partiel : Selon l'AVENANT N°5 de la CC66, chapitre travail de nuit, si vous faites plus de 1 nuit par semaine ou + de 40 heures (calcul heure pour heure pour le savoir et non en forfait) par mois de travail de nuit, couchée ou debout, qu'importe, l'employeur vous doit 5% de ce travail, d'avril 2003 je crois, et 7% au 1er janv 2004, en compensation. C'est à dire que ce temps devant être du repos, il est défalqué du volume total de travail effectif. Depuis avril 2008 (là je n'ai pas les référence mais c'est via la Fegapei ex Snapei, un nouveau décret est passé fixant cette limite à plus de 1 nuit par QUINZAINE, ce qui est le cas pour la majorité d'entre les éducateurs. C'est le cas également dans ma boite. L'Assoc ne sait pas comment cela va se financer car elle n'a pas les moyens de payer. La somme enjeu est colossale et c'est une catastrophe financière.
La première mesure pour sauvegarder l'outil de travail est une consigne aux directeurs de remplacer autant que faire se peut tous les postes de nuits de veille éduc par des postes de surveillant de nuit. Les éducs vont être contents d'avoir ce rappel financier mais c'est une vue à très court terme, ils se plaignaient d'horaires découpés, là, ils vont en avoir sérieusement plus, je les plaints mais c'est trop tard, la machine est lancée et il n'est plus possible de faire marche arrière. Les financeurs sont informés. Pour moi, c'est une catastrophe en terme de conditions de travail pour les éducs d'internat. Quel merdier !
cela faisait un moment que je n'étais pas venu sur ce forum.
voici quelques réponses pour ceux que ça intéresse (non, j'rigole..)
Pour les deux heures de compensation :
La réponse se trouve dans l'accord de branche lié à la mise en place des 35 heures en 2000. Une journée de repos entre deux jours de travail doit être équivalente à 11 heures. Cette durée peut être réduite à 9 heures à condition de compter 2 heures de compensation.
Pour ce qui est des nuits, situation actuelle :
temps plein : 3 heures de forfait
temps partiel : 1h = 1 h, rappel sur 5 ans obligatoire (j'ai eu le cas dans ma boite)(code du travail, règles régissant les temps partiels).
temps plein et temps partiel : Selon l'AVENANT N°5 de la CC66, chapitre travail de nuit, si vous faites plus de 1 nuit par semaine ou + de 40 heures (calcul heure pour heure pour le savoir et non en forfait) par mois de travail de nuit, couchée ou debout, qu'importe, l'employeur vous doit 5% de ce travail, d'avril 2003 je crois, et 7% au 1er janv 2004, en compensation. C'est à dire que ce temps devant être du repos, il est défalqué du volume total de travail effectif. Depuis avril 2008 (là je n'ai pas les référence mais c'est via la Fegapei ex Snapei, un nouveau décret est passé fixant cette limite à plus de 1 nuit par QUINZAINE, ce qui est le cas pour la majorité d'entre les éducateurs. C'est le cas également dans ma boite. L'Assoc ne sait pas comment cela va se financer car elle n'a pas les moyens de payer. La somme enjeu est colossale et c'est une catastrophe financière.
La première mesure pour sauvegarder l'outil de travail est une consigne aux directeurs de remplacer autant que faire se peut tous les postes de nuits de veille éduc par des postes de surveillant de nuit. Les éducs vont être contents d'avoir ce rappel financier mais c'est une vue à très court terme, ils se plaignaient d'horaires découpés, là, ils vont en avoir sérieusement plus, je les plaints mais c'est trop tard, la machine est lancée et il n'est plus possible de faire marche arrière. Les financeurs sont informés. Pour moi, c'est une catastrophe en terme de conditions de travail pour les éducs d'internat. Quel merdier !