Re: Faire appel décision DE?
Publié : 18 juil. 2008 21:32
je ne sais pas a qui tu t'adresses dijon2605 mais je me permet de répondre quand meme tant le propos me parait interessant..
pour ce qui est de la tenue, du savoir etre ou de la présentation ..le fait d'habiter son métier..
je suis convaincue qu'effectivement cela puisse jouer enormément
d'autant plus dans un oral..
mais ces questions de "savoir etre" sont elles réglées pour toutes les as ?
la frontiere mince entre assistante sociale passionnée par son métier et militante par ex.
on peut trés bien donner cette apparence de militantisme en étant affirmée
on peux trés bien pour autant savoir que si nous voulions changer le monde on ferait de l'humanitaire..
on peux trés bien "paraitre" quoi qu'on y fasse, ne pas pouvoir faire autrement qu'"etre" naturelle spontanée comme on le fait avec les gens..
et on peux trés bien croire qu'il s'agisse de non chalance ..
mais j'en reviens a mon propos de départ..(si si j'vous jure vous allez comprendre)
je vais prendre un exemple précis :
l'une de mes collégues a été interrogée sur le tutoiement dans une isic, ou la convivialité plus généralement..
pour moi la question de la distance professionnelle ne va pas s'arreter a un détail tel que le tutoiement (chacun est libre de le sentir ou non)
elle a du "abdiquer" parce que c'etait "pas professionnel"
effectivement heuresement que la question n'est pas venue dans mon oral..j'aurais eu du mal a ne pas me montrer "trop affirmée"..avec justement ces idées qui viennent trés spontanément " est incapable de se remettre en cause"..
maintenant honnetement j'avance moi meme sur cet echec de..mais je sais pas vous les "recalés" (mon nouveau statut) je me demande bien ce que je vais pouvoir en faire ?? restera t'il toujours cette aigreur ?? cette impression d'avoir été jugé en pieds non sur mes compétences mais sur ???!!!
j'ai lutter des années contre cette idée que dans nos métiers il y avait des gens fermés qui n'imaginent que "l'as type"..bah c'est deja pas mal y'a plus le tailleur de rigueur..
mais c'est quoi le visage unique de l'as ?? y'a t'il 1 "savoir etre" ??
quand on voit tous les champs d'intervention, les problématiques rencontrées par les usagers, l'implication sur un territoire ou les connaissances diversifiés qu'elle doit etre en mesure de mettre en oeuvre..
j'espere bien qu'il faut pour ca un arc en ciel d'as pour combattre la grisaille ambiante !
moi aussi je me positionne contre le rattrapage pourtant ca m'arrangerait bien
mais il me faudra bien plus que quelques mois pour avancer a nouveau en "y croyant" suffisaement pour se remobiliser..
je comprend l'avertissement et l'idée qu'on ne valide pas parcqu'on sent l'étudiant peut etre trop étudiant encore ou qu'il y a des coquilles énormes ..jugements de valeurs..non maitrise des méthodologies
mais a lire les commentaires des jurys ( je n'ai pas encore les miens) c'est vraiement trop lourd..
si vraiement vous estimez que 50 % d'une promo arrive aprés 3 ans de fromation et des stages pas "prets a l'emploi" c'est pas a l'étudiant qu'il faut adressez un sévére " aucun positionnement professionnel"
c'est a l'ecole qu'il faut s'adresser...
effectivement revoir les selections a l'entrée.. qu'il y a 10 ou 20 % d'echec c'est enorme mais ..possible.. je plaide aussi pour une formation et un diplome exigeant.. mais 50 % avant repéchage !!
on ne peux que se poser la question ?? y'aurait pas comme qui dirait un probléme ??
que tous les recalés se sentent victimes c'est logique ( ca s'appelle pas le déni..dans les étapes d deuil ?? ensuite vient la colére la valse des émotions.. puis le recul ..)
pour ce qui est de la tenue, du savoir etre ou de la présentation ..le fait d'habiter son métier..
je suis convaincue qu'effectivement cela puisse jouer enormément
d'autant plus dans un oral..
mais ces questions de "savoir etre" sont elles réglées pour toutes les as ?
la frontiere mince entre assistante sociale passionnée par son métier et militante par ex.
on peut trés bien donner cette apparence de militantisme en étant affirmée
on peux trés bien pour autant savoir que si nous voulions changer le monde on ferait de l'humanitaire..
on peux trés bien "paraitre" quoi qu'on y fasse, ne pas pouvoir faire autrement qu'"etre" naturelle spontanée comme on le fait avec les gens..
et on peux trés bien croire qu'il s'agisse de non chalance ..
mais j'en reviens a mon propos de départ..(si si j'vous jure vous allez comprendre)
je vais prendre un exemple précis :
l'une de mes collégues a été interrogée sur le tutoiement dans une isic, ou la convivialité plus généralement..
pour moi la question de la distance professionnelle ne va pas s'arreter a un détail tel que le tutoiement (chacun est libre de le sentir ou non)
elle a du "abdiquer" parce que c'etait "pas professionnel"
effectivement heuresement que la question n'est pas venue dans mon oral..j'aurais eu du mal a ne pas me montrer "trop affirmée"..avec justement ces idées qui viennent trés spontanément " est incapable de se remettre en cause"..
maintenant honnetement j'avance moi meme sur cet echec de..mais je sais pas vous les "recalés" (mon nouveau statut) je me demande bien ce que je vais pouvoir en faire ?? restera t'il toujours cette aigreur ?? cette impression d'avoir été jugé en pieds non sur mes compétences mais sur ???!!!
j'ai lutter des années contre cette idée que dans nos métiers il y avait des gens fermés qui n'imaginent que "l'as type"..bah c'est deja pas mal y'a plus le tailleur de rigueur..
mais c'est quoi le visage unique de l'as ?? y'a t'il 1 "savoir etre" ??
quand on voit tous les champs d'intervention, les problématiques rencontrées par les usagers, l'implication sur un territoire ou les connaissances diversifiés qu'elle doit etre en mesure de mettre en oeuvre..
j'espere bien qu'il faut pour ca un arc en ciel d'as pour combattre la grisaille ambiante !
moi aussi je me positionne contre le rattrapage pourtant ca m'arrangerait bien
mais il me faudra bien plus que quelques mois pour avancer a nouveau en "y croyant" suffisaement pour se remobiliser..
je comprend l'avertissement et l'idée qu'on ne valide pas parcqu'on sent l'étudiant peut etre trop étudiant encore ou qu'il y a des coquilles énormes ..jugements de valeurs..non maitrise des méthodologies
mais a lire les commentaires des jurys ( je n'ai pas encore les miens) c'est vraiement trop lourd..
si vraiement vous estimez que 50 % d'une promo arrive aprés 3 ans de fromation et des stages pas "prets a l'emploi" c'est pas a l'étudiant qu'il faut adressez un sévére " aucun positionnement professionnel"
c'est a l'ecole qu'il faut s'adresser...
effectivement revoir les selections a l'entrée.. qu'il y a 10 ou 20 % d'echec c'est enorme mais ..possible.. je plaide aussi pour une formation et un diplome exigeant.. mais 50 % avant repéchage !!
on ne peux que se poser la question ?? y'aurait pas comme qui dirait un probléme ??
que tous les recalés se sentent victimes c'est logique ( ca s'appelle pas le déni..dans les étapes d deuil ?? ensuite vient la colére la valse des émotions.. puis le recul ..)